La Croix Manquante pour la Pureté


 

Le Journal de George Fox -1657 - 1661 - De retour en Angleterre - Fin du Volume 1 <page3 >


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Après cette réunion, J'ai visité les réunions des Amis jusqu'à ce que j'arrivai à Lancaster ; de là j'allai chez Robert Withers, et aussi à Arnside, où j'ai eu une réunion générale pour tous les Amis dans les comtés du Westmoreland, Cumberland, et du Lancashire. Cette réunion fut calme et paisible, et la vivante présence du Seigneur était parmi nous. Je retournai avec Robert Withers, et les Amis s'en retournèrent, rafraîchis dans la vie et la puissance du Christ, dans laquelle ils avaient la domination, était établis sur Lui, le Rocher céleste et la fondation.

Plusieurs gens impolis, serviteurs d'un juge de l'endroit nommé Sir George Middleton, est venu pour faire certaines perturbations, comme on le pensait ; mais la réunion pris fin, et ils n'en firent rien ; mais ils interceptèrent trois femmes Amis sur leur chemin du retour, ils s'adressaient à elles avec impudence et railleries, puis l'un d'eux eut un comportement très abusif et impudique à leur égard. Le même homme avait aussi abusé d'autres Amis et il était si atroce qu'il avait essayé de couper certains avec une hache, mais il avait été retenu par certains de ses compagnons. À un autre moment, le même homme se mis sur six Amis qui se rendaient à une réunion à Yelland les a battu et maltraité tellement qu'il avait « meurtri leurs visages et fait versé beaucoup de leur sang », les blessant très cruellement, l'un d'eux sur plusieurs parties de son corps ; Pourtant ils n'ont pas levé une seule main contre lui, mais lui ont donné leurs dos et leurs joues à battre.

De chez Robert Withers le jour suivant j'allai à Swarthmore, Francis Howgill et Thomas Curtis m'accompagnaient. Je ne fut pas là très longtemps lorsque Henry Porter, un magistrat, envoya un officier de police en chef assisté de trois autres subalternes pour se saisir de moi ; j'en eus le pressentiment avant même qu'ils ne fussent entrés. Comme j'étais dans le salon avec Richard Richardson et Margaret Fell, un des domestiques entra et dit à cette dernière que des hommes étaient venus fouiller la maison pour voir s'il s'y trouvait des armes (c'était le prétexte sous lequel ils s'étaient introduits). Mon premier mouvement fut de sortir ; en passant à côté de quelques-uns de ces hommes, je leur adressai la parole, sur quoi ils me demandèrent mon nom. Je le leur dis sans hésiter ; ils mirent alors les mains sur moi disant que j'étais l'homme qu'ils cherchaient, et me menèrent à Ulverstone. Ils me retinrent toute la nuit dans la maison de l'officier, me faisant garder par quinze ou seize hommes ; quelques-uns d'entre eux s'assirent dans la cheminée de crainte que je ne tente de m'évader par là, tant leur imagination était retournée à cause de moi. Ils furent très grossiers et ne me permirent ni de parler aux Amis ni ne recevoir quoique ce soit d'eux ; ils mirent violemment à la porte ceux qui se présentèrent et exercèrent sur moi une surveillance très stricte. Ils étaient très méchants et grossiers, et ils se vantaient beaucoup à mon sujet. L'un des deux officiers nommé Ashburnbam a dit, « qu'il ne pense pas qu'un millier d'hommes auraient pu réussir à me prendre ». Un autre officier qui était très méchant, qui se nommait Mount a dit qu'il aurait lui même servi au juge Fell la même chose s'il avait été en vie, et qu'il avait un mandat pour lui. Je veillai toute la nuit ; le lendemain matin, vers six heures, je mis mes bottes et mes éperons pour aller sous leur escorte comparaître devant un magistrat ; mais ils m'arrachèrent mes éperons, prirent mon couteau dans ma poche et m'entraînèrent rapidement par la ville avec un grand déploiement d'hommes et de chevaux, ne me permettant pas d'attendre mon cheval. Quand nous eûmes fait ainsi environ un quart de mille, quelques Amis, dont Margaret Fell et ses enfants, s'approchèrent de moi ; un grand nombre de cavaliers m'entourèrent alors, fous de rage, criant : « Ils veulent le délivrer, ils veulent le délivrer. »  Je leur dis alors : « Voici mes cheveux, voici mon dos, voici mes joues, frappez ! »  Ces paroles apaisèrent un peu leur colère. Ils amenèrent alors un petit cheval ; d'eux d'entre eux prirent une de mes jambes et mirent mon pied à l'étrier pendant que deux ou trois autres soulevaient mon autre jambe et me faisaient asseoir sur elle, menant le cheval par la bride sans que j'eusse rien pour me retenir. Quand ils furent arrivés à une certaine distance de la ville, ils se mirent à battre le petit cheval, ce qui le fit ruer ; je me laissai alors glisser à terre et leur dis qu'ils ne devaient pas maltraiter cette bête. Furieux de voir que j'avais pu me dégager, ils me prirent de nouveau par les jambes et les pieds et m'installèrent dans la même position et menèrent le cheval sur une distance d'environ deux miles ; jusqu'à ce que nous arrivâmes à un grand étendu d'eau appelé Carter-ford. À ce moment là mon cheval nous avait rattrapé et puisque l'eau était profonde et que leur petit cheval ne pouvait pas me faire traverser, ils me laissèrent monter sur mon propre cheval, ayant été convaincu par une personne de leur groupe; et ils menèrent mon cheval à travers les eaux. L'un d'eux s'agenouilla, et leva ses mains en l'air, bénit Dieu que j'eusse été pris. Quand j'arrivai aux Sands, je leur dis que j'avais le droit, d'après ce qu'on m'avait dit, de choisir le magistrat devant lequel j'aurais à comparaître, mais les officiers s'y opposèrent. Ils me conduisirent alors à Lancaster, à environ quatorze milles, et ils croyaient avoir remporté une grande victoire ; mais tandis qu'ils m'emmenaient, je fus poussé à chanter les louanges du Seigneur dont la puissance domine toutes choses. Quand j'arrivai à Lancaster, les esprits étant fort échauffés, je restai immobile et regardai fixement ceux qui m'entouraient. Ils se mirent alors à crier : « Regardez ses yeux ! »  Au bout d'un moment je leur parlai ; et ils se calmèrent un peu. Alors un jeune homme vint et m'emmena dans sa maison ; peu après, les officiers m'emmenèrent chez le Major Porter, le juge qui m'avait fait arrêter ; plusieurs autres juges étaient avec lui. Quand j'entrai je leur dis : « La paix soit avec vous. »  Porter me demanda ce que je venais faire dans le pays en ces temps de troubles ? « Visiter mes frères  », lui dis-je. « Mais », continua-t-il, « vous avez de grandes réunions un peu partout ? »  Je répondis que tout le pays savait que ces réunions n'avaient rien de séditieux et que nous étions des gens paisibles. Il rétorqua que nous voyions le diable dans le visage des gens. Je lui dis, « Lorsque je vois un ivrogne, un blasphémateur, ou un homme irritable et obstiné, dis-je, je ne peux pas dire que je vois l'Esprit de Dieu en lui. » Et je lui demandai, s'il pouvais voir l'Esprit de Dieu ? Il répondit que nous avions crié contre leurs ministres. Je répliquai que, tant que nous avions été soumis aux prêtres, comme Saul exécutant leurs ordres et portant leurs messages comme lui, personne ne nous avait accusés d'être des pestes et des faiseurs de sectes ; mais maintenant que nous avions appris à faire usage de notre conscience à l'égard de Dieu et des hommes, on nous traitait de pestes comme on l'avait fait pour (Saint) Paul. Il déclara que nous n'étions jamais à court d'arguments et qu'il ne voulait pas discuter avec moi, mais qu'il m'arrêterait. Je lui demandai pour quel motif et en vertu de quel ordre. Je me plaignis de la façon dont m'avaient traité les officiers de police et les autres officiers en m'emmenant ici. Il répondit qu'il avait bien reçu un ordre mais que je ne le verrais pas ; qu'il ne devait pas dévoiler les secrets du Roi. « D'ailleurs, ajouta-t-il, un prisonnier ne doit pas savoir ce dont il est accusé. » « Votre assertion est absurde, lui dis-je. Comment peut-on se défendre si on ne sait de quoi l'on est accusé ? J'ai le droit d'avoir un exemplaire de ce mandat d'arrêt, et je l'exige !Et moi, dit-il, je connais un juge qui a condamné quelqu'un à une amende, pour avoir remis à un prisonnier une copie de son mandat d'arrêt ! Si je suis un jeune juge, j'ai un greffier expérimenté ! » Et appela son greffier en disant « n'est-il pas prêt ? Apportez le » ; en parlant du mandat d'arrêt. Alors, il m'accusa de troubler l'ordre dans le pays, d'être un ennemi du Roi, et de chercher à fomenter une nouvelle guerre pour faire encore couler le sang. Je répondis que j'avais au contraire été une bénédiction pour le pays en y répandant la vérité divine, et que l'esprit de Dieu qui est à l'œuvre dans toutes les consciences se chargerait de le révéler. Que, d'autre part, n'ayant jamais appris l'art de la guerre, j'étais sous ce rapport aussi innocent qu'un enfant, ce qui faisait ma force. Enfin le greffier apporta le mandat et on ordonna au geôlier de me mettre à la « MAISON NOIRE », et de ne me libérer que sur un ordre exprès du Roi, ou Parlement ; je fus très durement traité. Alors ils me mirent en prison, et le sous geôlier était un homme vraiment méchant nommé Hardy, qui était extrêmement brutale et cruel ; Souvent, il empêchait qu'on m'apportât de la nourriture à moins de pouvoir la passer sous la porte. Bien des gens vinrent me voir, quelques un en colère, et très impoli et brutale. Une fois vinrent deux jeunes prêtres, et ils étaient très injurieux. La plupart des gens ne pouvaient pas être pires. Parmi ceux qui agissaient ainsi il y avait la femme du vieux Preston de Howke. Elle avait des paroles très injurieuses à mon égard, disant que ma 'langue devrait être coupée, et que Je devrais être pendu ; en me montrant la potence. Mais le Seigneur la retrancha, et elle mourut dans une misérable condition.

Comme j'étais désormais détenu dans la prison commune de Lancaster, je priai Thomas Cummins et Thomas Green d'aller trouver le geôlier et de lui demander un exemplaire de mon mandat d'arrêt, afin de pouvoir me rendre compte de ce dont l'on m'accusait. Le geôlier refusa de le leur donner, mais leur permit d'en prendre connaissance. Pour autant qu'ils purent se le rappeler, les griefs articulés contre moi étaient que j'étais connu comme un perturbateur de la paix publique, un ennemi du Roi, et l'un des principaux tenants de la secte quaker ; que, conjointement avec d'autres fanatiques de mon espèce, j'avais récemment essayé de fomenter des troubles dans cette région, et de faire couler le sang dans tout le royaume. C'est pourquoi le geôlier avait l'ordre de me garder en sûreté, jusqu'à ce que je fusse relâché par ordre du Roi ou du Parlement.

Après avoir pris connaissance des points principaux de la charge contenu dans le mandat d'arrêt, j'écrivis alors une simple réponse pour établir mon innocence sur tous les points en litige, comme ce qui suit :

Je suis un prisonnier à Lancaster, condamné par le juge Porter. Je ne peut obtenir de copie du mandat ; mais on m'a dit que ce qui y est exprimé est vraiment faux. Que je suis « en général soupçonné d'être un perturbateur commun de la paix de la nation, un ennemi du roi, et que je dois, avec d'autres, tenter déclencher des insurrections, pour embraser la nation dans le sang. » Tout cela est totalement faux ; et je nie chaque partie de cela. Car je ne suis pas une personne généralement soupçonnée d'être un perturbateur de la paix de la nation, je n'ai, non plus, donné aucune raison pour de tels soupçons ; car anciennement dans toute la nation j'ai été jugé pour ces choses. Aux temps d'Oliver, j'avais été pris sur prétexte de lever les armes contre lui, qui était également faux ; car je n'avais rien à voir avec la levée des armes. Pourtant j'avais été alors fait prisonnier à Londres et amené devant lui ; où je me suis défendu et nié le la levée d'arme charnelle contre lui, ou contre n'importe quel homme sur la terre. car mes armes sont spirituelles, et elles enlèvent toute occasion de guerre, et conduit à la paix. Sur ma déclaration à Oliver, j'ai fus mis en liberté par lui. Après cela, j'étais pris et envoyé en prison par le major Ceely, en Cornwall ; Lorsque j'ai été amené devant le juge, Ceely témoigna contre moi, « Que je l'avais emmené à part et lui aurait dit que je pouvais soulever quarante mille hommes en une heure pour impliquer la nation dans le sang et ramener le roi Charles. » Cela aussi était tout à fait faux, un mensonge de sa propre invention, comme cela fut prouvé par la suite sur lui ; car je ne lui ai jamais dit de tel mot. Je n'ai jamais fait partie d'aucun complot. Je n'ai jamais pris aucun engagement ou serment, ni jamais appris les postures de guerre. Tout comme ces accusations contre moi étaient fausses alors, il en va de même pour celles qui proviennent du major Porter, qui fut récemment désigné pour être juge, mais qui voulait autrefois le pouvoir d'exercer sa cruauté contre nous ; cela n'est rien de plus que la méchanceté de vieil ennemi. Car je ne suis pas un perturbateur de la paix de la nation, et je ne l'ai jamais été; mais je recherche la paix de la nation et de tous les hommes et je me tiens pour la paix de toutes les nations et la paix des hommes sur la terre et souhaite que toutes les nations et les hommes connaissent mon innocence dans ces choses.

Et, lorsque le Major Porter a dit, je suis un « ennemi du roi, » cela est faux ; car mon amour est pour « lui et pour tous les hommes », même s'ils étaient ennemis de Dieu, d'eux-mêmes et de moi. Et je peux dire, que cela vient du Seigneur qu'il ait été amené au trône, pour faire tomber plusieurs de ceux qui avaient été injustement placés en position de pouvoir ; dont j'ai prophétisé trois ans avant son arrivée. C'est une grande erreur pour lui de dire que je suis un ennemi du roi ; car je n'ai aucune raison de l'être, lui qui n'a rien fait contre moi. Mais j'ai été souvent emprisonnés et persécutés ces onze ou douze dernières années par ceux qui ont été contre le roi et son père, même le parti par lequel Porter a été nommé major et pour lesquels il a porté les armes; mais non par ceux qui étaient pour le roi. Je n'ai jamais été un ennemi du roi, ni de la personne d'aucun homme sur la terre. Je suis dans l'amour qui accompli la loi, laquelle ne pense aucun mal, mais aime même les ennemis; et voudrait que le roi soit sauvé et qu'il parvienne à la connaissance de la vérité et amené dans la crainte de l'Éternel, pour recevoir sa sagesse d'en haut, par qui toutes choses ont été faites et créées ; de sorte qu'avec cette sagesse, il puisse ordonner toutes choses à la gloire de Dieu.

Lorsqu'il m'appelle, « Un chef défenseur de la secte des Quakers, » je réponds : les Quakers ne sont pas une secte, » mais ils sont dans la puissance de Dieu, qui était avant que les sectes fussent, et ils sont témoin de l'élection avant le commencement du monde et sont venus vivre dans la vie que les prophètes et les apôtres ont vécu dans ce qui a donné suite aux écritures ; C'est pourquoi nous détestons les hommes envieux, courroucés, méchants et persécuteur. Mais Dieu est le soutien de nous tous par sa force toute-puissante et Il nous préserve de la colère des méchants qui serait voudraient nous engloutir.

Et lorsqu'il a dit que, « moi ainsi que les autres qui sont du même avis fanatique que moi », comme appelle cela, « nous nous sommes dernièrement efforcé de lever des insurrections et pour embraser tout le Royaume dans le sang ». C'est totalement faux ; pour ces choses, je suis comme un enfant et je ne connais rien de cela. Les postures de guerre je ne les ai jamais apprise ; Mes armes sont spirituelles et non charnelle, car je ne lutte pas avec des armes charnelles. Je suis un fidèle de Celui qui a dit : « mon royaume n'est pas de ce monde ». Et bien que ces mensonges et calomnies sont levées sur moi, je nie le dessein de n'importe quelle arme charnel contre le roi ou le Parlement, ou contre n'importe quel homme sur la terre, car je suis venu à la fin de la Loi, « pour aimer mes ennemis et et je ne lutte pas avec la chair et le sang » ; mais je suis dans ce qui sauve la vie des hommes. Je suis un témoin contre tous les meurtriers, les conspirateurs et tout ceux qui voudraient faire de telles choses comme « mettre la nation en sang; » car ce n'est pas dans mon cœur de détruire la vie d'un homme. Et pour ce qui set du mot fanatique, qui signifie furieux, fou, insensé, etc., il aurait dû se regarder lui-même avant d'utiliser ce mot et apprendre l'humilité qui va avant l'honneur. Nous ne sommes pas furieux, fou ou insensés ; mais dans la patience et l'humilité avons supporté leurs mensonges, calomnies et persécutions des années et avons subi de grandes souffrances. L'homme spirituel qui ne lutte pas avec la chair et le sang et l'esprit qui réprimande le péché dans la porte, qui est l'esprit de vérité, de sagesse et sonne le jugement, n'est pas fou, insensé, ni furieux, ce que le mot fanatique signifie ; mais ils sont tous d'un esprit fou, furieux, insensé ceux qui luttent contre la chair et le sang, avec des armes charnelles, dans leur furie, leur folie et leur rage. Ce n'est pas l'esprit de Dieu, mais de l'erreur, qui persécute dans un zèle fou, et aveugle, comme Nébuchadnetsar et Saül.

Puisque que l'on a ordonné de me garder prisonnier jusqu'à ce que je sois libéré par ordre du roi ou par le Parlement, alors je dépose ces choses écrites devant vous, le roi et le Parlement, afin que vous puissiez les considérer avant de faire quoi que ce soit. Que vous puissiez peser, dans la sagesse de Dieu, l'intention et la fin des esprits des hommes, de peur que vous agissiez de manière à amener la main de l'Éternel sur vous et contre vous, comme beaucoup l'ont fait avant vous, qui étaient en situation d'autorité, et que Dieu a renversé. C'est en lui que nous avons confiance, que nous craignons et crions de jour comme de nuit, qui nous a entendu, nous entend, nous entendra et vengera notre cause. Beaucoup de sang innocent a coulé. Beaucoup ont été persécutés à mort par ceux qui étaient en situation d'autorité avant vous, que Dieu a vomi parce qu'ils se sont tournés contre le juste. Considérez donc où vous vous tenez maintenant que vous avez le jour et recevez cela comme un avertissement d'amour pour vous.

De la part d'un innocent qui souffre dans les liens et qui emprisonné au château de Lancaster, appelé

George Fox

Comme j'avais été, dans sa propre maison, emmené de force et chargé de si graves accusations, Margaret Fell s'émut et considéra la chose comme une offense personnelle. Sur ce elle écrivit la lettre suivante, et l'envoya, rédigé ainsi:

À tous les magistrats concernant l'arrestation et emprisonnement à tort de George Fox à Lancaster.

J'informe les gouverneurs de cette nation, que Henry Porter, maire de Lancaster, a envoyé un mandat avec quatre gendarmes à ma maison, pour lequel il n'avait aucune autorité ni l'ordre. Ils ont fouillé ma maison et y ont appréhendés George Fox, qui n'était coupable de la violation d'aucune loi ni d'aucun crime contre aucune personne de la nation. Après qu'ils l'eurent pris et amené devant le dit Henry Porter, nous avons offert de payer la caution qu'il exigerait pour sa comparution, pour répondre à ce qui pourrait être mis à sa charge ; mais le fonctionnaire (contraire à la Loi, s'il l'avait pris légalement) a refusé d'accepter toute libération sous caution et l'ont enfermé en prison étroite. Après qu'il fut en prison, une copie de son mittimus fut exigée, qui ne devrait être refusé à aucun détenu, afin qu'il puisse voir ce qui est mis à sa charge ; mais cela lui fut refusé ; il ne pouvait pas avoir une copie, seulement lui être lue. Et tout ce qui est chargé contre lui était totalement faux ; il n'était pas coupable d'aucune des charges qu'elle contenait, telle que cela sera prouvé et manifesté à la nation. Puissent les gouverneurs en juger. Je suis préoccupé dans cette chose, dans la mesure où il a été appréhendé dans ma maison, et s'il est coupable, je le suis aussi. Je demande à ce que ceci soit vérifié.

Margaret Fell

Après cela Margaret Fell décida d'aller à Londres se plaindre au Roi de mon arrestation et des mauvais traitements auxquels j'avais été soumis au mépris de toute justice. Quand le Juge Porter l'apprit, il se mit en fureur et déclara qu'il irait l'intercepter.

Mais quand il vint devant le roi, lui qui avait été un homme plein de zèle pour le Parlement contre le roi, plusieurs courtisans lui parlèrent concernant son pillage de leurs maisons ; or, rapidement, il en eu assez de la Cour, et retourna dans le pays. Pendant ce temps le geôlier semblait très craintifs et dit, il avait peur de que le major Porter le pende parce qu'il ne m'avait pas mis dans la maison sombre. Mais quand le geôlier est allé pour l'attendre, après être revenu de Londres, il était très vide et bas et il demanda comment j'étais ? Prétendant vouloir trouver un moyen de me remettre en liberté. Mais, s'étant lui-même dépassé dans son mittimus, en ordonnant que je sois gardé prisonnier jusqu'à ce que je puisse être libéré par le roi ou le Parlement, il avait mis cela hors de son pouvoir de me libérer même s'il le voulait. Il était des plus triste aussi à la lecture d'une lettre que je lui ai envoyé ; car lorsqu'il était au plus haut de sa rage et les menaces contre moi et pensé pour se gagner les faveurs en faveur du roi en emprisonnant moi, j'ai été mu à lui écrire et lui mettre à l'esprit, combien il avait été féroce contre le roi et son parti, bien que maintenant il serait considérer zélé pour le roi. Parmi les autres passages dans ma lettre, je rappelais à son souvenir, que lorsqu'il occupait le château de Lancaster pour le Parlement contre le roi, il avait été si rude et féroce contre ceux qui favorisaient le roi, qu'il avait dit, « Qu'il ne leur laisserait ni chien ni chat s'ils ne lui apportaient pas de provisions à son château. » Je lui ai aussi demandé, « À qui appartenaient ce grand panache qui se trouvaient dans sa maison ? Et où il l'avait obtenu ainsi que le lambris qu'il avait construit dans sa maison ? N'avait-il pas pris cela au château de Hornby ? »

Vers cette époque Ann Curtis, de Reading, est venu me voir ; et comprenant comment j'étais engagé, elle avait aussi sur elle d'aller voir le roi à ce sujet. Son père, qui avait été le shérif de Bristol, avait été pendu près de sa propre porte pour avoir essayé de ramener le roi ; en considérant le fait qu'elle avait quelques espoirs que le roi l'entende en mon nom. Par conséquent, quand elle retourna à Londres, elle et Margaret Fell allèrent ensembles rencontrer le roi qui, lorsqu'il compris de qui elle était la fille, il la reçu gentiment. Et sa requête était, « de l'envoyer pour moi et d'entendre la cause lui-même », il lui promit qu'il le ferait et ordonna à son secrétaire d'envoyer un ordre de m'amener. Mais quand ils sont venus au secrétaire pour l'ordre, il a dit, « qu'il n'était pas en son pouvoir ; il devait aller conformément à la Loi ; et que je dois être amené par un habeas corpus devant les juges. » Ainsi, il a écrit au juge du banc du roi, signifiant que c'était le bon plaisir du roi, que je devais être envoyé par un habeas corpus. En conséquence un bref fut envoyé et remis au shérif ; mais parce qu'il était adressé au chancelier de Lancaster, le shérif le mis hors de lui ; en revanche, le chancelier ne voulut pas faire le mandat sur cela, mais a dit que le shérif devait le faire. Finalement le chancelier et le shérif se sont réunis ; mais étant tout les deux ennemis de la vérité, ils cherchaient une occasion de retarder les choses et trouvèrent dirent-ils, une erreur dans le bref, qui était, qu'étant dirigés vers le chancelier, il stipulait, « George Fox en prison sous VOTRE garde, » signifiant que la prison dans laquelle je me trouvais n'était pas sous la garde du chancelier, mais du shérif ; or le mot VOTRE aurait dû être SON. Sur cela ils retournèrent le bref à Londres, seulement pour n'avoir qu'un seul mot modifié. Lorsqu'il fut modifié et ramené à nouveau, le shérif refusa de m'amener, à moins que je lui scelle un écrit m'engageant à payer pour le sceau et la charge de me porter ; ce que je refusa, en leur disant, que je ne scellerait rien pour eux, ni ne m'engagerais. Ainsi la question reposa un certain temps, et je demeurai en prison. Entre temps, les assises arrivèrent mais comme il y avait un bref pour m'enlever de là , je ne fus pas amené devant le juge. Aux assises, beaucoup sont venus me voir. J'ai été mu de leur parler par la fenêtre de la prison et leur montrer, combien leur religion était incertaine , et que chaque sorte, lorsqu'elle domine , elle persécutait le reste. Lorsque la papauté dominait, les gens étaient persécuté pour ne pas avoir suivi la messe. Et ceux qui ont résisté, ont crié: « c'était la puissance supérieure et que les gens devaient être soumis à la puissance supérieure ». Par la suite ceux qui tenaient la prière en commun persécutaient les autres pour ne pas les avoir suivi ; disant : « c'était la puissance supérieure, et nous devons être soumis à celle-ci ». Depuis cela, les presbytériens et les indépendants chacun d'eux ont criés, « nous devons être soumis à la puissance supérieure et nous soumettre à la directive de l'un et à la foi de l'église de l'autre ». Donc tous, comme les Juifs apostats, ont pleuré, « À l'aide, hommes d'Israël, » contre les vrais chrétiens. Afin que les gens puissent voir comment ils sont incertains de leurs religions. Mais je les dirigeai à Jésus Christ afin qu'ils puissent être bâtit sur lui le rocher et la Fondation, qui ne change pas. » Beaucoup sur ce sage, je leur ai déclaré, et ils étaient calmes et très attentifs. Par la suite, j'ai écrit un petit pamphlet concernant la vraie religion, comme suit :

La vraie religion est la vraie règle et la bonne manière de servir Dieu. Et religion est un pur courant de droiture découlant de l'image de Dieu, et c'est la vie et la puissance de Dieu plantées dans le cœur et l'esprit de la Loi de la vie. Ceci amène l'âme, la pensée, l'esprit, et le corps à être conforme à Dieu, le P ère des esprits et au Christ ; afin qu'ils viennent pour avoir la fraternité avec le Père et le fils et avec tous ses saints anges et les saints. Cette religion est pure d'en haut, sans tache devant Dieu, elle amène à visiter les orphelins, les veuves et les étrangers et et nous garde des taches du monde. Cette religion est au-dessus de toutes les religions souillées, tachées dans le monde, qui qui ne gardent pas des souillures et des taches, mais laissent ceux qui la professent impurs, au-dessous et entachés ; dont les orphelins, veuves et les étrangers, mendient dans les rues.

George Fox

Peu après ceci je publiai un autre pamphlet contre la persécution, comme suit :

Les papistes, les hommes de prières en communs, les presbytériens, les indépendants et les baptistes se persécutent les uns les autres à propos de leurs propres inventions, leur messe, leur prière en commun, leur répertoire, leur foi d'église, qu'ils ont faits et formés, et non pour la vérité ; car ils ne savent pas de quel esprit ils appartiennent, qui ils persécutent, et voudraient voir les vies des hommes détruites à cause de culte religieux et de religion, comme a dit le Christ, et qui a également dit, « il n'est pas venu pour détruire la vie des hommes, mais pour les sauver ». Ceux qui savent pas de quel esprit qu'ils sont, mais qui veulent persécuter et détruire les vies des hommes, et ne pas les sauver, nous ne pouvons pas faire confiance et remettre nos corps, nos âmes, ni nos esprits entre leurs mains ; ils savent pas eux-mêmes de quel esprit ils sont, c'est pourquoi ils ne sont pas aptes à avoir la confiance des autres. Ils détruiraient par une loi, comme les disciples avaient voulu faire une fois par la prière, en voulant commander que « le feu descende du ciel », pour détruire ceux qui ne voulaient pas recevoir Christ. Mais Christ les a réprimandés et leur a dit, « qu'ils ne savaient pas de quel esprit ils étaient ». S'ils ne savaient pas de quel esprit ils étaient ceux-ci maintenant le savent-ils, (ceux qui ont persécuté à cause de la religion depuis les jours des apôtres), ceux qui voudraient exiger d'avoir les corps des hommes, les biens, les vies, les âmes et les propriétés entre leurs mains par la Loi, ou de les faire souffrir ? Ceux qui détruisent la vie des hommes ne sont pas les ministres du Christ, le Sauveur ; et voyants qu'ils ne savent pas de quel esprit ils sont, la vie, les corps et les âmes des hommes ne doivent pas leur faire confiance en leurs mains. Et vous qui persécutez n'aurez aucune résurrection à la vie avec Dieu, à moins que vous ne vous repentiez. Mais ceux qui savent quel esprit ils sont eux-mêmes sont dans le zèle sans reproche, et par l'esprit de Dieu, ils offrent leurs esprits, leurs âmes et leurs corps au Seigneur, ceux qui sont à lui, pour les garder.

George Fox

Lorsque j'étais gardé dans la prison de Lancaster, j'étais mu d'écrire le papier suivant, « Pour faire s'arrêter les pensées de ceux qui sont pressés ou troublés par le changement de gouvernement. »

Tous les Amis,

Laissez la terreur et la majesté de Dieu vous remplir ! Concernant le changement de temps et des gouvernements, ne laissez pas cela troubler aucun d'entre vous ; car Dieu a un travail et une main puissante là. Il changera encore une fois, jusqu'à ce que vienne ce qui doit régner, et en vain les pouvoirs et armées résisteront à l'Éternel ; car son travail déterminé arrivera. Mais ce qui est maintenant venu, est juste avec le Seigneur qu'il devrait en être ainsi, et il sera servi par cela. C'est pourquoi qu'aucun ne murmure, ni ne se méfie de Dieu ; car il provoquera beaucoup de zèle contre l'injustice et pour la droiture, à travers les choses qui sont subis maintenant pour travailler pour une saison. Oui, plusieurs, dont le zèle a été mort, seront ravivés à nouveau, et ils doivent voir leur état rétrograde et pleurer amèrement. Car « Dieu fera tonner du ciel et rompra dans un bruit puissant, et ses ennemis seront étonnés, les ouvriers d'iniquité confondus et tout ceux qui n'ont pas sur eux le vêtement de la droiture doivent être étonnés de voir le travail puissant et l'oeuvre étrange de l'Éternel, qui assurément s'accomplira. » Mais mes enfants, ne regardez pas dehors, mais restez tranquilles dans la lumière de l'Agneau, et il combattra pour vous. La main du Tout-Puissant, qui doit rompre et diviser vos ennemis et enlever d'eux la paix, vous préserve et vous garde ensemble, dans l'unité et la paix avec lui-même et les uns avec les autres. Amen.

George Fox

Aussi, j'ai été amené à écrire au roi, à l'exhorter à exercer la miséricorde et le pardon envers ses ennemis, et pour l'avertir de restreindre les blasphèmes et la lâcheté qui grandissaient dans la nation, à son retour.

Au roi

Roi Charles,

Vous n'êtes pas venu dans cette nation par l'épée, ni par la victoire de la guerre, mais par la puissance du Seigneur. Maintenant si vous ne vivez pas en elle, vous ne prospérerez pas. Si le Seigneur a vous a montré la miséricorde et qu'Il vous a pardonné, et que vous ne faites pas preuve de miséricorde et ne pardonnez pas, le Seigneur Dieu n'entendra pas vos prières, ni celles de ceux qui prient pour vous. Si vous n'arrêtez pas la persécution et les persécuteurs et n'enlevez pas toutes les lois qui soutiennent la persécution au sujet de la religion ; Si vous persister en elles, et que vous soutenez la persécution, cela vous rendra aussi aveugle que ceux qui sont partis avant vous ; car la persécution a toujours aveuglé ceux qui sont allés en elle. Un tel Dieu par sa puissance renverse, fait ses actes courageux sur et apporte le Salut à ses opprimés. Si vous porter l'épée en vain et laissez l'ivrognerie, les serments, les jeux, jeux de mai, et de telles abominations et vanités être encouragées ou impunies, comme la mise en place de poteaux de mai, avec à leur sommet l'image de la Couronne, etc., les nations va rapidement retourner comme Sodome et Gomorrhe et être aussi mauvaise que l'ancien monde, qui attrista le Seigneur jusqu'à ce qu'il les eut renversé et ainsi il en sera de vous, si ces choses ne sont pas supprimées. Presque jamais il n'y eut autant de méchanceté en liberté comme il y en a à ce jour ; comme s'il n'y avait aucune terreur, ou la puissance de gouvernement ; qui ne fait pas grâce à un gouvernement, et n'est pas une louange pour ceux qui font le bien. Nos prières sont pour ceux qui sont en situation d'autorité, afin que sous eux nous puissions vivre une vie pieuse, dans laquelle nous avons la paix, et que nous ne soyons pas amenés dans impiété par eux. Entendez et considérer et faites le bien dans votre temps, tandis que vous avez le pouvoir ; soyez miséricordieux et pardonnez ; C'est la façon de vaincre et d'obtenir le Royaume de Christ.

George Fox

Ceci fut long avant que le shérif ne finisse par me retirer à Londres, à moins que je lui signe un bon et assume leurs frais ; ce dont j'ai toujours refusé de faire. Puis ils se sont consultés comment me transporter jusque là et tout d'abord ils conclurent d'envoyer un groupe de cavaliers avec moi. Je leur ai dit que si j'étais un homme tel qu'ils s'étaient représentés je sois, ils auraient besoin d'envoyer une troupe ou deux à cheval pour me garder. » Lorsqu'ils ont considéré les frais qu'il leur en coûterait d'envoyer un groupe à cheval avec moi, ils ont changé d'idée et conclurent de m'envoyer en étant surveillé uniquement par le geôlier et quelques huissiers de justice. Mais après un examen plus approfondi, ils ont trouvé que cela serait aussi une grande charge pour eux et, par conséquent, ils m'envoyèrent à la maison du geôlier et me dit : si je voulais donner une caution que je serais à Londres une telle journée du terme, je pourrais partir et y aller avec certains de mes propres Amis. Je leur ai dit que je ne voulais ni être mis en liberté sous caution, ni donner une pièce d'argent pour le geôlier ; car j'étais un homme innocent, et ils m'avaient m'emprisonnés injustement et avaient porté une fausse accusation contre moi. Néanmoins, j'ai dit, si ils voulaient bien me laisser monter avec un ou deux de mes Amis pour me tenir compagnie, je pourrais monter et être à Londres, un tel jour, si le Seigneur le permettait; et si ils le souhaitaient, moi ou l'un de mes Amis qui viennent avec moi porterait leur charge contre moi-même. Quand ils virent qu'ils ne pouvaient rien faire d'autre avec moi, le shérif consentit à ce que j'aille avec certains de mes Amis, sans autres engagements que ma parole, à comparaître devant les juges à Londres une telle journée du terme, si le Seigneur le permettait. C'est pourquoi je fus libéré de la prison et me rendis à Swarthmore, où j'ai séjourné deux ou trois jours ; et de là je me rendis à Lancaster et aussi à Preston, ayant des réunions parmi les Amis jusqu'à ce que je vienne dans le Cheshire, chez William Gandy, où a été une grande réunion à l'extérieur, la maison n'étant pas assez grande pour la contenir. Ce jour-là la semence éternelle du Seigneur fut au-dessus de tous, et les Amis furent tournés vers elle, qui est l'héritière de la promesse. De là, je suis entré dans le Staffordshire et le Warwickshire, chez Anthony Bickliff, et à Non-eaton, chez la veuve d'un prêtre, nous avons eu une réunion bénie, où la parole éternelle de vie fut déclarée avec force, et beaucoup s'établirent en elle. Ensuite voyageant, visitant les réunions des Amis, dans environ trois semaines de ma sortie de prison, j'arrivai à Londres, Richard Hubberthorn et Robert Withers étaient avec moi.

Quand nous sommes arrivés à Charing cross, une multitude de personnes était rassemblée pour voir brûler les entrailles de certains des juges de l'ancien roi, qui avaient été pendus, étirés et écartelés.

Nous sommes allés le lendemain matin à la chambre du juge Mallet, qui mettait sa robe rouge pour aller siéger sur quelques jugements du roi. Il était alors très maussade et volontaire et a dit, je pourrais venir une autre fois. Je suis retourné à un autre moment à sa chambre lorsque le juge Foster était avec lui, qui était appelé le Lord Chief Justice d'Angleterre. Avec moi était un dénommé Squire Marsh, un de la chambre du lit du roi. Quand nous avons remis aux juges, l'accusation portée contre moi, et ils avaient lu ces mots, « Que moi et mes amis voulions empêtrer la nation dans le sang, » etc. ils frappent leurs mains sur la table. Après quoi je leur ai dit que « j'étais l'homme dont cette accusation était contre, mais que j'étais aussi innocent d'une telle chose qu'un nouveau né et que je l'avait moi-même apporté ; et certains de mes amis étaient venus avec moi, sans aucun garde. » Ils n'avaient pas encore remarqué mon chapeau ; mais maintenant, voyant mon chapeau, ils ont « ce que je faisais là avec mon chapeau sur ma tête » ? Je leur ai dit que je ne me tenais pas ainsi par mépris à leur égard. Puis ils ordonnèrent l,ordre à quelqu'un de l'ôter ; et lorsqu'ils eurent fait appel au maréchal du banc du roi, ils lui dirent, vous devez prendre cet homme et le sécuriser, mais vous devez lui laisser avoir une chambre et ne pas le mettre parmi les prisonniers. Mon Seigneur, dit le maréchal, j'ai aucune chambre disponible pour lui ; ma maison est si pleine que je ne peux pas dire où lui procurer une place, si ce n'est parmi les prisonniers. Non, dit les juges, vous ne devez pas le placer parmi les prisonniers.

Mais après avoir encore répondu qu'il n'avait pas d'autre endroit où me placer, le juge Foster m'a dit, « allez-vous comparaître demain, vers les dix heure, à la barre du banc du roi à Westminster hall ? » J'ai dit : « Oui, si le Seigneur m'en donne la force. » Puis juge Foster dit à l'autre juge, « s'il dit oui et qu'il promet, vous pouvez prendre sa parole. » Donc j'ai pu sortir. Le lendemain, je me suis présenté à la barre du banc du roi, à l'heure fixée, Robert Withers, Richard Hubberthorn et Squire Marsh étaient avec moi. J'ai été amené au milieu de la Cour, et dès que je suis arrivé je fus mu à regarder autour et me tournant vers le peuple, j'ai dit, « Que la paix soit parmi vous ; » et la puissance du Seigneur se répandit sur la Cour. L'accusation portée contre moi a été lu ouvertement. Les gens étaient modérés et les juges étaient calmes et aimables ; et la miséricorde du Seigneur était pour eux. Mais lorsqu'ils sont arrivés à cette partie qui dit, « que moi et mes amis voulions impliquer la nation dans le sang et lever une nouvelle guerre, et que j'étais un ennemi du roi, etc.», ils élevèrent leurs mains. Ensuite, étirant mes bras, j'ai dit, « Je suis l'homme contre qui cette accusation est déposé, mais je suis aussi innocent qu'un enfant concernant les charges et je n'ai jamais appris les postures de la guerre. » Et, j'ai dit « pensez-vous que si moi et mes amis étaient ces hommes tels que l'accusation déclare, que je l'aurais apporté moi-même contre moi-même ? Ou que j'aurais fait l'effort de venir avec un ou deux de mes amis ? Si j'avais été ce genre d'homme que cette accusation énonce, je serais surveillé par une troupe ou deux des soldats à cheval. Mais le shérif et les magistrats du Lancashire crurent bon de me laisser, mes amis et moi, venir ici par nous-mêmes, à presque deux cents miles, sans aucune protection du tout ; cela vous pouvez être sûr, qu'ils n'auraient pas agi ainsi s'ils avaient cru que j'aurais été un tel homme. » Le juge m'a demandé, si cela devait être déposé, ou ce que je voulais faire avec cela ? J'ai répondu, vous êtes les juges et capable, je l'espère, de juger de cette affaire ; c'est pourquoi faites ce que vous voulez ; car je suis l'homme contre qui ces accusations sont déclarées, et ici vous voyez que je les ai amenées moi-même. Faites-en ce que vous voulez, je laisse cela à votre jugement. Puis le juge Twisden* commença à dire quelques mots en colère, je fis appel au juge Foster et au juge Mallet, qui m'avait entendu pendant la nuit. Sur quoi ils ont dit qu'ils ne m'accusaient pas, car ils n'avaient rien contre moi. » Puis Squire Marsh s'est levé et a dit aux juges que c'était le bon plaisir du roi que je puisse être remis en liberté, voyant qu'aucun accusateur ne s'était présenté contre moi. » Ils m'ont demandé si je voulais amener cela au roi et au conseil ? » J'ai dit, « Oui, avec une bonne volonté ». Après cela, ils retournèrent au shérif, afin qu'il fit l'ordonnance d'habeas corpus, contenant la matière accusée contre moi dans le mittimus, au roi, afin qu'il puisse voir pourquoi j'avais été arrêté. Le retour du shérif de Lancaster a été ainsi :

En vertu de l'ordonnance de sa Majesté qui m'est adressé et annexé à ce propos, Je certifie qu'avant la réception de ladite ordonnance, George Fox, ladite l'ordonnance mentionnée, fut remise à la prison de sa Majesté au château de Lancaster, sous ma garde, par un mandat venant de Henry Porter, Esquire, un des juges de la paix de sa Majesté dans ledit comté palatin, portant la date du 5 juin dernier : car lui, ledit George Fox, fut généralement soupçonné d'être un perturbateur de la paix de cette nation, un ennemi de notre seigneur Souverain le roi et un chef défenseur de la secte des Quakers ; et que lui, ainsi que les ordres de son opinion fanatique, se sont dernièrement efforcé de lever des insurrections dans les régions du pays et d'embraser tout le Royaume dans le sang. Et c'est là la cause de son arrestation et de sa détention. Néanmoins, le corps dudit George Fox je l'ai amené devant Thomas Mallet, chevalier, un des juges de sa Majesté, assignés à tenir les plaidoiries invoqués devant sa Majesté, à sa chambre dans les appartements du sergent, sur Fleet-street, pour faire et recevoir les choses qui ladite justice de sa Majesté détermine le concernant à cet effet, comme ledit bref est requis.

George Chetham, Esq. shérif.

* C'est ce juge qui avait condamné plusieurs Quakers, y compris Francis Howgill, à l'emprisonnement à vie, où il mourut.

Sur la lecture de ceci et après considération de tout ça, le roi, étant convaincu de mon innocence, ordonna à son secrétaire d'envoyer un ordre au juge Mallet pour ma libération ; ce que fit le Secrétaire, ainsi :

C'est le bon plaisir de sa Majesté, que vous donniez l'ordre de la libération et la mise en liberté complète la personne de George Fox, dernièrement prisonnier dans la prison de Lancaster et commandé là par un habeas corpus. Et cette signification du bon plaisir de sa Majesté sera votre mandat suffisant. Daté à Whitehall, le 24 octobre 1660.

Edward Nicholas

Pour Sir Thomas Mallet, chevalier,
l'un des juges du banc du roi.

Quand cette commande fut livrée au juge Mallet, il envoya son mandat au maréchal du banc du roi pour ma libération ; ce mandat fut ainsi libellée :

En vertu d'un mandat que j'ai reçu ce matin de la part du très honorable sir Edward Nicholas, chevalier, un des secrétaires principales de sa Majesté, pour la remise en liberté de George Fox, dernièrement prisonnier dans la prison de Lancaster et de là, amené ici par voie d'habeas corpus et remis hier à votre garde ; En conséquence j'exige par la présente que ledit prisonnier George Fox soit remis en liberté : et cela sera votre mandat et décharge. Donné de ma main le 25e jour du mois d'octobre, en l'an de notre Seigneur Dieu, 1660.

Thomas Mallet

À Sir John Lenthal, chevalier, maréchal du
Banc du roi, ou son adjoint.

Ainsi, après avoir été prisonnier pendant un peu plus de vingt semaines, je fut remis en liberté par ordre du roi, la puissance du Seigneur ayant oeuvré merveilleusement pour démontrer clairement mon innocence et Porter, qui m'avait arrêté, n'osant pas paraître pour rendre à bien la charge qu'il avait faussement suggéré contre moi. Mais après que l'on su que j'avais été disculpé, quelques esprits envieux et méchant devinrent troublés et la terreur s'empara du juge Porter ; car il craignait que je prenne l'avantage de la loi contre lui pour mon faux emprisonnement, et causer leur ruine, à lui, sa femme et ses enfants. Et en effet j'étais pressé par quelques uns en autorité qui voulaient faire de lui et des autres des exemples ; mais j'ai dit, que je devais les laisser au Seigneur ; si le Seigneur les a pardonné je ne devais me troubler avec eux.

{Bien que juge Porter était un major de Lancaster et un juge de paix et bien qu'il entretenait les juges à son domicile, après cela, le Seigneur le retrancha ; et son épouse fut jetée en prison de Lancaster pour dette, là où son mari m'avait jeté. Le juge Mallet était un homme cruel, et peu de temps après, il mourut. Juge Foster est devenu un homme très amer et cruel, persécutant et sommant les Amis à comparaître en court; alors le Seigneur le retrancha lui aussi. Un autre Lord, juge en chef vint, encore pire que Foster, persécutant les Amis ; et le Seigneur le retrancha aussi. Et le Seigneur également retrancha le méchant officier Mounts, l'officier supérieur et l'épouse de l'autre officier.

Maintenant je voyais la fin du travail que j'ai eu dans mon exercice douloureux à Reading ; car la puissance éternelle de l'Éternel était au-dessus de tous, et sa vérité, vie bénies et sa lumière brillait sur la nation et nous avons eu de grandes et glorieuses réunions et très calme ; et beaucoup affluèrent à la vérité.

Richard Hubberthorn avait été avec le roi qui disait, « Aucun ne devrait nous molester aussi longtemps que nous vivons paisiblement », et promit sur cela la parole d'un roi ; lui disant, que nous pouvions faire usage de cette promesse. Quelques Amis furent aussi admis dans les maisons des lords, pour déclarer leurs raisons, pourquoi ils ne devaient pas payer de dîmes, jurer, ni aller adorer dans les maisons à clochers, ou se joindre avec les autres dans l'adoration ; et ils les écoutaient calmement, aux temps de l'autre pouvoir nous n'aurions jamais pu avoir autant de faveur . Bien qu'aux jours de l'autre pouvoir deux femmes avaient présenté les signatures de 7000 femmes dans une pétition contre les dîmes, incluant les raisons pour lesquelles elles ne pouvaient pas subvenir aux besoins des prêtres qui prélevaient des dîmes, et comment Christ avait mis un terme à la prêtrise qui prélevait des dîmes et Il envoya ses messagers, ministres, et apôtres gratuitement et leur a dit qu'ils avaient reçu gratuitement, et qu'ils devraient donner gratuitement, et c'est pourquoi qu'elles ne pouvaient supporter ces prêtres et ces dîmes que Dieu n'avait jamais commandé. Ceci se passa avant que le roi n'entre et ces anciens pouvoirs n'avaient rien fait ; Bien que Cromwell avait promis avant la bataille de Dunbar que « s'il était victorieux sur ses ennemis, il allait abolir les dîmes, ou autrement qu'ils le roule dans sa tombe avec infamie ». Mais après que le Seigneur lui avait donné la victoire, et qu'il devint chef du pays, il confirma les anciennes lois que si le peuple ne payaient pas la dîme, ils seraient forcés de payer en triple, tel qu'exécuté par les deux juges de paix avec deux témoins. Mais quand le Roi vint, ils ont déterré Cromwell de sa tombe, l'ont suspendu, [coupé sa tête et l'ont mise ensuite sur un pic à Westminster Hall ],* enterré à nouveau à Tyburn, où il a été roulé dans sa tombe avec infamie. Lorsque je l'ai vu suspendu, j'ai vu que ses paroles étaient justement venus sur lui.}

*détails additionnels fournis par Sewel.

Il y avait environ sept cents amis en prison, qui avait été emprisonnés sous le gouvernement d'Oliver et de Richard sur outrages, (soi-disant) ; Quand vint le roi vint, il les remit tous en liberté. Il semblait à cette époque y avoir un penchant et une intention du gouvernement d'accorder la liberté aux Amis, parce qu'ils étaient sensibles au fait que nous avions souffert comme ils avaient souffert sous les anciens régimes. Mais lorsque les choses allaient de l'avant dans cette direction, certains esprits sale ou autre, (qui semblaient être pour nous), lancèrent quelques choses de façon à arrêter cela. Il était dit qu'il y avait un instrument élaboré afin de confirmer notre liberté, qui seulement voulait signer ; lorsque cette méchante tentative du peuple de la cinquième monarchie éclata et mit la ville et la nation dans un tumulte. C'était le soir du premier jour nuit et nous avions eu des réunions très glorieuses ce jour-là, dans lesquelles la vérité du Seigneur a brillé au-dessus de tous, et son pouvoir avait été exalté par-dessus tous ; mais vers minuit, les tambours se mirent à battre et le cri était, « Arme, Arme. » Je sortis du lit, et le matin je pris le bateau et j'arrivai aux escaliers de Whitehall, et traversai Whitehall. Les gens me regardaient bizarrement là ; mais je suis passé et me suis rendu à Pall mall, où divers Amis vinrent à moi, bien que c'était maintenant devenu dangereux de traverser les rues. Car à cette époque, la ville et les banlieues étaient devenues armées, et le peuple et les soldats étaient extrêmement rude ; tellement que Henry Fell, en allant à la maison d'un Ami, avait été renversé par les militaires, et il aurait été tué si le duc d'York n'était pas venu. Grand tort avait été fait dans la ville cette semaine ; et quand vint le premier jour, lorsque les amis sont allés à leurs réunions, beaucoup furent faits prisonniers.

Je suis resté à Pall Mall, avec l'intention d'être à la réunion mais le soir du septième jour une compagnie de soldats est venu et a frappé à la porte. La femme de chambre les laissant entrer, ils se sont immédiatement saisit de moi ; et là parmi eux, quelqu'un qui avait servi sous le Parlement, il frappa sa main sur ma poche et demanda, « si j'avais un pistolets » ? Je lui ai dit qu'il savait que je n'utilisais pas ou ne portais pas de pistolets ; Pourquoi est-ce qu'il me pose une telle question , lui qui savait que je suis un homme paisible ? D'autres soldats montèrent en courant dans les chambres et y trouvèrent Squire Marsh dans son lit qui, bien qu'il fut l'un des garçons de chambre du roi, par amour pour moi était venu et logeait là où j'étais. Quand ils redescendirent, ils ont dit : « pourquoi devrions-nous emmener cet homme là avec nous ? nous allons le laisser tranquille. Oh ! dit le soldat du Parlement, il est l'un des chefs, et le meneur en chef. Sur ce les soldats m'emmenèrent ; mais Esquire Marsh, apprenant ce qui se passait, fit appeler le commandant de la compagnie et lui demanda de me laisser tranquille, ajoutant qu'il veillerait à ce que je me présente le lendemain matin. Le jour suivant, avant qu'on eût pu venir me chercher, et avant que l'assemblée fût réunie, un groupe de fantassins arrive à la maison, et l'un d'eux, tirant son épée, la tint au-dessus de ma tête. Je lui demandai pourquoi il tirait son épée contre un homme sans défense. Les autres, honteux, la lui firent rengainer. Ces fantassins m'emmenèrent à Whitehall avant que les autres soldats fussent venus me chercher. Comme je sortais, quelques Amis arrivèrent à la réunion ; je les félicitai de leur hardiesse et de leur gaieté, les encourageant à persévérer. Pendant le trajet jusqu'à Whitehall, les soldats et la foule furent excessivement grossiers, cependant je leur annonçai la Vérité ; mais il se trouva là quelques grands personnages pleins d'envie, qui s'écrièrent : « Pourquoi donc le laissez-vous prêcher ? Mettez-le dans un endroit d'où il ne pourra pas bouger. » C'est ce qu'ils firent. Je leur dis qu'ils pouvaient enfermer et séquestrer mon corps, mais qu'il n'était pas en leur pouvoir d'arrêter la Parole de Vie. Quelques-uns me demandèrent ce que j'étais. Je leur répondis : « Un prédicateur de la droiture. » Après que j'eus été détenu deux ou trois heures, Esquire Marsh parla à Lord Gerrard, et il vint dire de me mettre en liberté. L'officier, après m'avoir relâché, demanda que je lui verse le montant des frais. Je refusai, disant que ce n'était pas dans nos habitudes, et lui demandai comment il pouvait réclamer cela de moi qui étais innocent. {Néanmoins, de mon propre pouvoir, je leur offris deux penny pour que lui et les gardes aillent s'acheter à boire ; ils prirent cette offre avec dédain et crièrent. Je leur ai dit que s'ils ne voulaient l'accepter gaiement, je ne leur donnerait rien }. J'allai ensuite au milieu des soldats, et la puissance du Seigneur fût sur eux ; après que je leur eus annoncé la Vérité, je montai le long des rues avec deux colonels irlandais qui venaient de Whitehall, jusqu'à une auberge où beaucoup d'Amis étaient retenus prisonniers et gardés par des soldats.Je priai ces colonels de parler aux hommes de garde afin qu'on me laisse aller voir mes Amis. Ils refusèrent. Alors j'allai parler à la sentinelle, et elle me laissa entrer. Alors que j'étais là, les soldats retournèrent encore à Pall Mall pour me chercher; mais ne m'y trouvant pas, ils se dirigèrent vers l'auberge, et dirent à tous ceux qui n'étaient pas prisonniers de sortir ; alors ils sortirent. Mais j'ai demandé aux soldats à l'intérieur, si je ne pouvais pas rester un certain temps avec mes Amis ? Ils ont dit oui. Je suis resté, et j'échappai encore à leurs mains. Vers la nuit j'allai à Pall Mall, pour voir comment c'était avec des amis là-bas, et par la suite j'allai dans la ville. Il y avait un grand nombre de soldats qui cherchaient les gens dans les maisons. J'allai à la maison privée d'un Ami et Richard Hubberthorn était avec moi. Là nous rédigeâmes une déclaration contre les complots et les batailles, à être présentée au roi et au Conseil ; mais une fois qu'elle fut terminée, et envoyée l'imprimerie, elle fut saisie et nous l'avons perdu.

Provenant de Vaillants pour la Vérité : Ce fut le déclenchement dément des hommes de la cinquième monarchie, une secte qui s'était levée à l'époque de Cromwell, affirmant que le Seigneur Jésus venait rapidement pour établir son trône sur la terre. Sir Henry Vane a été l'un des dirigeants de ce parti, et comme il était maintenant en prison avec les juges de Charles I, on supposait que cette révolte avait été causée en partie par le désir de le libérer.

Dans la nuit de la 6ème du premier mois, 1661, un tonnelier de vin sous le nom de Venner, dont la raison n'est pas équilibrée, enflamma quelques cinquante ou soixante visionnaires en prêchant ardemment, et ces hommes se précipitèrent depuis sa réunion séditieuse à Londres, proclamant le Roi Jésus.La ville tranquille était étouffée dans le sommeil, mais en quelques instants il y avait un grand tumulte. La bande entraînée fut appelée à sortir, et les instigateurs du tumulte ont fuit dans le pays pendant deux jours, se cachant dans les bois. Le 9e jour, ils revinrent au grand jour, dans la croyance fanatique que ni les balles ni l'acier tranchant ne pourraient leur faire du mal, ils franchirent les portes de la ville, passèrent toute la bande entraînée ils ont rencontré et mirent même la garde du roi à la course. Ils furent finalement vaincus et la plupart furent faits prisonniers ; le reste tomba avec les armes dans leurs mains, criant que le Christ allait présentement venir régner sur la terre. Nonobstant le caractère négligeable de ce débordement un sentiment d'incertitude tomba sur la nation. Nonobstant le caractère négligeable de cette flambée, Beaucoup de haut dignitaires qui appartiennent aux hommes des cinquième monarchie, et le comte de Clarendon, désireux d'établir une armée permanente, firent accroître les craintes des gens en annonçant le danger d'une grande insurrection.

Tous les dissidents de l'Église officielle d'Angleterre étaient regardé avec suspicion et les Amis, bien qu'innocent à toute participation de complots, eurent à supporter le poids de la persécution qui suivit. Des hommes armés brisèrent leurs réunions.

Lors de cette insurrection des cinquième monarchie-hommes, de grands ravages ont été effectuée dans la ville et le pays, alors qu'il était dangereux pour les gens sobres de s'aventurer à l'extérieur plusieurs semaines après ; les hommes et femmes pouvaient difficilement marcher dans les rues pour aller acheter des provisions pour leur famille sans être victimes de violence. Dans le pays ils ont traîné des hommes et des femmes hors de leurs maisons et quelques hommes malades hors de leur lit par les jambes. Les soldats traînèrent une personne qui avait la fièvre hors de son lit pour l'emmener en prison ; et une fois qu'il fut amené là, il est mort. Il s'appelait Thomas Patching.

Commentaires du rédacteur du site : le roi avait agi violemment à un complot d'une cinquantaine d'hommes, mais il souvenait que trop bien, son père être décapité par les puritains. Ses conseillers utilisèrent cela dans le but de rétablir l'église d'Angleterre [Épiscopaliens] comme seule religion par l'extrait ci-dessous de la proclamation par le roi :

« Interdisant toutes les réunions illicites et séditieuses et lieux de culte, sous prétexte d'adoration religieux, etc.. ; la raison étant : que certains effets pervers ont déjà suivit, à la perturbation de la paix publique, par l'insurrection et le meurtre, en raison des réunions des anabaptistes et des Quakers, et des hommes de la cinquième monarchie et autres..

aucune réunion, quelle qu'elle soit, des personnes déjà mentionnées, sous prétexte d'adorer Dieu, ne sera en aucun cas permise ni autorisée, sauf s'il est sous une église paroissiale ou une chapelle dans ce domaine, ou en maisons privées, par les personnes qui les habitent ; et que toutes les réunions... assemblées quelles qu'elles soient, en raison de n'importe quel culte spirituel et le service de Dieu, par les personnes déjà mentionnées, sauf dans les lieux déjà mentionnées, seront estimé, et déclarées comme assemblées illégales et seront persécutés en conséquence ; et les personnes rassemblées là, seront l'objet de poursuites, en tant que assemblés tapageuses et illégales.

Et nous commandons à nos juges, qu'ils remettent en vigueur le serment d'allégeance pour toutes personnes amenées devant eux, ... »

Margaret Fell alla trouver le Roi, pour le mettre au courant des tristes choses qui se passaient dans la Cité et dans tout le pays ; elle lui montra que nous étions des gens paisibles et inoffensifs, et que nous continuerions à tenir nos réunions quoiqu'il  pu nous en coûter, mais que c'était son devoir de veiller à ce que la paix fût maintenue et que le sang innocent ne fût pas répandu.

Les prisons étaient, à ce moment-là, toutes remplies de prisonniers, d'Amis notamment, et la censure s'exerçait si activement dans les postes qu'aucune lettre ne pouvait y échapper. Malgré cela) nous apprîmes le sort malheureux des milliers d'Amis qui avaient été jetés en prison. Marguerite Fell adressa à ce sujet un rapport au Roi et au Conseil.

La semaine suivante, nous en avons compté plusieurs milliers de plus qui avaient été jetés en prison, et elle alla et les mis eux aussi devant le roi et le Conseil. Ils demandèrent comment nous pouvions avoir ces renseignements, étant donné qu'ils avaient donné des ordres stricts d'intercepter toutes les lettres ; mais le Seigneur avait ordonné de manière à ce que nous avions un compte précis, même avec toutes leurs blocs et les recherches. Dans le profond sentiment que j'avais des graves souffrances que les Amis avaient subies et de leur innocence à l'égard de Dieu et de l'homme, je fus mu de leur envoyer l'épître suivant, comme un mot de consolation et pour les inciter à envoyer un compte rendu de leurs souffrances.

Mes chers Amis,

Dans la semence immortelle de Dieu, qui plaidera sa propre innocence, qui êtes héritiers d'un royaume éternel, qui est incorruptible, et d'un monde et de richesses qui ne disparaîtra pas, paix et miséricorde soient multipliées parmi vous dans toutes vos souffrances.

Vous, dont les dos n'étaient pas inaptes, mais vos cheveux et vos joues étaient préparés ; qui n'ont jamais craint les souffrances, comme sachant que c'est là votre part du monde, de la Fondation dont L'agneau a été immolé, qui règne dans sa gloire qu'il avait avec son Père avant que le monde ne commence. Il est votre rocher dans toutes les inondations et les vagues sur lesquelles vous êtes en sécurité, avec un visage joyeux, voyant le Seigneur Dieu de toute la terre de votre côté. Ainsi dans la semence de Dieu, qui était avant le que le monde injuste où les souffrances furent, vivez et nourrissez-vous, là où le pain de vie est senti et où il n'y a aucune raison de plainte de faim ou de froid. Amis, je voudrais que vous nous envoyiez un état de vos souffrances, et comment les choses sont parmi vous qui êtes en prison ou qui l'avez été récemment ; de sorte que cela puisse être livré au roi et à son Conseil ; car les choses vont assez bien ici après la tempête.

George Fox
Londres, le 28e du Onzième mois. 1660.

Ayant perdu notre dernière déclaration dans la presse, nous nous sommes hâtés d'en produire une autre contre les complots et les batailles, nous l'avons fait imprimé, et avons envoyé quelques copies au Roi et à Son conseil ; d'autres ont été vendus dans les rues et à l'échange. La déclaration a été imprimée à nouveau quelques années plus tard et se présente comme suit :

Une déclaration du peuple de Dieu inoffensif et innocent, appelé Quakers, contre toute complot, sédition, conspirateurs et combattants du monde ; pour enlever le motif de jalousie et suspicion venant des magistrats et des personnes dans le Royaume au sujet des guerres et des combats.
 
Présenté au roi le 21ième jour du onzième mois, 1660.
Notre principe et nos pratiques ont toujours été de rechercher la paix et de la poursuivre
à suivre la droiture et la connaissance de Dieu ;
cherchant le bien et le bien-être et faisant ce qui tend à la paix de tous.
Nous savons que les guerres et les combats proviennent des convoitises des hommes, (comme Jacques, chapître 4:1-3),
ces convoitises dont le Seigneur a nous a rachetés,
et aussi hors de l'occasion de la guerre.
L'occasion de la guerre et la guerre elle-même, découlent de la convoitise,
(dans laquelle les hommes envieux, qui sont amoureux d'eux-mêmes plus qu'amoureux de Dieu,
convoitent, tuent et désirent avoir les vies des hommes ou leurs biens).
Tous les principes sanglants et les autres pratiques, nous, quant à nos propres bases, les renions totalement,
avec tout les guerres extérieures, les conflits et batailles avec des armes extérieures pour toute fin,
ou sous aucun prétexte que ce soit : il s'agit de notre témoignage au monde entier.

Et attendu que si quelqu'un devait s'opposer et dire :
« Mais même si vous dites maintenant, que vous ne pouvez combattre ni prendre les armes
pourtant si l'esprit vous y conduit, vous allez changer votre principe,
vous vendrez votre manteau et achèterez une épée et combattrez pour le Royaume de Christ. »
À cela, nous répondons,
Christ a dit à Pierre, « Remets ton épée à sa place; »
Bien qu'il avait dit avant, celui qui n'avait aucune épée pourrait vendre son manteau et en acheter une,
(pour l'accomplissement de la Loi et de l'écriture), pourtant après,
lorsqu'il lui a dit de la remettre en place, il a dit :
« Celui qui prend l'épée périra par l'épée. »
Et le Christ a dit à Pilate, « ne sais-tu pas que je peux maintenant prier mon P ère,
« et il m'enverra aussitôt plus de douze légions d'anges? »
Et cela devait satisfaire Pierre, après qu'il eut rangé son épée,
quand il lui dit, « Celui qui prend l'épée périra par l'épée.»
ce qui nous satisfait. Matthieu 26: 52-53.
Dans l'Apocalypse il est dit, « celui qui tue par l'épée périra par l'épée ;
et ici est la foi et la patience des saints. »
Le Royaume de Christ n'est donc pas de ce monde,
C'est pourquoi ses serviteurs ne se battent pas comme il a dit à Pilate, le magistrat qui l'a crucifié.
Et n'ont-ils pas regardé Christ comme un meneur de sédition ?
Et n'a-t-il pas prié, « pardonne-leur » ?
Mais c'est ainsi que nous sommes comptés parmi les transgresseurs,
et parmi les batailleurs, afin que l'écriture soit accomplie.
Que l'esprit du Christ, par lequel nous sommes guidés, ne change pas,
donc, une fois il nous commande de nous éloigner d'une chose, il ne nous fera pas y revenir.
Certes, nous savons et témoignons au monde,
que l'esprit de Christ, qui nous conduit dans toute la vérité,
jamais ne nous poussera à nous battre et guerroyer contre aucun homme avec des armes extérieures,
ni pour le Royaume de Christ, ni pour les royaumes de ce monde.
Tout d'abord, parce que le Royaume de Christ, Dieu l'élèvera, selon sa promesse,
et le fait grandir et s'épanouir dans la droiture,
« Pas par la puissance ni par la force, (de l'épée extérieure), mais par mon esprit, dit l'Éternel » Zacharie 4:6.
Donc ceux qui utilisent n'importe quelle arme pour combattre pour le Christ,
ou pour l'établissement de son Royaume ou de son gouvernement,
nous renions leur esprit, leur principe et leur pratique.
Deuxièmement,
Nous désirons et attendons sincèrement,
que (par la puissance de la parole de de Dieu et son opération efficace dans les coeurs des hommes),
les royaumes de ce monde puissent devenir les royaumes du Seigneur et de son Christ ;
et qu'il puisse gouverner et régner dans les hommes par son esprit et sa vérité ;
qu'ainsi toutes les personnes, hors de tous les différents jugements et professions,
puissent être introduits dans l'amour et l'unité avec Dieu et les uns avec les autres ;
et que tous puissent venir pour témoigner que les paroles du prophète sont accomplies,
lorsqu'il a dit, « Nation ne lèvera plus l'épée contre une nation, et ils n'apprendront jamais plus la guerre. » Ésaïe 2:4. Mich 4:3.
Donc nous, que le Seigneur a appelé dans l'obéissance de sa vérité,
avons renié les guerres et les combats et ne pouvons plus les apprendre.
Il s'agit d'un témoignage certain à tout le monde de la vérité de nos cœurs en chacun en particulier,
qui comme Dieu persuade le cœur de chaque homme de croire, afin qu'ils puissent le recevoir.
Car nous n'avons pas, comme quelques autres, abordé astucieusement avec les fables conçus,
ni avons nous jamais nié dans la pratique ce que nous avons professé en principe ;
mais dans la sincérité et la vérité et par la parole de Dieu,
Nous avons oeuvré pour être rendu manifeste à tous les hommes,
afin que nous et nos manières puissent être vues dans le cœur de tous.
Et alors que toute sorte de mal a été faussement dit de nous,
Nous disons ici la juste la vérité de nos cœurs,
pour ôter l'occasion de cette offense,
qu'ainsi nous, étant innocents, ne puissions pas souffrir pour les infractions des autres hommes,
ni être une proie de par la volonté des hommes pour ce dont nous n'avons jamais été coupables ;
mais dans la droiture de nos cœurs, nous puissions,
sous le pouvoir institué par Dieu pour le châtiment des malfaiteurs,
et pour la louange de ceux qui font le bien,
vivre une vie paisible en toute piété et honnêteté.
Pour le bien que nous avons toujours souffert et que maintenant nous souffrons plus abondamment,
Pourtant, nous savons que c'est pour la cause de la droiture:
« Car c'est là notre réjouissance, le témoignage de nos consciences,
que dans la simplicité et la pieuse sincérité,
non pas avec une sagesse charnelle, mais par la grâce de Dieu,
nous avons eu notre conversation dans le monde. » 2 Corinthiens 1:2.
qui pour nous est un témoin pour convaincre de nos ennemis.
Car cela, que nous pouvons le dire à tout le monde, nous n'avons fait de tort à aucun homme,
Nous n'avons usé d'aucune force ni violence contre personne,
Nous n'avons pas été trouvée dans aucun complot, ni été coupable de sédition.
Lorsque nous avons été trompés nous n'avons pas cherché à nous venger nous-mêmes ;
Nous n'avons pas fait de résistance contre l'autorité ;
mais seulement là où nous ne pouvions pas obéir pour l'amour de la conscience,
Nous avons souffert le plus de tous les peuples de la nation.
Nous avons été comptés comme des moutons pour l'abattage,
persécutés et méprisés, battus, lapidés, blessés,
frappés, fouettés, emprisonnés, trainés hors des synagogues,
jetés dans des cachots et des prisons bruyantes
où beaucoup sont morts dans des jougs, coupés de tout contact avec nos Amis
coupés de subsistance nécessaire pendant plusieurs jours,
et autres cruautés similaires.
Et la cause de tous ces nos souffrances n'est pas pour aucun mal,
mais pour des choses ayant trait à l'adoration de notre Dieu et dans l'obéissance de ses exigences.
C'est pour cette cause que nous allons renoncer librement à notre corps en sacrifice,
plutôt que de désobéir au Seigneur ;
sachant, que le Seigneur nous a gardé innocent,
Il plaidera notre cause quand il n'y en aura aucun sur la terre pour la plaider.
Ainsi, dans l'obéissance à sa vérité, nous, n'aimons pas notre vie jusqu'à la mort,
afin que nous puissions faire sa volonté et ne faire de mal à aucun homme dans notre génération,
mais cherchons le bien et la paix de tous les hommes.
Celui qui nous a commandé, « de ne pas aller jurer du tout », Matthieu 5:34.
nous a aussi commandé, « de ne pas tuer. » Matthieu 5:21.
De sorte que nous pouvons tuer les hommes, ni jurer pour ou contre eux.
Ceci est notre principe et notre pratique et ce le fut depuis le commencement ;
de sorte que se nous souffrons, comme suspectés d'avoir pris les armes ou fait la guerre contre quiconque,
C'est sans aucun fondement venant de nous ;
car ce n'est pas dans nos coeurs, et ça ne l'a jamais été depuis que avons possédé la vérité de Dieu ;
et jamais nous ne ferons cela,
parce que c'est contraire à l'esprit du Christ, à sa doctrine et à la pratique de ses apôtres ;
même contraire à celui pour qui nous souffrons toutes choses et endurons toutes choses.
Et bien que les hommes viennent contre nous avec des clubs, des bâtons,
avec leurs épées à la main, armées de pistolets, et nous battent, nous coupent et abusent de nous ;
nous ne leur avons jamais résisté, mais leur avons offert nos cheveux, nos dos et nos joues.
Ce n'est pas un honneur pour la virilité ou pour la noblesse de courir après les gens inoffensifs
qui ne lèvent pas une seule main contre eux, avec des armes.
Considérez donc ces choses, vous, hommes de compréhensions;
car les comploteurs, les instigateurs d'insurrections, les gens tumultueux et bagarreurs,
qui courent avec des épées, des clubs, des bâtons et des pistolets, les uns contre les autres ;
Nous disons qu'ils appartiennent au monde et qu'ils tirent leur fondement de ce monde injuste,
du fondement par lequel l'agneau a été tué ;
l'agneau qui nous a rachetés de ce monde injuste ;
Nous n'appartenons pas à cela, mais sommes les héritiers d'un monde qui n'a pas de fin,
un royaume où rien de corruptible n'entre.
Nos armes sont spirituelles, non charnelles,
Mais pourtant puissantes grâce à Dieu pour mettre à terre le péché tenace et satan
qui est l'auteur des guerres, des combats, des meurtres et des complots.
Nos épées ont été transformés en pièces de charrue,
et nos lances en serpes, tel que prophétisé dans Michée 4:3.
C'est pourquoi nous ne pouvons plus apprendre la guerre,
ni nous soulever contre une nation ou un royaume avec des armes extérieures,
Bien que vous nous avez comptés parmi les transgresseurs et les comploteurs.
Le Seigneur connaît notre innocence dans ce domaine,
et plaidera notre cause avec tous les gens sur la terre au jour de leur jugement,
Lorsque tous les hommes auront une récompense selon leurs œuvres.
Donc dans l'amour, nous vous prévenons pour le bien de vos âmes,
de ne pas causer de tort aux innocents, ni aux petits du Christ
qu'il a dans sa main et qui sont comme la prunelle de ses yeux ;
ne cherchez pas non plus à détruire l'héritage de Dieu,
et ne tournez pas vos épées derrière ceux pour qui la loi n'a pas été faite, c'est-à-dire les justes;
mais pour les pécheurs et les transgresseurs, pour les punir.

Car ceux-là ne sont ne procurent pas la paix et n'aiment pas leurs ennemis,
et ne peuvent non plus vaincre le mal par le bien,
ceux-là font torts à ceux qui sont vos amis et à tous les hommes,
(vos amis) qui souhaite de votre bien et le bien de tous les peuples sur terre.
Si vous nous opprimez comme ils l'ont fait aux enfants d'Israël en Égypte,
Si vous nous oppriment comme ils ont fait quand Christ est né,
et comme ils l'ont fait aux chrétiens dans les temps primitifs,
Nous pouvons dire, « que le Seigneur vous pardonne; »
et laisser le Seigneur traiter avec vous et ne pas nous venger nous-mêmes.
Si vous dites comme le conseil avait dit à Pierre et à Jean,
« Vous ne devez plus parler en ce nom »
et si vous nous servez comme ils ont servi les trois enfants, dont il est parlés dans Daniel,
Dieu est le même, comme il a toujours été, qui vit aux siècles des siècles,
Lui qui tient les innocents dans ses bras.
Oh amis ! N'offensez pas le Seigneur et ses petits, et n'affliger pas son peuple ;
mais considérez et soyez modérés.
Ne courez pas hâtivement dans les choses, mais ayez en tête et considérez la miséricorde, la justice et le jugement ;
C'est là le moyen pour vous de prospérer et d'obtenir la faveur du Seigneur.
Nos réunions ont été arrêtés et brisés à l'époque d'Oliver,
sous prétexte d'avoir comploté contre lui ;
à l'époque du Comité de sécurité,
Nous étions considérés comme des conspirateurs pour amener le roi Charles ;
et maintenant nos réunions pacifiques sont appelées séditieuses.
Oh ! que les hommes devraient perdre leur raison et aller à l'encontre de leur propre conscience ;
sachant que nous ont souffert toutes choses et ont été tout le temps comptés parmi des conspirateurs,
Bien que nous avons toujours déclaré être contre eux tant en parole que par écrit
et que nous sommes claires de toutes ces choses !
Même si nous avons souffert tout au long,
parce que nous ne voulions pas prendre les armes charnelles pour nous défendre,
et sommes ainsi devenus une proie parce que nous sommes les innocents agneaux du Christ,
et que nous ne pouvons pas nous venger !
Ces choses sont laissées sur vos cœur pour qu'elles soient examinées;
car nous sommes hors de toutes ces choses dans la patience des saints,
et nous savons que, comme Christ a dit, « celui qui prend l'épée périra par l'épée. »
Matthieu 26: 52 et Apocalypse 13:10.
Ceci est donné de la part des gens appelés Quakers,
pour satisfaire le roi et son conseil,
et tout ceux qui ont de la jalousie à notre égard,
afin que toute occasion de suspicion puisse être enlevée, et notre innocence établie.

PostScriptum — même si nous sommes comptés parmi les transgresseurs,
et avons été abandonnés aux hommes rudes, sans pitié,
par qui nos réunions sont brisées,
dans lesquelles nous nous édifions les uns les autres dans notre sainte foi,
et priions ensembles le Seigneur qui vit pour toujours,
Pourtant, il est notre plaideur en ce jour.
Le Seigneur dit: « que ceux qui craignent son nom, parlent souvent ensembles »
comme dans Malachie ; qu'ils étaient comme ses joyaux.
Pour cette cause et non d'avoir fait de mal, on nous jette dans les trous, les donjons,
les maisons de correction, les prisons, (n'épargnant ni vieux ni jeune, ni hommes ni femmes),
et on fait de nous une proie aux yeux de toutes les nations, sous prétexte d'être séditieux,
afin que tous les gens rudes courent sur nous pour prendre nos biens ;
pour qui nous disons, au Seigneur de leur pardonner ce qui nous alors ont fait;
qui nous donne et nous donnera la force de souffrir ;
et jamais nous allons lever la main contre un homme quel qu'il soit qui agi ainsi contre nous ;
mais que le Seigneur puisse avoir pitié d'eux, de sorte qu'ils puissent considérer ce qu'ils ont fait.
Pour comment est-il possible pour eux de nous punir pour le tort qu'ils nous ont fait ?
Eux qui à toutes les nations nous ont déclarés à l'étranger comme des séditieux ou conspirateurs,
nous qui n'avons jamais été conspirateurs contre aucun pouvoir ou aucun homme sur la terre,
puisque nous connaissions la vie et la puissance de Jésus Christ qui se manifeste en nous,
qui nous a rachetés du monde et de toutes les œuvres des ténèbres et des conspirateurs,
par Lequel nous connaissons l'élection avant le commencement du monde.
Alors nous disons, Seigneur, ayez pitié de nos ennemis,
et pardonner-leur ce qu'ils nous ont fait.
Oh ! faites comme vous voudriez qu'il soit fait; faites à tous les hommes, comme vous voudriez qu'ils vous fasses ;
car c'est la Loi et les prophètes.
Tous complots, les insurrections et réunions tumultueuse, nous les renions,
sachant que tout cela vient du diable, le meurtrier ;
et nous, qui sommes dans le Christ qui était avant qu'ils furent, triomphons de lui (le diable).
Et et nous renions toutes les guerres et les combats avec des armes charnelles, nous qui avons l'épée de l'esprit ;
et tout ceux qui nous font du mal, nous les laissons pour le Seigneur.
Il a pour but de clarifier notre innocence de cette calomnie jetée sur nous disant que, « nous sommes séditieux ou conspirateurs ».

Ajoutée à la réimpression.

Lecteur courtois, ceci a été notre témoignage durant plus de vingt-ans, et depuis, nous n'avons pas été trouvés agissant contrairement à cela, et il en sera toujours ainsi ; la vérité qui est notre guide est immuable. Ceci est maintenant réimprimé pour les hommes de cet âge, dont beaucoup étaient alors des enfants, et se tiennent comme notre témoignage certain contre tous les complots et les combats avec des armes charnelles. Et s'il en est qui en s'éloignant de la vérité, devrait de manière contraire, ceci est notre témoignage dans la vérité contre eux et il se tiendras au-dessus d'eux, et la vérité sera clarifiée d'eux.

Commentaires du rédacteur du site : Les Quakers d'aujourd'hui ont aussi changé leur témoignage de paix depuis l'appel personnel à rester soumis sous les politiques persécutrices du gouvernement, pour devenir un groupe organisé d'opposition et de manifestations contre la politique gouvernementale de guerre ; et de leur paisible refus de porter les armes basées sur leur conscience individuelle, est devenu une confrontation agressive avec les autres qui portent les armes ; ainsi, leurs idéaux d'origine ont été tordus pour devenir l'exact opposé de leurs origines. Oubliant les témoignages des premiers Quakers contre le mensonge, le gaspillage des modes, la cupidité, l'immoralité sexuelle, jurer, les faux prophètes, etc., pour lesquels ils furent grandement persécutés, les Quakers d'aujourd'hui descendent plutôt dans la rue pour s'opposer aux forces armées de leur gouvernement — concluant évidemment que le seul mal de l'homme est de porter les armes ; en contraste frappant avec les avertissements et les définitions du mal dans la Bible. Pour lire la véritable position des premiers Quaker sur le port d'armes de la nation, voyez les écriture de Isaac Penington, Protection de l'Innocent.

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