La Croix Manquante pour la Pureté


 

Le Journal de George Fox - 1652 - 1655 - 1er Emprisonnement et en route pour Londres <page 1 >


<1> <2> <3> <4>

Quand les cessions furent terminées, James Naylor, qui était présent, donna un bref compte rendu des procédures dans lune lettre, qu'il écrivit peu de temps après aux Amis, et qui est annexée ici à la plus grande satisfaction du lecteur :

Chers Amis et frères dans le Seigneur Jésus-Christ, mon cher amour pour vous tous, désirant que vous puissiez être gardés fermement dans le Seigneur Jésus-Christ, et dans la puissance de Son amour, audacieusement pour témoigner ainsi de la vérité telle qu'elle est révélée en vous par le puissant travail du Père ; à Lui seul appartiennent la louange éternelle et l'honneur pour toujours et à jamais ! Chers Amis, le Seigneur montre grandement son amour et sa puissance dans ces régions. Sur le deuxième jour de la semaine, mon frère George et moi étions à Lancaster. Il y avait plusieurs amis de toutes les régions ; et un grand nombre qui était du côté des Prêtres ; qui faisait savoir qu'ils espéraient maintenant voir mettre sur nous un arrêt ; à cette grande oeuvre qui était allée si vite, et avec une telle puissance, que leur royaume avait été tellement ébranlé. Nous fûmes appelés devant le juge Fell, le colonel West, et le juge Sawrey, etc., pour répondre aux charges qu'il y avait contre George. Il y avait trois témoins pour huit particuliers, mais ils étaient vraiment confus en eux-mêmes ; ce qui donna plus de lumière à la vérité ; par quoi les juges ont vu clairement que ce n'était que de l'envie; et ils leur dirent ainsi à plusieurs reprises. L'un des témoins était un jeune prêtre, qui avoua n'avoir pas été un participant, et qu'il n'aurait pas été impliqué si un autre prêtre ne l'avait pas envoyé chercher, et dit de faire cela. Les autres témoins étaient les fils de deux autres prêtres. Il fut prouvé là par plusieurs de ceux qui ceux qui avaient entendu l'un d'eux dire, que s'il en avait le pouvoir, il ferait en sorte que George renie sa profession et qu'il le tuerait. Il y eut un seul témoin pour l'un des plus grands mensonges responsables contre George. Les juges ont dit à ce témoin qu'ils croyaient que, parce qu'il ne pouvait pas tuer George, il essayait de lui ôter sa liberté. Il y avait un prêtre choisi à partir de tout le nombre, comme porte-parole, afin de plaider contre nous ; qui ne ménagea aucun effort pour montrer son envie contre la vérité : et quand il ne put réussir, il descendit dans une rage ; et un nombre d'entre eux entra dans la salle ; parmi eux se trouvait Jackus. George parlait alors dans la salle ; (l'un des juges lui ayant demandé de parler s'il avait quelque chose à dire); à quel point, le prêtre Jackus était dans une telle rage, qu'il commença à parler au sujet de plusieurs grandes expressions contre la vérité parlée par mon cher frère George ; dont l'une était que la lettre et l'esprit étaient indissociables. À tel point que les juges se levèrent et lui demandèrent de prouver cela avant qu'ils n'aillent plus loin. Puis, se voyant pris, il essaya de renier cela ; et quand il ne put parler pour se sortir de son erreur, le reste des prêtres essayèrent de l'aider à donner un sens à ses paroles, mais les juges ne reconnaissaient pas d'autres significations que le sens clair des mots et lui dirent qu'il avait pris une position et si elle était juste il devrait la prouver ; plaçant beaucoup de pressions sur lui. À tel point que les prêtres, ayant été rendus au silence, perdirent l'affaire avec plus de rage exprimée qu'auparavant. Après qu'ils eurent perdu l'affaire, et quand on leur demanda ce qu'ils avaient fait, certains d'entre eux mentirent et dirent qu'ils ne pouvaient pas entrer dans la salle ; essayant de cacher leur honte et de garder les gens dans l'aveuglement. Les magistrats, le juge Fell, et le colonel West, furent vraiment convaincus de la vérité et statuèrent pour la justice et l'équité ; leur décision fit taire grandement la rage des gens. Beaucoup d'esprits amers étaient à Lancaster pour voir l'événement ; mais ils s'en retournèrent en criant que les prêtres avaient perdu la journée. Éternelles louanges pour Celui qui a combattu la bataille pour nous, et qui est notre Roi pour toujours ! Il y eut d'autres appelés, que les témoins ont confessé qu'ils étaient dans la salle quand les choses chargées contre George furent dites avoir été prononcées ; mais tous, comme un seul homme, nièrent que de telles paroles aient été prononcées, ce qui donna plus de lumière aux juges, et ils s'appuyèrent sur ce qu'ils avaient prononcé ; car ils ont dit qu'ils connaissaient plusieurs d'entre eux comme étant d'honnêtes gens. Il y avait un mandat accordé contre nous à Appleby ; mais le juge Benson leur a dit que cela n'était pas conforme à la loi ; et donc, cela cessa. J'ai entendu dire qu'il est un homme fidèle à la vérité. Les prêtres commencèrent à prêcher contre les juges, et dirent qu'ils ne devaient pas se mêler de ces choses, mais pour mettre un terme à la controverse entre voisins. Ils ne sont pas satisfaits de la loi, parce qu'elle n'est pas dans le statut de nous emprisonner, comme le prêtre qui avait plaidé contre nous avait dit. Les juges lui offrirent d'aller mettre cela dans le statut, s'il le pouvait ; le prêtre a dit qu'il ne devrait pas avoir à le faire. Ils ont bien peur de tout perdre. Ils sont bien mécontents dans ces régions ; et quelques-uns d'entre eux crièrent, « tout est perdu ».

Chers Amis, demeurez dans la patience, et attendez-vous au Seigneur, qui fera sa propre oeuvre. Ne regardez pas à l'homme, dans l'oeuvre ; ni à l'homme, qui s'oppose à l'oeuvre : mais reposez-vous dans la volonté du Seigneur, de sorte que vous puissiez être fournis en patience de faire et supporter ce que vous serez appelés à faire ; que votre fin en toute chose puisse être Sa louange. Prenez Sa croix librement, ce qui garde l'homme charnel dans l'humilité ; afin que Christ puisse être établit et honoré en toutes choses, la lumière avancée en vous, et le jugement mis en place, qui doit donner la sentence contre tout ce qui s'oppose à la vérité. Que la captivité puisse être emmené captive, et le prisonnier affranchi pour voir le Seigneur ; que la droiture puisse gouverner en vous, et que la paix et la joie puisse demeurer en vous, là où est le royaume du Père ; à Lui soit toute la louange pour toujours ! Chers Amis, réunissez-vous souvent, et prenez garde de celui qui s'exalte lui-même au-dessus de son frère ; demeurez humble, et servez les uns les autres dans l'amour à cause du Seigneur. Que tous les Amis sachent comment c'est avec nous, pour que Dieu puisse avoir la louange en tous.

James Naylor


Écrit à Kellet, le 30ième jour du 8ième mois 1652.

À cette moment j'étais dans un jeûne et était décidé à ne pas manger jusqu'à ce que cette oeuvre de Dieu qui alors pesait lourd sur moi fut accomplie. Mais la puissance du Seigneur fut merveilleusement exaltée, et il donna la vérité et victoire aux Amis là sur tous pour Sa gloire ; et ce jour là son évangile fut librement prêché sur toutes les têtes d'environ une quarantaine de prêtres salariés. Par la suite je suis resté à Lancaster pendants deux ou trois jours, et j'eus là quelques réunions. Des personnes du genre grossiers et vils rude complotèrent ensembles pour me tirer hors de la maison, et de me jeter en bas du pont de Lancaster, mais le Seigneur les a empêché. Puis ils inventèrent un autre méfait, qui était le suivant : après une réunion à Lancaster, ils firent descendre un homme distrait, et un autre avec lui, ayant un paquet de tiges de bouleaux, attachées ensembles comme un balai, avec lequel ils auraient voulu me fouetter ; mais je fus mû à leur parler dans le tout puissant pouvoir du Seigneur, ce qui enchaîna l'homme distrait, et l'autre aussi ; et la puissance du Seigneur étant sur eux, ils partirent paisiblement.

Mais les prêtres, qui en avaient assez de se voir renversés lors des sessions à Lancaster, réussirent à obtenir que certains juges jaloux se joignent à eux ; et aux assises suivantes à Lancaster informèrent le juge Windham contre moi. Sur quoi le juge prononça un discours contre moi en plein tribunal ; et ordonna au colonel West, qui était greffier aux assises, d'émettre un mandat d'arrêt contre moi ; mais le colonel West dit au juge que j'étais innocent, et parla avec audace en ma défense. Pourtant le juge le lui ordonna de nouveau, soit d'écrire un mandat, ou de quitter et laisser son siège de greffier. Alors il dit clairement au juge qu'il ne le ferait pas ; mais qu'aussi il offrirait toute sa propriété et son corps pour moi. Ainsi il stoppa le juge, et la puissance du Seigneur vint sur tous ; de sorte que les prêtres et les juges ne purent mettre à exécution leurs envies. Le même soir de temps des assises j'allai à Lancaster, et j'entendis qu'un mandat d'arrêt était émis contre moi. Je jugeais qu'il valait mieux pour moi de me montrer ouvertement, que pour mes adversaires de me chercher. Aussi j'allai dans les chambres du juge Fell et du colonel West. Aussitôt que j'entrai, ils me sourirent ; et le colonel West a dit, « Quoi ! Est-tu venus te jeter dans le ventre du dragon ? » Je demeurai jusqu'à ce que le juge sortit de la ville ; et marchai de haut en bas de la ville, mais personne n'interféra avec moi ni ne me questionna. Ainsi la puissance béni du Seigneur, qui est au-dessus de tous, qui me transporta à travers et au-dessus de cet exercice, qui me donna la domination sur l'ennemi, et me donna la force de continuer dans son oeuvre et service glorieux à cause de son grand nom. Car même si la bête fait la guerre aux saints, pourtant l'agneau sera et est déjà victorieux.

De Lancaster je retournai chez Robert Withers. Et de là j'allai chez Thomas Leper en soirée pour une réunion ; te nous eûmes une réunion vraiment bénie, après quoi, je retournai en soirée chez Robert Withers. Aussitôt que j'eus quitté qu'une compagnie d'homme déguisés vinrent chez Thomas Leper avec des épées et des pistolets. Ces hommes entrèrent soudainement dans la maison, éteignirent les bougies, et brandissaient leurs épées parmi les gens de la maison, tellement que les gens étaient forcés de tenir leurs chaises devant eux comme boucliers pour éviter d'être coupés et blessés. Finalement les hommes déguisés conduisirent les gens hors de la maison puis ils fouillèrent partout dans la maison pour me trouver, je semblait être la seule personne qu'ils recherchaient. Avant d'entrer dans la maison, ils s'étaient cachés le long de la route que j'aurais emprunté si j'étais monté chez Robert Withers. Lorsqu'ils ont vu que je ne venais pas par la route, ils ont alors pensés qu'ils me trouveraient à la maison de Thomas Leper, mais le Seigneur les a empêché. Peu après je suis arrivé chez Robert Withers, certains Amis de la ville où vivait Thomas Leper nous ont raconté au sujet de cette méchante tentative. Ils craignaient que ces mêmes gens ne viennent aussi à la maison de Robert Withers pour me faire du mal ; mais le Seigneur les a retenu parce qu'ils ne sont pas venus. Ces hommes étaient déguisés, pourtant des Amis virent que certains d'entre eux étaient Français, et conclurent qu'ils étaient les serviteurs appartenant à Sir Robert Bindlas : car certains d'entre eux avaient dit qu'en France ils avaient l'habitude d'attacher les Protestants aux arbres, de les fouetter et de les tuer. Ses serviteurs ont souvent malmené les Amis que ce soit dans les réunions et parfois en allant ou revenant des réunions. Une fois, ils ont drogué Richard Hubbertborn et plusieurs autres à la sortie de leurs réunions, ensuite ils les ont porté loin dans les champs, les ont ligoté, et abandonné là dans les champs en pleine saison d'hiver. Une autre fois un de ses serviteurs est venu chez Francis Flemming, et enfonça son épée à travers de la porte et des fenêtres ; mais un parent de Francis Flemming, qui n'était pas un Amis, avec un bâton court, et dit au domestique d'ôter son épée. Mais le domestique refusa, au lieu de cela il le menaça avec et était désagréable. Le parent de Francis le renversa, et lui ôta son épée, et n'eut été pour les Amis, il la lui aurait enfoncé. Aussi, les Amis lui préservèrent la vie, même s'il voulu détruire la leur.

De chez Robert Withers j'allai visiter le juge West et Richard Hubberthorn m'accompagna. Ne connaissant pas le chemin ou ne connaissant pas les risques des sables, nous avons chevauché là où aucun homme n'avait jamais chevauché auparavant, c'est ce qu'on nous a dit par la suite ; et nous avons fait nager nos chevaux dans des endroits très dangereux. Lorsque nous arrivâmes, le juge West nous a demandé si nous avions vu deux hommes chevauchant sur les sables ? Il a dit : « Puisque je suis le coroner, j'aurai bientôt leurs vêtements parce qu'ils ne peuvent échapper à la noyade. » Mais quand nous lui avons dit que nous étions ces hommes, il était étonné et se demandait comment nous avions pu échapper à la noyade. Basé sur cet incident les prêtres et professeurs envieux élevèrent un rapport faut et diffamatoire, que l'eau ne pouvait pas me noyer, ni qu'ils ne pouvaient arriver à me faire saigner ; et que par conséquent j'étais un sorcier. En fait, parfois quand ils me battaient avec de grands bâtons, ils ne me faisaient pas vraiment saigner ; bien qu'ils meurtrissaient très gravement mon corps, personnellement je n'étais pas du tout inquiété par ces calomnies, quoique j'étais concerné par la réputation de la vérité, qui par de telles calomnies je vis qu'ils tentaient de porter atteinte aux gens contre la vérité. J'estimai que leurs ancêtres, les Juifs apostats, appelaient le maître de la maison Belzébul ; et que ces chrétiens apostats de al vie et de la puissance de Dieu ne pouvaient pas en faire moins à ses vrais fidèles. Mais la puissance du Seigneur me transporta au dessus de leurs mauvaises langues, et de leurs sanguinaires esprits meurtriers, qui avaient en eux les bases de la sorcellerie, qui les gardaient de venir à Dieu et à Christ.

{Vers cette époque Richard Hubberthorn était dans un grand jeûne et s'affaiblissait. Les gens pensaient qu'il était mort et envoyèrent chercher plusieurs Amis, mais avant qu'ils n'arrivèrent, la puissance du Seigneur le releva. Sur leur chemin vers lui, les Amis le rencontrèrent avec une bouteille à la main, allant chercher de l'eau. Alors les Amis admirèrent la merveilleuse puissance de Dieu et son oeuvre.}

Vers cette époque, George Fox écrivit un papier concernant la parole comme suit :

George Fox Concernant la Parole, 1652

Au commencement était la parole, et nul ne connaît cette parole, mais ceux qui sont venus commencement. Maintenant vous tous, les gens, et vous tous, les ministres, qui de vous peut témoigner de ceci ? Qui de vous est venu à cette position ? Qui de vous est venu au commencement ? Nous vous déclarons ce que nos mains ont tenu, et ce que nos yeux ont vu, ce qui était dès le commencement, la parole de vie. Nous qui connaissons cette parole sommes purs, sommes rendus propres par la parole, sommes sanctifiés par la parole, sommes coupés en pièces par la parole, et sommes divisés en morceaux par la parole. Cette parole est un marteau, brisant tout ce que la semence de Dieu peut dévoiler [découvrir], et nous sommes venus au commencement. Tous ceux qui connaissent cette parole sont entrés dans le commencement. C'est un feu, brûlant toutes corruptions ; et ceci est la parole qui est près de vous, dans votre coeur.

Ceci est la parole par laquelle tous les prophètes ont parlés, et ceci est la parole qui devint chair et demeura parmi nous, (a dit les saints). Ceci est la parole de vie, que les apôtres ont prêchés, la substance de toutes figures, types et ombres. Ceci est la parole, qui fait que tous les saints sont un, qui réconcilie tous leurs coeurs ensembles au Seigneur. Ceci est la parole par laquelle toutes choses tiennent et demeurent et sont soutenus par sa parole et puissance. Ceci est la parole qui dure pour toujours. Tous, ceux qui sont nés de nouveau de la semence immortelle, témoignent de cette parole avec moi. Maintenant la parole est rendue manifeste[montrée] la même qu'elle a toujours été, elle qui rassembles les coeurs des gens, qui sépare le précieux du vile, et des deux, [détruisant le vile] en a fait un. C'est la parole qui vous laisse voir que toutes chairs est comme l'herbe.

Ceci est la parole qui était avant que toute Lettre [écriture] fut écrite. Tous ceux qui n'ont pas cette parole, prennent la Lettre [Bible] pour la parole, et sont dans la nature de Caïn, envieux et meurtriers, hâtifs à courir au mal. Dieu n'accepte pas le sacrifice de Caïn. Toutes vos prédications, toutes vos prières, toutes vos lectures, tous vos chants et vos exposés, toutes vos églises, toutes vos adorations, tous vos enseignants, et tous vos baptêmes- tous cela ce sont les inventions issues de la Lettre [Bible] telles qu'inventés et imaginés par vos pensées charnelles — toutes ces choses sont réservées pour le feu. Votre profession doit être rassemblée en balles et jetées au feu car se sont toutes des oeuvres de la chair, sorties de la première nature.

Ceux d'entre vous qui vivez dans la première nature, ne connaissant pas la parole de Dieu, mais seulement la Lettre [n'ont que la connaissance venue de la Bible] ; vous crucifiez le juste, et vous vous emparez de la place du juste, étouffant la lumière qui est en vous, avec la tromperie qui a prit la place du juste, comme fit Caïn lorsqu'il tua son frère Abel. Il s'empara de la place de son frère et dit, « Suis-je le gardien de mon frère ? » Or, vous tous, qui crucifiez le juste, vous êtes comme Caïn, car c'est le juste que Dieu accepte, la seconde naissance. Comme vous pouvez lire, le sacrifice de Caïn ne fut pas accepté par Dieu, mais celui de Abel (la seconde naissance) Dieu l'accepta, car il était juste. Caïn tua Abel parce que les oeuvres de Abel étaient justes, et celles de Caïn étaient mauvaises. Maintenant vous tous, qui êtes dans la première naissance, êtes Caïn, dans l'envie ; des meurtriers, et Dieu n'accepte pas votre sacrifice. Maintenant tous ceux qui viennent dans la parole, viennent avant que Caïn fut.

Tous les prophètes du Seigneur parlaient à partir de cette parole, et alors les faux prophètes obtinrent la forme de la parole des faux prophètes, mais n'avaient pas la parole. Puis le Seigneur envoya Ses prophètes, qui avaient Sa parole, pour crier contre les prophètes qui « prononçaient une divination issue de leur propre cerveau et volèrent ma parole à leur prochain. Ils utilisent leurs langues et disent », le Seigneur a dit , « quand le Seigneur ne leur a pas parlé. » Tel que ce fut alors, tel que c'est maintenant. Tous les [religieux] enseignants du monde parlent de divination issue de leur propre cerveau, et non venant de la bouche du Seigneur. Le Seigneur est contre eux. Maintenant je témoigne de ceci par la même parole telle qu'elle a toujours été. Aussi ils attirent les gens vers la Lettre [la Bible], et disent aux gens que la Lettre [la Bible] est la parole, et de les écouter, eux qui parlent à partir de leurs vaines imaginations pour l'interpréter. Aussi ils dirigent par leur propre moyen [autorité] sur les pauvres gens, ce que le Seigneur a toujours été contre.

Car Dieu est libre et veut que son peuple soit libre, et son évangile est gratuite, et ses miséricordes sont gratuites, et sa grâce est gratuite. Son évangile est gratuite pour toutes les créatures, et sa grâce est gratuite pour toutes les créatures. Sa grâce n'est pas la Lettre [la Bible] ; l'évangile n'est pas la Lettre [la Bible] ; ses bonnes nouvelles ne sont pas la Lettre. Car plusieurs pauvres âmes troublées peuvent être sous la mort et la condamnation, tandis qu'ils ont la Lettre ; et là gisant meurtrit sans aucune paix, jusqu'à ce que Jésus apporte les bonnes nouvelles de l'évangile gratuit. Alors vous témoignerez avec moi que l'évangile est un évangile gratuit qui ne doit pas être vendu ni acheté pour de l'argent, et que la grâce de Dieu est gratuite. Écoutez, chacun de vous qui avez soif, venez à l'eau de la vie ; que celui qui n'a pas d'argent, vienne acheter du vin et du lait sans argent et sans prix ; et qu'il écoute avec diligence de sorte que vos âmes puissent vivre, et je ferai avec vous une alliance éternelle, les grâces assurées de David. Aussi, vous tous peuples, considérez, et voyez si vous pouvez témoigner que votre âme est relevée de la mort, et votre être amené dans cette alliance éternelle.

Or, qui peut témoigner que son âme a été ramené d'entre les morts ? Êtes-vous entrés dans le commencement ?  Mais vous n'avez rien d'autre que la Lettre, et vous dépensez et travaillez sans être satisfaits ; en dépensant votre argent pour ce qui n'est pas du pain. Vous êtes en train de suivre d'avides chiens aveugles, qui ne peuvent jamais en avoir assez. Ce sont des prêtres de Baal, qui ont abandonné la bonne voie, pour aller suivre les erreurs de Balaam, en courant après la voie de Caïn, qui aimait le salaire de l'iniquité, qui tue toujours le juste, méprisant le droit d'aînesse en particulier. Comme Caïn, tuant le juste, qui le tue en particulier ; la même nature qui tue en générale, là où la juste semence guide, gouverne, et est la tête. Aussi la semence de Caïn ne fait qu'un, c'est la première naissance. Maintenant en aimant la Lumière, elle vous guidera loin de tous les hommes, de sorte que vous n'aurez plus jamais à regarder à l'homme pour l'enseignement ou la guidance.

George Fox}

(pour plus sur la véritable parole, voyez Est-ce Christ ou les Écritures qui Gouverne ? de James Parnell, et Mes Brebis Entendent Ma Voix )

après avoir rendu visite au juge West, j'allai à Swarthmore, visiter les Amis, et là-bas la puissance du Seigneur était au-dessus de tous les persécuteurs. Je fus mû à écrire une lettre aux magistrats, prêtres, et professants de cette région, qui auparavant avaient monté une persécution. Celle adressée au juge Sawrey allait ainsi :

Ami,

Vous avez débuté l'ensemble des persécutions dans le Nord. Vous en avez été les instigateurs et vous avez causé l'agitation dans le peuple. Vous fûtes les premiers à les soulever contre la semence du juste, et contre la vérité de Dieu ; le premier qui a fortifier les mains des malfaisants contre l'innocent et l'inoffensif : et vous ne prospérerez point. Vous fûtes le premier à soulever les attaquants, lapidateurs, persécuteurs, les foules, moqueurs, et les emprisonneurs dans le Nord, et les ravisseurs, calomniateurs, railleurs, et faux accusateurs et les semeurs de scandales. Ceci fut votre oeuvre, et vous avez attisé tout cela. Ainsi, vos fruits révèlent votre esprit. Au lieu d'attiser la pure pensée dans les gens, vous avez attisé le méchant, malicieux et envieux ; et avez pris part avec le méchant. Vous avez rendu l'esprit des gens envieux de haut en bas du pays : ceci fut votre oeuvre. Mais Dieu a raccourci vos jours, vous a restreint et fixé vos limites, brisé vos mâchoires, exposé votre religion aux simples et aux nouveaux nés, et Il a amené à la Lumière vos actions. Comment votre maison est déchus et devenue la maison des démons ! Votre beauté est perdue, et votre gloire est flétrie ! Comment avez-vous montré votre mal, que vous avez seulement servi Dieu avec vos lèvres, et que votre coeur est loin de Lui, et vous êtes un hypocrite ! Comment la forme de votre enseignement c'est elle même révélée être la marque des faux prophètes, dont les fruits se révèlent eux-mêmes ! Car par leurs fruits ils sont connus. Comment l'homme sage s'est-il détourné ! Regardez vos voies ! Prenez note avec qui vous vous êtes liés. Cette part de Dieu dans votre conscience vous le dira. L'Ancien des jours vous réprouvera. Comment votre zèle est apparu pour être le zèle aveugle des persécuteurs que le Christ et les apôtres ont interdit aux Chrétiens de suivre ! Comment avez-vous pu fortifier la main de ceux qui font le mal, et été une louange pour eux, et non pour ceux qui font le bien ! Combien comme un homme fâché et aveugle vous avez retourné votre épée contre les saints, contre ceux contre lesquels il n'y a point de loi ! Oh combien vous serez rongé et brûlé un jour, lorsque vous sentirez la flamme, et que les plaies de Dieu seront déversées sur vous, et vous commencerez à vous ronger la langue de douleur, à cause des plaies ! Vous aurez votre récompense selon vos oeuvres. Vous ne pouvez pas y échapper ; le juste jugement du Seigneur vous trouvera, et le témoin de Dieu dans votre conscience vous trouvera. Combien vous avez amené le païen à blasphémer, été avec la multitude pour faire le mal, et vous vous êtes joint main dans la main avec le méchant ! Combien votre fin est pire que votre commencement, vous qui êtes venu avec le chien pour mordre, et qui êtes changé en loup pour dévorer les agneaux ! À quel point vous vous révélé être un homme digne à être placé pour être nourrie, plutôt qu'être placé pour nourrir ! Combien vous vous êtes exalté et gonflé d'orgueil ! Et à présent vous tombez dans la honte, tellement que vous êtes recouvert de ce que vous avez remué et crée. Ne laissez pas John Sawrey prendre dans as bouche les paroles de Dieu jusqu'à ce qu'il soit réformé. Ne le laissez pas prendre Son nom dans sa bouche, jusqu'à ce qu'il se détourne de l'iniquité. Ne laissez ni lui ni ses enseignants faire une profession des saintes paroles, sauf s'ils tentent eux-mêmes de se proclamer hypocrites, dont les vies sont contraires aux vies des saints ; dont l'église est devenue elle-même une cage pour les oiseaux impurs. Vous avez une forme de piété, mais pas la puissance, vous avez fait de ceux qui sont dans la puissance l'objet de votre dérision, votre dicton, et votre discussion à vos fêtes. Votre mauvaise saveur, John Sawrey, le comté autour l'a senti, et tous ceux qui craignent Dieu ont eu honte de votre comportement non chrétien ; et pour eux vous avez été un chagrin ; au jour du jugement vous saurez cela, même au jour de votre condamnation. Vous avez monté et établit votre nid dans les hauteurs, mais n'êtes jamais parvenus aussi haut que les oiseaux des airs. Mais maintenant vous avez couru parmi les oiseaux des prés, et êtes tombés dans la terre ; de sorte que le terrestre et la convoitise vous ont engloutit. Votre prétention ne vous feront pas les traverser ; le principe égoïste en vous a aveuglé vos yeux. Votre dos doit toujours être courbé ; car votre table est déjà devenue un piège.

George Fox

Ce juge Sawrey, qui fut le premier persécuteur de ce pays, se noya par la suite. Le vengeance de Dieu l'emporta aussi sur le juge Thomson ; il fut frappé de paralysie mortelle tandis qu'il était assis sur son banc et il fut transporté hors de son siège et mourut.

J'écrivis aussi à William Lampitt, le prêtre de Ulverstone, ainsi :

La parole du Seigneur pour vous, 0h Lampitt ! Vous êtes un trompeur, rassasié et enivré avec l'esprit terrestre, vous promenant partout à travers les écritures, et mélangeant votre esprit parmi les conditions des saints. Vous aviez une prophétie, comme votre frère Balaam avait ; mais vous vous êtes éloigné d'elle, comme votre père avait fait. Un dont le fruit s'est desséché, (duquel je suis témoin), et plusieurs de ceux qui ont reconnus vos fruits en ont vus la fin, qui est de se dessécher ; et voyez où vous êtes, dans le monde aveugle, un conducteur d'aveugles aveugle ; une bête se vautrant et tombant dans la terre et dans la luxure ; une qui erre loin de l'Esprit du Seigneur, ordonnée depuis longtemps à la condamnation. Vous êtes assis dans le siège des Pharisiens, êtes appelés maître par les hommes, vous tenant priant dans les synagogues, et avez le siège principal dans les assemblées ; un droit hypocrite dans les pas des Pharisiens, et dans les voies de vos pères, les hypocrites, contre lesquels notre Seigneur Jésus-Christ a crié malheurs. Ceux-là avec la lumière vous êtes perçus, et par la lumière vous êtes compris ; elle est votre condamnation à vous qui la haïssez, et vous le serez éternellement sauf si vous vous repentez. À vous ceci est la parole de Dieu ; car vous n'êtes pas dans les voies de Christ, mais dans celles des Pharisiens, tel que vous pouvez lire dans Mat 23. Tous ceux qui possèdent les paroles de christ peuvent voir que vous êtes dans les voies des Pharisiens. Christ, qui mourut à Jérusalem, a crié contre ceux de votre genre ; et Christ est le même hier, aujourd'hui, et pour toujours. Le malheur demeure sur vous, et vous ne pourrez jamais échapper d'en dessous cela, sauf à travers le jugement, la condamnation, et la vraie repentance. À vous ceci est la parole de Dieu. C'est à cette part de Dieu dans votre conscience que je parle, qui témoignera de la vérité que j'écris, et vous condamnera. Et lorsque vous serez dans vos tourments, (quoique maintenant vous vous gonflez dans votre vanité, et vivez dans la méchanceté), souvenez-vous que de votre vivant vous aurez été averti. Quand la condamnation éternelle s'étendra sur vous, vous serez témoin que ceci est la parole du Seigneur Dieu pour vous ; et si un jour votre oeil voyait la repentance, vous témoigneriez que je fus un amis pour votre âme.

George Fox

Ayant ainsi libéré ma conscience du juge et du prêtre d'Ulverstone, qui avaient levés la première persécution dans ce pays, il vint sur moi d'envoyer cet avertissement par écrits aux gens d'Ulverstone en général.

Considérez, Oh peuple, qui êtes dans la paroisse d'Ulverstone, j'ai été mû par le Seigneur à venir dans vos lieux publiques afin de parler parmi vous, étant envoyé par Dieu pour diriger vos pensées vers Lui, afin que vous puissiez savoir où trouver votre Enseignant ; de sorte que vos pensées puissent être établies seules sur Dieu, et que vous ne puissiez pas errer aux alentours sans chercher un enseignant ; car c'est le Seigneur Dieu seul qui enseignera son peuple ; il est venu pour les enseigner, et pour rassembler son peuple loin des temples d'idoles, et loin des adorations coutumières dans lesquelles tous le monde est entraîné. Et Dieu a donné à chacun de vous une mesure de Son Esprit selon votre capacité ; les menteurs, ivrognes, impudiques, et voleurs, et vous qui suivez tous vos plaisirs, vous avez tous cette mesure en vous. Et ceci est la mesure de l'Esprit de Dieu qui vous montre le péché, le mal, et la tromperie ; qui vous laisse voir que le mensonge c'est péché ; le vol, l'ivrognerie, et l'impureté, sont les oeuvres des ténèbres. Par conséquent pensez à votre mesure, (car rien de ce qui est impur n'entrera dans le royaume de Dieu), et prisez votre temps tandis que vous en avez, par peur que vienne le temps où vous direz avec tristesse, nous avions du temps, mais il est passé. Oh ! pourquoi voulez-vous mourir ? Pourquoi voulez-vous choisir vos propres voies ? Pourquoi voulez-vous suivre le cours de ce monde ? Pourquoi voulez-vous suivre l'envie, la malice, l'ivrognerie, et les plaisirs insensés ? Ne savez-vous pas en votre consciences, que toutes ces choses sont mal et péché ? Et que ceux qui font ces choses n'entreront jamais dans le Royaume de Dieu ! Oh, puissiez-vous considérer et voir comment vous avez dépensé votre temps, et réfléchir à comment vous dépensez votre temps, et observer celui que vous servez ; car le salaire du péché c'est la mort. Ne savez-vous pas, que tout ce qui est plus que oui et non vient du mal ? Oh vous ivrognes, qui vivez dans l'ivrognerie, pensez-vous échapper au feu, le jugement de Dieu ? bien que vous vous gonflez dans le venin, et vivez dans la luxure pendant un certain temps, pourtant Dieu vous trouvera, et vous amènera au jugement. Par conséquent aimez la lumière avec laquelle Christ vous a éclairé, qui a dit, je suis la lumière du monde, qui éclaire tous ceux qui viennent dans le monde. Celui qui aime la lumière, et qui amène ses oeuvres à la lumière, il n'a pas du tout d'occasion d'achoppement : l'autre déteste la lumière, parce que ses oeuvres sont mauvaises, et la lumière le réprimandera. Vous qui haïssez la lumière, vous l'avez. Vous savez que mentir est mal, l'ivrognerie c'est mal, jurer c'est mal, la prostitution, le vol, toute impiété, et l'injustice, toutes ces choses sont mauvaises. Le Christ Jésus vous a donné assez de lumière pour voir que ces choses sont mauvaises. Cette lumière, si vous l'aimez, vous enseignera la sainteté et la droiture, sans laquelle nul ne verra Dieu ; mais si vous haïssez cette Lumière, elle est votre condamnation. C'est ainsi que les paroles du Christ se trouvent à être vraies, et accomplies parmi vous. Vous qui haïssez cette Lumière établissez des mercenaires et des temples d'idoles, et ces prêtres qui portent des règles par leur fonction ; ces bergers qui retiennent ces choses, ceux qui se font appeler maître par les hommes, et qui ont les principales places dans les assemblées, ceux contre lesquels le Christ cria malheur, Mat 23, ceux qui vont dans la voie de Caïn, dans l'envie, et qui suivent l'erreur de Balaam pour un salaire, des dons, et récompenses. Ceux-ci ont été vos enseignants, et ceux-ci vous les avez encouragé. Mais ceux qui aiment la Lumière sont enseignés de Dieu, et le Seigneur vient pour enseigner son peuple Lui-même, et pour rassembler ceux qui lui appartiennent loin de ceux qui enseignent pour de l'argent, loin de ceux qui cherchent un gain à partir de leur position, et ceux qui maintiennent l'autorité de par leurs propres moyens. Le Seigneur ouvre les yeux des personnes insensées, de sorte qu'elles voient qui gouverne sur eux. Mais tous ceux, dont les yeux sont fermés, sont ceux dont les prophètes ont parlé « qui ont des yeux, et qui ne voient pas ; mais qui sont fous, confirmant ces choses ». Par conséquent, pauvre gens, comme vous aimez vos propres âmes, considérez l'amour de Dieu dans vos âmes tandis que vous avez le temps, et ne tournez pas la grâce de Dieu en un permis pour pécher. Cela même qui vous montre l'injustice et les convoitises mondaines devrait et voudrait être votre enseignant, si vous vouliez y prêter attention ; car les saints d'autrefois témoignèrent de la grâce de Dieu comme étant leur enseignante, qui leur enseignait à vivre sobrement et pieusement dans ce présent monde. Et vous qui n'êtes pas sobres, cette grâce de Dieu vous est apparu ; mais vous la changez tournez en un permis pour pécher, et vous nommez des enseignants issus du milieu de vous, qui ne sont pas sobres, pas saints, pas pieux. Ici vous êtes laissés sans excuse, quand le juste jugement de Dieu sera révélé sur tous ceux qui vivent des vies impie. Par conséquent je m'adresse à la lumière en vous ; et quand le livre de la conscience viendra à être ouvert, alors vous témoignerez que ce que je dis est vrai, et vous tous serez jugés par elle. Alors que le Seigneur Dieu Tout Puissant dirige vos pensées, (spécialement à vous qui aimez l'honnêteté et la sincérité), de sorte que vous puissiez recevoir la miséricorde en temps de besoin. Votre enseignant est à l'intérieur de vous ; ne le recherchez pas à l'extérieur : il vous enseignera, tant dans votre lit qu'en voyageant à l'étranger, à fuir toute occasion de mal et de péché.

George Fox

Comme ce qui précède s'adressait à tous les habitants d'Ulverstone en général, il fut donc sur moi aussi d'écrire plus particulièrement à ceux qui étaient plus constants à suivre W. Lampitt le prêtre de là. À ceux-là j'écrivis de cette manière :

Ceci est la Parole du Seigneur Dieu pour tous les gens qui suivent le prêtre Lampitt, qui est un guide aveugle : Vous vous êtes détournés de la Lumière du Christ à l'intérieur de vous, avec laquelle Il vous a éclairé. Vous êtes ceux qui ont suivit ce contre quoi le Christ a crié, qui ne marche pas dans la voie du Christ, mais dans la voie des Pharisiens, tel que vous pouvez lire, Mat 23 ce contre quoi notre Seigneur a crié malheur. Il est le Même hier, aujourd'hui et pour toujours ; mais vous ne le possédez pas, tandis que vous suivez une personne comme celles contre lesquelles Il avait crié malheur, bien que vous ayez une apparence de croyant, et Lampitt, votre prêtre, fait un commerce des paroles du Christ's et des saints, tout comme ses pères, les Pharisiens, faisaient profession des paroles de Moïse et des prophètes. Le malheur était pour ceux qui n'avaient pas la vie, aussi le malheur est pour vous qui n'avez pas la vie qui donna suite aux Écritures, comme vos fruits se sont manifestés. Car lorsque le Seigneur a mû quelques uns pour venir parmi vous, pour prêcher la vérité gratuitement, vous les avez renversé, battu, frappé, et les avez traîné hors de vos assemblées. De telles personnes vous servent, O Lampitt, pour en faire des proies ; et se sont là vos fruits. Oh ! puisse la honte, la honte vous frapper, vous et vous tous à la figure, qui faites une profession des paroles du Christ, et qui êtes pourtant des lapidateurs, des frappeurs, moqueurs, et des railleurs. Que tous puissent voir si ceci n'est pas une cage d'oiseaux impurs, comme celle dont ont parlé ceux qui avaient la vie des Écritures. Vous séduisez un tel nombre de personne, les nourrissez avec vos fantaisies, faites un commerce des Écritures, et vous les prenez comme manteau. Mais vous êtes dévoilé aux yeux de tous les enfants de la lumière, car ce manteau ne vous couvrira pas, vos jupons sont visibles, et votre nudité apparaît. Le Seigneur a permis que l'un de vous s,en aille nu, une figure de votre nudité individuelle, et de votre nudité de groupe, et comme un signe parmi vous, avant que vienne votre destruction ; afin que vous puissiez voir que vous êtes nus et non couvert avec la vérité.

Je parle à la lumière dans toutes vos consciences, avec laquelle le Christ Jésus vous éclaire. Elle vous montrera le temps que vous avez passé, et toutes les mauvaises actions que vous avez fait en ce temps, vous qui suivez un tel enseignant, qui agit contrairement à la Lumière, et qui vous mène dans la fosse. Lorsque vous serez ensembles dans la fosse, l'enseignant et le peuple, rappelez-vous que durant votre vie vous aurez été averti. Et si un jour votre oeil arrive à voir la repentance, et que vous reconnaissez la Lumière de Jésus-Christ en vous, vous témoignerez que j'aurai été un ami pour vos âmes, et que j'ai cherché votre bien éternel, et écrit ceci dans un cher amour pour vous. Ainsi vous posséderez votre condamnation, que vous devez tous posséder avant que vous puissiez venir dans le nouveau monde dans lequel il n'y a pas de fin. Mais vous qui haïssez la Lumière, dont les actions sont mauvaises, cette lumière est, et sera votre condamnation, et lorsque votre condamnation viendra sur vous, souvenez-vous que vous aurez été avertis. Oh, si vous pouviez aimer cette lumière, et l'écouter ! Elle vous enseignerait, alors que vous marchez ici et là dans vos occasions, et alors que vous êtes allongés dans vos lits, et ne voudrait jamais vous laisser dire une parole vaine. En l'aimant, vous aimez Christ ; en la haïssant, vous apportez sur vous-mêmes sa condamnation. À vous, ceci est la parole de Dieu, de sous Lequel vous ne pouvez jamais passer, ni jamais échapper à la terreur du Seigneur dans l'état dans lequel vous êtes, vous qui haïssez la lumière.  

George Fox

{La lettre suivante fut de toute évidence écrite à l'un des nombreux prêtres qui s'opposait à Fox, celui-ci étant particulièrement mauvais :

Ami, je parle à Celui dans votre conscience, qui vous laissera voir que vous vivez comme un porc, en dehors de la crainte du Dieu vivant, et vous ne Le connaissez pas. Vous n'échapperez jamais à la terreur du Seigneur, car elle vous poursuivra toujours, même quand vous êtes dans votre lit. La main du Seigneur est contre vous, et pour vous ceci est la parole du Seigneur Dieu : vous, qui vous gonflez dans votre méchanceté et enflez dans votre vanité, sortant votre langue comme le fait une bête ou un chien, tel que vous vous montrez vous-mêmes ; vous, qui jugez les saints comme des vagabonds. Sur un arbre tel que vous-mêmes, nous ne recherchons pas de fruit qui soit différent, mais avec l'éternel jugement de Dieu, vous êtes jugés éternellement comme une mauvaise bête. Alors arrêtez votre bouche pour toujours de faire profession de Dieu et de Christ. Je parle à cette part dans votre conscience, vous qui êtes un profanateur. Vous êtes un habile chasseur, comme l'était votre père Esaü, qui a méprisé son droit d'aînesse comme vous le faites aussi ; par conséquent pensez à ce que fut sa fin, car la voie et la fin dans lesquelles vous vous dirigez, ce sont les siennes. Il a cherché [la restauration] avec larmes, et il n'y avait plus de place pour la repentance, tel que vous pouvez lire dans Hébreux. Je parle à la lumière dans votre conscience, qui me sera éternellement témoin. Lorsque vous serez dans votre terreur et vos tourments, rappelez-vous que je vous ai mis en garde par amour pour votre âme, et ce durant votre vie. Lorsque vous serez dans le feu avec votre père Dives, souvenez-vous que maintenant vous vous gonflez. Je vous comprend. Je parle à la Lumière dans votre conscience, qui sera mon témoin et ce, contre vous, qui êtes prêt pour le jugement et la condamnation.

George Fox}

Parmi les premiers auditeurs et fidèles du prêtre Lampitt, il y avait un Adam Sands, un homme très méchant, et faux, qui aurait détruit la vérité et ses fidèles, s'il avait pu. À lui je fut mû à lui écrire sagement sur ceci :

Adam Sands,

À la lumière dans votre conscience j'en appelle, vous enfant du diable, vous ennemi de la droiture ; le Seigneur vous frappera, quoique maintenant pour un temps vous puissiez régner dans votre méchanceté. Les plaies de Dieu vous sont dues, qui vous endurcissent contre la pure vérité de Dieu. Avec la pure vérité de Dieu, à laquelle vous avez résisté et que vous avez persécuté, vous êtes sur le point d'être battu, par ce qui est éternel, et qui vous comprend. Et vous êtes vu par la Lumière que vous méprisez, et elle est votre condamnation. Vous en tant que brute, votre femme comme hypocrite, et tous les deux comme meurtriers du juste, dans ce qui est éternel sont vus et compris ; et votre coeur est sondé, éprouvé, et condamné par la lumière. La lumière dans votre conscience vous témoignera de la vérité et vous laissera voir que vous n'êtes pas né de Dieu, mais êtes hors de la vérité, dans une nature bestiale. Si jamais votre oeil voit la repentance, vous serez témoin que je suis un ami de votre âme, et chercheur de votre bien éternel.

George Fox

Par la suite ce Adam Sands mourut misérablement.

Je fut mû aussi à écrire au prêtre Tatham.

La Parole du Seigneur à vous, prêtre Tatham, qui êtes trouvés hors de la doctrine du Christ ; ayant la plus haute place dans les assemblées, vous faisant appeler Maître par les hommes, et vous tenant dans la synagogue à prier, dans les pas des Pharisiens, contre lesquels notre Seigneur Jésus-Christ a crié malheur. Vous n'êtes pas dans Sa voie, mais dans les voies des scribes et Pharisiens ; comme vous pouvez lire, Mat 23. Là les paroles du Christ vous juge, et les écritures de vérité vous condamnent. Car vous êtes l'un de ceux qui poursuit les devant la loi pour des dîmes, pourtant vous professez vous-mêmes être un ministre du Christ ; alors que Christ n'a jamais habilité les siens à agir ainsi : de même que ses apôtres ou ministres n'ont jamais fait cela. Ici je vous accuse dans la présence du Dieu vivant d'être en dehors de leur doctrine, et d'être l'une de ces bêtes mauvaises dont parle les écritures, qui se préoccupent des choses terrestres que la vie des écritures est contre. Vous êtes bon pur la destruction dans l'état où vous vous tenez ; et ce sera votre portion éternellement, si vous ne vous repentez pas. C'est à cette part de Dieu dans votre conscience que je parle, qui témoignera de la vérité de ce que je dis. Vous êtes l'un de ceux qui marchent dans la voie de Caïn, dans l'envie, en ennemi de Dieu, et loin des commandements de Dieu. Vous êtes de ceux qui marchez dans la voie de Balaam, loin de l'Esprit de Dieu, pour des dons et des récompenses, les salaires de l'iniquité. Vous fils de Balaam, vous êtes pires que votre père : car bien qu'il aimait les salaires de l'iniquité, il n'osa pourtant pas les prendre ; mais vous, non seulement vous les prenez, mais vous poursuivez les hommes devant la loi s'ils ne veulent pas vous les donner : ce qu'aucun véritable ministre de Jésus-Christ n'a jamais fait. Par conséquent arrêtez votre bouche pour toujours, et ne faites aucune mention d'eux, ne professez pas non plus être l'un d'eux. Avec la Lumière vous avez été vu et compris ; vous qui êtes léger et vain, et qui prononcez une divination issue de votre propre cerveau, et qui trompez les gens. Ce qui se trouve dans votre conscience témoignera de ce que je dis, et vous condamnera. Vous qui êtes l'un de ceux qui gouvernent par leurs fonctions, contre lesquels le Seigneur envoya Jérémie pour crier, Jér 5:31 et aussi vous encouragez la chose « horrible et ignoble, qui est commise dans le pays ». Et ceux qui ne tremblent pas à la parole du Seigneur sont les gens insensés qui vous soutiennent ; ce sont des enfants sourds sans entendement. Ceux qui sont trompés par vous sont ingénieux à faire le mal mais non à faire le bien. Vous êtes l'un de ceux qui cherchent leur gain de leur position. Votre pratique montre un chien stupide et avide qui n'en a jamais assez, comme ceux-là auxquels le Seigneur envoya Ésaïe afin de crier contre eux. Ésa 56:11. Et vous êtes comme celui auxquels le Seigneur envoya Ézéchiel pour crier contre eux, qui se nourrissent de gras, et qui sont vêtus de laine, et prennent le peuple pour en faire leurs proies. Mais le Seigneur rassemble ses brebis loin de votre bouche, de sorte qu'ils ne seront plus une proie pour vous. La prophétie dans Ézéchiel 34 est accomplie par vous, l'un des ennemis de Dieu. Je charge les accusations de prophétie sur vous en la présence du Dieu vivant. Vous êtes un mercenaire, et vous préparez la guerre contre ceux qui ne vous nourrissent pas. Vous haïssez le bien, et aimez le mal ; contre lequel le Seigneur envoya crier Michée. Michée 3. Couvrez vos lèvres, et taisez votre bouche pour toujours, vous enfant des ténèbres ; car avec la lumière vous êtes compris et vus comme étant de ceux contre lesquels les saints hommes de Dieu ont crié malheur ; et vous êtes jugés par l'Esprit du Dieu vivant. Vous êtes compris dans la lumière, qui est votre condamnation. Vous qui êtes hors des commandes du Christ et hors de la doctrine et de la vie des apôtres, votre lignée spirituelle est vue, et vos limites sont connues. Vous êtes éprouvés et testés. Pour vous ceci est la parole du Seigneur ; pour vous se sera comme un marteau un feu, et une épée ; et de sous cela vous ne reviendrez jamais, à moins que vous ne vous repentiez ; vous qui êtes avec la lumière pour être condamnés, dans cet état dans lequel vous vous tenez. Et si jamais votre oeil voie la repentance, ceci est votre condamnation que vous devez posséder.

George Fox

{La parole du Dieu vivant, à tous les gens dispersés au loin :

À la Lumière dans toutes vos consciences, Je m'adresse, avec laquelle vous êtes éclairés à l'intérieur. Le Christ Jésus a dit, « Je suis la Lumière du monde », et la Lumière éclaire tous ceux qui viennent dans le monde. Si vous aimez la Lumière, qui vient de Christ, et que vous marchez dans la Lumière, avec la Lumière vous verrez Christ, car c'est de lui que vient la Lumière. Mais si vous haïssez la Lumière, qui montre que vous avez fait le mal et qui vous montre vos mauvaises actions : mensonge, jurer, maudire, tricher, bagarrer, quereller, prostitution, ivrognerie, suivre les plaisirs selon les voies du monde, moquerie, raillerie, et médisances ; toutes ces actions de la chair seront montrées comme péché et mal par la Lumière. Or, avec la Lumière, qui vient de Christ, vous, qui faites ces mauvaises choses serez condamnés. Si vous l'aimez et que vous marchez en elle, vous aurez la lumière de la vie et viendrez à entendre la Parole qui est devenue chair ; et viendrez à entendre le prophète dont a parlé Moïse, qui a dit dans Actes 7, « Le Seigneur votre Dieu vous suscitera un prophète comme moi, d’entre vos frères ; lui vous l’écouterez. » Quand ce Prophète est venu, une voix vint du ciel et dit, « celui-ci est mon fils bien aimé en qui je prend plaisir, Écoutez-le ». « Dieu, qui autrefois, à diverses reprises et en diverses manières, a parlé à nos pères par les prophètes, Nous a en ces derniers jours, parlé par son Fils, lequel il a assigné héritier de toutes choses, par lequel aussi il a fait les mondes », Héb :1. Mais vous qui haïssez la Lumière, avec laquelle Christ vous a éclairé à l'intérieur, n'entendez pas le fils bien aimé de Dieu. Au lieu de cela vous êtes comme ceux, contre qui Christ cria malheur, qui sont dans les pas des pharisiens, (Lire Matthieu 2:30), dans les premiers sièges des assemblées, se tenant priant dans les synagogues, et appelés maître par les hommes- dans les pas des Pharisiens et dans leurs sièges, hors des commandes de Christ, et donc pas Ses ministres.

Vous suivez ceux qui recherchent leurs gains à partir de leur position, des chiens voraces et sourds qui en n'ont jamais assez, Ésa 56 ; et ceux qui dirigent par leur statuts ; et soutiennent les choses horrible, et sales dans le pays. Ôtez-leurs leur statuts, et ils ne vous dirigeront plus avec leur position. Vous suivez ceux qui sont mercenaires, et ils vous prêchent la paix ; mais si vous manquez de placer de la nourriture dans leurs bouches, ils prépareront la guerre contre vous, (tel que vous pouvez lire dans Michée 3). Ils sont comme ceux auxquels le Seigneur envoya crier Michée contre eux, et ce sont ce sont des fils insensés, ils n'ont pas d'intelligence ; ils sont sages pour faire le mal, mais ils ne savent pas faire le bien (tel que vous pouvez lire dans Jérémie 4). Ceux-ci recherchent la toison et vous dévorent ; des gens comme ceux contre lesquels le Seigneur envoya Ézéchiel pour crier contre, Ézéchiel 34. Mais, « a dit le Seigneur, je vais rassembler mes brebis loin de leurs bouches ; elles ne seront plus une proie pour eux ». Ici, avec les saints hommes de Dieu, vous êtes jugés parmi ceux contre qui ces saints hommes ont crié. Avec la Lumière vous êtes tous vus, vous qui soutenez ses hommes que j'ai mentionné, et ceux qui se font appelé ministres de Christ, et qui se trouvent être de ceux contre qui les saints hommes de Dieu ont crié malheur.  Avec la Lumière vous êtes vus, et avec la lumière ils sont tous condamnés. Alors, couvrez vos lèvres et fermez votre bouche par honte, d'avoir pu dire que ces hommes sont des ministres du Christ ; le même type que ceux contre lesquels le Seigneur envoya ses prophètes pour crier contre. Avec Son fils et avec les Écritures, ils sont tous prouvés et vus, et vous aussi qui les supportez ; ceux qui reçoivent des dons et récompenses, les salaires de l'injustice, contre lesquels le Seigneur envoya ses saints apôtres crier ; ceux qui à travers la convoitise et paroles prétendues ont fait commerce de vous. Écoutez. Avec la Lumière et la vie des Écritures, vous et eux, qui haïssez la Lumière, et agissez contrairement à la Lumière, et qui professez avoir les Écriture comme règle, êtes condamnés par la Lumière. Avec la Lumière vous êtes tous vus comme étant étrangers de la vie de Dieu, étant parmi ceux contre qui les saints apôtres et prophètes ont crié. Vous, qui suivez de tels hommes, êtes comme les femmelettes qui sont menées captives, jamais capable de parvenir à la connaissance de la vérité, certains apprenant toujours vingt, trente, quarante, même soixante années de plus ; apprenant toujours, mais jamais capable de parvenir à la connaissance de la vérité, tel que vous pouvez lire dans Timothée, Pierre, et Jude. Vous qui suivez de telles personnes, n'entendez pas le Fils de Dieu ; ici avec la Lumière, vous êtes tous vus dans la Lumière à supporter et suivre ceux qui haïssent la Lumière ; ces gens qui dans tous les âges criaient contre et condamnaient avec la lumière. Ceci est la condamnation de la Lumière de toutes ces mauvaises actions déjà mentionnées, qui sont commises dans la nature qui est contraire à la Lumière.

Pour vous, ceci est l'éternelle parole de Dieu, c'est ici votre enseignant. Aimez-La, la Lumière, qui vient de Christ qui ne change pas, qui vous montre vos mauvaises actions, dans tous vos jours et temps passés, et toutes vos actions quand vous avez agi contraire à la Lumière qui ne change jamais. Avec la Lumière, tous sont vus et condamnés, cette Lumière qui ne change jamais. À la Lumière en vous je m'adresse, de sorte qu'avec elle vous puissiez voir Christ et venir pour témoigner du sacerdoce inchangeable, et renier le sacerdoce qui prélève les dîmes, tout comme firent les saints qui témoignèrent de Lui, tel que vous pouvez lire dans Hébreux 7. Ainsi, tous ceux qui demeurent dans la Lumière, qui vient du prêtre inchangeable ; cette Lumière voit, confesses, et renie le prêtre changeable comme firent les apôtres, qui disaient que le prêtre changeable est changé, aussi bien que la Loi est changée, comme vous pouvez lire dans Hébreux 7. Or vous qui supportez le sacerdoce changeable qui prélève les dîmes, et vous qui prélevez les dîmes êtes détournés de la Lumière, elle qui vient du prêtre inchangeable, le Christ Jésus. Le Christ Jésus est notre chemin, si vous êtes détournés de la Lumière, qui vient du prêtre inchangeable ; vous êtes plutôt tourné vers le changeable. Judas est votre voie de perdition, et vous êtes condamnés avec la Lumière, qui vient de l'inchangeable.

C'est à la Lumière, qui vient de Christ en vous tous, que je parle ; de sorte que vous puissiez voir dans quelle voie vous marchez. Je suis un ami de vos âmes et de votre bien éternel ; ceci est le jour de votre visitation et de votre salut. Maintenant, tandis que vous avez le temps, prisez-le. Si vous aimez la Lumière, qui vient de Christ, elle est votre chemin pour votre salut. Si vous la haïssez, elle est votre chemin pour la destruction. Et vous qui la haïssez, haïssez Christ d'où elle provient.

George Fox


À un Ami Convaincu, mais non Purifié :


Bien qu'ami de la vérité, pourtant votre pensée va sort de la Vérité et est fortement dans la chair et la tromperie. Vous vivez dans la convoitise, qui assombrit votre compréhension, et en cela vous êtes hors de la crainte du Seigneur, et n'êtes pas dans la crainte de Celui-ci ; mais le pouvoir obscure, qui est le prince de l'air, est fort dans plusieurs bastions. Si vous attendez [à Dieu] en ce qui est pure en vous, vous trouverez et verrez, parce que Dieu vous a donné une mesure de Son Esprit, par lequel vous pouvez comprendre les choses et voir les tromperies. Maintenant lorsque la pensée s'éloigne de cette pure mesure, qui vous laisse voir la tromperie, la simplicité est prise au piège, et Dieu n'est alors plus dans vos pensées ; au lieu de cela, le fils de perdition en vous est alors assis dans le temple de Dieu, où il ne devrait pas s'asseoir. Avec la naissance du Seigneur [en vous], ce fils de perdition est découvert, et avec l'éclat de la venue du Seigneur [en vous], il est consumé ; cet homme de péché est révélé [en vous], et alors témoignerez-vous que les écritures sont accomplies. Mais vous devez attendre dans ce qui est pur, qui vous montrera quand votre pensée part dans la désobéissance, établir des prêtres de Baal (extérieur) en avant de Dieu, et qui amène une distraction dans la pensée où il y a un arrêt entre les deux (vous et Dieu) ; car tous les troubles sont extérieurs dans le monde, mais Christ a dit  « en moi vous aurez une paix parfaite ». Attendez en Christ et pensez à Lui en vous-mêmes, (c'est là que vous attendez pour son apparition). Restez focalisés à l'intérieur, (continuez de chercher le Christ à l'intérieur de vous-mêmes), et ne suivez pas les cris de voici Christ est ici et voici Christ est là pour vous distraire à le chercher extérieurement, vous aurez la paix en peu de temps. Vous témoignerez plus tard de Christ, qui est la substance des prophètes et des apôtres. Les Écritures vous sont montrées au-dedans de vous (par Christ) pour vous guider vers le Père, le Seigneur Dieu des Cieux et de la Terre. En attendant pur l'Esprit du Seigneur à l'intérieur de vous pour guider votre pensée, vous trouverez votre force quotidiennement renouvelée par le seul Esprit qui nous a donné les écritures. Il n'y a aucune confusion, mais plutôt une paix parfaite. Cet Esprit baptise dans un seul corps, et cet Esprit est l'unité des saints, qui bien qu'absents de corps, sont présent en Esprit, tous étant fait pour boire dans un seul Esprit. Cette Esprit circoncis et enlève de vous le corps de péché, et vous êtes sanctifiés à travers votre obéissance à l'Esprit. Vous en viendrez à témoigner des Écritures pures et claires, alors qu'elles sont sans aucune mixture[interprétations d'hommes], telles que les possédaient les saints hommes et qu'elles leurs furent apportées. Or les saints hommes les possédèrent et les apportèrent et témoignèrent d'elles encore.

Oh, ne lisez pas ces choses extérieurement, [lisez-les intérieurement plutôt] ou les voir comme étant dures, mais focalisez sur l'amour de Dieu pour vous en vous montrant votre condition, car toutes les écritures furent apportées à partir d'un principe intérieur, comme le Seigneur Dieu de puissance bénit et dirige ; il y a une bénédiction, si vous êtes fidèle et que vous attendez.

George Fox

Ce qui suit est une lettre écrite aux chefs du Parlement et au général de l'armée, [Cromwell était le général de l'armée parlementaire qui remporta la guerre civile, destituant le roi Charles Ier. Plus tard Cromwell prit le titre de Lord Protecteur.] de la part de George Fox en 1652.

Aux chefs et général de ce pays pour rester dans le conseil de Dieu de sorte que vous puissiez être dirigés par Sa sagesse, qui ordonne toutes choses, car par elle toutes choses furent faites. Si vous faite des lois avec vos propres volontés, qui violent les consciences des hommes, Dieu va vous rejeter vous et vos lois. Car ce qui exerce la conscience est la pure lumière de Dieu, qui conduit à Dieu hors de toutes souillures, corruptions, et impuretés ; dont la loi de Dieu l'emporte sur tout ce qui est contraire à une conscience pure. Que toute âme soit soumise aux pouvoirs supérieures, car tous les pouvoirs sont de Dieu par motif de conscience. Maintenant si une loi est faite qui viole la conscience qui est pure, cette loi est contre Dieu ; et beaucoup ont souffert pour avoir gardé leur conscience claire. Comme Dieu a donné à chacun une lumière et une mesure de son esprit pour l'utilité commune, chacun devrait se concentrer sur ce qui est de Dieu en vous pour vous enseigner comment marcher pur Dieu et devant Lui. Alors qu'Il vous enseigne et qu'Il éclaire votre entendement, Il vous enseignera comment diriger les autres, et comment juger les choses qui sont éternelles, à condition que ce qui est éternel soit maintenu dans votre entendement. Comme chacun a une mesure, chacun doit faire accroître son talent, et ne pas limiter Dieu à éduquer les hommes, (comme ce fut longtemps le cas), qui ont seulement appris par langages naturels. Aussi la religion de ces hommes éduqués est fondé sur ce qui est extérieur, leur parole et lumière est externe, et leurs dons de prédications sont des dons externes ; et ils vont vers leurs magistrats pour qu'ils les appuient dans leurs ministères externes, car votre loi altère et change l'externe.

Maintenant ce qui est externe ne peut être utilisé pour juger les choses éternelles sans limiter Dieu, car celui qui a le premier don de Dieu a ce qui est parfait, et ce qui est parfait est éternel, et ceux-là ont le discernement pour distinguer le don de Dieu du don de l'homme. Quiconque est envoyé pour prêcher l'évangile éternel, a ce qui est éternel, il peut discerner l'évangile éternel des simples mots. La promesse était que la semence de la femme devrait écraser la tête du serpent. Vous qui pouvez témoigner de la tête du serpent écrasée en vous-mêmes, et de la tête de la semence de la femme en vous, qui est Christ, témoigne de la promesse de Dieu accomplie, ce qui est la bonne nouvelle pour votre âme. Votre âme sort de la mort et entend le Christ Jésus révélé à l'intérieur de vous-mêmes. Ce ministère n'est pas issu de l'homme, ni par l'homme, mais par la volonté de Dieu, que la volonté de l'homme ne connaît pas, car l'homme naturel ne connaît rien des choses de Dieu.

Maintenant chaque homme dans sa première naissance et sont premier état peut se voir lui-même comme naturel et non apte à juger des choses de Dieu. Pourtant l'homme spirituel juge toute chose, oui les choses profondes de Dieu ; mais ceci est le second homme. Par conséquent tous les amis et congénères, prenez garde à ne pas juger avec de mauvaises pensées. C'est la partie charnelle intérieure, qui est hors de la foi de notre Seigneur Jésus-Christ ; qui doit être sans égard ni préférence pour personne. Par conséquent, comme Dieu vous a donné une mesure de Sa Lumière à l'intérieur de vous, laissez-la guider vos pensées et vous garder dans la crainte du Seigneur. Si vous aimez la Lumière et que vous marchez en elle, vous aimez Christ et il n'y a aucune occasion de chute. Si vous haïssez la lumière, ainsi vous tombez en plein midi, et là est votre condamnation. En aimant cette Lumière et en apportant vos oeuvres à cette Lumière, autant cette lumière vous a jugé en particulier, autant elle peut vous juger en général, car le juge ne fait qu'un. Attendant dans la Lumière, qui vous garde dans la crainte du Seigneur, attendant d'être rendu participant de la précieuse foi ; car le mystère de la foi est tenu dans une conscience pure. Marcher dans cette Lumière éclaire vos consciences et entendements ; en marchant en elle, vous avez l'union les uns avec les autres, car la lumière qui ne fait qu'un dévoile toute les lumières imaginées, les faux cultes, voies, et églises. Elle vous attirera vers l'Église en Dieu, la fontaine de Lumière. Leurs foi (celle des églises) ne fait qu'un, qui purifie le coeur et qui se tient en Dieu, qui est un mystère tenu dans une conscience pure. Tous, qui sont dans la seule foi, sont un, même s'ils sont des dizaines de milliers.

Que le Dieu tout puissant vous bénisse et vous dirige comment vous attendre à Lui et marcher devant Lui, et soyez humbles et demeurez dans le conseil de Dieu de sorte que vous puissiez prospérer. Si vous allez en dehors du conseil de Dieu, vous allez dans l'orgueil, la fierté, l'oppression, et broyer le visage du pauvre. Maintenant votre pensée étant guidée par ce qui est pure, qui est une croix pour la partie charnelle qui oppresse ce qui est pur, en particulier lorsque la nature charnelle n'est pas crucifiée[reniée], et de la nature charnelle s'élève l'orgueil. si le pur Esprit du Seigneur est votre tête et votre guide, et s'il n'y a pas d'oppression à l'intérieur, il n'y a pas d'oppression à l'extérieur ; car malheur pour celui qui st couvert[dirigé], mais non par l'Esprit du Seigneur. Par conséquent, vous tous songez à ce par quoi vous êtes couvert [dirigés].

George Fox}

J'écrivis aussi à Burton, le prêtre de Sedberg, pour les mêmes raisons parce qu'il était dans les mêmes mauvais terrain, nature, et pratique qu'étaient les autres prêtres. Tel que le Seigneur me conduisit, j'écrivis vers cette période plusieurs autres épîtres et papiers, que j'envoyai vers les prêtres, professants, et gens de toutes sortes. Mon but était de leur exposer leurs mauvaises voies en sorte qu'ils puissent les voir et les abandonner ; et leur ouvrir la voie de la vérité afin qu'ils puissent parvenir à y marcher. Les natures de ceux-ci sont trop nombreux et trop grandes pour être insérées à cet endroit.

Après que j'eus clarifié ma conscience aux gens et prêtres de Swarthmore, J'allai de nouveau dans le Westmoreland. Une compagnie d'hommes avec des piques et des bâtons étaient là à m'attendre sur le chemin près d'un pont ; et ils rencontrèrent quelques Amis, mais ils me manquèrent. Par la suite ils vinrent à la réunion avec leurs piques et leurs bâtons ; mais le Juge Benson étant là, et à côté de lui plusieurs personnes considérables, ils ne purent causer le tort qu'ils avaient l'intention de faire. Ils partirent donc dans une grande colère, sans blesser quiconque.

Je partis de la réunion pour aller vers Grayrigg et je tins une réunion chez Alexander Dickson. Un prêtre d'une chapelle Baptiste vint à la réunion dans le but de s'opposer à nous, mais le Seigneur le confondit dans Sa puissance. Des gens renversèrent quelques seaux de lait qui étaient sur le côté de la maison, (qui était très remplis), ce fut la base de la calomnie levée par le prêtre, après que lui et ses compagnons furent partis, où il affirma, « que le diable l'avait effrayé, et qu'il avait emporté un côté de la maison, tandis qu'il était dans la réunion ». Bien que cela fut connu comme une fausseté, cela servit à nourrir les prêtres et professants pendant un moment ; et sans vergogne furent-ils, ceux qui publièrent cela. À un autre moment ce même prêtre est revenu à une réunion et tomba dans une dispute doctrinale sur des mots.
 
Premièrement il a dit, « que les Écritures étaient la parole de Dieu ». Je lui ai dit, qu'elles étaient les parole de Dieu, mais non Christ, la parole ; et je lui ai dit de prouver ce qu'il disait par les Écritures. Puis il a dit que ce n'était pas les Écritures qui étaient la Parole ; et mit son pied sur la bible, il a dit que c'était des copies liées ensembles. Beaucoup de paroles désagréables venaient de lui, mais après qu'il fut parti nous eûmes une réunion bénie ; la présence et la puissance du Seigneur furent précieusement manifestées et ressenties parmi nous. Peu après, il me défia de le rencontrer à Kendal. Je lui envoyai un mot lui disant qu'il n'avait pas besoin d'aller aussi loin que Kendal car je pouvais le rencontrer dans sa propre paroisse. Après nous être entendus sur l'heure, nous nous rencontrâmes ; et un grand nombre de gens grossiers se rassemblèrent, (au-côtés des personnes baptisées qui étaient ses propres membres), avec intention de causer du tort, mais Dieu les en empêcha. Je leur ai déclaré le jour du Seigneur, et je les dirigeai vers le Christ Jésus. Alors le prêtre sortit sa bible, et a dit que c'était la Parole de Dieu. Je lui ai dit que c,étaient les paroles de Dieu, mais pas Dieu la Parole. Sa réponse fut qu'il pouvait prouver devant tout le monde que les Écritures sont la Parole. Je le laissai donc aller, ayant là un homme qui pouvait prendre dans les Écrits à la fois ce que lui, et moi disions. Lorsqu'il ne put le prouver, (car je le gardais pour les preuves scripturales, chapitres et versets), les gens grinçaient des dents de colère ; et il a dit qu'il allait me le montrer plus tard. Mais en essayant de prouver que cette revendication était erronée, il fit beaucoup d'autres erreurs. Et lorsque finalement il vit qu'il ne pouvait pas le prouver, il a dit qu'il allait prouver que cela est Dieu. Aussi il recommença jusqu'à redevenir en sueurs ; mais ne pouvait pas prouver ce qu'il affirmait. Et lui et ses compagnons étaient remplis de haine ; car je les gardais, lui et eux, tous conscients de ses affirmations et leur dit que je possédais ce que les Écritures disent d'elles-mêmes, notamment, qu'elles sont les paroles de Dieu, mais que Christ est la Parole. Ainsi la puissance du Seigneur vint sur tous puis ils partirent dans la honte après avoir été réduit au silence. Le Seigneur déçut leurs intentions malicieuses contre moi ; Des Amis furent établis en Christ, et plusieurs fidèles des prêtres virent la folie de leurs enseignants.
 
Suite à cela, le prêtre Bennet, de Caremel, m'envoya un défi pour disputer avec moi. J'allai à sa maison à clocher au premier jour de la semaine, et le trouvai en pleine prédication. Quand il eut terminé, Je lui parlai à lui ainsi qu'aux gens ; pourtant le prêtre ne pouvant supporter la critique, partit. Après qu'il fut sorti, j'eus une bonne discussion avec les gens ; et lorsque je sortis dans la court de la maison à clocher, discutant davantage avec les professants et leur déclarant la vérité, l'un d'eux mit son pied derrière moi, et deux d'entre eux coururent et me foncèrent dans la poitrine, me projetant en arrière contre une pierre tombale, cherchant méchamment et malicieusement à me faire du mal ; mais je me relevai et fus mû par le Seigneur à leur parler. Ensuite j'allai à la maison du prêtre, et lui demandai de sortir afin que je puisse converser avec lui, puisqu'il m'avait défié ; mais jamais il ne s'est montré. Alors la puissance du Seigneur vint sur eux tous, à ce moment là Il se manifesta grandement. Il y avait parmi les fidèles du prêtre un dénommé Richard Roper, l'un des professants les plus acharné que le prêtre avait, qui était très féroce et bouillant dans son affirmation ; mais par la suite il fut convaincu de la vérité éternelle de Dieu, devint un ministre de cette vérité éternelle, et continua fidèlement jusqu'à sa mort.

Vers le début de l'an 1653, je retournai à Swarthmore, et alors que j'allais à une réunion à Gleaston, un professant me défia pour une dispute. J'allai à la maison où il était, et l'appelai à sortir ; mais la puissance du Seigneur était sur lui, or il n'interféra point. Je partis donc de là, visitai les réunions des Amis dans le Lancashire, et revins à Swarthmore. J'eus de grandes ouvertures venant du Seigneur, non seulement de sujet spirituel ou divin, mais aussi des choses externes concernant le gouvernement civil. Un jour étant dans le hall de Swarthmore, alors que le juge Fell et juge Benson parlaient des nouvelles, dans le livre des nouvelles, et du parlement alors en session, (appelé le long parlement), Je fus mus à leur dire, que d'ici deux semaines à ce jour le parlement serait brisé, et l'orateur arraché de sa chaise ; et deux semaines après ce jours, Benson retourna là et dit au juge Fell, que maintenant il voyait que George était un véritable prophète ; car Oliver avait brisé le parlement.

Vers cette époque j'étais en jeûne depuis dix jours, mon esprit était grandement exercé au nom de la vérité ; car James Milner et Richard Myer nous avaient abandonné en se basant sur des choses imaginaires, et un groupe les avaient suivi. Ce James Milner et quelques uns de son groupe avaient au début de véritables révélations ; mais en se levant dans l'orgueil et l'exaltation de l'esprit, ils ont couru loin de la vérité. Je fus envoyé vers eux, et fus mû par le Seigneur à aller et leur montrer où ils sont sorti ; et ils furent amenés à voir leur folie, et à la condamner, et ils sont revenus dans la voie de la vérité. Après quelques temps j'allai à une réunion à Arnside, là où se trouvait Richard Myer, qui avait un bras estropié depuis longtemps. Je fus mû par le Seigneur à lui dire parmi tous les gens, « Prophète Myer, lèves-toi sur des jambes », car il était assis par terre ; et il se leva, et étira son bras qui était depuis longtemps estropié, et dit : « qu'il soit connu de vous tous ici, qu'aujourd'hui je suis guéri ». Mais ses parents avaient peine à croire cela ; et quand la réunion fut terminé, ils le prirent à part, lui ôtèrent sa veste, puis ils virent que c'était vrai. Il vint par la suite à la réunion de Swarthmore et déclara comment le Seigneur l'avait guéri. Pourtant après ceci le Seigneur lui commanda d'aller à York, avec un message venant de Lui, et il désobéit au Seigneur ; et le Seigneur le frappa de nouveau, de sorte qu'il mourut environ neuf mois plus tard.

Or il y avait de grandes menaces en provenance de Cumberland, que si jamais j'y allais encore, ils allaient me tuer. Quand j'entendis cela, je fus attiré à aller dans le Cumberland ; et j'allai chez Miles Wennington, dans la même menace d'où venaient ces menaces ; mais ils n'avaient alors pas le pouvoir de me toucher.

Vers cette période Anthony Pearson fut convaincu, qui avait été contre les Amis. Il vint à Swarthmore ; et, étant alors chez le colonel West, ils m'envoyèrent chercher. Le colonel West a dit, « va, George, car cela peut être d'un grand service pour l'homme ». Alors j'allai, et la Puissance du Seigneur le toucha.

Remarque d'intérêt : La très intéressante lettre d'Anthony Pearson qui suit fut trouvée dans la collection de Swarthmore ; elle est intitulée : « Un papier d'Anthony Pearson », et elle est datée de Rampshaw, près de West Auckland, le 9 Mai, 1653. Il n'est pas indiqué à qui elle était adressée.

CHERS AMIS. J'ai longtemps professé servir et adorer le vrai Dieu, et comme je pensais — au-dessus de nombreuses sectes — avoir atteint un haut niveau dans la religion ; mais maintenant, hélas ! Je trouvai que mes oeuvres n'habiteraient pas le feu. Mes notions étaient gonflées de vanités sans puissance ni vie. Ce que c'était d'aimer nos ennemis, de bénir ceux qui nous maudissent, de rendre le bien pour le mal, d'user du monde comme n,en usant pas, de donner sa vie pour ses frères, je n'ai jamais compris ; ce que la pureté et la perfection signifient, Je n'ai jamais goûté : toute ma religion n'était que ouï-dire, de croire et parler d'un Dieu et Christ dans le ciel ou un endroit éloigné, je ne sais où.

Oh ! combien gracieux fut le Seigneur pour moi de m'avoir amené chez le juge Fell, pour voir les merveilles de Sa puissance et de Sa sagesse — une famille marchant dans la crainte du Seigneur, conversant quotidiennement avec Lui, crucifiés au monde, et ne vivant que pour Dieu. J'étais tellement confondu, que toute ma connaissance et ma sagesse devinrent de la folie ; ma bouche fut arrêtée, ma conscience convaincu, et les secrets de mon coeur furent rendues manifestes, et ce Seigneur se révéla être près, Lui que j'avais adoré en toute ignorance. J'avais pu parler de Christ dans les saints l'espérance de la gloire, mais cela était pour moi une énigme. Et en vérité, cher ami, je dois vous dire que j'ai maintenant perdu toute ma religion, et que je suis dans une telle détresse qu'il ne me reste aucun espoir ni fondement. Ma justification et mon assurance m'ont abandonné, et je suis encore comme un pauvre vase brisé, ballotté ça et là, sans pilote ni gouvernail ; aveugle, mort, et impuissant autant que vous pouvez l'imaginer. Je n'ai jamais ressenti la corruption aussi forte, et la tentation aussi dominante, que présentement ; J'ai un coeur fier et dur comme de la pierre, qui ne peut être sensible à ma misère.

Lorsque je considère profondément à quel point j'ai gaspillé un temps précieux, et combien inutilement j'ai vécu, mon esprit ressent une crainte soudaine ; mais alors je vole encore vers mon ancien refuge, et là mes pensées sont diverties. Ce que veut dire s'attendre à Dieu, je ne peux pas le saisir ; et la confusion dans mon esprit, ainsi que des tentations permanentes venant de l'extérieur, sont si grandes, que je ne peux comprendre ni percevoir la petite voix tranquille du Seigneur

Ce que vous m'avez dit au sujet de George Fox, j'ai trouvé que cela était vrai. Quand vous le voyez lui ou James Nayler, tous les deux connaissent ma condition mieux que moi même, bougez-les — si aucun deux sont mus dans cette voie, pour m'aider avec leur conseils par la lettre ; ils sont remplis de pitié et de compassion ; et même si j'étais leur ennemi, ils sont mes amis : de même que Francis Howgill, de qui j'ai reçu une lettre remplie de tendresse et de conseils salutaires. Oh ! Combien accueillants sont les visages de chacun d'eux pour moi ; en vérité, je pense que je pourrais mépriser le monde, pour avoir la fraternité avec eux. Mais j'ai trouvé mon coeur remplit de tromperie, et je crains d'être excessivement séduit, comme je l'ai été, et d'être séduit dans une forme sans puissance, dans une profession avant de posséder la Vérité ; qui multipliera ma misère, et qui me privera à la fois de Dieu et du monde.

Cher Ami, tous les quinze jours il y a un transporteur en provenance de Kendal à moins d'un mile de ma maison, et il fera appel à Peter Huggins pour apporter les lettres qui seront laissées là pour moi ; cela me rafraîchira beaucoup de recevoir quelques lignes de votre part — mais soyez fidèles. Il se peut que vous perceviez, par mon langage Ashdod, quel paysan je suis — même issu du bas monde qui vit dans l'obscurité. J'ai bien peur que les ordres* que nous avons fait à Appleby, en feront souffrir certains, de ceux qui parlent de par la bouche du Seigneur ;** Je souhaite de tout coeur que ces ordres soient supprimés ou rappelés. Je suis allé chez le juge Fell, et j'ai été informé par l'âme précieuse de son épouse {Margaret Fell} dans une certaine mesure de ce que signifient ces choses, qu'auparavant je comptais comme des débordements de cerveaux étourdis.

*Des ordres de magistrats concernant les sentences d'emprisonnement des Quakers à la prison d'Appleby.

**{Or il s'agit ici d'un ancien juge, qui avait auparavant envoyé des Quakers en prison, affirmant que les premiers Quakers, et non seulement Fox, parlaient par la bouche du Seigneur. }

Cher coeur, ayez pitié et priez pour moi ; et que toutes les obligations d'anciennes amitiés soient bien déchargés au souhait du vieil ami de la famille, de sorte qu'il puisse partager avec eux vos biens célestes.

{Remarque : il parle de partager avec ce Quaker ses biens célestes. Ceci est l,évidence que la mesure du Christ qu'avaient les Quakers était apparente à quiconque avec une ouverture d'esprit, et Pearson souhaitait participer avec lui dans sa nature divine que le Quaker lui exhibait. Rappelez-vous que, Pearson, ce juge de sessions respecté et hautement conservateur qu'il était, avait envoyé des Quakers en prison, et qui fut convaincu alors qu'il passait en jugement les ministres Quakers : James Nayler, George Fox, et Francis Howgill pour blasphème, tel qu'indiqué précédemment ci-dessus.}

Anthony Pearson

Ramshaw, près de West Auckland, 5ième (Mai) le 9, 1653

Aussi vers cette époque le Seigneur ouvrit plusieurs bouches pour déclarer la vérité aux prêtres et aux gens, et plusieurs furent jetés en prison. J'allai encore dans le Cumberland ; et Anthony Pearson et son épouse, ainsi que plusieurs Amis vinrent avec moi à Bootel, où Anthony me quitta, et alla aux sessions de Carlisle ; car il était juge de paix dans les trois comtés. Au premier jour j'allai dans la maison à clocher de Bootel ; et quand le prêtre eut terminé, je commençai à parler. Les personnes étaient excessivement brutales, et me battirent dans la court de la maison à clocher. L'un d'eux me frappa très fort au poignet, tellement que les gens pensaient qu'il m'avait brisé la main en pièces. Le policier était très désireux de vouloir conserver la paix, et aurait voulu prendre ceux qui m'avaient frappé, si je le lui aurais permis. Après que mon service parmi eux fut terminé, j'allai chez Joseph Nicholson, et le policier nous accompagna, pour nous protéger des personnes brutales. Dans l'après midi, j'y retournai ; et cette fois le prêtre avait amené un autre prêtre, venu de Londres et pensait qu'il lui serait d,une grande aide. Avant d,entrer dans la maison à clocher, je me suis assis au croisement, et des Amis étaient avec moi ; mais ils furent mus à entrer dans la maison à clocher, et j'y allai après eux. Le prêtre de Londres prêchait, rassemblant toutes les versets d'Écriture auxquelles il pensait, qui parlaient des faux prophètes, des antichrists, et des séducteurs, et les jeta sur nous. Quand il eut terminé, je rassemblai toutes ces Écritures, et les appliquai à eux. Alors les gens me tombèrent brutalement dessus ; mais le policier les chargea de garder la paix, et les fit de nouveau se taire. Puis le prêtre commença à s'enrager ; et dit, que je ne devais pas parler là. Je lui dit, qu'il avait son heure fixé, par laquelle il avait prêché ; et que, ayant terminé, le temps était libre pour moi, aussi bien que pour lui ; car lui-même n'était là qu'un étranger. Aussi je leur ouvris les Écritures, et leur laissai voir, « que ces Écritures qui parlaient des prophètes, des antichrists, et des séducteurs, les décrivait eux et leur génération », et qu'ils appartenaient à ceux dans les pas desquels ils marchaient, produisant ainsi leurs fruits ; et non pas à nous, qui n'étaient pas coupables de ces choses. Je leur montrai, qu'ils étaient en dehors des traces de pas des vrais prophètes et apôtres ; et leurs montrai clairement, par les fruits et les marques, que eux, et pas nous, étaient ceux dont parlaient les Écritures. Et je déclarai la vérité et la parole de vie aux gens, et les dirigeai à Christ leur enseignant. Tous étaient silencieux tandis que je parlais ; mais quand j'eus terminé, et que ce fut fait, les prêtres étaient dans une telle agitation et une telle rage, que leurs bouches écumaient de colère contre moi. Le prêtre de l'endroit fit un discours aux gens dans la court de la maison à clocher, disant : « Cet homme s'est emparé de tous les hommes et femmes honnêtes du Lancashire, et maintenant il vient ici pour faire la même chose. » Alors je lui ai dit : « Que vous restera t-il ? Et que leurs reste-t-il aux prêtres, sinon ceux qui sont comme eux ? Car si ce sont les honnêtes qui reçoivent la vérité et qui se tournent à Christ, alors ce doit être les désobéissants qui vous suivent, et ceux qui sont comme vous. » Certaines personnes appartenant au prêtre commencèrent à plaider pour leur prêtre, et pour leur dîme. Je leur ai dit, qu'il valait mieux pour eux de plaider pour le Christ, qui avait mit fin au sacerdoce Lévitique et ses dîmes, et qu'Il avait envoyé ses ministres afin qu'ils donnent gratuitement, parce qu'ils avaient reçu gratuitement. Aussi la puissance du Seigneur vint sur tous, pour amener le silence, et retenir les personnes brutales de sorte qu'ils ne purent pas causer les méfaits qu'ils voulaient. Lorsque je revins à la maison de Joseph Nicholson, j'aperçus un grand trou dans mon manteau, qui avait été fait avec un couteau, mais il n'avait pas coupé mon gilet, car le Seigneur avait empêché leur méfait. Le jour suivant un homme brutal et méchant voulut faire violence à un Ami, mais la puissance du Seigneur l'arrêta.
 
Maintenant j'étais mû à envoyer James Lancaster fixer une réunion dans une maison à clocher de John Wilkinson près de Cockermouth ; un prédicateur de grande réputation, qui avait trois paroisses sous lui ; c'est pourquoi je restai à Milholm dans Bootel jusqu'à ce qu'il revienne. Pendant ce temps, certains de la noblesse du comté avaient formé un complot contre moi, et avaient donné une épée à un petit garçon afin qu'il me fasse du mal avec. Ils vinrent avec le garçon chez Joseph Nicholson pour me chercher ; mais le Seigneur avait ainsi ordonné, qu'à ce moment je sois sorti dans les champs. Ils rencontrèrent James Lancaster, mais ne lui firent pas de mal ; et, ne me trouvant pas dans la maison, s'en retournèrent. Aussi, ce soir là je marchai de haut en bas dans les champs, et n'allai pas au lit, tel que j'avais l'habitude de faire souvent. Le jour suivant nous allâmes à la maison à clocher, où James Lancaster avait fixé la réunion. Il y avait à cette réunion douze soldats et leurs femmes, venus de Carlisle ; et les gens du comté entrèrent, comme s'ils eussent été à une foire. Je m'étais allongé dans une maison assez près de l'endroit, de sorte que plusieurs Amis étaient arrivés avant moi. Lorsque j'arrivai, je trouvai James Lancaster parlait sous un if, il y avait tant de gens que je craignais qu'ils brisent l'if. Je cherchais pour un endroit sur lequel me tenir, pour parler aux gens ; car ils étaient tous dispersés ça et là, comme des gens à une ligue. Après que je fus découvert, un professeur me demanda si je n'allais pas entrer dans l'église ? Ne voyant aucune place convenable où parler au gens, je lui dit que oui : sur quoi les gens se précipitèrent à l'intérieur, de sorte que lorsque j'entrai, la maison et la chaire étaient si remplies, que j'eus beaucoup de mal à entrer. Ceux qui ne pouvaient pas entrer, se tenaient à l'extérieur sur les murs. Lorsque les gens furent installés, je me levai sur un siège. Et le Seigneur ouvrit ma bouche pour déclarer sa vérité éternelle et son jour éternel ; et pour lever le voile sur leurs enseignants, avec les rudiments, traditions, et inventions sous lesquelles ils avaient été dans la nuit de l'apostasie depuis les jours des apôtres. Je les tournai vers Christ le véritable enseignant, et vers la véritable adoration spirituelle ; les dirigeant la où trouver l'esprit et la vérité, pour qu'ils puissent y adorer Dieu. Je leur expliquai les paraboles de Christ, et les dirigeai vers l'Esprit de Dieu en eux-mêmes, qui voudrait leur ouvrir les Écritures. Je leur montrai, comment tous doivent venir pour connaître leur Sauveur, s'asseoir sous son enseignement, venir pour être héritier du Royaume de Dieu, et connaître la voix de Dieu et Christ, par laquelle ils peuvent découvrir tous les faux bergers et faux enseignants sous lesquels ils étaient, et être rassemblés au vrai berger, prêtre, évêque, et prophète, le Christ Jésus, que Dieu a commandé à tous d'entendre.

Une fois que je leur eus largement déclaré la parole de vie sur l'espace d'environ trois heures, Je partis, laissant les gens très satisfaits. Parmi les gens, un professant me suivit, en me louangeant et me félicitant ; mais ses paroles était pour moi comme un chardon. Enfin je me retournai et lui dis de craindre le Seigneur ; sur ce le prêtre Larkham, de Cockermouth, (car plusieurs prêtres étaient venus après que la réunion fut terminée, se joindre en chemin), me dit, « monsieur, pourquoi jugez-vous de la sorte ? Vous ne devez pas juger. » Je me tournai vers lui, et dit, « Ami, ne pouvez-vous discerner une exhortation d'un jugement ? Je l'ai averti de craindre Dieu ; et vous dites que je le juge ? » Alors ce prêtre et moi tombâmes dans un discours, et je lui montrai l'évidence qu'il était parmi les faux prophètes et mercenaires avides ; et plusieurs furent mus à leur parler, lui et les deux autres prêtres quittèrent aussitôt. Quand ils furent partis, John Wilkinson, prédicateur de cette paroisse, et de deux autres paroisses dans le Cumberland, commença à disputer contre sa propre conscience pendant plusieurs heures, jusqu'à ce que la majorité des gens se tournent contre lui car il pensait m'avoir épuisé ; mais la puissance du Seigneur l'avait épuisé, et la vérité du Seigneur vint sur lui et sur tous les autres. Ce jour-là plusieurs centaines furent convaincus et reçurent avec joie le Seigneur Jésus-Christ et son enseignement gratuit ; quelques uns d'entre eux mourûrent dans la vérité et plusieurs restent de fidèles témoins de cela. Les soldats aussi furent convaincu, ainsi que leurs femmes, et ils continuèrent avec moi jusqu'au premier jour.
 
Au premier jour j'allai dans la maison à clocher de Cockermouth, où vivait le prêtre Larkham. Quand il eut terminé, je commençai à parler, et les gens commencèrent à être rudes ; mais les soldats leur dirent que je n'avais brisé aucune loi, et ils se calmèrent. Puis je me tournai vers le prêtre, et lui montrai ouvertement qu'il était parmi les faux prophètes et mercenaires ; à ces paroles il s'en alla en disant, « il m'appelle mercenaire » ; ce qui était vrai ; tous les gens le savaient. Quelques grands hommes de la ville dirent, « monsieur, nous n'avons aucun érudit pour disputer avec vous ». Je leur ai dit que je n'étais pas venu pour disputer, mais pour leur montrer le chemin du salut, le chemin de la vie éternelle. Je leur déclarai largement le chemin de la vie éternelle et de la vérité, et les dirigeai à Christ leur enseignant, qui est mort pour eux, et qui les a racheté par son sang.

Lorsque j'eus terminé, j'allai à une autre grande maison à clocher, à environ deux miles de là, appartenant John Wilkinson, appelée Brigham ; où les gens, qui avaient été à l'autre réunion, étaient puissamment touchés et voulaient mettre mon cheval dans la court de la maison à clocher ; mais je leur dit non, la court appartient au prêtre ; « emmenez-le à une auberge ». Lorsque j'entrai dans la court de la maison à clocher, je vis arriver un énorme groupe de gens comme une foule à une foire ; et plusieurs étaient déjà rassemblés dans les voies et autour de la maison à clocher. J'avais très soif et je marchai environ un quart de mile jusqu'à un ruisseau où je pris un peu d'eau et me suis rafraîchis. Lorsque je revins dans la court, j'y rencontrai Wilkinson ; et comme je passai près de lui, il me dit : « monsieur, prêcherez-vous aujourd'hui ? Car si vous prêchez aujourd'hui, je ne m'opposerai pas à vous ni en parole ni en pensée. » Je lui répondis : « Opposez-vous si vous voulez ; j'ai quelques choses à dire aux gens, et vous avez agi bêtement l'autre jour, et avez parlé contre votre conscience et votre raison tellement que votre congrégation a crié contre vous. » Aussi je le quittai, et il continua son chemin ; car il voyait qu,il était inutile de s'opposer à moi quand les gens étaient si touchés par la vérité du Seigneur. Lorsque j'entrai dans la court de la maison à clocher, un professeur me demanda si je n'allais pas entrer dans l'église ? Et, ne voyant aucune place pour se réunir convenablement à l'extérieur, j'entrai ; et lorsque les gens furent installés, je me levai sur un siège. Le prêtre entra lui aussi, mais ne monta pas à sa chaire. Le Seigneur ouvrit ma bouche, et je déclarai Sa vérité éternelle et parole de vie aux gens ; les dirigeai vers l'Esprit de Dieu en eux-mêmes, par Lequel ils peuvent connaître Dieu, Christ, et les Écritures, et venir à avoir la fraternité céleste dans l'esprit. Je leur déclarai, que tous ceux qui viennent dans le monde ont été éclairés par Christ, la vie ; cette lumière par laquelle ils peuvent voir leurs péchés et Christ, qui est venu pour les sauver de leurs péchés, et qui est mort pour eux. Et s'ils sont venus pour marcher dans cette Lumière, à l'intérieur de celle-ci ils peuvent voir Christ comme étant l'auteur de leur foi, le finisseur de leur foi, leur berger qui les nourrit, leur prêtre qui les enseigne, leur grand prophète pour leur ouvrir les mystères divins, et pour être toujours présent avec eux. Je leur expliquai aussi, dans les ouvertures du seigneur, la première alliance, leur montrant les figures, et la substance de ces figures ; les amenant à Christ, la nouvelle alliance. Je leur manifestai aussi qu'il y avait eu une nuit de l'apostasie depuis les jours des apôtres ; mais que maintenant l'évangile éternel était de nouveau prêché, il amène à la lumière la vie et l'immortalité ; et que le jour du Seigneur était venu, et Christ est venu pur enseigner lui-même son peuple par sa lumière, sa grâce, sa puissance, et son esprit. Ce jour là, le Seigneur me donna une fine opportunité de prêcher la vérité pendant presque trois heures, et tous étaient silencieux. Plusieurs centaines furent convaincus ; et certains d'entre eux louèrent Dieu, et dirent, « maintenant nous connaissons le premier pas vers la paix ». Le prédicateur a également dit en privé à quelques uns de sa congrégation que je les avais brisé et renversé.

<page 1> <page 2> <page 3> <page 4>

<page précédente > <page suivante >

La raison d'être de ce site internet est de montrer comment être
libéré du péché
en bénéficiant de la puissance transformatrice de Dieu par la croix,
menant à l'union avec Dieu dans son Royaume.