La Croix Manquante pour la Pureté


 


Suite de l'Introduction au Journal par William Penn

On peut cliquer sur le texte en Bleu Pale, ou en caractère gras bleu pale pour voir le texte dans les écritures, ou détails dans les écrits.
Lorsque vous cliquez un verset de la Bible on-line, vous pouvez changer et choisir la version de la Bible que vous préférez.

J'en suis maintenant venu à la troisième partie ou branche de ma préface, l'auteur. Car il est normale pour certain de dire, «  Bien, il y a les personnes et puis l'oeuvre, mais l'homme, l'instrument, qui était-ce et où était-il  ; celui qui dans cet âge fut envoyé pour commencer cette oeuvre parmi le peuple  ? » J'oserai, car Dieu me le permettra, déclarer qui il était et ce qu'il fut, non seulement par le rapport des autres, mais par ma longue et profonde conversation personnelle de même que mon intime connaissance de lui  ; pour qui mon âme rend grâce à Dieu, comme elle a souvent fait  ; et je ne doute pas, mais pour cette fois je me suis exclus de cette partie de ma préface, mes lecteurs sérieux croiront que j'avais une bonne raison de faire ainsi.

L'instrument béni de Dieu en ce jour de Dieu, et à propos duquel je m'apprête maintenant à écrire, fut George Fox, qui se distingue des autres de ce nom, cet ajout de la part des autres à son nom «  Le Jeune » dans tous ces écrits  ; non pas parce qu'il était jeune en année, mais qu'il l'a été dans la vérité. Mais il fut également un homme digne, témoin, et serviteur de Dieu de son temps. 

Ainsi, ce George Fox naquit dans le comté du Leicestershire, en l'année1624. Il est issu de parents honnêtes et convenables, qui s'efforcèrent de l'élever, comme ils firent pour le reste de leurs enfants, dans les manières et dans le culte en pratique dans la nation  ; tout particulièrement sa mère, qui fut une femme accomplie au dessus de la plupart de celles qui étaient du même rang à l'endroit où elle vivait. Mais dès l'enfance, il démontrait une manière de pensée différente du reste de ses frères  ; étant religieux, intérieure, tranquille, solide, et observant, beaucoup plus que ceux de son age, tout comme les réponses qu'il pouvait donner, ainsi que les questions qu'il pouvait poser quand se manifestait l'occasion, au grand étonnement de ceux qui l'entendaient, particulièrement dans les choses divines .

Sa mère avait noté son tempérament particulier, de même que son austérité, sa sagesse, et sa piété qui, très tôt le fit briller, refusant lorsqu'il était très jeune, les enfantillages et les sports futiles ainsi que les fréquentations. Elle était douce et indulgente envers lui, de sorte qu'il éprouva très peu de difficulté de sa part. Quant à son emploi, il fut élevé dans les affaires du pays  ; mais il se plaisait davantage à garder les les moutons. Il était très habile avec les moutons  ; un emploi qui convenait très bien à son esprit à plusieurs égards, pour sa candeur et sa solitude  ; de même que c'était l'emblème parfait pour son futur service et ministère.

Je n'interviendrai pas sur compte, car c'est le mieux qui peut être donné  ; et donc désiré, ce dont je puis, pour éviter de dire quelque chose qui a déjà été dit, dans ses écrits décrivant les débuts de son ministère. Mais, en général, lorsqu'il était légèrement au-dessus de la vingtaine, il quitta ses amis, et il rendit visite aux personnes les plus religieuses et retirés. Il y en avait alors dans cette nation, particulièrement dans ces régions, qui étaient dans l'attente pour la consolation d'Israël nuits et jours, tout comme au temps de Zacharias, Anna, et le bon vieux Siméon. À ces derniers il fut envoyé, et il chercha ceux-ci dans les pays avoisinants, ainsi parmi eux il vécût jusqu'à ce que son plus grand ministère vienne sur lui.

À cette époque il enseignait et il était un exemple de silence, essayant de sortir les gens de leurs amours propres. Il leur témoignait et les tournait vers la Lumière de Christ qui est à l'intérieur d'eux. Il les encourageait à attendre en silence dans le but de sentir la lumière se mouvoir dans leurs coeurs, afin que leur connaissance ainsi que leur adoration de Dieu demeurent dans la puissance d'une vie sans fin. Il enseigna que cette vie sans fin se trouvait dans la Lumière, si on lui obéissait tel qu'il était révélé dans l'homme. «  Car dans la parole se trouvait la vie, et cette vie était la lumière des hommes. » La Vie dans la Parole, la Lumière dans l'homme, et de même que la vie, lorsque l'on obéi à la Lumière. L'enfant de la lumière vivant par la vie de la parole, par laquelle la Parole engendre également ceux-ci à Dieu. Ceci est la régénération et la nouvelle naissance, sans lesquelles il n'y a aucun moyen de parvenir au Royaume de Dieu. Celui qui parvient au Royaume, est plus grand que Jean  ; c'est à dire, que le ministère de Jean, qui n'était point celui du royaume, mais de la consommation de la Loi, et l'ouverture de la dispensation de l'Évangile. En conséquence, plusieurs Réunions se sont rassemblées dans ces régions  ; et ainsi, son temps fut occupé pendant quelques années.

En 1652, il était dans sa retraite habituelle, sa pensée était exercée vers le Seigneur sur une très haute montagne, dans une certaine région voisine du Yorkshire, là où il eut une vision de l'oeuvre de Dieu sur la Terre, ainsi que de la façon dont Il allait procéder pour commencer. Il vit des gens aussi grands qu'une paille au soleil, qui en leur temps devaient être amenés au Seigneur  ; et qu'il ne devait y avoir qu'un seul berger, et qu'il devait n'y avoir qu'un bercail. Et là, son regard fut dirigé au Nord, voyant un grand nombre de personnes qui voulaient le recevoir lui et son message dans ces régions. Sur cette montagne il fut conduit par le Seigneur pour sonner son grand et remarquable jour, comme s'il avait été dans une grande audience  ; puis de là il partit au Nord, tel qu'il lui fut montré par le Seigneur. Et dans chaque endroit où il vint, si non avant d'y venir, il lui était montré le travail et le service particulier qu'il devait y accomplir, ainsi le Seigneur était manifestement son guide. Car ce n'était pas en vain qu'il voyageait. Dans la plupart des endroits, Dieu confirmait solennellement sa commission en faisant réaliser aux gens leurs manières de vivre, les amenant d'une vie mondaine vers une vie sobre professant la religion. Quelques un des premiers et plus éminents d'entre eux, qui ont quitté ce monde, furent  : Richard Farnsworth, James Naylor, William Dewsberry, Thomas Aldam, Francis Howgil, Edward Burrough, John Camm, John Audland, Richard Hubberthorn, T. Taylor, T. Holmes, Alexander Parker, William Simpson, William Caton, John Stubbs, Robert Widders, John Burnyeat, Robert Lodge, Thomas Salthouse, et beaucoups d'autres hommes dignes, qui ne peuvent pas tous être cités ici. Ceux qui sont partis, ainsi que ceux qui sont toujours vivants provenant de la première grande attirance, ensemble ressentirent la grande mouvance de Dieu  ; après qu'en eux furent expérimentés les jugements de purification de Dieu, après des périodes considérables passées en silence dans l'attente du Seigneur, de recevoir et sentir la puissance d'en haut pour parler en son Nom, (car sans cela personne d'autre ne peut parler correctement, quoiqu’ils puissent employer les mêmes mots). Ils furent fréquemment placés en avant, amené particulièrement à visiter les assemblés publiques, pour les réprimander, les informer, de même que les exhorter. Quelques fois ils appelaient les gens à la repentance dans les marchés, les foires, dans les rues, également sur le bord des chemins, les recommandant de se tourner vers le Seigneur avec leurs coeurs aussi bien qu'avec leurs bouches. Ils les dirigeaient vers la lumière de Christ qui est en eux  ; afin que par la lumière ils considèrent et examinent leurs voies. De plus, ils instruisaient les gens à éviter le mal et à faire la bonne et acceptable volonté de Dieu. À cause de cela, de leur amour également de leur bonne volonté, ils eurent à maintes reprises de grands ennuis, étant souvent arrêté, lapidés, battu, fouettés, ainsi qu'emprisonné. Ils ont été tellement mal traités, malgré le fait qu'ils étaient d'honnêtes hommes ayant de bons rapports là où ils vivaient, ayant laissé femmes et enfants, maison et pays, avec l'ordre de les visiter avec un vif appel à la repentance. Généralement, les prêtres s'opposèrent à eux, ils écrivirent des lettres contre eux, et inventèrent des histoires des plus fausses et des plus scandaleuses dans le but de les diffamer  ; poussant les magistrats à les supprimer, spécialement dans ces régions du Nord. Malgré cela, Dieu était heureux de les remplir de sa puissante vivante également de leur donner une telle occasion de s'exprimer à son service, qu'un grand nombre de personnes furent convaincu du chemin dans ces parties du Pays.

Dans les premiers jours, en raison de la tendre et surprenante indulgence du Juge Bradshaw et du Juge Fell, les prêtres ne parvenaient jamais à gagner le point sur lequel ils travaillaient  ; qui était d'avoir continué à verser le sang. Comme Hérode, ils cherchèrent un cruel exercice de pouvoir civil, de les retrancher et de les extirper hors du pays. Mais tout spécialement le Juge Fell, [qui demeurait un Calviniste Puritain, même après que sa femme fût convaincue], qui non seulement mit un frein à leur rage dans leurs procédures légales, mais qui supporta finalement ces gens. Sa femme avait précédemment reçu la vérité, de plus cela influença son esprit  ; parce que c'était un homme juste et sage, voyant tout le tumulte populaire contre la voie de la vérité, comme les fausses accusations proférées contre sa propre femme de même que contre sa famille. Il les protégea cependant comme il le pu, et librement il ouvrit sa porte et mis sa maison à la disposition de sa femme ainsi que de ses amis, ignorant les reproches des personnes ignorantes et mal intentionnés. Je mentionne ceci à leur honneur à tous les deux, je crois de plus, que ce sera un honneur ainsi qu'une bénédiction pour ceux de leur nom, de leur famille qui possède la tendresse, l'humilité, l'amour, et le zèle pour la vérité et le peuple du Seigneur.

Au début, jusqu'à ce que la vérité ait ouvert sa voie dans la partie Sud de cette Île, cette maison fut durant quelques années, un lieu de Réunions important pour ces gens. D'autres gens de bonnes réputations et bien nanti dans ces régions du Nord avaient également ouvert leurs demeures de bon coeur à de nombreux éditeurs de la vérité, que le Seigneur avait suscité en peu de temps afin de déclarer son salut au peuple. Des réunions des messagers du Seigneur ont fréquemment eu lieu dans ces demeures, pour communiquer leurs services ainsi que leurs exercices, de même que pour s'encourager puis s'édifier dans leur ministère béni.

Mais par crainte que l'on puisse penser que ceci est une digression, ayant évoqué ceci auparavant, J'en reviens à cet homme remarquable. Comme ses qualités personnelles, naturelles, morales, et divines, telles qu'elles apparaissent dans ses conversations avec ses frères également dans l'église de Dieu, considèrent ce qui suit  :

C'était un homme que Dieu avait doté d'une profondeur limpide et merveilleuse, d'un discernement de l'esprit des autres, ainsi que beaucoup de maitrise de lui-même. Et quoique sa compréhension des choses mondaines, et spécialement ses expressions qu'il emploie en ce qui les concerne peuvent sembler grossières et archaïques dans des oreilles scrupuleuses, son centre était néanmoins très profond  ; et le plus proche l'a examiné, la plus grande de ses qualités était de montrer et d'enseigner par l'exemple. Et aussi abruptes et entre coupé que ses phrases pouvaient parfois surgir de lui concernant les choses divines, il est bien connu qu'ils furent fréquemment utilisés comme textes pour plusieurs déclarations honnêtes. Et certes, il a démontré au-delà de toute contradiction que Dieu l'avait envoyé, et que rien de l'homme n'a pris quelconque part dans l'affaire ou dans la manière de son ministère. Toutes ces grandes, excellentes, et nécessaires vérités qu'il prêcha à l'humanité, prouvèrent qu'aucune connaissance ni aucune sagesse humaine ne pouvaient les recevoir. De sorte qu'en tant qu'homme, il était un original, étant la copie de personne. Ainsi, son ministère de même que ses écritures montrent qu'ils proviennent ne quelqu'un qui n'a pas été enseigné par l'homme, ni ce qu'il disait ne l'a-t-il appris par l'étude. Non plus ses enseignements furent-ils imaginaires ou bien spéculatifs . Ses enseignements étaient des vérités sensibles et pratiques, tendant à la conversion et à la régénération, de même qu'à l'établissement du Royaume de Dieu au coeur de l'homme ; et la voie du Royaume de Dieu était son oeuvre. Ainsi, de nombreuses fois je fus soumis en moi-même, et amené à dire à mon Seigneur et Maître, « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. » Car plusieurs fois mon âme s'est inclinée humblement pour remercier le Seigneur, car Il n'a pas choisi les instruits ni les sages de ce monde pour être le premier messager de sa vérité béni aux hommes de cet âge. À la place, Il en a pris un qui n'était pas de haut niveau, ni avec un discours élégant, qui n'est pas instruit d'après les manières de ce monde. Il choisit de manière à ce que son message et son oeuvre, pour lesquels Il l'envoie faire ce travail, puissent venir avec moins de scepticisme ou de jalousie avec moins de sagesse et d'intérêt humains. Également afin que le message puisse avoir plus de force et de clarté sur la conscience de ceux qui sincèrement recherchent le chemin de la vérité dans tout son amour. J'ai vu, en regardant avec l'oeil de mon esprit celui que Dieu a ouvert en moi, les empreintes du doigt de Dieu ainsi que la main qui se montraient visiblement dans ce témoignage. Cela fut démontré par la clarté du principe, de la puissance puis de l'efficacité de cela par une sobriété exemplaire, une simplicité, un zèle, une constance, une humilité, une dignité, une ponctualité, une charité, de même qu'un soin circonspect dans les affaires du gouvernement de l'église, tout cela resplendissait dans sa vie, de même que leurs vies ainsi que dans le témoignage que Dieu employait dans son oeuvre. Ainsi, cela confirmait grandement pour moi que c'était Dieu, de plus cela engageait mon âme dans un amour profond, une crainte, une révérence, ainsi qu'une reconnaissance pour son amour et sa miséricorde à l'égard de l'humanité  ; je demeure dans cet esprit, et je le demeurerai, je l'espère, jusqu'à la fin de mes jours.

II. Dans son témoignage ou dans son ministère, il travaille plus à ouvrir la vérité pour la compréhension des gens, de même que pour les baser sur le principe et l'essentiel, Christ-Jésus, la lumière du monde. Afin qu'en les menant vers quelque chose à l'intérieur d'eux-mêmes qui est de Dieu, ils puissent mieux connaitre et juger de lui et d'eux-mêmes.

III. Il avait un don extraordinaire dans l'ouverture des écritures. Il pouvait aller au coeur des choses, et montrer la pensée, l'harmonie, ainsi que leur accomplissement, avec beaucoup de simplicité, et pour un grand confort, de même qu'une édification.

IV. Une bonne partie de la substance de même que la direction de son témoignage concernaient  : le mystère du premier et du second Adam, la chute ainsi que la restauration, la loi et l'Évangile, les ombres et la substance, la condition de serviteur et celle de fils, de même que l'accomplissement des écritures en Christ  ; et par Christ la vraie lumière, dans tous ceux qui lui appartiennent à travers l'obéissance de la foi. Tout ce qu'il a témoigné provenait de Dieu, poussé à parler de ce qu'il avait reçu du Christ, puis de ce qui eut été sa propre expérience  ; un tel langage jamais ne s'égare ni ne faillit.

V. Mais surtout, il excella dans la prière. L'essence et le poids de son esprit, la révérence ainsi que la solennité dans son adresse et son comportement, la plénitude des paroles avec peu de mots, ont souvent frappé d'admiration même les étrangers, puis atteint les autres avec consolation. Je dois dire que dans ses prières, il fut le plus redoutable et respectueux colosse vivant que j'ai vu ou senti. Et vraiment, ce fut un témoignage qu'il a connu et vécu plus près du Seigneur que les autres hommes  ; car ceux qui le connaissent plus, verront une plus grande raison de s'approcher de lui avec crainte et révérence.

VI. Il était d'une vie innocente, ni notable, ni égoïste, ni raffinée ou critique  ; ce qui sortait de lui était vraiment inoffensif, mais plutôt très édifiant. Tellement doux, heureux, modeste, simple, ferme, tendre, que cela était un plaisir d'être en sa compagnie. Il n'exerçait aucune autorité sauf sur le mal, et cela partout et avec tous  ; mais avec amour, compassion, et tolérant. Un homme des plus compatissants, aussi prêt à pardonner qu'il était peu probable pour commettre une offense. Des milliers peuvent dirent en vérité, il était l'un des esprits et l'un des caractères excellents parmi eux, et à cause de cela, les esprits les plus excellents l'ont aimé d'un amour sincère et inaltérable.

VII. Il était un travailleur incessant  ; car au cours de ses jeunes années, avant que ses multiples grandes et profondes souffrances ainsi que ses voyages aient affaibli son corps en raison de ses voyages de service, il travailla plutôt dans la parole, et la doctrine, également dans la discipline en Angleterre, en Écosse, de même qu'en Irlande. Il en tourna plusieurs vers Dieu, et confirma ceux qui étaient déjà convaincus de la vérité, mettant de l'ordre dans les affaires de l'église parmi eux. Et vers la conclusion de ses voyages de services, entre les années 1671-1677, il visita les églises de Christ dans les plantations de l'Amérique, de même qu'en Hollande, ainsi qu'en Allemagne, tel que mentionné dans le Journal qui va suivre  ; pour la conviction et la consolation de plusieurs. Après ce temps, il résida principalement dans la ville de Londres et aux alentours, et à part les services de son ministère, qui étaient fréquents, il écrivit à ceux qui sont à l'intérieur de la communion également à ceux qui en sont à l'extérieur. Mais le soin qu'il prenait était généralement très grand.

VIII. Il était souvent là où les comptes rendus de l'église sont gardés, et où les lettres provenant des nombreuses assemblées du peuple de Dieu partout dans le monde étaient reçues  ; lettres qu'il lisait, et qu'alors il leur communiquait à la réunion qui se tient chaque semaine pour ce genre de service. Et il s'assurait de les remuer pour pouvoir leur répondre, tout spécialement dans des cas de souffrances  ; montrant une grande sympathie de même que de la compassion pour toutes les circonstances de ce genre, portant une attention particulière à chacun des cas, et s'efforçant de soulager rapidement tout dépendant de leurs natures. De sorte que s'il était présent, les églises ainsi que n'importe lequel de leurs membres étaient certains de ne pas être oubliés ou retardés dans leurs désirs.

IX. Comme il était infatigable ainsi qu'il n’était aucunement intimidé dans ses services pour Dieu et son peuple. Il ne craignait pas non plus la peur pas plus que la colère.

Son attitude à Derby, à Litchfield, à Appleby, devant Oliver Cromwell, à Launceston, Scarborough, Worcester, et Westminster Hall, de même qu'en plusieurs autres endroits et au cours de plusieurs exercices, l'évidence de sa consécration au service de Dieu était clair, autant pour ses ennemis que pour ses amis.

Mais tout comme au tout début de l'église, quelques-uns se levèrent contre les Apôtres bénis de notre Seigneur Jésus-Christ, quelques-uns provenant même de parmi ceux qui s'étaient tournés vers l'espérance de l'Évangile, et qui devinrent leurs plus grands problèmes. De même, cet homme de Dieu reçut sa part provenant de quelques-uns qui avaient été convaincus par lui, qui par tort ou par erreur, s'opposèrent à lui comme à quelqu'un qui recherche la domination sur la conscience  ; parce qu'il forçait, par sa présence ou par ses épîtres, une conformité ardente et prête à de bonnes choses saines qui tendent vers une conversation ordonnée à propos des affaires de l'église, et dans leurs marches devant les hommes. Ce qui a beaucoup contribué à cette opposition hostile, était dans certains cas une jalousie de l'amour et de l'estime qu'il avait et qu'il méritait aux coeurs des gens  ; leurs suggestions sans fondements de son imposition de même que de son obéissance aveugle doivent être dues à leur faiblesse.

Ils voulaient avoir chaque homme indépendant, qui comme lui avait le principe en lui-même, il devrait seulement s'en tenir et se conformer à cela et à personne d'autre  ; ne considérant pas que le principe est un en tous. Bien que la mesure de lumière ou de grâce puisse différer, pourtant sa nature reste la même  ; et étant ainsi, ils se heurtèrent à l'unité spirituelle, à laquelle un peuple est guidé par le même principe dans lequel il est guidé naturellement . Ainsi, ce qui est mauvais pour un l'est également pour tous, de même que ce qui est vertueux, honnête, et de bonne réputation pour l'un, l'est aussi pour tous, à partir de l'idée d'un principe universel qui est commun à tous. Même le déloyal professe aussi ce principe comme étant la racine de toute véritable fraternité Chrétienne, et comme étant cette esprit dans lequel le peuple de Dieu boit, et vient afin d'être spirituellement disposé, d'un même coeur et d'un même esprit. (Note  : Mais ces esprits indépendants ne pouvaient pas accepter que d'autres soient plus mûrs en Christ, et donc avec une sagesse et une instruction plus grandes concernant le plan de Dieu pour l'ordre et l'unité dans le corps de Christ, digne de soumettre à leur jugement. Ils étaient si immatures que l'Esprit de Dieu ne pouvait même pas les corriger. H.W.)

Certains ont faiblement confondu le bon ordre dans le gouvernement des affaires de l'église avec la discipline dans l'adoration, et croyaient de manière erronée que la discipline dans l'adoration était soulignée puis recommandée par lui ainsi que d'autres frères. Ainsi, ils étaient prêts à répéter les mêmes accusations contre ce dont les dissidents s'étaient très raisonnablement opposés, à propos de l'église nationale, qui avait contraint à forcer la conformité pour leurs crédos ainsi que leur culte respectif. Au lieu de cela, les questions qu'il recommanda et qu'il soumit à une contrainte complètement reliée à la conversation, de même qu'à la partie extérieure (comme je puis dire) et civile de l'église, afin que l'homme puisse marcher selon les principes de leur croyance, et qu'il n'ait pas besoin de soin ni de la charité. Certain ont de façon erronée trébuché et sont tombés dans un entêtement insensé, de même que dans un dommage. Cependant que Dieu soit béni, la plupart sont retournés à leur premier amour, et ont vu l'oeuvre de l'ennemi. Un ennemi qui ne perd aucune opportunité ni aucun avantage par lequel il peut mettre en échec ou nuire à l'oeuvre de Dieu, et troubler la paix de son église, également refroidir l'amour qu'ont les gens pour la vérité, de même que pour les uns envers les autres  ; mais il reste toujours de l'espoir pour les quelques-uns qui sont toujours dans la rébellion.

En toutes ces occasions, bien que George Fox fut la cible de ce mécontentement, il mit à nu toutes leurs faiblesses, de même que leurs torts, et il ne renvoya pas la rudesse ni les accusations qu'il avait reçues de leur part. Au lieu de cela, il leur pardonna leurs discours faibles et amers, priant pour eux afin qu'ils puissent prendre conscience de leur mal, et qu'ils voient la subtilité qu’a l'ennemi à déchirer et à diviser, et qu'ils puissent retourner à leur premier amour ou il n'y a aucune mauvaise pensée.

Et vraiment je dois dire que, même si Dieu l'a revêtu d'une préférence également d'une autorité divine, et qu'en effet sa présence même exprimait une majesté religieuse, pourtant il n'en abusa jamais, mais il a gardé sa place dans l'église de Dieu avec une grande résignation, de même qu'une humilité et une modération des plus sympathique. Car en toutes occasions, tout comme son maître béni, il était un serviteur pour tous, entretenant et exerçant son rôle d'ainé dans le pouvoir invisible qui les avait rassemblés, ayant de la ferveur pour la tête et prenant soin du corps. Son rôle d'ainé était seulement reçu dans l'Esprit et la puissance de Christ, comme le premier ainé en chef de cet âge. Il était certes digne d'un double honneur, ainsi pour la même raison que cela lui fut donné par le fidèle de ce jour  ; parce que son autorité était intérieure et non extérieure, obtenue et ainsi gardée par l'amour de Dieu et le pouvoir d'une vie sans fin. Ce que j'écris est basé sur ma propre connaissance, non sur des rumeurs, et mon témoignage est vrai, pour avoir été avec lui, ayant passé des semaines et des mois ensemble à plusieurs occasions  ; et ces occasions passées avec lui furent dans des circonstances des plus difficiles. Et que, de nuit et de jour, en mer et sur Terre, dans ce pays ou bien à l'étranger  ; je peux dire que je ne l'ai jamais vu soit en dehors de sa position, ou ne pas lutter pour chaque service ou chaque occasion.

Il s'acquittait de toutes choses comme un homme  ; oui, un homme fort, un homme nouveau avec une pensée céleste. Un divin, et un naturaliste, et tout ce qui vient du Dieu tout puissant. J'ai été étonné de ses questions et de ses réponses des choses normales  ; que tandis qu'il était ignorant de la science inutile et sophistiqué, il avait en lui les fondements des connaissances utiles et louables, et chérissait cela partout. Courtois au-delà de toute forme de bonne manière dans son comportement  ; vraiment modéré, mangeant peu et ne dormant pas beaucoup, bien qu'étant quelqu'un de volumineux.

Ainsi, il vivait et séjournait parmi nous  ; et certes il mourut comme il a vécu, sentant la même puissance éternelle qui l'avait relevé et protégé dans ses derniers moments. Tellement rempli d'assurance fut-il, qu'il triompha sur la mort  ; et cela, jusqu'à la fin, comme si la mort était à peine digne de remarques ou de mentions  ; proposant à certain d'entre nous avec lui de l'envoi et la distribution d'une épître, juste avant d'en dicter une aux églises de Christ à travers le monde, puis d'expédition de ses propres livres. Mais surtout, recommandant aux Amis  ; et de tous les Amis, particulièrement pour ceux de l'Irlande et de l'Amérique  ; deux fois plutôt qu'une, disant de, «  s'occuper des Amis pauvres qui sont en Irlande et en Amérique. »

Et à certain qui entrait et qui demandait comment il allait, il a répondu, «  Ne jamais se soucier, la Puissance du Seigneur est au-dessus de toute faiblesse et au-dessus de la mort  ; la semence règne, béni soit le Seigneur  : » c'était environ quatre ou cinq heures avant son départ hors de ce monde. Il était à cette grande assemblée près de Lombard strie au premier jour de la semaine, et ce fut le troisième jour suivant, à environ dix heures le soir, quand il nous quitta  ; étant à la maison de H. Goldney dans la même cours. Dans une bonne vieillesse, il s'en est allé, après avoir vécu pour voir les enfants de ses enfants dans la vérité pendant plusieurs générations. Il avait le confort d'une courte maladie, et la bénédiction d'avoir les idées claires jusqu'à la fin  ; et certes nous pouvons dire, de cet homme de Dieu, que «  bien qu'étant mort, il parle quand même  ; » également bien qu'étant absent de corps, il est présent en esprit. Ni le temps ni l'endroit ne peuvent interrompre la communion des saints, ni dissoudre la fraternité des esprits de justes. Ses oeuvres l'honorent, parce qu'ils sont pour la louange de Celui qui oeuvre en lui  ; pour qui son mémorial est et sera béni. Quant à cette partie de ma préface, je l'ai terminé, lorsque j'ai laissé cette courte épitaphe en son nom. « Beaucoups de Fils ont agit vertueusement, Mais cher George, tu les as tous surpassé. »

Et maintenant, amis, vous qui professez marcher dans le chemin que cet homme béni envoyé par Dieu nous a indiqué, je prétext>e avec vous pour permettre mes paroles d'exhortations aux pères ainsi qu'aux enfants, également aux ainés de même qu'aux jeunes hommes. La gloire de ce jour et la base de l'espérance (qui ne nous a pas rendus honteux depuis que nous sommes un peuple), c'est ce principe de la lumière et de la vie de Christ, que nous professons, et vers lequel nous dirigeons tous les gens, comme le grand instrument et l'agent de conversion de l'homme à Dieu. C'est par cela que nous avons été premièrement touchés, et efficacement éclairés, comme pour notre condition intérieure  ; et avons été instruit de notre fin, nous amenant à nous concentrer sur le Seigneur, et à compter nos jours, pour que nous puissions consacrer nos coeurs à la sagesse. En ce jour nous ne jugeons pas d'après ce que l'oeil voit, ou d'après ce que l'oreille entend. Mais d'après la lumière et d'après le sens que ce principe bénit nous a donné, nous jugeons et agissons par référence aux choses et aux personnes, à nous-mêmes et aux autres, oui, vers Dieu notre créateur. Afin d'être ravivés par la lumière en notre homme intérieur, nous pourrions facilement discerner les différentes choses, et sentir ce qui est juste, et ce qui était faux, et ce qui est bon, de ce qui ne l'est pas, en ce qui a trait aux intérêts religieux et civils. Cela étant la base de la fraternité de tous les saints, et en quoi notre fraternité s'est tenu. En cela nous désirons avoir un sentiment d'amour les uns envers les autres, et agir les uns envers les autres et avec tous les hommes, dans l'amour, la fidélité, et la crainte.

Dans le sentiment de mouvances de ceci, nous nous approchons du Seigneur, et attendons d'être préparés, afin que nous puissions ressentir ses attractions et ses incitations, avant de nous approcher du Seigneur dans la prière, ou bien avant d'ouvrir nos bouches dans le ministère. Et à notre début et pendant notre dénouement avec ses incitations et ses approches du Seigneur, subsistent notre réconfort, notre service ainsi que notre édification. Et comme nous avons courus de l'avant, ou que nous avons manqué à nos services, nous avons fabriqué des fardeaux que nous avons dût porter  ; en trouvant en nous-mêmes un reproche, au lieu d'une acceptation  ; et au lieu de, «  Bien fait, » nous avons entendu «  Qui a demandé cela à vos mains  ? » Ce jour-là nous étions un peuple dirigé, notre attitude même et notre conduite l'ont démontré.

Avoir soins des autres était alors très important pour nous, tout autant que d'avoir soin de nous-mêmes, et particulièrement des jeunes convertis. Souvent nous avions le fardeau de la Parole du Seigneur pour nos voisins, parents, et connaissances, aussi quelquefois pour des étrangers. Nous étions en travail pour la préservation des uns des autres  ; ne recherchant pas, mais évitant toutes occasions de froideur ou de mal compréhension. Traitant les uns les autres comme ceux qui croient et qui ressentent la présence de Dieu  ; ce qui gardait nos conversations pures, sérieuses, et ayant du poids, nous préservant nous-mêmes des préoccupations et des amitiés du monde. Nous tenions la vérité dans cet esprit, et non pas dans nos propres esprits charnels, ou d'après nos propres volontés ou affections. Nos esprits charnels étaient gouvernés et amenés à la soumission  ; tellement que, cela était remarqué par ceux qui nous connaissaient. Nous ne pensions pas à nos propres dispositions, afin d'aller là où bon nous semble, ou dire ou faire ce que bon nous semble, ou quand cela nous en sembles. Notre liberté reposait dans la liberté de l'Esprit de liberté  ; et aucun plaisir, aucun profit, aucune peur, ni aucune faveur ne pouvaient nous attirer loin de cet encadrement de pensée retiré, strict, et attentif. Nous étions tellement loin de rechercher les occasions d'avoir de la compagnie, que nous les évitions quand nous le pouvions, poursuivant nos propres affaires avec modération, au lieu de se mêler aux autres inutilement.

Nos paroles étaient peu nombreuses, mais savoureuses, nos regards étaient calmes et autoritaires, et notre entière façon d'agir très évidente. Il est vrai, que ce style de vie stricte et retirée de la liberté de converser avec le monde, nous expose à la censure de la part de plusieurs personnes vaniteuses, pharisaïques, etc. Mais cela était notre manière de nous préserver des pièges, auxquels furent continuellement exposés les autres par la prédominance de la convoitise de l'oeil, la convoitise de la chair, de même que l'orgueil de la vie, qui ne nécessitent aucune excuse ou tentation pour les exciter dans la conversation du monde.

Je ne peux pas oublier l'humilité et le zèle chaste de ce jour là. Oh ! combien assidu aux réunions, combien retirées en eux, combien fermes à la vie de vérité, aussi bien qu'aux principes de vérité, et combien entier et unis dans notre communion, comme deviennent en effet ceux qui professent un seul chef, Christ Jésus le Seigneur !

Ceci étant le témoignage et l'exemple de cet homme de Dieu déjà mentionné, qui fut envoyé afin de le déclarer et de le laisser parmi nous ; et nous, ayant embrassés ceci comme une compatissante visitation de Dieu pour nous, actuellement le mot d'exhortation est que nous puissions continuer à être trouvé sur le chemin de ce témoignage avec du zèle ainsi que de l'intégrité et ce, à plus forte raison car combien proche est le Jour du Seigneur.

Et premièrement, quant à vous, mes frères bien aimés et très honorés en Christ qui êtes dans la pratique du ministère. Oh, sentez la vie dans votre ministère  ! Que la vie soit votre commission, votre source jaillissante et votre trésor en toutes ces occasions  ; autrement vous savez bien que personne ne peut être engendré à Dieu, puisque personne ne peut vivifier ou rendre des personnes vivantes à Dieu, si ce n'est la vie de Dieu. Et ce doit être un ministère de la vie stimulant la vie de chaque personne à Dieu. Nous avons vu les fruits de tous les autres ministères, par les quelques personnes qui se sont détourné de la méchanceté de leurs voies. Ce ne sont pas nos parties ou nos mémoires, ou la répétition d'anciennes révélations de notre part ni même le temps qui fera l'oeuvre de Dieu. Un ministère doctrinal desséché, qui toutefois ne résonne qu'en parole, ne parvient qu'à l'oreille, et n'est pas mieux qu'un rêve. Il y a un autre état d'esprit, qui est le plus sain de tous  : Christ la puissance de Dieu. Ceci est la clé de David, qui ouvre, et que personne ne ferme  ; et qui ferme, et que personne ne peut ouvrir  : telle l'huile de la lampe et l'âme pour le corps, ainsi est-ce là pour le meilleur des mots. qui incita Christ à dire, « Mes paroles sont esprit et vie. » C'est-à-dire qu’ils sont issus de la vie, et donc amènent à la vie ceux qui le reçoivent. Si les disciples, qui vivaient avec Jésus, devaient demeurer à Jérusalem jusqu'à ce qu'ils aient reçu la puissance de la part du Saint-Esprit  ; ainsi devons-nous attendre la puissance du Saint-Esprit avant de prêcher, si nous devons détourner les gens des ténèbres afin qu'ils aillent vers la lumière, et les amener à s'éloigner de Satan pour marcher dans la puissance de Dieu.

Je m'agenouillai avec ferveur devant mon Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, afin que toujours vous puissiez demeurer concentrer, pour que vous puissiez toujours attendre respectueusement la venue ainsi que l'ouverture de la parole de vie, et de vous appliquer dans votre ministère et votre service, pour que vous puissiez servie Dieu dans Son Esprit. Et que ce soit dans les petites choses comme dans les grandes choses, c'est bien  ; car beaucoup ce n'est pas trop, et le moindre c'est assez, si c'est à la demande de l'esprit de Dieu  ; et sans cela, vraiment, peu c'est beaucoup trop, parce que cela n'est d'aucun bénéfice.

Car c'est l'Esprit du Seigneur qui immédiatement, ou par le ministère de ses serviteurs, enseigne son peuple à profit. Et pour en être certain, ainsi tant que nous le prenons avec nous dans nos services, cela nous est profitable. Car si cela revient au Seigneur de faire tout le travail en nous, pour notre salut, combien plus cela revient-il au Seigneur d'oeuvrer en nous pour la conversion des autres. Si par conséquent ce fut un jour une croix pour nous de parler lorsque le Seigneur nous l'exigea de nos mains  ; taisons-nous quand il ne nous demande pas de parler.

C'est l'un des énoncés les plus redoutables du livre de l'Apocalypse, que celui qui ajoute aux paroles de prophétie de ce livre, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre. Le fait de tenir à l'écart le conseil de Dieu est tout aussi terrible  ; car celui qui retranchera des paroles de la prophétie contenue dans ce livre, Dieu retranchera sa part du livre de vie. Et en vérité ceux qui utilisent le nom du Seigneur, doivent prendre bien soins de s'assurer que c'est bien le Seigneur qui parle, afin qu'ils ne soient pas comptés au nombre de ceux qui ajoutent aux paroles du témoignage de la prophétie que le Seigneur leur a donnée afin qu'ils témoignent  ; ni même d'amoindrir ou de retrancher, cela étant aussi très offensant pour Dieu.

Par conséquent frères, prenons garde également de ne pas courir devant notre guide, et de ne pas flâner derrière Lui ; puisque celui qui se hâte risque de perdre son chemin, et celui qui reste derrière peut perdre son guide. Car, de même que ceux qui ont reçu la parole du Seigneur ont besoin d'attendre pour recevoir la sagesse, afin qu'ils puissent voir comment appliquer la parole correctement. Ce qui implique simplement qu'il est possible pour celui qui a reçu la parole du Seigneur d'en manquer son implication  ; dû à l'impatience de son esprit et à un travaille individuel, ce qui ne produit rien de bon et donne lieu à un dangereux mélange, qui ne produira pas un peuple bien disposé, vivant pour Dieu.

Au-delà de toute considération je suis attentif concernant le comportement des frères dans le Seigneur quand ils sont en public  ; sachant combien leur comportement démontre leur condition présente, la condition future, ainsi que la préservation de l'Église de Jésus-Christ, qui a été rassemblée et construite en un ministère puissant et vivant. Je désire intensément que ce ministère se tienne, se préserve, et se poursuive dans les manifestations, les gestes en s'approvisionnant de la même vie et de la puissance de Dieu en tout temps.

Et partout l'on vois que quelques uns ont davantage soins des dons et sujets autres que la vie et la puissance de Dieu, bien qu'ils aient une compréhension doctrinale éclairée, Puissent-ils à un moment, être conseiller et averti pour leur sauvegarde  ; car en dehors de l'ignorance, tels en viennent à dépendre de l'auto suffisance, abandonnant Christ la vivante fontaine, et se taillant en eux-mêmes des citernes qui ne contiendront pas les eaux de la vie. Une telle auto suffisance attirera graduellement les autres hors de l'attente des dons de Dieu en eux-mêmes, et pour le ressentir au dedans des autres, et attendre de recevoir force et rafraichissement  ; et éventuellement se détourner de Dieu pour se tourner à nouveau vers l'homme, faisant ainsi naufrage de la foi, qui fut un jour distribuée aux saints, et d'une bonne conscience envers Dieu. La foi se tient dans une bonne conscience envers Dieu, elle peut seulement être gardée par le don divin de la vie, qui au commencement créa la foi, réveilla et sanctifia les âmes.

Il ne nous suffit pas d'avoir connu le don divin, et par cela, d'être parvenus aux esprits qui sont en prison, et d'avoir été pour les autres des instruments de persuasion pour le chemin de Dieu. Nous devons demeurer en nous-mêmes plus humbles et pauvres, et comme étant à la charge du Seigneur plus que jamais  ; puisqu'aucun souvenir, aucune répétition d'anciennes ouvertures, de révélations, ou de plaisir n'amènera une âme à Dieu, ou bien être en mesure de donner le pain aux affamés, ou bien l'eau aux assoiffés, à moins que la vie accompagne ce que nous disons  ; et nous devons nous asseoir tranquillement et attendre pour la vie.

Puissions-nous n'avoir aucune autres fontaine, ou dépendance ni aucun autre trésor  ; afin que personne ne puisse présumer en aucune façon agir par eux-mêmes pour Dieu, car précédemment ils ont longtemps agi de la part de Dieu  ; afin que nous ne puissions pas remplacer la sagesse de Dieu par notre propre sagesse, ou croire que nous pourrions prendre moins de précautions et plus de liberté en paroles qu'autrefois. Et si nous ne sentons pas le Seigneur par sa puissance nous ouvrir et nous agrandir, indépendamment de ce que les gens attendent de nous, ou si nous ne sentons pas qu'Il fut notre pourvoyeur habituel et notre marque distinctive, afin que nous ne dépassions pas ou que nous ne remplissions pas le temps avec notre sagesse et nos mots. J'espère que nous nous rappellerons toujours qu'il était dit, « De vous mêmes vous ne pouvez rien faire. » Notre suffisance est en Lui. Et si nous ne devons pas parler de notre propre chef, ou penser à ce que nous devrions dire à l'homme dans notre défense quand nous sommes exposés pour notre témoignage, surement que nous ne devons pas parler de nos propres mots, ni prendre la pensée de ce que nous dirons dans notre témoignage et ministère dans le nom du Seigneur aux âmes du peuple. À toutes les fois, et en toutes autres occasions, cela devrait-il s'accomplir en nous, « car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous ».

Et en effet, le ministère de l'esprit se fait un devoir de garder cet accord avec la naissance de l'esprit  ; cela, car aucun homme ne peut hériter du Royaume de Dieu à moins qu'il soit né de l'esprit, ainsi aucun ministère ne peut produire une âme à Dieu excepté lorsque cela provient de l'Esprit. Car ceci, comme je le mentionnai avant, les disciples attentèrent avant d'aller de l'avant, et en cela nos frères ainés et messager de Dieu de nos jours, attendaient, visitaient, et touchaient notre esprit. Et ayant commencé dans l'esprit, ne laissons jamais personne espérer ou rechercher la perfection par la chair  ; car qu'est-ce que la chair pour l'esprit, ou la paille pour le blé  ? Et si nous demeurons dans l'esprit, nous demeurerons dans son unité, ce qui est la base d'une véritable fraternité. Car en nous abreuvant à cet unique Esprit, nous devenons un seul peuple pour Dieu, et par cela nous sommes maintenus dans l'unité de la foi ainsi que le lien de paix. Aucune envie, aucune amertume, aucun différend n'ont de place avec nous. Nous surveillons toujours pour le bien des uns et des autres non pour le mal, et nous réjouissons abondamment  ; et non à contrecœur pour les progrès des uns et des autres dans les richesses de la grâce avec lesquelles Dieu comble ses fidèles serviteurs.

Et comme pour vous frères, qui êtes engagés à la dispensation des oracles de Dieu, vous donnant de fréquentes opportunités ainsi qu'une grande place avec les gens parmi lesquels vous voyagez, je vous encourage à penser qu'il ne suffit pas seulement de déclarer la parole de vie dans leurs assemblées, bien que de telles occasions puissent être édifiantes et rassurante pour vous ainsi que pour eux. Mais comme nous l'avons mentionné, la pratique de l'homme de Dieu se faisait en grande mesure, quand parmi nous il s'informait à propos des églises qui étaient visitées, de ceux qui, parmi elles étaient malade ou affligés, qui étaient tentés, et s'il y avait des personnes infidèles ou obstinées. Travaillez similairement dans la sagesse et la puissance de Dieu, ce qui sera une glorieuse couronne sur votre ministère. Un tel travail prépare votre chemin dans le coeur des gens afin qu'ils puissent vous recevoir en tant qu'hommes de Dieu, et vous donne de la crédibilité avec eux, vous permettant de les conseiller pour leur bien à d'autres égards. Les affligés seront réconfortés par vous, ceux qui seront dans la tentation seront fortifiés, les malades régénérés, l'infidèle condamné puis restitué  ; et ceux qui sont entêtés seront attendris et alignés pour la réconciliation, ce qui vous donne de la crédibilité pour le souci démontré à ceux qui sont dans des besoins particuliers.

Bien que les hommes bons et sages, de même que les anciens, puissent résider dans de tels endroits, qui sont méritoires et importants, quelques fois ils n'ont pas le respect qu'ils méritent de la part des gens aux milieux desquels ils vivent, ou dans certains cas il ne peut être approprié pour eux d'user de cette autorité. Mais vous qui voyagez en tant que messagers de Dieu, s'ils vous acceptent pour la plus grande responsabilité, vous refuseront-ils dans les moins grandes  ? Et s'ils possèdent le témoignage général, peuvent-ils résister à ce qui s'applique particulièrement à leurs propres cas  ? Ainsi, vous vous reconnaitrez en effet ouvrier approuvé à la louange de Son Nom, qui vous a appelé des ténèbres à la lumière, pour que vous puissiez détourner les autres de la puissance de Satan vers Dieu et son Royaume qui se trouve à l'intérieur. Et oh, celui-là était le plus fidèle travailleur dans le vignoble du Seigneur ! Depuis le commencement, il n'y a jamais eu plus de besoins  !

Pour cette raison, je ne peux que crier à haute voix et en appeler à vous, qui avez longuement professé la vérité, et qui connaissez la vérité dans sa puissance convaincante, et qui avez eu une conversation modérée parmi les hommes  ; malgré tout vous vous contentez de connaitre la vérité par vous-mêmes. Je crie à vous qui ne limitez qu'à aller aux réunions, en exerçant la charité ordinaire dans l'église et un honnête comportement dans le monde  ; en étant peu ou pas du tout soucieux de vos esprits pour la gloire du Seigneur dans la prospérité de sa vérité sur la terre. Je crie à vous d'être plus qu'heureux que d'autres aient succédé à un tel service. Levez-vous dans le nom et dans la puissance du Seigneur Jésus  ! Voyez comme les champs sont blanchis par la semence, attendant la moisson dans cette nation de même qu'ailleurs, et combien peu nombreux sont les ouvriers fidèles et aptes à travailler à la moisson  ! Votre pays, parents, amis et voisin, désire connaître le Seigneur et sa vérité, et désire la suivre. Ne ressentez-vous donc rien de leurs fardeaux dans la vie  ? Cherchez et regardez, et ne perdez pas de temps, je vous implore, car le Seigneur est tout prêt. Je ne vous juge pas  ; il y en a un qui juge tous les hommes, et son jugement est véritable. Vous avez puissamment augmenté dans vos possessions matérielles, puissiez-vous également augmenter dans vos richesses intérieures, et faire du bien avec les deux tandis que vous avez un jour pour faire le bien. Précédemment vos ennemies saisirent votre propriété en Son nom dans lequel vous avez cru  ; par conséquent, il vous a donné plus de ce monde sous le regard de vos ennemies. Mais oh, puisse votre richesse être votre serviteur et non votre maître, votre diversion plutôt que votre affaire  ! Que le Seigneur soit avant toute chose dans votre oeil, et qu'Il équilibre vos voies, et voyez si Dieu aurait davantage à vous faire faire. Et si vous vous retrouvez à court dans votre compte avec lui, alors attendez qu'il puisse vous préparer, et soyez prêt à recevoir la parole de directive. Lorsque vous avez mis votre main à la charrue, ne soyez pas las de bien faire  ; et si vous ne défaillez point, assurément que vous récolterez du fruit de votre labeur céleste dans le Royaume éternel de Dieu.

Et vous, les jeunes convertis ! Je vous recommande fortement et vous exhorte à une diligente et chaste attente de Dieu dans la voie de sa manifestation bénie et de son apparition à vous. Regardez non pas à l'extérieur mais à l'intérieur ; ne laissez pas la liberté d'un autre être votre piège ; ne soyez pas non plus intimidé, mais plutôt, ressentez la puissance de Dieu en vous-mêmes. N'écrasez pas ses tendres bourgeons qui se trouvent dans votre âme, ne prenez pas non plus de saintes et gentilles initiatives en prenant les devants dans vos désirs et dans la chaleur de vos affections. Souvenez-vous que c'est une petite voix tranquille qui nous parle en ce jour, et qu'on ne l'entend pas dans le bruit et l'agitation de la pensée  ; mais elle est distinctement comprise dans une disposition retirée. Jesus aimait et préférait se retirer dans la solitude, allant souvent dans les montagnes, les jardins, et le bord de la mer  ;pour être à l'écart de la foule et des agitations, afin de montrer à ses disciples qu'il est bon d'être solitaire et s'asseoir séparé du monde. Deux ennemies mentent tout près de votre condition  : l'imagination, et la liberté. Mais la claire, pratique, vivante, et sainte vérité qui vous a convaincu vous en préservera  ; si vous vous préoccupez de lui en vous-même, et lui amenez toutes vos pensées, vos penchants, et vos affections pour qu'ils puissent être éprouvés, afin de voir s'ils sont l'oeuvre de Dieu, ou de l'ennemie, ou de vous-même. Ainsi un vrai penchant, discerné de même que le jugement vous est préservé, de ce que vous devriez faire et ce que vous devriez laisser inachevé  ; et de cette manière par votre empressement et votre fidélité, vous en viendrez à hériter de la substance  ; et Christ, la sagesse éternelle, comblera votre trésor. Et lorsque vous êtes converti, de même que convaincu, alors confirmez vos frères, et soyez paré à toute bonne parole et à toute bonne oeuvre auxquelles le Seigneur vous appellera, afin que vous puissiez servir à sa louange, Lui qui vous a choisi pour être participant, avec les saints dans la lumière, d'un Royaume qui ne peut être ébranlé, un héritage incorruptible, dans l'habitation éternelle.

Et maintenant, quant à vous qui êtes les enfants du peuple de Dieu, j'ai sur mon esprit un grand souci pour votre bien, et pour vous, souventes fois inclinés sont mes genoux devant le Dieu de vos pères, dans le but que vous puissiez être participant de la même puissance et vie divine, qui fut la gloire de ce jour. De la génération que vous êtes pour Dieu, que vous puissiez être une nation sainte et un peuple particulier, zélés pour de bonnes oeuvres, quand toute notre génération est toute morte. Oh ! Vous jeunes hommes et femmes, ne vous contentez pas que d'être les enfants du peuple du Seigneur ! Vous devez également naitre de nouveau, si vous volez hériter du Royaume de Dieu. Vos pères sont vos pères seulement d'après la chair et ne pouvaient vous reproduire que dans la similarité du premier Adam  ; mais vous vous devez de renaitre dans la similarité du second Adam, par une régénération spirituelle, ou vous ne pourrez pas, et vous ne pouvez être Ses enfants ou Sa progéniture. Et par conséquent, surveillez-vous attentivement, Oh enfants des enfants de Dieu ! Considérez votre position, et voyez ce que vous êtes par rapport à cette parenté divine, cette famille, et cette naissance  ! Avez-vous obéi à la Lumière, puis reçu, puis marché dans l'esprit qui est la semence incorruptible de la parole et du Royaume de Dieu, dont vous devez naitre de nouveau  ! Dieu ne fait acception de personne  ; le père ne peut sauver ni répondre pour l'enfant, ni l'enfant pour le père. Car «  mais dans le péché que vous péché, et que vous mourrez, et c'est dans la droiture, » en Christ Jésus, «  que vous vivrez. » Car c'est celui qui est disposé et obéissant qui mangera les bonnes choses de la terre.

Ne soyez pas séduit, Dieu n'est pas raillé  ; comme toutes les nations sèment, ainsi ils récolteront à la main du Dieu juste. Si vous ne choisissez pas le chemin du Seigneur vos multiples grands privilèges sur les enfants des autres peuples s'ajouteront au poids de la balance contre vous. Car vous avez entendu règles sur règles d'enseignements justes, et préceptes sur préceptes,Et non seulement de bonne doctrine, mais de bons exemples. Et qui plus est, vous avez été tournés vers et fait connaissance avec un principe en vous-même, dont les autres étaient ignorants. Et vous savez que vous pouvez vous conduire avec autant de bonté qu'il vous plait, sans avoir à craindre les froncements de sourcils ni les coups, ou d'être mis à la porte, ou d'être rejeté par père et mère pour l'amour de Dieu et de sa sainte religion, tel que ce fut le cas de quelques-uns de vos pères le jour où ils marchèrent pour la première fois dans la voie de la sainteté. Si, par la suite vous avez entendu et vu les merveilles de Dieu dans la délivrance et la préservation de vos parents à travers les eaux troubles, et de divers temporels aussi bien que des bénédictions spirituelles dont ils furent remplis à la vue de leurs ennemies  ; si vous deviez négliger et tourner le dos à un si grand et si proche salut, non seulement vous seriez les enfants les plus ingrats pour Dieu ainsi que pour eux, mais devriez vous attendre à ce que Dieu appellera les enfants de ceux qui ne le connaissent pas, pour enlever la couronne de vos mains, et que votre sort serait un jugement redoutable de la main du Seigneur. Mais Oh, qu'il ne puisse jamais en être ainsi d'aucun de vous  ! Le Seigneur l'interdit, dit mon âme.

Par conséquent, Oh vous jeunes hommes et femmes  ! Regardez au rocher de vos pères  ; choisissez le Dieu de vos pères. Il n'y a aucun autre Dieu que Lui, aucune autre lumière que la sienne, aucune autre grâce que la sienne, ni d'esprit autre que le sien pour vous convaincre, vous vivifier et vous réconforter, pour vous conduire, vous guider, et vous préserver dans le Royaume éternel de Dieu. Ainsi serez-vous les possesseurs aussi bien que les professeurs de la vérité, non seulement embrassant la vérité par l'éducation, mais avec jugement et conviction  ; à partir d'un sens, crée dans vos âmes à travers l'opération de l'esprit éternel et de la puissance de Dieu. Par ceci vous pouvez être la semence d'Abraham à travers la foi, et la circoncision qui n'est pas faite par une main, et donc hériter de la promesse d'une couronne incorruptible faite aux pères. Comme j'ai mentionné auparavant, que vous puissiez être une génération pour Dieu, en maintenant la profession de la vérité bénie dans sa vie et sa puissance . Car la formalité dans la religion est nauséabonde pour Dieu et les bonnes gens  ; et le plus nauséabond, là où n'importe quelle forme a été nouvelle et particulière, et commencé et pratiqué sur un principe avec un zèle et une rigueur hors du commun. Par conséquent, je dis cela pour vous qui devenez plats et formels, et qui continuez dans la profession sans sel ni saveur avec lesquelles on obtient un bon rapport parmi les hommes n'est pas de répondre à l'amour de Dieu, ni aux soins de vos parents, ni à la pensée de vérité en vous-mêmes, ni en ceux qui sont à l'extérieur. Car même si les gens qui sont à l'extérieur n'obéissent pas à la vérité, ils ont des yeux et assez de sens pour voir si ceux qui en font une profession, lui obéissent ou non. Car où sa divine vertu n'est pas tombée dans l'âme, dans l'attente, et y vivre, les imperfections s'amèneront rapidement, et se montreront. L’infidélité de telles personnes est détectée  ; et leur intérieur n’est vu comme aucune saison avec la nature de ce principe saint qu'ils professent.

Pour cette raison cher enfants, laissez-moi vous inciter à fermer les yeux aux tentations et aux attraits de ce bas monde qui périt, et de ne pas permettre à vos attachements d'être captivés par les convoitises et les vanités que vos pères, au nom de la vérité, ont depuis longtemps tournés le dos. Mais comme vous croyez à la vérité, recevez-la dans vos coeurs, afin que vous puissiez devenir enfants de Dieu  ; pour que l'on ne puisse jamais dire de vous, comme Jean écrit sur les Juifs de son temps, que Christ la véritable lumière « est venu vers les siens, et que les siens ne l'ont point reçue ; mais à tous ceux qui l'ont reçue, Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ; qui sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. » Ce verset est très approprié pour ce temps-ci. Vous êtes exactement et particulièrement comme ces professeurs Juifs, car vous avez le nom du peuple de Dieu, tout en étant leurs enfants et en portant la forme du peuple de Dieu. Et Lui, par sa lumière en vous fait que l'on peut vraiment dire qu'Il est venu vers les siens. Et si vous n'obéissez pas à la lumière, mais que vous lui tournez le dos pour marcher d'après les vanités de vos pensées, vous serez pareils à ces Juifs qui n'ont pas voulu le recevoir, c'est pourquoi je prie Dieu que cela ne puisse jamais être votre cas et jugement. Par contre, que vous puissiez être complètement sensible aux nombreux et grands engagements qui vous lient au Seigneur pour son amour, et à vos parents pour leurs soins. Que de tout votre coeur, et de toute votre âme, et de toutes vos forces, vous vous tournez vers le Seigneur ; pour ses dons et son esprit en vous. Afin que vous entendiez sa voix et que vous lui obéissiez, scellant ainsi le témoignage de vos pères par la vérité et l'évidence de votre propre expérience. Pour que les enfants de vos enfants puissent vous bénir, et bénir le Seigneur pour vous, comme ceux qui ont fourni un exemple fidèle, aussi bien que l'enregistrement de la vérité de Dieu en eux. Ainsi, les cheveux gris de vos chers parents, qui sont toujours vivants, s'en iront dans leurs tombes avec joie, pour voir la postérité de la vérité, la vôtre, tout comme la leur  ; et que non seulement leur nature, mais leur Esprit de Dieu, puisse vivre en vous lorsqu'ils s'en iront.

Je vais conclure cette préface avec quelques mots pour ceux qui ne sont pas dans notre communion, dans les mains desquels cela puisse arriver, particulièrement ceux de notre pays.

Amis, comme vous êtes les fils et les filles d'Adam, et mes frères dans la chair, fréquents et sincères ont été mes désirs et mes prières à Dieu en votre faveur. Pour qu'un jour vous puissiez reconnaître qu'il vous a fait afin d'être votre rédempteur et le restaurateur de la sainte image, (que vous avez perdu à travers le péché)  ; par la puissance et l'esprit de son fils Jésus-Christ, qu'IL a donné en tant que la lumière et la vie du monde. Et Oh ! Vous qui êtes appelés Chrétiens, voudriez le recevoir dans votre coeur  ! Car c'est dans vos coeurs que vous voulez qu'Il soit, et c'est à cette porte qu'il se tient, de sorte que vous lui ouvriez la porte et le laissiez entrer. Mais vous ne lui avez pas ouvert la porte de votre coeur  ; votre coeur est rempli d'autres invités, tellement qu'une mangeoire a été remplie en vous maintenant, comme ce fut le cas alors. Malgré tout, vous êtes rempli de professions, comme l'ont été les Juifs, quand Il est venu parmi eux  ; et qu’ils ne l'ont pas connut, mais qu'ils l'ont rejeté et traité méchamment. À moins que vous en arriviez à posséder et à expérimenter ce que vous professez, toute formalité dans la religion ne vous fera aucun bien au jour du jugement de Dieu.

Je vous exhorte, à considérer votre éternelle condition, et de voir ce dont vous possédez  ; quelle est votre base et votre fondation pour votre chrétienté. Est-ce plus qu'une déclaration de foi ; est-ce plus qu'une croyance dans l'exactitude historique de l'évangile ? Avez-vous connu le Baptême de Feu, le Saint-Esprit, le fervent de Christ qui vanne la paille, les convoitises charnelles et les désirs ? Avez-vous connu le divin levain du Royaume, qui dès Sa réception, transforme l'homme en entier, le sanctifie partout dans son corps, son âme, et son esprit ? Si n'est pas la base de votre confiance, vous êtes dans une misérable condition.

Peut-être direz-vous, bien que vous soyez pécheurs, et que vous viviez dans un pourcentage de péché, et n'êtes pas sanctifié, comme j'en ai parlé, quand même vous avez la foi en Christ, qui a soutenu pour vous la malédiction, et qu'en lui vous êtes complet par la foi ; sa droiture vous étant imputé.

Commentaire de l'Éditeur de ce Site : La droiture imputée de Christ vient à vous seulement après la mort de votre esprit égoïste sur la croix intérieure du renoncement de soi, quand vous recevez la foi avec le fruit de l'Esprit, contre lesquels il n'y a pas de loi, pour ainsi marcher dans l'amour, en obéissant continuellement aux commandes de Christ ; D'ici là nous, par l'Esprit, par la foi, attendons patiemment pour l'espérance de la droiture. Gal. 5:5. Nous attendons en entendant le Seigneur nous parler de l'intérieur de notre coeur et croyons ce qu'Il dit. Nous exerçons notre foi pour porter la croix intérieure du renoncement de soi, qui est d'obéir aux commandes que nous entendons Dieu nous dire alors que nous attendons, veillons, et écoutons en silence pour ses directions, enseignements, commandes, encouragements, convictions, et la destruction du péché dans nos coeurs. Venant de la Parole du Seigneur à l'intérieur : « Il y a une droiture imputée seulement seulement après la mort » ; cette mort est la mort de votre esprit égoïste (nature pécheresse) sur la croix intérieure du renoncement de soi

Mais, mes amis, laissez-moi vous inciter à ne pas vous tromper vous-mêmes sur des points aussi importants que celle de votre âme immortelle. Si vous possédez une véritable foi en Christ, votre foi vous rendra pur, elle vous sanctifiera  ; car, par le passé, la foi des saints » a été leur victoire  ; c'est par la foi qu'ils vainquirent le péché au dedans d'eux-mêmes et le pécheur à l'extérieur. Et si vous êtes réellement en Christ, vous ne marchez pas d'après la chair, mais d'après l'esprit  ; dont les fruits sont clairement manifestes. Oui, vous êtes une nouvelle créature, nouvellement faite, nouvellement façonnée, d'après la volonté de Dieu et à son image spirituelle. Les vieilles choses disparaissent, et voilà toutes choses devenues nouvelles  : nouvel amour, nouveaux désirs, nouvelle volonté, nouveaux attachements, et de nouvelles pratiques. Ce n'est plus le désobéïssant, le charnelle, et la personne mondaine qui vit en vous ; mais c'est Christ qui vit en vous à la place. Et la vie c'est Christ, et la mort est un gain éternel ; parce que vous êtes assurés, « que votre corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et votre mortel, l'immortalité » ; et que vous avez une glorieuse demeure éternelle dans le ciel, qui jamais ne vieillira ou ne passera. Ceux-ci étant en Christ, comme la chaleur qui suit le feu, et la lumière qui suit le soleil.

Par conséquent, faites attention à la façon dont vous prétendez compter sur une telle opinion, que vous êtes en Christ tandis que vous continuez à pécher dans votre vieille nature pécheresse. Car « qu'y a t-il de commun entre la lumière et les ténèbres, ou entre Christ et Bélial ? » Entendez ce que vous dit le disciple bien aimé : « Si nous disons que nous sommes en communions avec Dieu, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. » C'est à dire, si nous continuons de manière pécheresse, que nous sommes captivés par nos désirs charnels, et ne sommes pas converti à Dieu, nous marchons dans les ténèbres, et dans cette condition il ne peut être possible d'avoir de fraternité avec Dieu. Christ les habille avec sa droiture, ils reçoivent sa grâce dans leurs coeurs, et se renient eux-mêmes, et portent leurs croix quotidiennement, et le suivent. La droiture de Christ rend l'homme intérieurement saint, de saintes pensées, de volontés et de pratiques. Bien que nous ayons la droiture, c'est celle de Christ  ; car c'est la nôtre, non par nature, mais par la foi et l'adoption. C'est le don de Dieu. Mais encore, ce n'est pas le nôtre comme de nous-mêmes, c'est celui de Christ, venant de lui. Pourtant, il est à nous, et doit être nôtre en possession, en puissance, et en plaisir, qui nous procure du bien  ; ou la justice de Christ ne nous profitera en rien. De cette manière, Il a amené la droiture, la sanctification, la justification, et la rédemption aux premiers Chrétiens ; et si jamais vous voulez avoir le confort, le grain, et l'essence de la religion Chrétienne, de toute manière vous devez venir apprendre et l'obtenir.

Maintenant, mes amis, par ce que vous avez lu, (et ce que vous lirez dans ce qui suit), vous pouvez percevoir que Dieu a visité un pauvre peuple parmi vous avec cette connaissance et ce témoignage salvateur  ; ceux dont il a confirmé et fait grandir à ce jour, malgré l'opposition féroce qu'ils rencontrèrent par la même occasion. Ne méprisant pas la condition inférieure de cette apparence. Ce fut, et c'est encore, nous le savons, un jour de petites choses, et de petits comptes avec beaucoup trop  ; et beaucoup de durs et de mauvais noms qui sont donnés à cela. Mais c'est de Dieu ; c'est venu de Lui parce que cela mène à Lui. Ceci nous connaissons, mais nous ne pouvons faire qu'un autre le connaisse comme nous le connaissons, à moins qu'ils s'y prennent de la même façon que nous pour pouvoir le connaitre. Le monde parle de Dieu  ; mais qu'est-ce qu'ils font  ? Ils prient pour de la puissance, mais rejettent le principe dans lequel se trouve la puissance. Si vous voulez connaitre Dieu et adorer et servir Dieu, tel que vous devriez, vous devez accepter la manière qu'il a ordonné et qu'il a donné pour ce but. Certains le recherche dans les livres, certains en écoutant des hommes  ; mais ce qu'ils recherchent, se trouve à l'intérieur d'eux-mêmes, et malgré cela ils s'en détournent. La voix est trop tranquille, la semence trop petite, et la lumière brille dans les ténèbres. Ils sont trop occupés, et ainsi ils ne peuvent récolter la récompense  ; mais la femme, qui perd sa pièce de monnaie, la retrouve à la maison, après avoir allumé la chandelle et balayé sa maison proprement. Si vous faites de même, vous trouverez ce que Pilate a voulu connaître, à savoir la vérité.

La lumière de Christ est à l'intérieur, lui qui est la lumière du monde, et aussi la lumière pour vous, cette lumière qui vous révèle la vérité de votre condition, conduisant tous ceux qui lui obéïssent hors des ténèbres dans la merveilleuse lumière de Dieu ; car la lumière croît sur ceux qui lui obéïssent. Elle est semé pour celui qui est juste, et leur voie est une lumière resplendissante qui brille de plus en plus jusqu'au jour parfait.

Pour cette raison, Oh amis, tournez-vous, tournez-vous vers l'intérieur, Je vous en conjure ! S'il y a un poison, il y a un antidote : là vous voulez Christ, et là vous devez le trouver ; et béni soit Dieu, là vous pouvez le trouver. « Cherchez et vous trouverez », Je témoigne pour Dieu. Mais alors vous devez chercher correctement, de tout votre coeur,comme des hommes qui cherchent pour leurs vies, oui, pour leurs vies éternelles : diligemment, humblement, patiemment, comme ceux qui ne peuvent gouter à aucun plaisir, aucun confort, ou aucune satisfaction en rien d'autre, à moins de trouver celui que votre âme réclame, et désire connaître et aime par-dessus tout. Oh ! C'est un labeur, un labeur spirituel  ! Laissez le monde charnel et méchant dire ce qu'il veut. Et à travers ce sentier vous devez marcher vers la cité de Dieu, dont les fondations sont éternelles, si jamais vous y parvenez.

Bien  ! qu'est-ce que cette lumière bénie fait pour vous et pourquoi  ?

1. Elle place tous vos péchés en ordre devant vous. Elle détecte l'esprit de ce monde dans tous ces appâts et ses attraits, et montre comment l'homme en vient à tomber de Dieu, et l'état de chute est à l'intérieur.

2. Elle crée un sens et une tristesse, à l'intérieur de ceux qui croient en elle, pour cet affreux manquement. Alors, vous le verrez (Christ) distinctement celui que vous avez percé, et tous les coups et toutes les blessures que vous lui avez données par votre désobéissance  ; et comment vous avez fait en sorte qu'il serve à vos péchés, et vous pleurerez et vous vous lamenterez pour cela, et votre tristesse sera une pieuse tristesse.

3. Après cela Il vous amènera vers une sainte surveillance, pour faire en sorte que vous ne recommenciez plus, et que l'ennemi ne puisse plus vous surprendre à nouveau. Alors, les pensées, aussi bien que les paroles et les oeuvres, viendront au jugement, qui est le chemin de la sainteté, sur lequel les rachetés du Seigneur marchent. Ici vous en viendrez à aimer Dieu plus que tout, et votre prochain comme vous-mêmes. Il n'y a rien de blessant, rien ne nuisible, rien qui puisse effrayer sur cette sainte montagne. En effet, maintenant vous appartenez à Christ, vous êtes siens en nature et en esprit, et non de vous-mêmes. Lorsque vous êtes ainsi à Christ, alors Christ est à vous, et pas avant. Et ici la communion avec le Père et avec le Fils vous connaitrez, ainsi que l'efficacité du sang qui purifie, le sang même de Jésus-Christ, l'agneau immaculé  ; qui parle de choses meilleures que le sang d'Abel, et à travers la foi vivante qui est pure de tout péché  ; leurs consciences étant arrosées de son sang, cessant les oeuvres mortes pour servir le Dieu vivant.

Pour conclure: Voici les témoignages ainsi que la doctrine des gens que l'on appelle les Quakers ! Voici leur pratique et leur discipline  ! Et voici l'homme et les hommes bénis qui ont été envoyés par Dieu pour ces excellents travaux et service  ! Tout cela sera plus particulièrement exprimé dans les suivantes écritures de cet homme de Dieu  ; que je recommande de tout coeur comme lecture à mes plus sérieux lecteurs, et implore le Dieu tout Puissant que ses bénédictions puissent les accompagner, afin qu'ils puissent en convaincre plusieurs comme bien des étrangers de cette dispensation, et aussi pour l'édification de l'église de Dieu en général. Qui, pour ses miséricordes et ses bénédictions qui sont nombreuses et répétées envers son peuple, en ce jour de son grand amour, Il est toujours digne d'en recevoir la gloire, la louange, l'honneur, les remerciements, et la renommée  ; et que cela soit rendu et attribué avec crainte et révérence, en Lui qui est bien satisfait, son Fils bien-aimé, l'agneau, notre lumière et notre vie, qui est assis avec Lui sur Son trône, un monde sans fin. Amen.

J'écris comme quelqu'un que Dieu a depuis longtemps miséricordieusement favorisé de sa visitation paternelle, et qui n'a pas désobéi à l'appel et à la vision céleste. Pour qui le chemin de la vérité est plus merveilleux et plus précieux que jamais, et que connaissant sa beauté et son bénéfice au-delà de tous les trésors de ce monde, l'a choisi comme joie première  ; et le recommande donc à votre amour et à votre choix, car Il est d'une grande sincérité et d'une grande affection, l'Ami de votre âme,

William Penn

____________________________________________

Postscriptum à l'introduction de Penn

On ne peut qu'être affecté par l'amour envers Dieu et envers son camarade que William Penn démontre tout au long de ses écritures. Puissions-nous tous connaitre ce même amour.

Penn était peut-être celui qui était le plus proche de Fox parmi tous ses frères. Margaret Fox écrivit à Penn au sujet des efforts qu'avait fait Penn afin de ramener les Quakers qui s'étaient éloignés de l'unité, s'opposant à la guidance spirituelle de corporation des réunions trimestrielles et annuelles, tandis qu'ils étaient focalisés sur une querelle à propos des réunions de femmes, mais pensant vraiment que les règles de conduite de leurs vies personnelles étaient une imposition sur leur conscience. Comme ce qui suit  :

À William Penn  :

Cher et fidèle  : dont le Seigneur a choisi, acquit, honoré de sa vérité éternelle, qui s'est manifestée à toi afin que tu sois un vrai disciple de l'Agneau. Béni sois-tu à jamais, d'avoir choisi cette bonne partie, qui jamais ne te sera ôtée, mais qu'en elle tu trouveras, grandiras, prospèreras et tu seras revêtu de beauté, de gloire, et de majesté. L'amour de mon coeur et de mon âme t'est tendrement rappelé, et mon esprit se réjouit de ta fidélité et de ta diligence dans l'oeuvre et le service du Seigneur. Tu es un nouvel et fidèle instrument dans la main du Tout-Puissant pour la propagation de sa vérité et pour l'exaltation de son Royaume. Oh, ton nom sera gardé dans le souvenir éternel avec tous les fidèles, comme ils viennent dans ce même esprit de grâce, de vie, et de puissance par lequel tu es conduit et porté pour le bon service que tu fais pour le Seigneur, pour Sa vérité, et le rassemblement de Sa semence élu. Il récompensera cela une centaine de fois en ton sein. Oh ! Qu'ils sont beaux tes pieds qui prêchent de bonnes nouvelles aux pauvres et la liberté aux captifs(Isa 61:1-2). Les enfants qui ne sont pas encore nés béniront le Seigneur pour toi. J'ai reçu ta tendre lettre bénie, qui m'a rempli de joie et plus encore, d'entendre à propos de ce bon service pour le Seigneur. Le jour où je l'ai reçu, j'étais dans une réunion  ; et je fus conduit par le Seigneur à la lire à la réunion. Ce fut un grand réconfort, une joie, pour moi ainsi que dans le coeur de mes Amis, d'entendre à propos de votre bon service et de la prospérante-vérité. Oh, béni et honoré par le Seigneur à jamais, qui élargit les frontières de ce sanctuaire et en répand Sa vérité. Béni soit celui qui en est l'éditeur.

Cher William  : Les Amis sont vraiment très heureux, et rafraîchit dans le Seigneur, ici à ton sujet, parce que tu as eu un soin particulier, au cours de tes grands voyages, et périples  ; mais ce n'est ni la mer, ni la terre, ni les hauteurs ou les profondeurs, qui peuvent nous séparer de l'amour de Dieu, qui est en Christ-Jésus notre Seigneur, qu'Il a déversé dans le coeur de son peuple. Ton épître imprimée fut très utile, et très chèrement reçue parmi les Amis. Tu rappelleras mon très cher et éternel amour, pour ta chère épouse que j'honore pour sa fidélité, sa constance, et son innocence. Que le bras du Tout-Puissant vous préserve et vous gardent tous deux dans ce lien et cet engagement d'amour, et de vie qui jamais ne peut être brisé. L'amour de mes filles Sarah, Susannah, et Rachell, vous est à tous deux chèrement et fidèlement rappelé. Et également je sais c'est avec mon fils, et ma fille Lower, mais ils ne sont pas encore au courant de ma lettre. Robt Widdlers était ici aujourd'hui, il vous fait part de son cher Amour envers vous. Et aussi Tho Langhorne vous rappelle son cher Amour pour vous.

Et ainsi très cher et bien-aimé, ceci est tout ce que j'ai à présent, mais mon impérissable Amour demeure avec vous, et que je suis vôtre,

Chère Amie et soeur dans le Seigneur,

Margaret Fox

Sous le leadership de géants comme Fox et Penn, les premiers Quakers lancèrent des réformes sociales qui sont toujours avantageuses pour nous aujourd'hui. Ils forcèrent les les magasins à marquer leurs prix, au lieu de demander des prix inabordables en négociant, même pour la nourriture et les vêtements. Ils réformèrent le traitement des aliénés mentaux qui étaient enchainés dans les donjons. Ils instaurèrent l'éducation des femmes dans les commerces. À partir de leurs durs et nombreux emprisonnements, ils lancèrent une réforme nécessaire dans les prisons. Ils fournirent des maisons de repos pour les personnes âgées, inaptes au travail. Ils insistèrent sur l'égalité des femmes dans leur église. En 1671, Fox exhorta les Quakers propriétaires esclaves aux Barbade de rendre la liberté à leurs esclaves. En 1688, les Quakers de la Pennsylvanie passèrent une résolution d'antiesclavagisme, lançant la longue abolition de l'esclavage en Amérique. Leurs souffrances ainsi que leurs patients appelles aux gouvernements eurent comme conséquence, une tolérance et une liberté religieuse à travers l'Europe. Leurs idéaux ont même influencé la Constitution des États-Unis dans sa séparation de pouvoir, de séparation d'Églises et d'États, ainsi que la Déclaration des Droits des États-Unis. Le cadre du gouvernement de la Pennsylvanie de William Penn implantèrent un système démocratique avec pleine liberté de religion, liberté pour les emprisonnements injustes, un jugement équitable, des représentants élus par le pouvoir du peuple, et une séparation de pouvoir. En avance sur son temps, Penn avait également soumi un plan pour les États Unis de l'Europe.

Concernant les soins des Quakers pour les Amis à l'intérieur de la société  : veuves, orphelins, malades, pauvres, prisonniers, vieillards, jeunes  ; ils étaient tous sous les soins des Quakers. Si une assemblée était surchargée par une dépense dû aux soins, les autres assemblées contribuèrent à leur aide, à travers le monde. Leurs soins pour les leurs étaient si complets «  qu'il n'y avait aucun mendiant parmi eux, » et lorsqu'un gouvernement local découvrit qu'ils prêtaient assistance, ce que le gouvernement avait l'obligation de faire, le gouvernement laissa soudainement tomber son opposition envers leurs réunions d'assemblées.

Concernant leurs soins envers tout homme  : Extrait du Journal, «  Parfois il pouvait y avoir deux cents personnes pauvres, (autre que des Quakers) pour venir et attendre que la réunion soit terminée, (car tout le pays savait que nous rencontrions les pauvres)  ; et après la réunion, Les Amis pouvaient envoyer chercher du pain chez le boulanger, et donner à chaque personne pauvre une miche de pain, peu importe combien ils étaient  ; car nous étions enseignés "à faire du bien à tous, bien que spécialement aux membres de la foi." »

Les supplications de Penn aux enfants des premiers Quakers furent largement entendues, car les enfants retinrent aussi les promesses de Dieu. Mais les générations plus tard s'affaiblirent, et vers 1880 la substance de la foi Quaker avait disparu. La pureté n'était plus une exigence. Le Royaume n'était plus atteint. Ils ne focalisèrent plus sur le renouvellement intérieur. Mais comme Marthe, la soeur de Marie, les Quakers devinrent occupé avec les choses extérieures, abandonnant la meilleure partie, qui ne peut être otée, de s'asseoir aux pieds de Jésus. Aujourd'hui ils ont un amalgame de secte éclaté, la plus part se nommant Quaker seulement ; tombant tous dans la forme et focalisant sur les changements sociaux extérieurs, avec de nombreuses sectes internes qui sont fiers de leurs diversités d'esprits, de foi, et de croyance, incluant les atheistes et les agnostiques. Aujourd'hui ils débatent même sur l'idée d'enlever le mot « Religieuse » du nom La Société Religieuse des Amis, pour ne pas offenser ceux qui ne le sont pas.


Venant de la voix du Seigneur :
« Ceux qui sont devenus Quakers sont anathème.
Ils entachent mes efforts. 
Ils occupent inutilement la terre. »

<Première partie><Le Journal de George Fox>

La raison d'être de ce site internet est de montrer comment être
libéré du péché
en bénéficiant de la puissance transformatrice de Dieu par la croix,
menant à l'union avec Dieu dans son Royaume