La Croix Manquante pour la Pureté


 

Les Persécutions aux Moyens Âge

Provenant de la Parole du Seigneur à l'intérieur : « On peut voir que tout homme qui était hors de la conformité ou
de la norme avec l'église Catholique était tué. »

Extrait dans « Le Vrai William Penn » , par Sidney George Fisher, 1900, pp. 78-82

Aux Moyens Âges, tout avait été absorbé dans la théologie et le dogme. Les artistes ne pouvaient peindre que des tableaux ecclésiastiques, de même que la compétence des architectes était principalement mise aux profits des cathédrales. Les politiciens étaient habituellement des prêtres, et les dernières volontés ainsi que le testament de tout homme devait être préalablement entériné par un évêque qui également, devait répartir son domaine. Les relations domestiques de la vie étaient entièrement entre les mains du sacerdoce. Il y avait très peu de science physique, et le peu qu'il y avait, était référé aux théologiens. Si c'était en accord avec le dogme, c'était bien  ; si ce n'était pas en accord avec eux, c'était faux. Si une réalité de la nature était contraire au dogme, tant pis pour la nature. Tout résonnement passait par la méthode scolastique, en laquelle le dogme de l'église était utilisé comme point de départ d'où vous pouviez résonner, mais pour laquelle vous devez revenir pour la douleur de la mort. L'étude indépendante, la recherche non conformiste, de même que la libre enquête étaient des crimes. Seul le dogmatisme, le miraculeux, ainsi que l'impossible était important. Les dogmes avaient été forgés par l'ingéniosité humaine la plus perfide dans un système prodigieux. Commençant au Quatrième siècle, quand l'Évêque de Rome commença à réclamer l'autorité en tant qu'Évêque en chef ou pape, le développement alla de l'avant de manière continu. L'adoration de la Vierge commença. L'adoration d'image, qui était une hérésie, fut permise au septième siècle. La transsubstantiation qui, à la fin est devenue l'une des doctrines les plus importantes, n'avait même pas de nom avant le onzième siècle, et n'était pas définitivement décrété jusqu'en 1215 apr. J.-C. Ainsi en est-il de la confession auriculaire, qui fut décrétée la même année. Jusqu'aux douzièmes siècles, il y avait seulement deux sacrements. Après cela il y en eut sept. Le célibat du clergé, dont la tentative a été sans succès au cours du quatrième siècle, a finalement réussi au onzième siècle.

En plus de tout ceci, des miracles furent accomplis [supposément] presque tous les jours, sur toute l'Europe, dans des milliers de chapelles et par des milliers de personnes, et ils durent tous être crus  ; de plus, des milliers de saints étaient créés afin qu'ils puissent être adorés  ; et des chiffons saints et des os puis des morceaux de bois sacrés, capables de traiter la maladie, qui protégeaient également du danger, se multiplièrent de manière considérable.

Pour ce qui est des accompagnements de cette pratique, nous ne pouvons qu'en parler brièvement. Le plus typique, peut-être, fut la sorcellerie, pour laquelle au cours du Moyen Âge plus de neuf millions d'hommes et de femmes furent mis à mort.* Les autres religions ont été frappées par cette illusion, mais aucune religion n'a pris de l'ampleur dans un tel excès comme le Christianisme [soi-disant, mais présentement la prostituée de Babylone] du Moyen Âge. Plus de quatre mille livres furent écrits à ce sujet, et les méthodes de détection et de punition pour ce soi-disant crime étaient tout aussi normales et aussi bien reconnues que nos systèmes de police modernes.

* De nos jours, il n'existe aucun moyen pour déterminer l'exactitude du nombre 9.000.000 mis à mort, parce que de nos jours les registres ne sont tout simplement pas disponibles. Naturellement le nombre est fortement contesté avec des estimations allant de 10.000 à 75.000.000. Ceux qui sont catholiques défendent les estimations plus basses ; ceux qui haïssent la religion soutiennent les estimations plus élevées. Le nombre de Mr. Fisher's étend le Moyen-Âge, ( 800 Apr. J.-C. à 1500 Apr. J.-C.), dans lequel plusieurs inquisitions prirent place y compris : Espagnole, Romaine, Portuguaise, Médiévale. Mr. Fisher dénombre quatre-mille livres écrits sur le sujet sans les énumérer. Fisher, (1856-1927), était un auteur historique passionné qui a écrit plusieurs livres, tous centrés sur l'histoire, non la religion. Ses commentaires sur la religion dans la biographie de William Penn apparaîssent comme étant dans le courant Protestant.

La cruauté de cette religion, la plupart d'entre nous en ont entendu parler. Nous sommes interloqués du système organisé de l'Inquisition, avec ses fonctionnaires régulièrement désignés tels une société moderne ou un département gouvernemental. Nous demandons aux hommes qui ont étudié le corps humain ainsi que les arts de la mécanique dans le but de produire la plus grande quantité de souffrance  ; qui est-ce qui a inventé ces ingénieuses méthodes d'étirements et d'écrasement de jointures, de même que de l'arrachement des ongles  ; qui est-ce qui en a rédigé les manuels afin de guider leurs successeurs dans le décèlement de la plus petite erreur théologique afin d'infliger le plus grand nombre de torture  ; et qui est-ce qui a suivi les routes les plus sures pour l'agonie avec le même zèle qu'ont maintenant les hommes qui construisent les chemins faciles du commerce et qui développent la vapeur, l'électricité, ainsi que la chirurgie.

Remarque de l'Éditeur de ce Site : Extrait des Écrit de St. Thomas d'Aquins : Tous les membres d'une même paroisse feront voeux à l'Évêque sous serment qu'ils préserveront la foi Catholique et persécuteront les hérétiques selon si c'est en leur pouvoir. Ce serment devra être renouvelé à tous les deux ans. Les Males et les Femelles qui sont parvenu à l'âge de raison devront se confesser à leur Prêtre trois fois par année, ou bien avec la permission de leur Prêtre, ils pourront se confesser à un autre Prêtre. Ils doivent humblement faire la pénitence qui leur est imposé et ce, selont leur capacités et recevoir les saint sacrements de l'Eucharisti trois fois par année. Quiconque ne se conformera pas à cela sera soupçonné d'hérésie. Il n'est pas permi aux laïques d'avoir en leurs possession les Livres de l'Ancien Testament de même que le Nouveau Testament,..

"Ainsi, le Christianisme [la version fausse et apostate] devint la religion la plus cruelle également la plus superstitieuse à avoir régné parmi les hommes. Mais tout le côté cruel de cela était parfaitement logique  ; car ces personnes avaient littéralement accepté et absolument cru non seulement aux grandes messes de dogmes, mais le dogme qui a couronné le tout rendu le système complet, la doctrine du salut exclusif. Par cette doctrine, à moins que l'homme ait cru à tous les autres dogmes il ne pouvait être sauvé. S’il refusait de leur donner la créance de son esprit, il devait bruler pour toujours en enfer. Ceci était la clé de voute de l'arche, et, si c'était vrai, chaque Protestant, dissident, et hérétique méritait la mort instantané, et la mort se voulait une punition trop douce. Les hommes qui par leur exemple et leur encouragement voulaient détruire le salut éternel des autres méritaient non seulement la mort, mais chaque genre de torture  : comme de se faire couper les entrailles et se les faire bruler devant leurs yeux, d'être écartelé vivant par quatre chevaux, ou tout ce qui pouvait rendre l'hérésie terrible. Face à une éternité de désolation pour des millions de supplices, pour quelques centaines ça ne compte pas  ; et c'est ainsi que le Moyen Âge et l'Inquisition a logiquement résonné."

Remarque de l'Éditeur de ce Site : Les milliers de prêtres Catholiques qui qui prirent part à toutes ces tortures et meurtres étaient tous croyants, baptisés, prenant la communion, confessant leurs péchés, priant régulièrement, lisant les écritures — des meurtriers de masses tous très saints. Plusieurs persécutions Catholiques Romaines furent justifié par le fameux Saint?, Augustin : « Pourquoi... l'Église ne devrait-elle pas utiliser la force pour contraindre ses fils égarés à revenir, si des fils perdus en contraignent d'autres à leurs destructions ? » - Un exemple classique de la fin qui justifie les moyens, faisant perdre de vue le principal commandement de Christ « aimez vos ennemis », et non pas les détruire. Un autre soi-disant saint?, Thomas d'Aquin écrivit : « Au sein de l'Église, on a cependant de la miséricorde en vue de la conversion des égarés, c'est pourquoi elle ne le condamne pas immédiatement, mais " après la première et la deuxième remontrance, " comme l'enseigne l'Apôtre : après cela, si l'égaré s'obstine toujours, l'Église n'espérant plus sa conversion, recherche la salut des autres, en l'excommuniant et en le séparant de l'Église, et en outre le livrant au tribunal séculier pour être ainsi exterminé du monde par la mort.» Ces saints vénérés ignorent la réponse du Christ à ses disciples lorsque ceux-ci souhaitaient punir le peuple qui ne voulaient pas l'écouter, Il les réprimanda sévèrement en disant : Vous ne savez pas quel esprit vous inspire de telles pensées ! Si quelqu'un viole les normes de l'église, (pécher), il est sensé être repris par un, alors par deux ou trois, et alors censuré par le corps des croyants, - et s'il refuse de se repentir de son erreur, il est supposé être expulsé et évité - non pas tué, ni emprisonné, ni torturé, ni perdre sa propriété.

"Nous connaissons tous l'histoire de la Réforme : comment la renaissance de l'étude antique de la Grèce, de Rome ainsi que de l'invention de la presse a piqué cette vaste bulle d'illusion qui avait été gonflée par les efforts d'un millier années  ; et alors l'Europe s'agitait et bouillait et se balançait en avant, en arrière avec les luttes des réformes et du fanatisme. Mais après tout, c'était un processus lent se prolongeant sur plusieurs centaines d'années. Même qu'au début les plus ardents réformateurs ne purent se débarrasser que d'un dogme à la fois. Wycliff le premier grand dirigeant de la réforme, ne rejeta que la transsubstantiation et garda vraiment tout le reste. Huss, son successeur, s'attaqua seulement aux miracles frauduleux des ecclésiastiques et professa accepter tous les dogmes, bien qu'il ait frappé à la racine de tout le système en déclarant sa croyance en la Liberté religieuse."

Remarque de l'Éditeur de ce Site : Jean Calvin, fut le principale fondateur du Protestantisme, il eut une grande influence sur les Presbytériens, les Congrégationalistes, les Baptistes, et même les Luthériens. Calvin fit arrêter Michel Servet et il écrivit des charges d'hérésie contre lui, il témoigna contre lui lors de son procès ; Le crime de Servet fut d'avoir renier le soutient scripturaire au sujet de la trinité et du baptême des enfants. Les accusations et l'arrestation de Servet par Calvin, conduisit Servet à être brûlé au bûcher. Jacques Gruet, un adversaire connu de Calvin, a été arrêté, torturé pendant un mois et décapité le 26 Juillet 1547, pour placer une lettre dans la chaire de Calvin qui l'accusait d'être un hypocrite. Calvin mena également trente quatre femmes à être brûlées au bûcher pour sorcellerie, accusée d'être responsables de la peste, tandis qu'à Genève un autre dénombre les crédits de sa théocratie à 58 sentences de mort. Calvin justifie l'exécution des hérétiques, en écrivant : Quiconque maintiendra que tort a été fait aux hérétiques et aux blasphémateurs à cause de leur châtiment, deviendra lui-même complice de leurs crimes, et coupables tout autant qu'eux. Ici, il est nullement question de l'autorité de l'homme ; c'est Dieu qui parle, et il est clair qu'il gardera cette loi dans l'église et ce, jusqu'à la fin du monde. Pourquoi exige t-il une si extrême sévérité, si ce n'est pour nous montrer que l'honneur qu'il lui est dû ne lui est pas rendu, ainsi nous n'épargnerons ni famille, ni le sang de personne, et nous oublierons toute humanité lorsqu'il est question de combattre pour sa gloire. Les excuses que donnait Calvin pour verser le sang et oublier toute humanité s'adressaient aux nombreux autres Protestants qui tuaient eux aussi des hérétiques — (l'excuse de dire : tout le monde faisait ainsi ; est-il mieux de dire : tous les grands hommes de Dieu ? étaient alors des meurtriers.).

Luther, qui apparut une centaine d'années après Huss, était tout aussi conservateur. Ses quatre-vingt-quinze propositions célèbres ne visaient que la vente d'indulgence, qui en ce temps-là menait vers de grands excès. Il renia ensuite l'autorité du pape, ce qui allait certainement faire longue route. Mais il s'accrocha à plusieurs dogmes qui furent rejetés par presque tous les Protestants.

(Fin de la citation de « Le Vrai William Penn » , par Sidney George Fisher, 1900, pp. 78-82)

Mise à Jour Moderne de la Part du Seigneur : Le Seigneur m'a dit : « Là où il y a obéïssance, il y a droiture ; sans cela, vous avez la Seconde Guerre Mondiale. » N'oublions-pas, l'Allemagne Nazi était une nation « Chrétienne ». Dès le début de la formation du Parti Nazi de même que tout au long de la conquête ainsi que durant sa croissance, Hitler exprima son appuis Chrétien aux citoyens et soldats Allemands. Hitler est cité ci-dessous :

« Mes sentiments en tant que Chrétien me dirige vers mon Seigneur et Sauveur en tant que combattant. Ils me dirigent vers l'homme qui une fois dans la solitude, entouré seulement de quelques fidèles, a reconnu ces Juifs pour ce qu'ils étaient et sommait les hommes de combattre contre eux et qui, la vérité de Dieu ! qui était non pas une victime mais un combattant. Dans un amour sans fin en tant que Chrétien et en tant qu'homme, j'ai lu un passage qui nous raconte comment le Seigneur s'est enfin levé dans Sa puissance et a saisie un fouet afin de chasser hors du temple la couvée de vipères et de péliades. Combien terrible fut Son combat pour le monde contre le poison Juif. Aujourd'hui, après deux milles ans, avec la plus l'émotion la plus intense je reconnais plus profondément que jamais auparavant dans le fait que ce fut pour cela qu'Il a versé son sang sur la Croix. En tant que Chrétien Je n'ai pas le droit de me permettre d'être infidèle, mais j'ai le devoir d'être un combattant pour la vérité et la justice.... Et s'il y a quelque chose qui qui tend à démontrer que nous agissons correctement c'est bien la détresse qui augmente quotidiennement. Car en tant que Chrétien j'ai également le devoir envers mon propre peuple.... Quand je sors le matin et que je vois ces hommes se tenir en file d'attente et que je vois leurs visages étirés, alors Je crois que je ne serais pas un Chrétien, mais plutot un véritable démon si je ne ressentais aucune pitié pour eux, Si, comme fit notre Seigneur il y a de cela deux milles ans, je ne me retournais pas contre ceux par qui, aujourd'hui ces gens ont été pillés et exploités. »

-Adolf Hitler, dans son discours du 12 Avril 1922 à Munich

Aussi horrible et répugnant qu'est ce discours ci-dessus, cela illustre comment, en ne s'appuyant que sur une petite partie des écritures de la Bible, et en ignorant ou en étant indifférent à tout le reste des Écritures, cela peut produire une religion monstrueuse. Aujourd'hui on dénombre 41,000 sectes de Christianisme, chacune d'elle avec leurs différents sous-ensembles des écritures, chacune d'elle ayant sa propre interprétation, chacune sans obéissance, chacune sans droiture. Comme le Seigneur a dit ci-dessus  : avec l'obéissance il y a la droiture, sans l'obéissance il y a la Seconde Guerre Mondiale.

Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé en ton nom,
et n'avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ?

Et alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité.
Mat 7:22-23

Hitler et les Nazis furent grandement influencés par la haine qu'avait Martin Luther envers les Juifs. Extrait d'un article de Wikipedia Martin Luther :

Initialement, Luther préconisait la bonté à l'égard des Juifs, mais uniquement dans le but de les convertir au Christianisme : ce que l'on appelait Judenmission (La mission juive). Quand ses efforts pour les convertir eurent échoué, il devint de plus en plus acerbe envers eux. Ses principales oeuvres portant sur les Juifs furent un traité de 60,000-mots Von den Juden und Ihren Lügen (Aux Juifs et Leurs Mensonges), ainsi que Vom Schem Hamphoras und vom Geschlecht Christi (Au Saint Nom et à la Lignée de Christ) — réimprimé cinq fois de son vivant — tout deux écrit en 1543, soit trois ans avant sa mort. Il soutenait que les Juifs n’étaient plus le peuple élu, mais qu’ils étaient « le peuple du diable ». Qu’ils étaient « ignobles, un peuple de débauche, que ce n’est pas un peuple de Dieu, et que leur fanfaronnade au sujet de leur lignage, leur circoncision, et leur loi devait être considérée comme de la souillure. Leur synagogue, c’est une femme souillée, oui, une incorrigible prostituée et une salope du diable… et les Juifs sont remplis d’excréments du diable… dans lesquels ils se vautrent comme des pourceaux ». Il soutenait, que leurs synagogues devaient être brulées, leurs livres de prières Juifs détruits, leurs rabbins interdits de prêcher, de saisir leurs propriétés et argent, démolir leurs maisons, et de veiller à ce que ces « vers envenimés de poisons » soient placés aux travaux forcés ou expulsés pour toujours. Il semblait également recommander leur meurtre en écrivant « Nous sommes fautifs de ne pas les tuer. »

Luther mena avec succès une campagne contre les Juifs de Saxe, de Brandebourg, et de Silésie. Josel de Rosheim (1480-1554), qui tenta de venir en aide aux Juifs de Saxe, écrivit dans son mémoire que leur situation était « due à ce prêtre dont le nom était Martin Luther — puisse son corps et son âme être liés en enfer ! — lui qui a écrit et publié plusieurs livres hérétiques dans lesquels il disait que quiconque voudrait aider les Juifs serait voué à la perdition. Michael écrit que Josel demanda à la ville de Strasbourg de faire interdire la vente des œuvres antijuives de Luther. Au début, ils refusèrent, mais ils changèrent d’idée quand un pasteur de Hochfelden avança dans son sermon que ses paroissiens devraient tuer les Juifs. L’influence de Luther persista même après sa mort. Tout au long des manifestations de l’année 1580, on assista à l’expulsion des Juifs de plusieurs États luthériens.

Selon Robert Michael, l'œuvre de Luther reçu le statut d'Écriture à l'intérieur de l'Allemagne, et il devint l'auteur le plus lu de sa génération, du en partie à son style d'écriture enflammé et vulgaire. L'opinion qui prévaut parmi les historiens est que sa rhétorique antijuive contribua de manière importante au développement de l'antisémitisme en Allemagne, et dans les années 1930 et 1940 elle fournit une base idéale à l'attaque des Juifs par le national-socialiste (NAZI). Reinhold Lewin a écrit que « quiconque a écrit contre les Juifs pour, peu importe la raison croyait qu'il avait le droit de se justifier en se référant triomphalement à Luther ». Selon Michael, presque tous les livres antijuifs qui furent imprimés au cours du Troisième Reich contenaient des références à, et des citations de Luther. Heinrich Himmler a écrit avec admirations de ses écrits et sermons sur les Juifs en 1940. La ville de Nuremberg présenta une première édition de Aux Juifs et Leurs Mensonges à Julius Streicher, éditeur du journal Nazi Der Stürmer, à son anniversaire en 1937 ; le journal le décrivit comme étant le tract le plus radicalement antisémite jamais publié. Le 17 décembre 1941, une confédération de sept églises régionale protestante publia une déclaration d'accord avec la politique de forcer les Juifs à porter le badge jaune, « puisque pour faire suite à son expérience amère, Luther avait déjà suggéré des mesures préventives contre les Juifs ainsi que leur expulsion du territoire Allemand ».

Luther fondait sa croyance sur des parties des Écritures qu'il prenait tout en rejetant les Livres d'Esther, des Hébreux, de Jacques, de Jude, et de l'apocalypse. Il appelait l'Épître de Jacques « un épître de paille », la croyant en conflit avec la doctrine de Christ et son oeuvre de rédemption. Pourtant, Jacques était un Apôtre, un des frères naturel de Jésus, ainsi qu'un pilier dans l'Église de Jérusalem avec Jean et Pierre ; toutes ces choses faisaient qu'il était plus grand en Christ que Luther. Luther avait également des paroles dures à l'égard du Livre de l'Apocalypse, disant qu'il ne pouvait « en aucun cas déceler que le Saint-Esprit l'avait produit ». La doctrine de Luther ne pouvait réconcilier les sérieuses mises en gardes de Jésus dans l'Apocalypse, avec les cinq des sept Églises de croyants qui étaient sur la voie de la perdition ; ces mises en gardes étaient en conflit avec la doctrine de Luther disant que le seul fait de croire accompagné de la grâce suffisait.

En ne prenant qu'une partie des Écritures, Luther et Hitler ont cru tous les deux qu'ils étaient sauvés par le fait de croire. Voyez-vous à quel point il est risible de croire qu'une personne puisse être sauvé, tout en continuant dans le péché ? Hitler pensait qu'il était sauvé ; il pensait détenir la justice de Christ, qu'il l'aurait reçu par le sang de Christ. Pouvez-vous imaginer Christ faire une étreinte à Hitler ou Luther ? Tous xles deux étant tellement remplis de haine. Les milliers de prêtres romains qui ont lentement torturés et mis à mort plus de 9,000,000 âmes, priaient tous ensembles quotidiennement, en disant que Jésus est Seigneur, lisaient leur Bible, avaient été baptisés, prenaient la communion régulièrement, ect — ils étaient très saint ? des meurtriers de masses.

Toutes les écritures sont compatibles ; s'il vous faut négliger une écriture afin de maintenir votre compréhension, c'est donc que vous ne comprenez pas les autres écritures que vous pensiez comprendre.

Tous les sectes protestantes et catholiques qui ont tué, (ou même approuvés de tuer), ceux qui ont une opinion religieuse différente étaient très différentes de vrais chrétiens ; en même considérer assassiner, ils suivaient et cédant à leur père le diable, qui était le meurtrier dès le commencement.

Pouvez-vous voir comment l'esprit humain peut interpréter l'écriture et créer de la fantaisie, de la prétendue foi, qui puisse justifier de tel niveau de péché ? Le diable pourrait-il avoir crée un évangile encore plus mauvais afin de mieux parvenir à ses fins — la perpétuation du péché, la chute continuelle de l'homme, l'illusion d'être sauvé, mais la garantie de la mort de l'âme pour un pécheur sauvé   - — par grâce !

Comme Isaac Penington a dit : « Il n'y a plus aucune réconciliation à avoir entre Dieu et l'homme, mais par le changement de cette nature dans l'homme ; car, Dieu est inchangeable, Il est lumière, Il est vie, Il est sainteté inchangeable et ne sera jamais réconcilié et n'aura jamais de fraternité avec les ténèbres, avec ce qui est mort et souillé — l'état de péché dans lequel l'homme se trouve, jusqu'il soit engendré à nouveau par Dieu, changé et renouvelé de sa nature mauvaise et pécheresse, en une bonne et sainte nature, et jusqu'à ce qu'il se soit détourné de ses mauvaises oeuvres, et qu'il connaisse ce que c'est d'être une oeuvre accomplie de Dieu, crée à nouveau pour de bonnes oeuvres. »

On ne parvient pas à cela en récitant des paroles, en se mouillant, ni en prenant le pain et le vin. De même qu'Hitler faisait tout cela ! Penington nous dit encore comment on y parvient :

Rien ne peut effectuer ce changement dans l'homme, à part l'Esprit et la puissance de Christ, à part la grâce et la vérité qui est en Jésus-Christ. Par conséquent, un homme doit avoir la certitude qu'il reçoit cet Esprit ainsi que cette puissance, et qu'il en ressent la vertu opérante et changeante, et qu'il soit réellement changé par cela, étant crée à nouveau, [une nouvelle créature], engendré à nouveau à Dieu, dans la sainteté et la droiture de la vérité, fils et serviteur du Dieu vivant ; — ou il ne peut jamais connaître ce qu'est d'appartenir à la véritable réconciliation avec Dieu, et de fraterniser avec Lui dans la lumière et la vie de son Fils.

Toutes les religions et confession sur la face de la Terre, qui sont en manque de cet Esprit, de cette vie, également de cette puissance, et en lequel cette nouvelle créature en Christ Jésus ne rend pas témoignage, [non assumé] ni aucune puissance reçu pour s'abstenir de ce qui est mal, et de devenir des Fils de Dieu, — ne sont pas la pure et puissante religion de l'évangile, en qui  la vertu divine et la puissance de la vie opère ; mais seulement, quelque chose dépourvu de vie, crée par l'homme dans sa sagesse mondaine. Et, toutes les religions qui n'ont qu'une forme de piété, et non la puissance, doivent être délaissés par ceux qui sont appelés à témoigner de la vérité, de la religion de l'évangile et du chemin de l'adoration, qui se trouve dans l'Esprit, dans la vie,et dans la puissance.

Cette religion ainsi que cette adoration, qui ce trouve dans l'Esprit, dans la vie, et dans la puissance, est la religion et l'adoration, que Christ a établi voilà environ seize cents ans. Jean 4:23-24, 1 Cor 4:20, Rom 6:4. Et, ceci est la religion que Dieu a ravivé et rétabli à nouveau, comme ceux qui reçoivent l'évangile maintenant le prêchent ; et , croyant dans la puissance, qui est témoigné de l'extérieur, et également révélé à l'intérieur, ils en ont le témoignage dans leurs propres coeurs. Apo 14:6-7, 1 Jean 5:11-12, Ésaïe  50:1. Oh combien douces sont ces Écritures, quand ils sont lu proprement et comprises correctement, le Seigneur donnant la bonne compréhension, et conduisant dans une véritable expérience en elles ! Celui qui est bien établi, je veux dire, dans la véritable et sensible expérience avec elles dans son coeur, ne peut pas manquer la guidance de Dieu pour réaliser d'heureux et immanquable progrès ; étant donné qu'il est quotidiennement dans l'attente du Seigneur, pour être enseigné et conduit par Lui, toujours plus loin, dans la vie, Esprit, ainsi que dans la puissance de la vérité ; Ainsi, il sera enseigné par Dieu pour connaître son Fils Jésus, de même que la liberté qui vient par la Vérité se trouvant en Jésus, quotidiennement de plus en plus.

Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.
Gal 5:24

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