La Croix Manquante pour la Pureté


 

Sermons par Stephen Crisp

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Stephen Crisp (1628-1692) a été un éminent ministre Quaker pendant trente cinq années, son ministère le mena fréquemment en Hollande et en Allemagne, en plus de l'Angleterre et de l'Écosse. Ses écrits concernant ses vingt années d'efforts à rechercher la vérité sont d'une grande précision, alors qu'il marchait dans les différentes sectes déficientes et qu'il retournait dans le monde, étant continuellement frustré, et la Lumière de Christ qui lui rappelait continuellement sa condition qui n'était toujours pas rachetée. Ses expériences sont autant éducatives qu'encourageantes pour quiconque recherche la pleinitude de Christ. Il était un exemple typique de la classe moyenne Quaker, bien élevé, appliqué en affaire, et possédant suffisamment de compétence pour continuer librement à voyager dans le but de répandre la parole de la foi. Les ministres Quaker servaient sans reçevoir de salaire, et pour vivre il confectionnait de la feutrine, comme le feutre vert servant à recouvrir les tables de jeux.

Dans son récit, il omet ou passe légèrement par dessus ses épreuves et ses difficultés, la mort de deux de ses épouses, la mort de ses enfants dans l'épidémie, et plusieurs emprisonnements difficiles. Ses écrits étaient toujours attentionnés pour encourager et fortifier les croyants qui étaient plus faibles, et la force de sa foi véritable démontrait que : L'amour excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. 1 Cor 13:7. Il donnait toujours louange et remerciement au Seigneur pour tout ce à quoi il faisait face, que ce soit considéré de bonne augure ou comme une calamité par le monde.

Pour leurs services, les ministres Quaker telle que Stephen Crisp ne recevaient aucun salaire, et ils ne parlaient jamais à partir de notes ou de textes préparés à l'avance. Plusieurs ministres étaient comme Stephen Crisp, n'étant pas en charge d'aucune assemblée en particulier, mais voyageant plutôt d'un endroit à l'autre afin de livrer leur messages d'encouragements, d'exhortation, et de reproche pour bon nombre d'assemblées. Steven Crisp est réputé pour avoir visité presque chacune des réunions de l'Angleterre et de l'Écosse. Ces sermons furent mis par écrit dans trois différentes maisons de réunions à Londres. Les ministres Quaker parlaient seulement sous l'incitation et la conduite du Saint Esprit de Dieu. Tous les sermons étaient complètement improvisés, sans répétition. Quoique George Fox avait fait méthodiquement noter par écrit plusieurs sermons par un Ami, Une centaine d'année plus tard, les Quakers renoncèrent à l'enregistrement des sermons, car ils croyaient qu'ils étaient donnés pour un temps en particulier et à une audience précise. C'est pour cela que très peu de sermons furent conservés par écrits. Pour une description concernant le service d'adoration Quaker voyez, Guide d'Adoration.

La Nécessité d'une Vie et d'une Conduite Sanctifiées

Un sermon de Stephen Crisp à St. Martin-Le-Grand, le 26 Mars 1687. 

Ici Crisp explique à l'assemblée Quaker que beaucoup d'entre eux n'ont pas progressés vers le baptême de feu et de la mort, suivit de la resurrection de Christ en eux. Il crie qu'ils se contentent beaucoups trop de la manifestation extérieure de leur croyance, se contentant trop d'aller à l'église (réunions), se complaisant trops dans le fait d'avoir entendu la Voix du Seigneur-ainsi toujours avec un doute et une crainte en ce qui concerne leur ultime destinée. Il leur recommande plutôt de s'emparer de la douleur et du reproche de de la croix du renoncement de soi-même qui conduit à la paix éternelle et à la confiance en une véritable justice et à la sainteté.

Et il y aura là une grande route et un chemin,
et il sera appelé le chemin de la sainteté :
l'impur n'y passera pas, mais il sera pour les rachetés.
Esa 35:8


mais comme celui qui vous appelés est saint,
vous aussi soyez saints dans toute votre conduite ;
1 Pie 1:15


Ayant donc ces promesses, bien-aimés,
nettoyons-nous nous-mêmes de toute souillure de la chair et de l'esprit,
perfectionnant la sainteté dans la crainte de Dieu.
2 Cor 7:1


Car Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais dans la sainteté.
1 The 4:7


Recherchez la paix avec tous, et la sanctification,
sans laquelle personne ne verra le Seigneur.
Héb 12:14

Oh combien heureux sont ceux qui ont du pain dans leur prorpe demeure ! Et qui peuvent puiser de l'eau à même leur propre puit ! Ceux-là possèdent une demeure glorieuse et bénie, ce sont les enfants dont le Père pourvoit. Tous les divins trésors et les richesses des choses célestes sont à leur porté. Oh que tous puissent voir cette condition béni, de même que les posséder ! Afin que leur pensées puissent cesser une fois pour toute de vagabonder ; que les gens ne puissent plus s'égarer dans leurs pensées ; que lorsqu'ils se rassemblent, qu'ils entièrement s'attendre au Dieu qu'ils professent et qu'ils adorent. Seigneur tu as dit que tu enseignerais toi-même ton peuple. Voici un appel au Seigneur, et leurs attentes par la foi lançée à Dieu. Ils ne se rassemblent jamais en vain, mais une source jaillissante, et et l'eau de la vie vient à ceux, qui rencontrent leur rafraichissement divin. Car, vous connaissez la promesse que le Seigneur a fait à Ses disciples, celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif. Pourquoi se servir à boire ? Parce que j'ai gouté l'eau de la vie que Christ le Seigneur m'a donné ; cela servira t-il ? Non, mais au lieu de seulement gouter, il me donne une importante rivière ; voilà pourquoi je n'aurai plus jamais soif, se sera en moi un puit d'eaux vives, jaillissant jusque dans la vie éternelle. Bénie sont ceux qui témoignent de cela. Voilà ceux qui sont contents de la religion et de la doctrine ; ils sont satisfaits de la religion ; ils ne sont pas à la recherche de nouvelles choses. Lorsqu'ils se réunissent, ils le font dans le Nom du Seigneur, et ils ont leurs yeux fixés sur Lui, qui est la fontaine, et ils discernent une intensité et une gloire qui est indiscible.* La gloire qui est descriptible, qui apparait souventefois dans des expériences provisoires, ne les contentent point. Il y a quelque chose au-delà de cela, qui est beaucoup plus satisfaisant ; mais ça ne pourra jamais les satisfaire : les gens ne seront jamais satisfait seulement en entendant, ni jamais satisfait seulement en voyant, jusqu'à ce qu'ils parviennent à voir et entendre l'inexprimable, et dès lors ils seront satisfait. Christ a prêché plusieurs sermons en présence de ses disciples à l'écoute, et il y eur un grand nombre qui disait, que jamais homme n'avait parlé comme cet homme, comme Il avait prêché. L'un d'eux qui était le plus proche de Lui, le plus intime et qui le connaissait le plus, après qelques années de réunions et d'écoute de ses sermons, il cria montre nous le Père et nous seront satisfait.

*Commentaire de l'Éditeur de ce Site : Indiscible et inexprimable ce ne sont pas là des divulgations interdites, mais plutôt l'incapacité de décrire avec des mots. Les mots ne peuvent décrire la dimension de Dieu, car notre vocabulaire se limite aux expériences de la basse dimension terrestre.

Mes amis, ceci s'approche de plusieurs de vos conditions. Plusieurs d'entre vous ont entendu parler longuement et ont entendu la parole parlée du Seigneur, ce qui pouvait être exprimé, ce qui pouvait être énoncé, par la démonstration du Saint-Esprit, par ceux qui l'ont reçu du Père. Ceci vous l'avez entendu longuement, et de plus il y en a plusieurs parmi vous, que si vous parvenez à une recherche sérieuse, vous trouverez un besoins ; vous trouverez que vous n'avez toujours pas cette satisfaction qui vous place au delà du doute, au delà de la peur. Il y a quelque chose qui reste dans le chemin, qui vous empêche de profiter de l'indicible gloire de l'inexprimable parole vivante ; et cela ne pourra jamais s'enlever autrement qu'en vous soumettant dans l'innocence à l'oeuvre de la puissance de Dieu dans vos coeurs, afin que, non seulement vous soyez des croyants, mais que vous puissiez en arriver à être réellement baptisés, [par le feu avec le baptême de la mort] et alors tout est en dehors du doute ; car notre Seigneur a dit, celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé. Il n'a pas dit, il pourrait être sauvé, mais, il sera sauvé.

Une bien triste expérience nous a été raconté de nos jours, qu'un grand nombre ont cru à la vérité, et pourtant ils ne seront probablement jamais sauvé. Ils ont fait naufrage par rapport à leur foi ; mais s'ils ont été baptisés, si ils avaient voulu supporter le baptême, s'ils avaient voulu être ensevelit avec Christ dans le baptême, chacun d'eux aurait été sauvé. Et maintenant ils sont nombreux à demeurer dans la croyance de la vérité iet pourtant ils ne sont pas baptisés. Ils ne sont pas mort, ni ensevelit, en dépit du fait qu'ils ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre ; cette foi qui est l'intervention de Dieu, et qui est aussi précieuse dans cette nature que tous ceux qui la reçoivent, et qui agirait aussi de la même manière avec tous, si elle n'était ps obstruée. Mais malgré le fait qu'ils aient reçu la foi à l'égard du salut de leurs âmes, leurs âmes sont toujours captives ; leurs âmes sont assujettie aux convoitises, aux plaisirs, aux vanités, aux choses folles et insensées, aux passions et aux corruptions, après avoir reçu la foi.

Car si vous prenez celui qui est un croyant de la vérité, qui est rattrapé par ses convoitises, ses passions, ses corruptions, il admettra généralement croire le contraire ; il croit que ces choses ne devraient pas être, qu'il devrait en être autrement. Ceci est le signe de la vérité contre le mensonge. S'il devait en être autrement, alors pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi trouve t-il une vie pour surgir dans ce qui est corruptible, qui est toujours contraire à la vie de Dieu, et qui est en inimitié avec. Que ferai-je ? Je crois la vérité. Je sais que la vérité est une chose sainte, elle conduit tous ce qui lui est soumit à une vie sainte ; mais il y a ceci, et cette chose impie, ceci, et cette chose corrompu qui demeure, mais que vais-je faire ?

Il sagit d'une démonstration évidente de votre manque de baptême de celui en qui vous croyez. Vous avez cru en Jésus-Christ qui est venu après Jean, et qui était avant lui ; et maintenant que vous avez cru en Lui, vous manquez d'être baptisé par Lui. À cause du manque du baptême du feu, la pollution et la corruption qui s'est accrût dans votre nature au temps de votre aliénation prévaut toujours sur vous, contrairement à votre foi. Il n'y a pas d'autre moyen d'obtenir ce baptême, autrement qu'en sombrant dans ce qui vous fera mourir, ce qui vous tuera. Mais il y a une telle évolution pour pouvoir changer sa vie, ils font tellement de torsions et de jumelages de gens pour sauver leurs vies, qu'en bout de ligne ils la perdent. Mais personne ne peut trouver la vie éternelle, sauf ceux qui sont prêt à s'abandonner à la mort, et à se soumettre à ce baptême- qui est, par le Saint-Esprit et par le feu. Seulement ceux-là parviennent à la vie ; ils parviennent à la resurrection. Car vous n'avez jamais connu personne qui sont passés par cette mort et qui sont ressuscités ; il est impossible pour la mort de retenir quiconque a été ensevelit dans ce baptême, tout comme il était impossible de retenir Christ, alors qu'il était dans la tombe. La puissance qui ramena le Christ notre Seigneur de la mort, est cette même puissance qui nous vivifie, tansdis que nous demeurons dans ce corps mortel, après que nous ayons soutenu cette mort et cette crucifixion.

Mais qui peut croire cette énonciation ? Car cette parole est dure, qui peut l'écouter ? Ne suffit-il pas que je sois croyant, faisant de moi un ami, et me donnant accès à la communauté parmi vous, et aussi longtemps que je tiens la vérité, et que je professe la vérité, je suis considéré comme un membre de votre société ? Ceci est très vrai, cela donne aux gens l'accès au privilèges extérieurs de l'Église de Christ ; mais il y a un autre parvis qui est intérieure, qui se trouve sous la mesure de l'ange, le roseau servant à mesurer, qui doit être mesuré, le temple est mesuré, et chacun des adorateur se trouvant dans le temple est mesuré ; il y avait un parvis extérieur, qui servait à représenter l'église de Dieu en général, à partir de l'individu ; le parvis extérieur n'était pas mesuré, de sorte que les gentils puissent y entrer ; que les personnes qui ne sont pas baptisés, qui ne furent jamais régénérés, puissent venir aussi loin qu'est le parvis extérieure, mais cela ne leur donnait pas accès à la demeure de Dieu, ni à aucune adoration ni aucun sacrifice qui était accepté sur l'autel de Dieu.

Commentaire de l'Éditeur de ce Site : Tous ceux qui ne parviennent pas à la sainteté dans cette vie "auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur et de sa puissance glorieuse ;"2 Th 1:9  Remarquez qu'il ne dit pas destruction de la vie ou torturé pour toujours, juste pour toujours loins de la présence du Seigneur et de sa puissance glorieuse. Les adorateurs célestes dans le temple sont dans le parvis intérieur, et ont été mesurés, ainsi qu'avec tous les autre adorateurs, ayant été mesurés, (un nombre limité). Les Gentils qui sont incirconscit (spirituellement ) se trouvent dans le parvis extérieur, sans mesure, (infini). Mais, ils doivent passer à travers l'étang de feu avant d'arriver dans le parvis extérieur. (Voyez Y a t-il de l'ESPOIR pour TOUS ?, pour plus de détail). Vous devez passer soit par la purification et la circonscision du feu du baptême tandis que vous êtes sur terre, ou être purifiés en passant à travers l'étang de feu dans la prochaine vie. Et lorsqu'ils seront arrivés dans le parvis extérieur, ils regretteront pour toujours de n'avoir pas saisi l'opportunité de leur vie sur terre pour atteindre les récompenses de la pureté, de l'union, et du Royaume des Cieux ; ceux qui vivent dans le temple sont liés cell-to-cell avec Christ, adorant Dieu et regardant la gloire de Dieu et sa puissance, avec tous les infinis plaisirs et privilège dont il est question dans la Bible.

Cela est dans l'intérêt de vous et moi (mes Amis) d'être sérieux à propos de ces présentes questions ainsi que de leur importance, et de ne pas gaspiller vos journées, et, comme ce fut mentionné par coeur, sous une profession légère, (quoiqu'elle-même véridique), sans compter le progrès que vous avez fait, quel avantage vous en avez tirés, et que vous en êtes venu non seulement à l'ombre des biens à venir, mais à la véritable substance des choses célestes. Car les arrivants de l'adoration extérieur ne pourront jamais, par les sacrifices qu'ils offrent, parvenir à la perfection ; ces arrivants n'ont pas été rendu parfaits quant aux choses qui ont traits à la conscience, parlant là des choses extérieures, Heb. 10:1. mais en venant aux choses célestes, car l'autre chose n'étant qu'une ombre, elles rendent des gens parfaits, quant à la conscience, et leur apporte le salut. L'apôtre fait allusion à ce baptême, car il parle de l'exemple des huit personnes qui furent sauvés dans l'arche de Noé. Amenant ensuite la métaphore du baptême Chrétien, non pas le baptême de Jean, le précurseur du Christ, qui prêcha la venu du Christ, mais Le baptême chrétien. Cette figure de ce baptême qui vous sauve, disait l'apôtre, ce n'est pas la purification des souillures du corps, mais l'engagement d'une bonne conscience. Que veut-il dire par le baptême qui nous sauve ? Il veut dire, l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu, à travers la résurrection du Christ. De sorte que le baptême Chrétien amène avec cela la purification et le retranchement de tous péché hors de la conscience, qui pourraient les amener dans les doutes et les scrupules ; et alors Jésus le sauveur se lève dans la conscience, le médiateur qui les amènent pour répondre d'eux devant Dieu. Si les gens sont conscient du péché et restreignent le péché, cela ne nettoie pas encore la conscience ; car il demeure encore une conscience du péché. Ce n'est pas le fait de restreindre votre péché qui fait votre rachat avec Dieu, ou l'expiation de votre culpabilité, ou qui enlève la culpabilité des péchés que vous avez commit. Non, il doit y avoir un abandons et un évitement du péché par la vertu et la puissance de l'Esprit, par lequel non sommes en mesure non seulement d'éviter le péché, mais nous sommes guidés et dirigés vers le médiateur, dont le sang à Lui seul nous réconcilie avec Dieu, et nous purifie de tout péchés. Si je ne devais plus jamais commettre un seul péché pour le reste de ma vie, seulement cela ne me donnerait pas l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu. Car il reste la culpabilité des péèchés commis aux temps de mon incroyance, ce qui est un entrave et un obstacle qui fait que nul ne peut approcher le Dieu Saint autrement que dans l'expiation et le salut qui vient par Jésus-Christ. Car tous ceux qui croient et obéïssent à l'évangile sont reçu en Christ, et sur le compte du précieux sang de Christ qui nous purifie de tout péché et de l'injustice. Qui est-ce que cela purifie ? Seulement ceux qui renoncent à leur péché, et que par Sa puissance sont amenés à une vie Sainte. par la vertu de Sa puissance, et le lavage par son sang, ils en viennent à avoir leur transgressions éloignés d'eux, tout autant qu'est l'est de l'ouest.

Mais qu'est-ce que cela représente pour ceux qui demeurent dans leurs péchés ? Qu'est ce que cela représene pour ceux qui ne sont pas baptisés ? Car le mort ne s'est pas dépouillé du vieil homme corrompu, n'a pas non plus revêtu l'homme nouveau, mais il a seulement revêtu le nom et la confession du nom de Christ, et revêtu son coté extérieur, son vêtement, mais il ne l'a pas accueilli en lui. Ils n'ont pas été nouvellement crées en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres, afin que nous les pratiquions ? Pas étonnant qu'il puisse y ait toujours en eux une conscience du péché, car il y a une barrière qui les empêchent de s'approcher de la gloire de Dieu, et de la réelle et vraie satisfaction, en ce qui concerne leur expiation et leur réconsciliation avec Dieu, et qui les empêche d'apprécier cette paix qui surpasse tout entendement. Ceci n'est pas surprenant parce qu'ils ils ne sont pas parvenu à cee baptême qui amène l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu ; ils ne sont pas ressuscités avec Christ ; comment pourraient-ils ? car ils n'ont pas été ensevelit avec Lui, Rom 6:3. Ignorez-vous(disait l'apôtre)que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. Ici il y a le changement représenté entre ceux qui ont participés au baptême spirituel, et qui sont revenu en tant que participants de la vie dans la resurrection de Jésus- Christ et il y a ceux qui n'ont pas été baptisés.

Donc c'est desormais avec tous ceux qui viennent pour croire la vérité et en faire profession. Il y a une manière de rejeter, et il y a une porte ouverte pour le salut ; mais la grande question que tout le monde devrait se poser et placer en eux c'est : Quels sont les progrès qu'ils ont ainsi accomplis ? Soit qu'ils sont déjà baptisés ou pas ? Soit qu'ils ont jetés dehors le vieil homme et ses désirs, et qu'ils ont revêtu l'homme nouveau et les désirs de l'homme nouveau qui sont la justice et la sainteté. Ceux qui trouvent cela, bien qu'ils soient croyants, ils sont à court de cela. Ils trouvent aussi que leur point faible est leur obstacle, leur manquement en ce qui concerne le modèle qui leur a été montré. Il sagit de leur obstacle, de sorte qu'ils n'apprécient pas les choses qui dont dites ici concernant l'être sous ce sens, et vraiment assis sous ce sens dans les réunions. Même s'il ne devait point y avoir d'homme pour leur parler ouvertement, étant pourtant parvenu à cette foi, et rendu participant de ce baptême, les gens pourraient trouver en en leur fort intérieur la parole de vie cachée venant en aide à leur condition. Ils en auraient suffisamment ; ils n'auraient pas de famine de la parole en eux, et ils n'auraient pas le besoin d'être dans l'attente de sortir de ceci ou autre moyen. Ils seraient content de se rassembler dans la présence du Seigneur, que le Seigneur puisse être au millieu d'eux, leur apportant la parole de la vie, oeuvrant à sa manière, parlant un language que tous le monde peux comprendre, en parlant avec une sorte de voix et de language de sorte que chacun puisse comprendresa propre condition et son propre état. C'est la manière de Dieu pour amener un peuple à partir du début, jusqu'à la connaissance des choses célestes, et à l'ouverture des mystères du salut. Nous n'avons pas reçu cela de l'homme, mais de Jésus notre Seigneur. Il était notre grand ministe ; nous nous attendons à Lui, et avons confiance en Lui, et il nous enseigne Lui-même. Il nous a apporté, alors que nous étions tranquillement et silencieusement à l'attendre ces choses qui nous étaient opportuns. Nous pourrions aussi bien dire, Il nous a donné notre nourriture en son temps. Il n'a pas seulement donné de la nourriture solide aux hommes, mais il a apporté le lait spirituel et pure de sa parole aux enfants, qui vivent dans la sincérité et le renoncement de soi, aimant Dieu par dessus toute chose ; et Il nous enseigne et nous conduit dans notre voie, cette voie de simplicité, jusqu'à ce que note entendement en arrive à s'ouvrir, jusqu'à ce que nos âmes soient prêtes à recevoir les mystères de Son Royaume.

Dans ces temps là quelques uns faisaient leurs débuts dans la connaissance, et qui construisaient leur nid dans les hauteurs, et prenaient du lin et de la laine, de l'argent et de l'or, et se paraient avec tous cela ; mais le Seigneur les trouva, et les fit descendre, et leur ôta la couronne qu'ils avaient sur la tête, et il les revêtit avec le déshonneur. C'est ainsi que Dieu agi d'âge en âge, son jugement débutera dans sa propre maison. Si vous souhaitez croître dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, alors croissez dans l'humilité et le renoncement de soi-même, et veillez constamment sur vos coeurs. Examinez vos coeurs, et parlez en vos coeurs sur votre couche, puis taisez-vous. Prenez garde de peur que vous ne pèchiez contre le Seigneur, et que vous ne le provoquiez. Certains autrefois ont provoqués l'Éternel, et ils commirent un double péché. Quels sont-ils ? Ils sont partit et ont abandonnés la source d'eau vive ; autant dire, qu'ils n'ont pas confiance en la puissance invisible, comme ils le devraient. Car Je suis la source vivante, et c'est par un pouvoir invisible que Je suis en mesure de conseiller et d'enseigner, de diriger, de purifier et d'ouvrir leur entendement ; mais ils m'ont abandonnés, cela est un grand péché ; et l'autre c'est qu'ils ne peuvent se passer des petites choses. Ils ont abanonnés l'Éternel, et ils voudraient avoir de petites choses au lieu d'avoir Dieu. Ils se sont creusés des citernes crevassés, qui ne contient pas d'eau. Et combien sont-ils dans cet âge à avoir commit ces deux grands péchés ?

Mes Amis, examinez vous vous-mêmes ; ne sont-ils pas nombreux ceux qui se sont rendu coupables de ces deux grands péchés ? Ils ne conservent pas leurs étroite dépendance, leur confiance et leur fidélité en la puissance invisible de Dieu, comme ils prétendent devoir faire, Mais ils sont hâtifs à s'en éloigner ; certains par amour du monde, certains par les convoitises et les plaisirs, certains par des passions, et d'aurtes par des occupations mondaines sont attirés loins de la puissance, et ils disent et ils font tous ce que la puissance est contre. N'est-ce pas là un abandons du Seigneur, la source vivifiante ? Alors que font-ils ? Ne sont-ils pas pour ceci et pour cela, et pour l'aurte homme ? Pous avir entendu ceci et les paroles d'un autre homme, et se creusant eux-mêmes des citernes crevassés ? N'ont-ils pas mis leur confiance et leur espérance dans le fait d'aller à l'église, en recommendant ceci et l'autre voie ? N'ont-ils pas placés leur confiance dans les professions extérieures, alors qu'ils n'apportent rien pour leur âme, de sorte qu'ils nuisent subtilement avec tous cela ? Si vous aviez tous les hommes et les anges envoyés de Dieu, destinés à vous prêcher, cela ne pourrait pas vous apporter la vie, à moins que cette foi se tienne dans la puissance de Dieu. La foi qui se trouve dans les parole d'un homme, ne peut surmenter vos convoitises ; mais mais la foi qui est placée dans la puissance purifie le coeur, elle ne tolèrera aucune chose impure. Quant à la prédication, laissez un homme prêcher contre ceci et autre convoitise et affection. Il restera là durant toute sa prédication, à moins que les hommes ne reconnaissent la puissance de Dieu et la vie dans laquelle il y a la justice ; car les paroles et la connaissance, et la vue et la spéculation, ne procurera jamais aux gens la victoire sur leurs péchés.

Par conséquent vous savez,tous ceux qui sont établit doivent être établit là où se trouve la fondation de la religion. Ce n'est pas le fait de venir aux réunions, et de poséder ceci et autre doctrine qui est la fondation de notre religion. Dieu a révélé sa puissance à chacun de nous. Dieu n'a pas donné son Esprit uniquement aux prédicateurs et aux prophètes, car alors il y aurait une famine de la parole, comme il y eut en Israël, Les lèvres des Sacrificateurs devaient garder la science. Si vous ôtiez le Sacrificateur, vous ôtiez alors leur science. Les prophètes avaient la parole de Dieu, et répétaient uniquement la parole de Dieu. Si le prophète était retranché, alors la parole de Dieu était retranchée. L'Éternel menaçait d'envoyer sur eux la famine, ils s'affligeaient et s'irritaient, ils tuèrent et éliminèrent les prêtres et les prophètes ; par conséquent, dit le Seigneur, Je vous enverrai la famine, Non pas la disette du pain et la soif de l'eau, Mais la faim et la soif d'entendre les paroles de l'Éternel., et ils iront de ville en ville, pour chrcher la parole de l'Éternel.

Ainsi en était-il de l'église Juive ; s'il y avait un prophète, il pouvaient parcourir 30, 40, ou 100 miles pour voir celui qui avait la parole de Dieu ; Ils iront de ville en ville pour s'enquérir de la parole de l'Éternel. Mais bénit soit Dieu, nous en sommes à un autre jour ; car maintenant la parole du Seigneur se manifeste dans les coeurs de tous ceux qui croient. Ils connaissent la parole. Je ne dis pas que tous ceux qui croient prêchent la parole, ou qu'ils doivent prêcher, mais la parole leur est prêchée ; ils ne sont pas comme les citernes crevassées qui ne peuvent contenir de l'eau. Lorsqu'ils trouvent la parole et qu'ils l'entendent, ils parlent sur le champs de ce qui leur est apporté pour leur propre condition, qu'ils disent aux autres. Quand les gens en viennent à cette dispensation bénie que la parole de Dieu est révélée dans leurs coeurs, ils en connaissent alors la signification, ils en connaissent la doctrine ; la doctrine de la sainteté leur est prêché, non pas qu'ils doivent prêcher la sainteté et pourtant demeurer impures ; non pas qu'ils doivent prêcher l'humilité, et demeurer quand-même fiers. Elle prêche la sainteté, l'humilitéet la franchise du coeur à un débris, qui comme un bon élève et disciple apprend les leçons et la doctrine de la parole de Dieu.

Maintenant lorsque vous les avez bien appris, et que vous en êtes venu à voir les effets de la parole, que vous produisez les actes et les oeuvres qui sont les fruits de la sainteté en perfectionnant la sainteté dans la crainte de Dieu, ainsi qu'une humilité reconnu et témoigné en Jésus-Christ, et que vous ne faites pas seulement que démontrer de la douceur, mais vous êtes également doux et humbles de coeur. Lorsque les gens deviennent doux et humble, et la conscience clair, purifiées de toutes les oeuvres mortes afin de servir le Dieu vivant ; alors si le Seigneur leur donne une parole d'exhortation, de doctrine ou de conseille cela est vraiment bienvenu, et cela a de la saveur à travers les bénédictions de Dieu, et par cela, ils en viennent à être élevés dans leur plus sainte foi. Cette parole est amené dans leur vie dans la sainteté et la justice, et ne se laisse voir que dans une vie de sainteté. Ainsi vous brillerez par votre conduite avec tous le monde, de sorte qu'ils pourront voir vous êtes cet homme ou cette femme qui a été Jésus, et qui a appris de Jésus, et qui reçoit une parole agraffée. Quand vous reçevez une parole dans votre coeur, elle y est agraffée. Si elle n'a pas de racine, alors, disait Christ, ma parole ne demeure point en vous. Si vous ressentez quelques choses de cette parole invisible dans vos coeurs, elle vous amène à une résolution de servir Dieu, et de vous tenir loins du péché, et d'assumer la profession que vous faites de Dieu. Ceci est l'effet de la parole de Dieu, si elle demeure en vous. Demeure t-elle ? Vous le saurez très bientôt ou bien demain, aussitôt qu'une tentation viendra vous exiter à la Fierté ou à la Passion, à la Fraude ou la Tromperie, alors vous verrez si la parole demeure en vous : Si elle demeure, vous ne pêchez point

Ceci est l'Écriture, une doctriune de base certaine, qui pourrait être prêchée aussi surement que toutes autres doctrines. Si la parole demeure en vous, vous ne pèchez point. Qu'en est-il de cela ? Laissez aller la parole, et vous allez pécher, à toute les fois que vous en êtes tentés. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin. Nous verrons aussitôt qu'une tentation viendra sur vous, si la parole demeure en vous. Si elle demeure en vous, vous ne pècherez point, mais résistez au tentateur. Mettez votre pied sur la tentation, et marchez par dessus, et vous aurez autorité sur elle ; et ceci fera de vous un homme et une femme libre, et vous demeurerez fermes dans la liberté avec laquelle Christ vous a affranchis. L'apôtre les croit libre, et qu'ils ont obtenu l'autorité sur la tentation ; ainsi ils demeurent ferme, dit-il, dans la liberté avec laquelle Christ vous a affranchis. C'est une liberté non pas de convoitise et de péché, mais une liberté de l'âme ; l'âme n'est desormais plus soumise à la volonté et à l'appel du diable.

Car c'est une honte pour la doctrine du Christianisme, de professer des choses, et de les rejeter en pratique. Nous professons qu'il y a une puissance en Christ pour nous garder et nous préserver du mal, et nous professons croire que cette puissance est communiquée à ceux qui croient dans le Seigneur Jésus-Christ pour leur préservation ; qui est, il ne perdra aucun d'entre eux. Nous professons ces choses à la face du monde entier ; et pourtant orsque le diable appelle un homme à la convoitise, et un autre à frauder son voisin, et un autre à se souiller, il est attiré par cela. Quelle hypocrisie nous avons là, de professer ceci, et d'agir contraire ? Je ne m'étonne pas de ceux qui professent qu'ils ne peuvent vivre une seule journée sans pécher qu'ils puissent tomber ; mais mais ceux qui professent croire qu'il y a assez de puissance en Christ, et que cela leur est offert ; car ceux qui vivent dans le péché et qui cèdent à la tentation, ceci est une horrible méchanceté. Ceux qui ont un esprit honnête, préfèreraient plutôt mourir avant de tomber dans le péché, sachant que Dieu est Tout-Puissant et charitable, et désireux d'accorder sa puissance, sa sagesse et sa grâce sur ceux qui le Lui demandent ; ils préfèreraient plutôt mourir que de pécher présomptueusement contre Dieu : Puisse t-il m'en couter mes biens, ma résidence, ma liberté, ou ma vie, Comment puis-je faire d'aussi grande méchancetés, et pécher contre Dieu ? Ils aiment Dieu par dessus tout ; vous ne les avez jamais entendu se plaindre qu'ils voulaient la puissance, Car le Seigneur est à leur droite, et ils ne seront point ébranlés. Ils ne peuvent tomber ; même s'ils sont tentés, ils ne tomberont point dans la tentation. Ils ont la puissance, lorsqu'ils voient le diable devant eux, pour le mettre derrière eux ; la noblesse de leur extrait, de leur nouvelle naissance et de la régénération place un tel tempérament et une disposition dans leurs âmes, qu'ils rejettent avec mépris d'être sous les ordre du diable, comme s'ils étaient ses enfants.

Oh ! c'est chose noble et honorable que d'être un enfant de Dieu, une très haute dignité que d'être dans une si honorable relation avec Dieu, et d'avoir droit à la demeure céleste, de pouvoir s'asseoir dans les lieux célestes en Jésus-Christ. Je demande à Dieu que vous puissiez tous être prêts pour cela, que vous puissiez porter l'habit de noce, pour que vous n'ayez pas les pieds et les mains liés, et jetés dans les ténèbres du dehors. Quel est la raison qui fait que vous n'êtes pas assis dans dans ce cadre céleste et calme, et que vous puissiez rejetez ainsi de votre âme l'eau du salut ? Le Seigneur devrait-il faire plus que ce qu'il a fait, et ses serviteurs devraient-ils faire plus que ce qu'ils ont déja fait pour vous aider ? Leurs labeurs ne le démontre t-il pas ? Nous avons été comme des épîtres de Christ écrites dans vos consciences : Nous avions témoignés qu'il y a quelque choses de manquants dans beaucoups trops de gens : le manque de résignation d'eux-mêmes au baptême de la croix. Les gens sont d'accord pour être comptés parmi les amis ; mais les amis de Dieu sont ceux qui font tous ce qui leur commande de faire ; c'est ça la leçon Chrétienne, non pas de dire je serai ton ami, et un ami de l'Église, et à un tel genre de personne ; mais je serai un ami pour Dieu, et ferai tous ce qu'il me commande de faire ; tous ce que Dieu vous commande repose sur vous, que ce soit de prendre une croix, ou de renoncer à vous-même et de le suivre.

Apprenez cette leçon, et vous serez vraiment des disciples, et membre de l'Église aussi ; non pas uniquement un membre privilégié d'un Église extérieurement, mais membre d'un membre d'un Église du premier né, et vous aurez vos noms écrit dans le ciel. Lorsque quelqu'un vient pour avoir sont nom d'écrit dans le ciel, il vient afin de connaitre son nom, c'est une Pierre blanche, non pas une qui est tachée ; ceux qui l'ont, le connaissent, ils n'ignorent pas les noms des autres qui sont inscrits dans ce livre. Ils ont une communion que nul ne peut proclâmer. Leur communion se trouve dans ce pain et dans cette Coupe. En fait, c'est une coupe de bénédiction, et celle-ci nous a béni, et continuera de nous bénir. Dieu préservera son peuple dans cette communion. Vous qui êtes présentement éloignés, vous devez vous rapprocher de Lui. Dieu choisira un peuple par lequel son nom sera exalté. Parce que l'Amour de Dieu est déversé dans vos coeurs, nous ne pouvons faire autrement que de désirer ceci pour tous, en premier lieu à ceux qui appartiennent à la famille des croyants ; nous ne pouvons désirer autre chose que leur perfectionnement, leur croissance dans la grâce de Dieu, afin qu'ils puissent devenir participants du paradis. Et en seconde place, notre amour est pour tous les gens, de partout. Nous serions très heureux que tous soient sauvés. Ceux qui nous méprisent quand nous parlons des choses célestes, quand nous parlons comme un enfant, comme un enfant balbutiant, parlant des excellences glorieuses de Dieu, de la bonté de Dieu, en parlant de ces choses que Dieu a dit à nos âmes, ceux qui méprisent ces choses, nous serions heureux qu'ils puissent être sauvés. S'ils étaient participants de ces choses, ils seraient tout aussi heureux que nous le sommes, et ils seraient des plus heureux dans le respect de ce monde, pour le temps qu'ils ont à vivre ici ; ils vivraient une vie plus heureuse, même dans ce monde, et ils auraient la vie éternelle dans le monde à venir.

L'Amour de Christ contraint ainsi les hommes à juger, que chaque personne qui a reçu une foi du même prix, doivent répondre de cette grâce et de cette foi que Dieu leur a donné dans une vie et une conduite de sainteté, et chaque personne qui est étrangère à ces choses, devrait avoir la curiosité et le coeur ouvert à l'attente pour le jour où Dieu les visitera avec la même grâce. Lorsque vous vous abandonnez vous-mêmes quotidiennement à la Croix, comme des disciples de Christ, vous ne courrez après personne pour vous apprendre à connaitre le Seigneur, car vous connaîtrez tous le Seigneur, du plus petit au plus grand. Moi qui ne fus qu'un jeune convaincu, connaitrai-je le Seigneur ? Vous connaitrez le Seigneur, vous qui êtes morts dans vos péchés et dans vos trépas, vous qui n'avez pas connu le sang qui purifie, vous connaitrez le Seigneur comme étant votre juge, et votre législateur, pour vous enseigner comment vous devez vivres, marcher, et agir ; et n'est-ce pas là une bonne conaissance ? C'est de cette manière qu'ils dépendaient autrefois. C'est une expression notable, Le Seigneur est notre juge ; voici le commencement, il commence là. Le Jugement commence à la maison de Dieu ; ceux qu'Il amène dans cette maison, Il les place sous la discipline de cette maison. Le Seigneur est notre Juge, Il est notre Roi et notre Législateur, et Il nous sauvera. Ce même exercice de discipline sous le jugement leur procure la foi et l'expérience de l'avoir en tant que législateur, et ceci les amènent à une foi pour la dernière sentence, nous serons sauvés ; et le Seigneur répond à un tel peuple, qu'Il leur apportera le salut, le salut en tant que murailles et remparts. Si seulement le peuple de cette nation savaient que le salut était à leur porté, et qu'il était leur rempart, ils n'aurait point de cris pour cela ni d'autres mauvaises choses comme rempart.

Nous parlons d'un rempart, autant que les autres ; nous avons un rempart, béni soit le Dieu du ciel, meilleur que les leurs. Car c'est le salut de Dieu qui nous a gardé de la pollution du péché, et qui nous garde de courir après les excès et la débauche que les auters recherchent. Il nous a gardé du mal, il a gardé le mal hors de nous, et nous avons constaté que cela était bien vrai, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, et qui craignent Dieu ; que toutes les providences de Dieu ont oeuvrés ensembles pour notre bien ; et c'est dans ce rempart que nous plaçons notre confiance, et cela nous a servi jusqu'à présent, et cela nous servira ainsi qu'à notre postérité jusqu'à la fin du monde. C'est un rempart qui jamais ne sera pris d'asseaut, qui jamais ne tombera ni ne sera détruit. Même si toutes les puissances de la terre, et que tous les dirigeants de ce monde devaient s'unir ensembles, ils ne pourront prévaloir contre cela. Nous avons le salut comme muraille et rempart. Si je suis à l'intérieur de ces murailles, le salut m'entoure. Si je suis à l'intérieur de cet éternel rempart, je suis à l'abris du diable et de ses instruments. Voici un rempart auquel nous pouvons nous en remettre.

Plusieurs se demandent pourquoi nous n'avons pas le même avis qu'eux sur certaines idées. Nous avons cette confiance dans ce rempart, que nous n'en désirons pas d'autres. Dieu va durer et demeurer pour toujours, il en est de même pour ce rempart. Toutes les précautions que je dois prendre, et tout le soins que je devrais prendre, c'est de demeurer à l'intérieur de ces murailles. Ne vous aventurez pas à l'extérieur. Si vous en sortez, le diable surveille, et cherche continuellement qui il peut dévorer ; il attrappera les retardataires. Si les gens sortent pour en tirer profit, ou par plaisirs, ou par intérêts, le diable les attrappera. Quoi, même quand ces personnes parlent de salut en tant que murailles et remparts ? Le diable les attrappent dans son piège, et ils sont pris dans l'ivrognerie, l'impureté et autre péchés. La raison est qu'ils sont sortit de leur rempart ; ils se sont aventurés hors des murailles, car le diable n'aurait jamais pu les tirer dehors.

O prenez garde, dit l'apôtre, que quelqu'un de vous n'ait un coeur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant. comme s'il avait dit : Desormais vous êtes des Chrétiens, vous êtes un peuple arrivés à une bonne condition en Christ ; mais à moins de demeurer en Lui, vous n'avez aucune force pour tenir, aucun pouvoir de vous garder vous-mêmes si ce n'est en Lui ; Prenez garde en tout temps que quelqu'un de vous n'ait un coeur mauvais et incrédule au point de se détourner du Dieu vivant. prenez garde que quelqu'un de vous n'ait ces pensées : Je pourrais prendre ses plaisirs, et autre avantage : Considérez que vous allez mourir et vou déssécher si vous quitez le Dieu vivant. Prenez garde à ne pas faire passer la liberté devant la crainte de Dieu. Ce n'est pas de dire que nous avons le salut pour murailles et remparts qui fera notre bien mais c'est en demeurant à l'intérieur de ces murailles.

Je me souvient d'une phrase réputé de l'apôtre, qui est de grande importance, et d'une grande partie de la doctrine, il écrit à l'Église après qu'ils fusses devenu un peuple de profession Chrétienne, Prenez garde de ne pas être séduit par le serpent, comme il séduisit Ève. Il ne parla pas de Jézabel, une femme méchante ; mais il parla d'Ève, une femme bien crée à l'image de Dieu, dans la justice et la sainteté. Ils en étaient arrivés à une vie de sanctification, à une vie qui étaient cachée de tous les temps et dans tous les âges. Vous devez vous regarder vous-mêmes, et vous voir comme dans la condition de votre mère Ève, une femme élevée dans la justice et la sainteté, qui devait avoir été dans cette condition primitive, ne résistant pas à toutes les subtilités de tous les serpents du monde. Mais en écoutant ce serpent ancient, elle fut séduite ; et là grandit une consultation du coté de son raisonnement. Il se peut que ce soit comme il a dit, Je vais essayer.

Donc Je dis à vous, qui en êtes venu à un état de sanctification, et à connaitre dans une certaine mesure la puissance purificatrice de Dieu, et qui n'avez pas cru cela en vain, mais cela a efficacement apporté quelques modification et quelques changement, et poursuit toujurs l'oeuvre de votre salut ; vous aurez plusieurs tentations, et de nombreux pièges seront placés sur votre chemin, mais Dien vous a protégés jusqu'à ce jour. Je sais que les ruses et les tentations du diable sont nombreuses ; elles conviennent à chacun des penchants, ajustée pour chaque occasion, et pour chaque occasion dans ce monde. Les hommes sont éprouvés dans chaques voies par le tentateur, pour voir de quelle manière il pourrait le piéger. Il essait chaque manière pour piéger et empêtrer le simple, pour les détourner à gauche ou à droite, afin de faire périr et détruire leurs âmes.

Je ne peux m'adresser à vous par une parole plus emphatique, par une exhortation plus familière que celle-ci : Prenez garde de ne pas être séduit comme Ève fut séduite. Beaucoups seront tentés comme elle le fut ; but Mais je ne voudrais pas que vous fassiez comme elle, et céder à la tentation. Prenez garde de ne point vous souiller, mais gardez vos Vêtements blanc. Vous qui avez été lavés et purifiés, travaillez à vous conserver sans tâche devant le monde. Ceci est la religion pure et sans souillure, celle qui a éclairé de nombreuse nation, et qui éclairera plusieurs de ceux dont la religion se doit d'être sans tâche, et de se garder non-entâché par le monde. Je prie que Dieu fassse augmenter leur nombre, de sorte que l'oeuvre béni de la sanctification, qui débuta de cette manière, puisse continuer pour sa louange et le salut de leurs âmes, pour la propagation de sa gloire, et l'exaltation de Son nom ; que les étrangers qui sont dispersés et malheureux, puissent être amenés dans Sa sainte voie, et qu'ils puissent y marcher ; de sorte que nous tous, ensemble dans la fraternité, marchant dans cette sainte voie, puissions par l'Esprit éternel, offrir des louanges et des remerciments à Dieu, Lui qui est digne de recevoir gloire et honneur, pouvoir et domination, pour toujours et à jamais. Amen.

Le Premier et Grand Commandment

Le Sermon qui suit est indiqué comme ayant été prêché par Stephen Crisp, à la maison de réunion de Devonshire, le 11e jour du 3e Mois, 1688.

LORSQUE Dieu donna sa Loi sur le Mont Sinaï, ce dont Israël devait écouter et obéïr, le premier et le grand commandement était : Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. Voici la somme de toute vraie religion à avoir été sur terre à ce jour ; tous les commandements, tous les préceptes, les prophéties, et toutes les transactions de Dieu avec son peuple depuis ce jour, ont toutes été contenues dans ce court précepte : Tu n'aura pas d'autre dieux devant Ma face.

Tant et aussi longtemps qu'Israël demeurait obéïssant à ce commandement, les bénédictions se multipliaient sur eux, leurs bonnes choses augmentaient de jour en jour. L'Éternel était avec eux tant qu'ils étaient disposés à demeurer son peuple. Il apparaissait comme leur Dieu, et leur protecteur ; travaillant pour leur délivrance, combattant toutes leurs batailles pour eux, leur donna force et autorité, courage et sagesse ; Il leur apporta de Son trésor toutes bonnes choses ; car le grand soin du Dieu Tout-Puissant était avec tous Son peuple. Son regard était sur eux, et Il les visitait tous le temps, afin de les garder loins de l'idolâtrie : Je suis, disait-Il, un Dieu jaloux ; prenez note de ce que Je suis ; Je porte le nom de jaloux ; si tu veux être à moi, Tu n'aura pas d'autre dieux que Moi.

Et tous les préceptes concernant les offrandes et les sacrifices, et faire l'expiation pour les pécheurs, et les divers services et adorations, les nombreux offices dans le temple et le sanctuaire, ils étaient tous de manières extérieures désignés par Dieu, pour conserver son église extérieure dans une conformité intérieure aux commandements de Dieu. Ce commandement était inscrit sur des tables de pierres, et ces tables étaient déposés dans l'Arche de Dieu, et tous ceci, appartenait à la première alliance, typifiait et figurait la dispensation de la l'alliance nouvelle et éternelle, que Dieu voulait faire avec son peuple, non pas comme l'ancienne : Comment pas comme cela ? Non pas comme les ombres extérieures, les types et les ombres ; mais Il voulait amener la substance de toutes ces ombres et ces types, et Il voulait changer la forme et l'apparence des choses extérieures : Car, comme Dieu est immuable, de même Sa Loi est immuable.

Moïse disait, le premier et le grand commandement c'est :Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. Ceci fut gravé sur des tables de pierres. Jésus-Christ a dit : Le premier et le grand commandement c'est, Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. Matt 22:27. Ceci est gravé sur les tables du coeur. Voici donc la différence entre le premier commandement par Moïse, et le premier commandement par Christ. Ils reconnaissent tous les deux le premier grand commandement comme étant la soumission de la créature à Celui qui l'a fait, comme son Dieu, de sorte qu'il puisse servir uniquement son Créateur, et qu'il puisse l'aimer de tous son coeur. Le juif pouvait prouver ceci par les tablettes de pierres, et Christ prouve cela par les lables de chairs du coeur ; car ainsi la créature est obligée d'aimer le Seigneur avec tous son coeur, et de le servir Lui uniquement : tu le servira Lui seul.

Maintenant voilà la Loi des Juifs qui est apportée à tous les croyants, dans la plus grande affaire de religion à avoir été prêché. Cela met un terme à toute idolâtrie, à toute superstition, à toutes les variétés de religions- tout est ainsi éliminé ; et alors le Chrétien qui possède ainsi la loi écrite dans son coeur, d'après la Nouvelle Alliance, peut facilement aller en son coeur et la lire, tout comme le Juif pouvait prendre ses tablettes de pierres et y lire la loi. Vous ne pouvez nier que s'il y a une chose écrite et gravé dans mon coeur, que je puisse m'y référer tout ausssi facilement que n'importe quels livres ou tablettes, puisque j'en ai la garde ; mais les Juifs ne possédaient pas la garde de la Loi puisqu'elle était généralement déposée dans l'Arche de Dieu.

Maintenant Amis, ce que j'ai sur mon coeur de vous dire en ce moment, en dehors du grand amour que j'éprouve pour toutes vos précieuses âmes immortelles, tout comme Dieu a aimé mon âme, c'est que vous devez tous peser et considérer dans la crainte du Seigneur, qui est présent au millieu de nous, lesquels de vous, et combien d'entre vous, sont parvenu à l'obéïssance de ce commandement ! Je ne doute point qu'aucun d'entre vous puisse dire tous les commandements ; mais heureux serez-vous si vous parvenez à obéïr à ne serait-ce qu'un seul. J'ôse déclarer que cette âme, qui est une âme bénie, qui peut accomplir ce seul commandement, qui peut ôser se tenir devant son Créateur et dire :- O Seigneur ! Je t'aime de tous mon coeur, de toute âme et de toute mes forces ; mon amour se réserve loin de toutes les autres choses pour Toi ; rien dans tous ce monde n'occupe de place dans mon esprit, car tout mon esprit est assujetti à ton amour.

Voici le premier et le grand commandement de la Loi immuable, la Loi qui était bonne aux jours de Moïse, et bonne aux jours de Christ, et elle demeure toujours bonne de nos jours ; et en effet c'est une Loi tellement définitive, que ceux qui l'enfreignent ne peuvent être ni de bons Juifs, ni de bons Chrétiens. Il y a une nécessité absolue qui repose sur nous, de soustraire et d'éloigner nos esprits et nos âmes de tout autres dieux, de toutes images, et autres dépendances et confiances, auxquelles les gen sont naturellement exposés à faire confiance ; et pour avoir leur entière confiance placée dans le Seigneur. But hélas ! C'est avec le coeur chagriné que j'en parle, il y en a que très peu qui jusqu'ici ont connu le véritable avènement de la Loi ; et il y en a encore moins qui y sont soumis. Au début cette Loi n'a pas été produite sans tonnerre ni éclair, ni sans un terrible bruit, et la montagne en fumée, (que celui qui a une oreille pour entendre, qu'il entende,) à tel point que Moïse lui-même a dit, qu'il était épouvanté et tout tremblant à cause du tonnerre du Tout-Puissant, et de la montagne qui fumait et qui s'embrasait dans les flammes, tellement qu'Israël était incapable de s'en approcher.

Maintenant, Je dis qu'ils sont très peu aujourd'hui ceux qui sont parvenu à la connaissance de l'avènement de cette Loi, qui ont réellement connu ces tonnerres, ainsi que cette oeuvre terrible que fait le Seigneur à la terre entière [à l'intérieur d'un homme] lorsqu'Il vient pour instaurer Sa Loi[dans le coeur d'un homme] ; car un très grand nombre s'est approché, et peuvent avoir entendu et reçu les paroles de la Loi de Dieu, puis ils ont fait demi-tour. Ils ont fait comme avaient fait jadis les Juifs ; bien qu'ils aient beaucoups souffert, et passée à travers beaucoups d'épreuves, et qu'ils aient vu les prodiges du Seigneur, comment Il les a conduit et libérés, pourtant quand ils en arrivèrent à ceci, lorsqu'ils durent supporter la voix de Dieu, ils ont dit : Nous ne pouvons supporter cela ; nous ne pouvons endurer cela ; nous avons imaginés pour nous-mêmes une façon plus simple ; car la voix du tonnerre et les bruits terrifiants les faisaient trembler de peur ; et ils étaient pris de frayeur. Mais nous avons trouvés un moyen plus facile, dirent-ils. Quelle était ce moyen ? Vas-y toi, dirent-ils à Moïse, et écoute ce que dis le Seigneur, et ensuite tu viens nous le dire ; tu seras un médiateur entre nous ; que Dieu te parle à toi, et ensuite tu viens nous répéter ce qu'Il a dit, et nous t'écouterons.

Ainsi les Juifs, qui n'étaient pas venu par delà la Loi de Dieu écrite sur les tablettes de pierre, n'ont pas pu la recevoir dans leur coeurs, comme il doit en être pour les Chrétiens. Donc Moïse reçut la Loi directement de la bouche de Dieu. Il était fidèle comme un serviteur dans la maison du Seigneur ; et il leur apportait la Loi de Dieu, ses préceptes ; ses règlements, ses jugements et ses témoignages. Il écrivit aux Juifs un livre des Lois de sorte qu'ils puissent tous s'y conformer, du plus grand au plus petit ; leur montrant comment agir en matière pénale, et comment se faire justice d'homme à homme ; et ce qu'ils devaient faire dans l'adoration de Dieu ; et ce qu'ils devaient faire pour le Prêtre, dont les lèvres devaient préserver la connaissance pour eux. Ainsi il instaura une forme de religion, mais ce travail était fait selon les préceptes de Dieu ; et il leur instaura une forme de religion national, et un gouvernement, et des lois nationales. Ainsi Moïse et les prêtres dirigeaient les Juifs, et le prêtre offrait le sacrifice pour eux, et faisait l'expiation pour eux ; et Moïse s'informait auprès du Seigneur, et demanda conseille pour eux, et il les enseignait et les instruisait.

Qu' est-il advenu de tous ceci à l'épreuve ? Quand ceci a été fait, le prêtre faisait l'expiation des péchés, mais il ne pouvait pas déraciner une fois pour toute la culpabilité pour un péché. Après que le prêtre eut fait son offrande pour le péché, la conscience du péché demeurait toujours. Moïse leur enseignait les conseilles et les commandements de Dieu, mais il ne pouvait pas lier leurs coeurs dans l'obéïssance de ces choses ; car il leur déclara ouvertement, qu'ils étaient un peuple rebelle au cou raide, en dépit du fait qu'ils avaient été en dehors de la Loi.

En fait le temps me manquerait à parcourir les multiples altérations de l'église Juive, considérant leur idolatrie, considérant leur outrage et leur rébellion, contre Dieu et son serviteur Moïse, qui était là pour les enseigner et les guider. Je dis que le temps me manquerait à mentionner les nombreuses déformations qui se produisit au sein de ce peuple, qui avaient une Loi ainsi qu'une religion à l'extérieure d'eux, de même qu'un enseignant qui se trouvait à l'extérieure d'eux.

Maintenant, dans la pleinitude du temps il plut à Dieu d'envoyer Son Fils Jésus-Christ, de susciter un Prophète comme Moïse, à l'égard de la fidélité, bien plus élevé dans le respect de la dignité. Car Moïse a été fidèle dans toute la maison de Dieu, comme serviteur ; mais Christ a été fidèle en tant que Fils sur Sa maison ; dans la maison qu'Il a hérité ; cette maison dans laquelle Il était un Roi, un Prêtre, un Prophète, et un Souverain. Quand le Seigneur fit connaitre par l'esprit de prophétie la venue du Juste, il fit connaitre au peuple que Son ministère ne serait pas comme celui d'Aaron. La religion du peuple ne serait plus à l'extérieur d'eux, leurs lois ainsi que leurs préceptes ne seraient plus à l'extérieur d'eux, leurs prêtres ne seraient plus à l'extérieur d'eux, ni leurs adorations ni leurs églises ; mais qu'ils devraient avoir tous cela à l'intérieur d'eux. Je mettrai ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur coeur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple, et ils ne m'abandonneront point.

Vos pères ont brisés mon ancienne alliance, mais dans les derneirs jours, J'établirai une nouvelle alliance ; une nouvelle alliance non pas comme celle que vos Pères ont brisés. Ils brisèrent la Loi qui était à l'extérieure d'eux ; mais j'écrirai Ma Loi dans leurs coeurs. Ce Prophète qui est comme Moïse enseignera mon peuple, Il sera leur chef,et Il les guidera sur la voie qu'ils doivent suivre, et Il sera leur Prince, les menant à leur salut ; et il arrivera qu'aux jours où Je ferai ceci, quiconque n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple. C'est là le jugement qui vient sur sur ceux qui condamnent l'évangile, sur ceux qui ne veulent pas entendre Jésus-Christ ; ils seront exterminés du millieu du peuple. Du millieu de quel peuple ? Du peuple de Dieu ; ils n'auront aucune part dans les privilèges auxquels on prend plaisir en Christ ; leur part des bénifices sera retranché et récoltées par les autres qui avaient placés leur foi en Christ.

Ainsi donc nous sommes maintenant dans l'attente de l'opération et de l'oeuvre d'un ministère, qui guidera le peuple vers une religion intérieure, une religion du coeur ; là où le coeur est entièrement fixé sur le véritable Dieu vivant, comme étant la source de leur dépendance et de leur confiance, et ils n'ont personne d'autre. Ceci est une parole étrange pour la chair et le sang. Quoi ! aucune dépendance autre que le Dieu invisible ? La chair, le sang et la sensualité, ne pourra jamais parvenir à cela : ceci est une religion qui a été cachée de tous âges et de toutes générations, et restera cachée à tous les âges qui resteront dans le monde, là où la sensualité prévaut. Quoi ! Me demandez-vous de placer mon entière dépendance pour ce qui est du confort de ma vie ici, et de la vie qui est à venir, de l'autre vie —de placer ma confiance sur un Dieu invisible—cette puissace invisible qui m'a fait, et qui a crée le monde ? Comment est-ce possible pour moi de me séquestrer et de m'attirer hors de toutes les choses visibles ? Je dois faire confiance à ceci, et confiance à cela. La chair et le sang avec toute son intelligence et sa raison ne pourra jamais y parvenir. Elle ne pourra jamais se séparer elle-même de ses idoles. Ce sont des petits enfants, ils sont enfants d'une autre naissance, nées d'une autre samence, ils se gardent eux-mêmes des idoles.

Amis, l'idolatrie est beaucoups plus fréquente, Je crois que la plupart en sont conscient. Ai-je reçu le commandement d'aimer le Seigneur de tous mon coeur, de tous mon âme, de toute mes pensées et de toute ma force ? Que reste-il lorsque tout a été enlevé ? Si Dieu possède mon coeur en entier, qu'ai-je à donner au monde ? Quel amour, quelle affection, quelle avidité, quel ferveur puis-je donner au monde, ou aux choses du monde, quand mon coeur tout entier de même que mon âme et mes pensées sont allés devant, sont allés vers le Seigneur ?

Ceci est le premier et le grand commandement, et le second qui lui est semblable, c'est : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Ici c'est que toute la Loi et les prophètes, la foi, les crédos, la prière, la religion, et l'adoration qu'il peut y avoir dans le monde, tous cela est compris dans : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée et tu aimeras ton prochain comme toi-même. Alors quel besoin avons-nous de nous disputer au sujet de la religion, au sujet de telle et telle doctrine ; de ce texte-ci et de ce texte-là ? Pour ma part, mon seul désire c'est que vous puissiez comprendre ce texte ; car si c'est le cas, je n'ai aucun doute sur le fait que vous irez au ciel. Là se trouve la somme, là se trouve le tout en un, la quintessence de toute religion, de tous les types, ombres, figures, cérémonies, de tous les sacerdoces, et de tous ce qui pourrait être nommé et pratiqué dans le monde. Tous tend vers ceci : Le coeur abandonné à Dieu—notre amour est placé sur Lui.

Quoi ! est-ce suffisant ? certains diront ; ceci fera de vous un homme bon et moral ; mais qu'est-ce que cela signifie pour la religion Chrétienne ? Vous devez être induit en erreur et devenez hérétiques pour tous cela.

Comment se pourait-il que je ne sois pas de bonne foi, mais que je sois induit en erreur et dans l'hérésie pour tous ceci ? Quand les gens sont induit en erreur, et dans l'hérésie, et dans l'instabilité de la foi, où font-ils entrer ces choses ? Ne laissent-ils pas entrer ces principes erronées et hérétiques dans leurs coeurs ? Je crois ceci et je crois cela, de même que l'autre erreur ; tout cela entre dans le coeur, et s'établit dans le coeur. Mais comment pouvons-nous laisser entre ces choses dans le coeur, quand le coeur est abandonné à Dieu ? Ne suis-je pas à l'abris de l'ereur et de l'hérésie si je Lui donne entièrement mon coeur et mon âme ? Ne puis-je pas avoir une entière confiance en Lui ?

Ce genre de language d'erreur et d'hérésie, est venu parmi les hommes qui avaient la garde de leurs âmes. Ils ont pris eux-mêmes, entre leurs propres mains, la charge de leurs âmes et ils ont organisés eux-mêmes leur propre religion, ou bien ils ont employés quelqu'un à s'en charger à leur place ; et un grand nombre d'entre eux se sont rassemblés afin de former des crédos, des cathéchismes, des confessions, et des doctrines orthodoxes qui devaient certainement professés et auxquelles il fallait souscrire. Par la suite certains sont venu et leur trouvèrent à redire ; et alors ils ont crées un concile afin de les éprouver. Alors ces doctrines furent rejetées et mises de côté, et d'autres doctrines furent crées dans le but de remplacer les anciennes. Toutes ces doctrines sont ce que les hommes ont crées pour eux-mêmes. Car ils refusent d'être sous l'autorité et la prescription de Dieu, tel un enfant sous l'autorité du père ; au lieu de cela ils mettent eux-mêmes en place des religions, et ensuite ils disent au reste du monde : Si vous maintenez quoi que ce soit qui est contraire nos principes, vous êtes un hérétique, et en tant qu'hérétiques vous devez être déracinés et exterminé. N'avez-vous pas lu dans les écritures, que quiconque n'écoute pas le prophète (qui fut reconnut par certains dans le monde) sera exterminé ? Quoi ! ne voulez-vous pas écouter Christ parler à l'église ? Ne voulez-vous pas écouter Christ parler ? L'église ne peut pas parler sans une tête ; si vous ne voulez pas écouter l'Église, vous serez exterminés.

Toutes leurs atrocités barbares et inhumaine, en martyrisant et emprisonnant les gens, provient de leur foi qu'ils ont eux-mêmes fabriqués ; et de toutes les choses, rien n'est plus méchant ; et ils ne le savent pas. Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant. Qui peut le connaitre ? Les hommes ne voient pas combien ils sont fiers et arrogants, et de plus ils cherchent à diriger les coeurs, les pensées, et les consciences des autres. Toute superstition et idolâtrie ont surgit de cela, parce que les hommes n'ont pas voulu abandonner leurs coeurs à Dieu. Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. Ce commandement est merveilleux en soi, stricte dans les termes : Tu aimeras l'Éternel ton Dieu de tous ton coeur, et ton prochain comme toi-même. Leurs prochains ne pouvaient pas voir avec leurs yeux ; par conséquent ils se détruisaient entre eux.

Mais que Dieu soit béni, Lui qui à présent a placé la Chrétienté sur ses anciennes bases et fondations, sur laquelle est était au tout début ; car la Chrétienté avait été rejetée de sa première fondation. Car au lieun d'aimer Dieu de tous leurs coeurs, et d'aimer leurs prochains comme eux-mêmes, ils les ont haïs. C'est maintenant le jour, O amis ! Le poids de cela est énorme ; ceci, je dis, c'est le jour où Dieu rétablit la Chrétienté sur ses anciennes bases.

Je ne voudrais pas que vous pensiez que je sui en train de juger nos ancêtress, qui se sont endormi ; qui cependant sont allés dans la perdition, parce qu'ils n'ont pas vu ce jour, et qui n'ont pas vécu pour voir les avantages de ce que nous apprécions. Je suis loins de cela. Ceci était la chose à laquelle ils croyaient et pour laquelle ils priaient Dieu ; ils n'ont pas vu ce jour extérieurement, mais ils l'ont vu par la foi. Lorsque j'étais un enfant, le me rappelle que le peuple de Dieu, quand ils serassemblaient trois ou quatre ensembles, ils se réjouissaient dans l'espoir de ce qu'ils pouvaient anticiper. Ils remerciaient Dieu pour les jours bénies qu'Il leur apporterait, bien qu'ils ne pouvaient dire quand cela arriverait. Ils disaient et croyaient que Dieu allait dispercer la brume et les brouillards, et apporter un jour heureux, dans lequel son peuple pourrait avoir le don de Son Esprit. Lorsqu'ils ont vu les impositions et les persécutions de l'époque ; que lorsque ceux qui ne s'y conformaient pas ou ne s'y soumettaient pas, ils étaient jetés dans les prisons, les dungeons, et les cachots : Bien, ce ne sera pas toujours comme ça, disaient-ils ; il viendra un jour où le Seigneur affranchira son peuple de tous les jougs de l'oppression, et des oppresseurs.

Vraiment mon âme se réjouissait en entendant les dires prophétiques de ces bons hommes. Je pensais pouvoir vivre pour voir ce jour. Béni soit Dieu, qui a préservé ma vie jusqu'à ce jour, et jusqu'à cette heure, pour apprécier ce pourquoi ils priaient ! Ils priaient Dieu de dissipper la brume et le brouillard, de sorte qu'ils ne puissent plus ennuager et assombrir l'esprit des hommes afin qu'ils puissent jouir sans entrave de l'enseignements de Dieu. Béni soit Dieu ! Car nous sommes maintenant dans le plaisir des prières des fidèles, qui ont quittés ce monde bien avant que nous y fussions. Maintenant le jour pour lequel ils ont priés et demandés est arrivé.

Combien étranges sont les paroles de l'homme, certains diront, concernant la religion Chrétienne ! La religion Chrétienne se trouve partout en Angleterre. Allez dans n'importe quelle réunions de Londres, sauf une, et ils vous diront qu'ils sont Chrétiens. Je souhaite à Dieu qu'ils le soient ; c'est ce que j'ai de pire à leur souhaiter. Mais pourquoi devrions-nous parler de religion Chrétienne, sans parler de la vie Chrétienne ? À moins de découvrir en eux la vie Chrétienne, à quoi bon le nom et la profession peut-il bien servir ? Et la doctrine Chrétienne est également manquante à plusieurs endroits. Ils sont plusieurs dans cette ville à recommander ce tout premier commandement, d'aimer Dieu de tous leurs coeurs, et leurs prochains comme eux-mêmes, avec autant de ferveur que moi ou n'importe qui d'autre le pourrait ; et pourtant ils vous diront dans un second souffle, qu'aucun homme à Londres, ni même dans le monde ne peut faire cela. Aucun homme ne peut aimer Dieu de tous son coeur ; un homme pouvant accomplir une action telle qu'aimer son prochain comme soi-même ne peut se trouver. Non pas tous les voisins, mais un certain choix d'associé qu'il peut choisir, qu'il peut aimer, et qui peut supporter ses infirmités et ses offenses, et l'aimer comme lui-même. Aimer votre prochain, c'est tous le monde, qu'il puisse y avoir une bonne volonté pour tous le monde à travers l'entière race humaine. La paix sur terre, aux hommes de bonne volonté. Ceci est le fruit de l'évangile. Des paroles Chrétiennes ne font pas la religion Chrétienne, il doit y avoir une vie Chrétienne ; mais où trouverons-nous cela, où devons-nous chercher ?

Je ne sais pas, Je n'ai rien à faire de juger qui que ce soit ; mais il y en a Un qui juge, qui vit la vie Chrétienne, et qui ne fait pas ? Qui est-ce ? Je répond : La tête de l'Église Chrétienne. pourquoi, est-Il ici ? Oui, la Tête de l'Église Chrétienne est ici, et Il parle et donne des phrases. Si vous avez une oreille, vous pouvez L'entendre. Si vous voulez bien tourner vos pensées vers votre fort intérieur, car Il est un ministre intérieur.  Chacun de vous, si vous voulez tourner vos pensées vers l'intérieur, Il vous le dira si vous vivez une vie Chrétienne si non quelle genre de vie vous vivez. S'il y a ici un ivrogne, je lui demande s'il mène une vie Chrétienne. Un homms s'en ira t-il sans avoir de réponse ? S'il y a ici un ivrogne, qu'il Lui demande intérieurement en son fort intérieur : Seigneur ! ma vie est-ce une vie Chrétienne ? J'ose affirmer au Nom de Dieu, qu'il entendra une réponse : Non ! ma vie n'est pas une vie Chrétienne, mais une vie bestial, honteuse, une vie brutale.

Qui t'a dit que le chef des Chrétiens, Jésus-Christ est présent —Jésus-Christ, est-Il présent ?— Comment est-Il venu ici ? Il est monté au ciel un jour, disent-ils, comment pourrait-il être ici ? Bien qu'Il soit monté au ciel, cela ne veut pas dire qu'il ne peut pas être ici en même temps. Comment pourrait-Il accomplir Sa promesse, si Sa présence se limite à un seul endroit soit sur terre ou dans les cieux ? Comment pourrait-il faire en sorte que Sa promesse soit bonne, si lorsque deux ou trois sont rassemblés en Son Nom, Il n'est pas au millieu d'eux.  Ici ils sont beaucoup plus que deux ou trois à être rassemblés au Nom de Christ, et qui espèrent être favorable à Dieu, par le Médiateur Jésus-Christ. Si tu pense qu'ils sont deux ou trois rassemblés en ce lieu au Nom du Christ, il s'ensuit que Christ est au millieu d'eux.

Présentement je ne sais pas ce que vous éprouvez ni ce dont vous jouissez. Certain dirait peut-être, Je ne trouve pas une telle présence du Christ ; J'entend parler de la présence du Christ dans le sacrement, et j'ai entendu parler de la présence du Christ dans une réunion ; mais ayant été à plusieurs réunions, je n'ai jamais trouvé une telle présence de Christ.

Pouvez-vous lire les Écritures ? Oui, je peux lire les Écritures tout aussi bien que vous, mais cela ne peut me donner une sensation de cela ; Je lis les Écritures et j'y crois ; mais à qui sert la lecture des Écriture concernant la présence de Christ, si je n'en ai pas le sens ? Je suis allé à plusieurs réunions, mais je n'ai jamais ressenti une telle présence divine comme vous dites- pas plus que lors d'un sacrement. Pour quelle raison n'avez-vous pas senti cela ? Si vous voulez accepter mon conseille, et tourner votre esprit vers l'intérieur, et voir si ce dont je parle est vrai, qu'il y a bel et bien cette voix dont je parle, qui vous dira qu'elle est votre condition. Si vous vouliez bien être honnêtes avec vous-mêmes, vous pourriez reconnaître la Présence Divine, et vous pourriez entendre parler Christ.

L'âme a des yeux, et des oreilles ; tout comme le corps. À quels yeux l'apôtre fait-il référence quand il dit : Le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu. Si l'âme a des yeux et des oreilles, tout autant que le corps, il peux voir et entendre comme le corps. Comme l'oeil physique peux voir les choses visibles, de même l'oeil de l'âme peux voir les choses invisibles, et célestes. Vous pouvez entendre mavoix extérieurement, et vous avez la possibilité d'entendre la voix de Christ à l'intérieur. J'en ai connu qui avaient tellement peur d'entendre de mauvaises choses les concernant, qu'ils ne voulaient pas savoir. Certains avaient tellement de culpabilité dans leur conscience, qu'ils avaient peur d'entendre quelque chose de mauvais, alors ils ne voulaient pas se renseigner sur eux-même. Donc c'est quelque chose d'intérieur ; certain sont conscient que leur vie et leur conduite n'est pas ce qu'elle doit être — qu'ils vivent une vie de péché à tel point, qu'ils n'ôsent pas aborder la question. Assurément qu'il leur serait dit : Votre vie n'est pas une vie Chrétienne, vous devez amender votre vie, avant que vous ne puissiez plus avoir la paix avec Dieu. Si ceci devait être la part de vous et moi, que sur cette recherche nous devions trouver notre mauvaise condition, quel tort y a t-il ?

Je voudrais vous poser une question ; pensez-y sérieusement. Nous somme tous par nature des enfant de la colère, nul d'entre nous ne diffèrent à ce sujet, et qu'à moins de naître de nouveau, nous ne pouvons entrer dans le Royaume de Dieu. La question est de savoir si je fais partie de ceux-la ou pas ? Supposons qu'en réponse à mon questionnement Il me dévoile que je n'en suis pas, cela est assez mauvais ; c'est difficile, mais ce n'est pas difficile d'autant que cela est vrai.  C'est cela que j'aimerais vous voir considérer :— N'est-il pas préférable de savoir que je me trouve encore dans cette condition naturelle, que de m'en aller et périr pour l'éterrnité ? Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; aussi longtemps qu'un homme est sur terre, qu'il prend soin de son âme, et qu'il s'enquérit de l'état de son âme immortelle. Si son âme n'est pas en bon état, n'est-il pas préférable pour lui de le savoir, et de chercher un remède ? Car il n'est pas de plus grande infirmité sur l'homme ni de plus grand malheur, que d'avoir une maladie occulte ou cachée, à laquelle il ne peut être sensibilisé ; car ceci le dépouille et le consume, et il on ne peut le convaincre de chercher un remède. Ainsi c'est intérieurement ; si un homme est ignorant au sujet de sa condition, et qu'il se dirige vers le jour et l'heure de sa mort, sans chercher à trouver de remède, cette homme va périr sans aucun doute.

Quand vous êtes dans cette quête, soyez heureux d'être dirigé ; soyez disposer à vous faire dire la vérité, même si cela est contre vous. Je pourrais citer plusieurs exemples de ce dont j'ai parlé. Si un homme est convaincu que sa vie n'est pas digne d'une vie Chrétienne ; Je dis, si celui qui jure, celui qui ment, si la personne qui est remplit d'orgueil, ou l'efféminé, dès qu'ils en viennent à être convaincu que la vie qu'ils mènent présentement n'est pas la vie Chrétienne, que peut bien espérer cet homme ? Quel conseille devrions-nous lui donner, et quel conseille devrait-il prendre ? Je vais continuer dans la voie que je suis. Quoi ! Maintenant que vous savez que votre vie n'est pas une vie Chrétienne ? Dieu vous en garde. Allez-vous continuer à perpétuer péché par dessus péché, et récolter la colère pour le jour de la colère ? Je suis un pécheur, ma vie n'est pas Chrétienne, Je compte vivre dans le péché, et mourir dans le péché. est-ce là une bonne politique ? Considérez cet autre texte de notre Seigneur : si vous mourez dans votre péché ; vous ne pouvez venir où je vais.

Ô Amis ! placez ces choses dans vos coeurs. Que puis-je faire si ce n'est de vous dire l'amour que j'éprouve en mon âme pour vous tous, fait en sorte que je désire de tout coeur que vous soyez sauvés ? Telle est la volonté de Dieu, que vous puissiez tous être sauvés, et que vous parveniez à la connaissance de la vérité. Heureux ceux qui connaissent la vérité ; la Vérité qui est en Jésus. La vérité au fond des coeurs, a une voix qui parle ; et si vous êtes à son écoute, elle vous dira que votre condition n'est pas ce qu'elle devrait être. Pouvez-vous croire la vérité quand elle vous dit cela, que votre condition est mauvaise, et que vous êtes susceptible d'aller vers l'anéantissement éternel, à moins qu'il y ait repentance et régénérescence pour empêcher cela ? Pouvez-vous croire cette doctrine, quand elle résonne directement dans vos coeurs ? Si vous ne pouvez croire cela, l'incrédulité sera votre ruine.

L'Esprit de Vérité est venu afin de convaincre le monde en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en Christ ; Il leur parle de leur condition, et ils ne veulent pas le croire. L'Esprit de Christ convainc l'homme en ce qui concerne le péché, et ils ne le croient pas. L'Esprit de Vérité vous convainc en ce qui concerne le péché, mais vous ne le croyez pas. Vous aimez vos plaisirs et vos intérêts, et votre honneur ; donc vous n'aimez pas Dieu de tous votre coeur, et donc vous n'êtes pas un Chrétien, mais vous êtes en dehors de l'alliance de Dieu. Êtes-vous conscient que votre situation est mauvaise ; ne vaut-il pas mieux la changer ? Après avoir été convaincu de notre condition de péché, n'est-il pas préférable pour nous de chercher à nous amender ? Qui corrigera cela ? Une personne dira— J'ai fait tous ce que j'ai pu pour amender ma vie, et je ne peut pas l'amender.

J'en avais conclu durant mes jeunes années ; J'avais jeûné, et prié, et passé mon temps à l'écoute, à la lecture, à la méditation, et je faisais tous ce qui était en mon pouvoir, et tout pour amender ma condition ; mais j'en étais incapable. Alors que j'avancais en âge, le péché et la corruption prévallaient d'autant plus, et il n'y avait pas d'aide. J'en vint à croire qu'il n'y avait pas d'aide, et que si Dieu n'était pas là pour m'aider, J'allais être détruit pour l'éternité. Plusieurs fois j'ai souhaité ne jamais être né. J'allai aux ministères et dans les réunions, et vers différentes personnes de toute sorte, et par toutes sortes d'ordonnances, et par toutes sortes de moyens, afin d'amender ce coeur mauvais qu'était le miens, pour voir si je pouvais obtenir un pouvoir qui me donnerait la victoire sur mes corruptions ; mais mon bras n'était jamais assez long pour y parvenir ; c'était hors de mon pouvoir et très loins de ma portée.

Beaucoups ont cherchés à acquérir de leur propres mains, leurs propres moyens, ce pouvoir de corriger leurs coeurs et leurs vies qu'ils ne purent jamais obtenir. Ils ne purent jamais améliorer leur condition, ni produire de fruit digne d'une transformation de leur vie. Je souhaite que chacun en vienne à cette impasse, pour qu'ils ne sachent plus quelle direction prendre, qu'ils en viennent finalement à ne plus savoir de quelle coté se tourner. Ils en viendront là tôt ou tard—le plus tôt sera le mieux. J'ai fait tous ce que j'ai pu, Je ne peut pas faire plus. Je ne sais plus à quel saint me vouer, et je ne sais plus quoi penser concernant ma condition éternelle, Je ne sais quoi en juger. Je lutte contre mes convoitises et mes corruptions, mais quoi que je fasse, elles ont le dessus sur moi. Les tentations viennent devant moi mais je ne peut les surmenter. Oh ! Je suis heureux quand les gens en sont arrivés à cette impasse ; qu'ils ne savent pas quoi faire, mais qu'ils perdent espoir en leurs propres capacités, en leur propre force, et en leur propre raison, et qu'ils désespèrent de toute aide provenant du monde : Je suis heureux de cela.

Mais je ne suis pas à prêcher le désespoir de la grâce et de la miséricorde de Dieu ; car laissez- moi vous dire, lorsque lels hommes désespèrent de leurs propres oeuvres, et de tout moyens et aide extérieure, Ils sont alors fins prêts pour la miséricorde de Dieu et pas avant cela. Et quand le Seigneur regarda et qu'il vit et qu'Il vit qu'il n'y avait personne pour lui venir en aide, pour le sauver, alors Il apporta le salut de Sa propre main. Dieu ne sauve pas avant cela. Dieu ne révèlera pas Sa Puissance jusqu'à ce que l'homme en ait terminé avec sa propre puissance. Jamais ils ne feront confiance à Dieu, tant qu'ils croient pouvoir agir par eux-mêmes. Toutes les formes de religions, de différents peuples de cette nation, leur feront de petites faveurs sans puissance.

Que signifient ces principes, d'avoir ces messes, ces prières, et ces accomplissements ? Quelle en est la signification ? Cherchons le fond de la chose. Ils disent que nous sommes des pécheurs, quand nous prions Dieu pour ses bénédictions et pour le salut en Christ. Il y a cela au fond : ils croient que tous ces devoirs et ces accomplissements sera d'une grande utilité pour leur condition, utile à l'égard de la connaissance de cela. Pour parler clairement, ces choses sont leurs dieux. Si je parlais de personnes profanes et méchantes, je dirais qu'ils ont pour dieux leurs convoitises ; mais quand je parle de [soi-disantes] personnes justes qui sont simplement formalistes, alors je dis que leurs devoirs, comme ils disent, sont leurs dieux. Quand tout a été fait et dit dans leurs devoirs, leurs devoirs n'ont rien fait pour eux ; et ainsi ils n'ont pas du tout de dieux. Alors ils sont sans dieu ; et si Dieu ne leur vient pas en aide, ils sont détruit pour l'éternité.

Quand de pauvres créatures sont chassées, comme ce fut le cas, dans les champs libres, par rapport à la répugnance de leurs personnesQuand Je passai près de toi, à dit le Seigneur, je t'aperçus baignée dans ton sang ! Je te dis : Vis dans ton sang ! Je passai près de toi, je te regardai, et voici, ton temps était là, le temps des amours. J'étendis sur toi le pan de ma robe, je couvris ta nudité, je te jurai fidélité, je fis alliance avec toi, dit le Seigneur, l'Éternel, et tu fus à moi. Quoi ! Était-ce le temps des amours quand j'étais un tel objet à mes propres yeux, que je croyais être la plus misérable créature de ce monde, incapable de faire une bonne prière, ni de contester la religion, ni d'accomplir aucun devoir ; une pauvre créature chassée au grand air, à la répugnance de ma personne, ayant perdu tous ce que j'avais gagné. Mon nom ne figurait pas parmi les vivants ; mes journées se passaient dans la tristesse ; et j'ai dit : Il n'y a pour moi que ténèbre, mort, misère. J'ai usé de tous les moyens, et tenté toutes sortes de choses, seulement pour sauver une confiance vivante en Dieu, une confiance uniquement en Dieu, et cela la chair et le sang en est incapable. La chair et le sang ne peut le connaître Lui, donc la chair et le sang est incapable d'avoir confiance en Lui. Élas ! J'ai dit, je suis incapable de faire confiance en Dieu, Je ne peut pas remettre mon âme, et toutes mes préoccupations, ma célébrité et ma réputation dans le monde, Je ne peut pas remettre cela dans les mains du Seigneur ; Je ne peut le connaître, ni lui faire confiance. Comment puis-je y arriver ? Personne ne le peut ! Ceux qui connaissent Mon nom, a dit le Seigneur, ils placeront leur confiance en Moi. Jamais une parole n'a été plus vraie. Mais comment peut-on connaître Dieu, et mettre notre confiance en Lui, diront certains, Je ne le sais pas.

Une fois que vous êtes rendu dans cette impasse, à ne plus savoir quoi faire, de quel coté aller, ni vers qui se tourner pour demander de l'aide ou conseille pour le bien de votre âme ; Lorsque vous êtes arriués à la fin de tout et sans aucun espoir, alors Dieu se révèle Lui-même par Son Fils Jésus-Christ. Christ, le Fils de Dieu, se fait connaitre quand on vient à Lui ; mais nul ne peut venir à Christ, si le Père qui l'a envoyé ne l'attire. Lorsque vous en avez terminé avec vos dieux, et que vous aurez jetés toutes vos idoles aux rats et aux chauves souris, alors vous trouverez le Seigneur, et vous crierez : O puisse Dieu avoir pitié de moi, et lever la lumière de sa face sur moi ! Je ne suis qu'une pauvre et misérable créature !

Il y en a beaucoups qui pleurnichent et se plaignent, qui ont une fierté à se plaindre ainsi, leur hypocrisie est si grande. J'en ai connu quelques uns qui se targuaient en exprimant leur condition, et en exposant leur misérable cas devant le Seigneur. Mais supposez que vous ne pouvez pas du tout parler, mais que vous vous trouvez misérables, que vous ne pouvez exprimer votre condition. À un moment comme celui-là Dieu attire ton âme à Jésus-Christ, le médiateur de l'âme. J'ai entendu parler du'un médiateur, et qu'il y a un baume en Galaad pour moi, qu'il y a là un médecin, qu' il y a un seul médecin, Jésus-Christ Lui-même, le médiateur de la nouvelle alliance. Vous avez péchés contre Lui, et vous l'avez attristé, tout de même il vous attend les bras ouverts, prêt à vous recevoir, et à vous embrasser. Où est-ce qu'Il se tient ? Il se tient à la porte et il frappe ; c'est une petite question pourrait-on penser, le laisser entrer : (Apo 3:20) Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Voilà une bonne nouvelle pour une âme affamée, si une telle chose existe. Christ le médiateur, se tiens à la porte et il frappe. Il entrera et soupera avec vous, si vous lui ouvrez. Ainsi nous rencontrerons le souper du Seigneur. C'est le Seigneur, Je vais l'attendre. Il apporte avec Lui son pain, le Pain de Vie, et le Vin du Royaume ; et le repas du Seigneur sera célébré sans distinction impertinente ni d'argument doctrinale.

Maintenant parce que nous n'allons pas pervertir l'Écriture, Je voudrais que vous puissiez comprendre les Livres, lire ce que disent les commentateurs d'autrefois et ceux de nos jours à propos de ce texte ; voir s'ils n'ont pas cette opinion, à savoir que celui qui frappe à la porte c'est Christqui appelle l'âme par sa grâce ; et que cette porte c'est la porte du coeur, où Christ appelle l'âme par sa grâce et son Esprit, afin de Le laisser entrer par la foi. Ceci est leur avis et leur sentiment, et j'ai le même sentiment qu'eux, et je crois que cela est le sens véritable de ce texte ; que 'hrist voudrait que Son peuple sachent qu'Il se tiens tout près d'eux, et voudrait qu'ils puissent ouvrir leurs coeurs, et Le recevoir par la foi ; en tant que leur Sauveur.

[Certains disent ] Non ! que dit la chair et le sang, Je ne peut accepter cela.  Je ne peut consentir à l'avoir comme mon sauveur. Je ne le laisserai pas entrer, car Il est tout comme Michée pour Achab, Il ne dit jamais de bien me concernant. Car si je L'accepte comme mon Sauveur,Je devrai me séparer de mes convoitises. S'il y a un autre sauveur, j'essayerai l'autre, et je ne me mêlerai pas avec celui-ci. Il va nous dépouiller de tous nos plaisirs et de nos bons amis. Il va me dire que pour chacune des paroles que je vais prononcer, Je devrai rendre compte au jour du Jugement. Quoi ! crois-tu que je puisse aimer un tel sauveur ? que je puisse vivre avec quelqu'un qui va m'appeller à rendre compte de chacune des parole que je dit ? Et que si je dis un seul mot,le jugement va venir sur moi ? Non, Je vais en essayer un puis un autre, plutôt que de l'accepter Lui sur cers termes. Je fais partie de l'église une telle, et j'apprécie telle et telle ordonnances, et ce genre d'aide. Je suis dans l'alliance avec Dieu et sous les sceaux de cette alliance ; Je suis baptisé, et je partage le repas du Seigneur, cela étant un sceau de l'alliance. J'espère que tout ira bien pour moi.

Provenant de la Parole du Seigneur à l'intérieur :
« Ceux qui refusent de regarder à leur esclavage disent, "Emmène-moi à l'église." »

Je vais aller plus loin. Un autre a dit qu'il devait y avoir un médiateur : J'irai vers la Vierge Marie, je lui ferai une offrande, et la prier. Un autre a dit, J'irai vers Saint Jacques, et Saint Jean,et d'autres saints pour qu'ils intercèdent en ma faveur devant Dieu. Ça leur prend un Médiateur. Ceci est de l'altération et de la torsion des fils et des filles de l'homme, pour empêcher Christ le Médiateur d'entrer, Lui qui est venu dans le monde pour cette raison, afin de détruire les oeuvres du Diable. Hélas ! Je n'ai rien abandonné d'autre que ma vie dénudée et de vivre dans le monde. Je n'ai abandonné rien d'autre pour plaire à Dieu que ces quelques petits désirs que j'avais ; et pour lesquelles Il ne me condamnera jamais. Mais mes mauvais comportements, mes achats et mes ventes frauduleuses, Il va juger cela, et me condamner ; et mes discours sur des choses hors de mes compétences ; toute mon amitié charnelle avec le monde, et mes vaines manières ; tous cela est corrompu et souillé ; c'est pour détruire tous cela qu'Il est venu. Il est venu dans le but de détruire le diable et ses oeuvres.

Quoi ! un homme pourrait-il vivre dans le monde et ne jamais être lié avec le diable ? Ne jamais pécher du tout ? Ne jamais faire quoique ce soit que puisse vouloir lui faire faire le diable ? Il n'y a pas de perfection dans ce monde, pas de vie sans péché . Donc je suis certain qu'il n'y a aucune unité avec le Christ ici ; et s'il n'y a pas d'unité avec le Christ, alors il n'y en a pas avec Dieu le Père. Maintenant, que va t-il en advenir de vous ? Qu'en disent ceux qui plaident pour cette opinion ? Il y a quelque chose qui se place entre Dieu et moi, et je n'aurai jamais le paix. Et qu'est-ce que c'est ? C'est le péché. Je voudrais que mes péchés me soient ôtés, autrement j'aurais mieux fait de n'être jamais né. Pouvez-vous enlever le péché de votre coeur ? J'ai esayé mais j'en suis incapable. J'ai entendu parler de Christ le Médiateur de l'Alliance Nouvelle. Il disait qu'il était venu dans le monde, et que c'est dans ce but qu'Il a été manifesté, afin de détruire les oeuvres du diables. Maintenant le péché dans mon coeur est l'oeuvre du diable, Je verrai s'Il va détruire cela pour moi, Je vais avoir confiance et m'en remettre à Lui, et je verrai si Sa grande puissance peut détruire cela pour moi.

Ici les gens viennent correctement pour voir Celui que Dieu a envoyé, et poiur avoir confiance en Lui ; et Il les y mènera, et tel un chirurgien il ouvrira leur coeur, et fera sortir leurs souillures, bien qu'il y avait toujour tellement de pourriture ; et Il les guérira, et les purifiera, et Il les pardonnera, bien qu'ils eurent été si méchants, s'ils viennent à Lui. Lorsque vos péchés sont plaçés devant vous, alors vous vous écriez : Oh Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps voué à la mort ? Est-ce Dieu qui a pensé à Moi, et qui a désiré me faire grâce, et s'est chargé de mes péchés si longtemps ? Combien merveilleuse est sa patience envers moi ! Toutes ces choses oeuvrant dans l'âme, tendent à susciter un amour pour Dieu, et un fervent désir d'être lavé et purifié du péché, et la prière sérieuse au Seigneur, pour faire en sorte d'allumer la sainte flamme pour tout embraser. Plus une âme a confiance en Christ, plus cette flame céleste brule ses convoitises ; et alors l'homme subit une grande transformation de sa pensée. Les choses dit-il, auxquelles je prenais plaisir auparavant, m'attristent désormais ! J'espère ne plus jamais me retrouver à faire ces choses ; ma pensée n'est à présent plus dans ces choses. Qui est-ce qui l'en a retiré ? Ne vous efforciez-vous pas auparavant à vous libérer de ces choses ? Mais ni vous ni moi ne le pouvions.

Ils sont nombreux je crois dans cette assemblée devant le Seigneur, à être mes témoins à ce sujet, que lorsque je suis venu à Christ,le Médiateur, Il a changé leurs pensées, et les a déliés des chaines du diable. Ils étaient liés dans leurs péchés et leurs convoitises ; mais Il les a déliés. Ils sont honteux de ces choses auxquelles ils prenaient auparavant plaisir. Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui. Car la fin de ces choses, c'est la mort. Donc Je dis : Quels plaisirs avez-vous fdans les sports, les jeux, la boisson, et à entretenir la compagnie ? Quels plaisirs avez-vous à penser à vos conversations sans retenu ? Quel plaisir tirez-vous de la vanité et de l'orgueil ? Quel plaisir y a t-il dans la colère et l'amertume ? Et quel plaisir dans la malice et l'envie ? Quel plaisir vous apportent ses choses dont vous avez maintenant honte ? Pour autant que vous êtes convaincu, vous avez honte de penser à ces choses. J'ai honte de penser que le diable à une certaine période, par une certaine tentation, pouvait avoir le dessus sur moi.

Je demande à Dieu que vous tous puissiez en arriver à ceci ; avoir honte ; pour que toujours vous vous rappeliez vos mauvaises actions, vos mauvaises voies, avec honte et tristesse. Il y a une joie secrète en cela. N'est-il pas préférable d'avoir honte que de demeurer dans l'impudence. Dieu a conçu ce changement à la fin ; et qui est-ce que en retirera la gloire ? C'est à Dieu que reviendra la gloire pour cela, car sa propre oeuvre le glorifiera. Ce que font les hommes, très souvent ils le font pour leurs propres gloire ; mais lorsqu'ils sont au pied du mur, sans savoir quoi faire, ils s'en remettre eux-mêmes à leur Créateur, pour voir s'Il aura pitié d'eux. Sinon ils périront ; alors, pour ce qu'Il fait, Il en retire gloire et louanges.

Il y en a quelques uns ici qui sont liés à la louange de Dieu, alors qu'ils ont une journée à vivre pour ce qu'Il a fait pour eux. Ils n'auraient jamais pu aimer Dieu de tout leur coeur ; mais ils auraient demeurés étraangers à Dieu ; et le diable les auraient emmenés captifs de sa volonté ;—Ils n'auraient pas aimé Dieu de tous leurs coeurs, si Dieu n'avait pas premièrement déversé son amour dans leurs coeurs, et s'Il ne les avait pas contraint à l'aimer Lui. C'est Lui qui les a aimé le premier, et et qui a produit en eux le vouloir et le faire selon son bon plaisir. Quoique nous sommes, nous le sommes par la grâce de Dieu. Cette grâce est exalté en ceux qui croient et obéïssent à l'Évangile. Mes Amis, nous savons qu'il y a tant de plaisirs et de paix dans les voies de Dieu, tellement de satisfaction pour l'âme qui marche avec Dieu, et en l'aimant de tout votre coeur, que je serais heureux si chacun d'entre vous aviez la même pensée, et pouviez expérimenter cela. Nous travaillons diligemment dans ce but, et nous voudrions placer devant vous ces deux choses.

Premièrement, Comment pouvons-nous parvenir à reconnaitre notre misérable condition.

Et, dans quelle condition heureuse et bénie sont ceux qui ont été converti et changés ; ceux qui ont été traduit hors du royaume des ténèbres, dans le Royaume du cher Fils de Dieu.

Considérez que votre condition naturelle est mauvaise ; nous espérons que beaucoups parmi vous croient aux rapports de l'Évangile, concernant la bonté du Seigneur, son grand amour en envoyant Son Fils dans le monde, afin de vous chercher et de vous sauver, vous qui étiez perdu ; et que vous puissiez croire en Lui. Et nous sommes persuadés que par la folie de la prédication, Dieu sauvera certain d'entre vous, pour que vous puissiez être Ses rachetés, et que vous ne fassiez confiance en aucun autre sauveur. Car il n'y a sous le ciel aucun autre nom que celui de Jésus, par lequel nous devions être sauvés. Seulement Lui peut enlever les péchés du monde ; son Esprit, qu'Il a promis d'envoyer dans le monde après Son départ, éprouve les coeurs, et sonde les reins. Maintenant nous pouvons ôser proclamer que le Saint-Esprit, est l'Esprit du Dieu du ciel, qu'Il voit présentement qu'elle est votre résolution, et ce que vous êtes sur le point de faire ; soit de continuer à pécher, ou retourner à Dieu. Ceci peux se dire sans blasphème ; c'est l'esprit de Dieu qui éprouve les coeurs, et qui connait vos motifs et vos pensées, et qui vous convainc en ce qui concerne le péché. Dieu envoya dans le monde Son Fils Jésus-Christ dans le but de vous éclairer, que par Sa lumière vous puissiez le voir, et que par Sa grâce vous puissiez le recevoir, et que par Sa grâce vous puissiez être sauvé.

À Lui je vous en remet tous, et ces parles que nous avons prononcés en évidence sont une démonstration de l'Esprit, selon ce qu'Il a produit en nous. Amen.

Le Royaume de Dieu à l'Intérieur - tous doivent venir pour témoigner qu'il est établit en dedans.

Un sermon par Stephen Crisp à la maison de réunion de Gracechurch Street le 26ième jour du 7ième mois 1691

VOUS avez beaucoups lu et entendu au sujet du jour du Seigneur, comme un grand et glorieux jour ; plusieurs d'entre vous sont maintenant des témoins vivants que le grand et glorieux jour du Seigneur est venu, dans lequel l'accomplissement de grande et glorieuses choses les puissantes oeuvres du Seigneur, qui ont été prophétisés, peuvent être légitimement attendu. C'est le travail de chaque Chrétien de s'attendre au Seigneur dans la lumière de ce jour, et de se familiariser avec les oeuvres du Seigneur, tant intérieurement qu'extérieurement. Car le jour du Seigneur est un jour de puissance, et que la puissance du Seigneur produit de merveilleuses choses. Si nous n'étions pas gardés dans la lumière de ce jour, le Seigneur produirait de grandes choses, et nous n'en saurions rien ; nous serions considérés comme des témoins insouciants et négligeants des oeuvres du Seigneur, comme ceux qui n'ont aucune considération pour elles. Si vous voulez être des témoins fidèles, vous devez avoir égards pour les oeuvres du Seigneur, et pour les opérations de ses mains. Celui qui entend être un témoin fidèle va prendre connaissance de ce qui est dit et fait. Vous êtes appelés à être les témoins des oeuvres du Seigneur Jésus-Christ, et de ses agissements. Vous devez vous tenir là où vous pouvez entendre, voir et comprendre ce que le Seigneur est sur le point de faire à cet instant

Dans le témoignage que vous portez, la plus grande chose à laquelle on doit s'attendre de la part du Seigneur en ce jour, c'est que Dieu établira le Royaume de Son Fils Jésus-Christ. De leurs temps, tous les prophètes rendirent témoignage de cela. Maintenant c'est à votre tour de témoigner de cela par des expériences vivantes et raisonnables de l'accomplissement de ces choses qu'ils ont prophétisés, que le Seigneur établira le Royaume du Christ, et fera tomber et dévastera le royaume de l'antichrist. C'est cette prière que notre sauveur enseigna à ses disciples voilà mil-six-cent ans, que le Reigne de Dieu arrive. Tous les véritables disciples de Christ depuis ont priés pour la venue de son Royaume, et bon nombre d'entre eux ont vu la venue de celui-ci, et s'en sont réjouit ; et d'autres sont mort dans la foi de celui-ci, et ont été rassemblées dans le Royaume des cieux.

Mais, mes Amis, ce qui nous concerne principalement en ce jour, c'est de rester fixé sur le Royaume de Christ, le fils éternel de Dieu, en nous, d'aller de l'avant et de prospérer ; et que le royaume de l'antichrist soit supprimé, éliminé, et totalement détruit ; et que cela se produise de deux manières, 1. Intérieurement. 2. Extérieurement.

Premièrement, Intérieurement. Il y a une plus grande tendance dans la pensée des gens à ne regarder que le coté extérieur de l'opération de la puissance de Dieu dans cette grande oeuvre, que de la regarder Intérieurement, mais à cela on doit porter la Croix tous les jours, et il est de mon obligation à cet instant de vous dire au Nom du Seigneur, que votre devoir ainsi que le mien c'est de tourner nos pensées vers l'oeuvre de la puissance de Dieu en nous-mêmes, et de voir que l'autre royaume de l'homme du péché en nous est affaiblit et tombé. Alors il n'y a pas de crainte mais il va emporter son oeuvre extérieurement, et nous verronscomme autant de cette oeuvre come appartenant à notre génération. Mais la grande question et le principale souci à vous et moi c'est de voir le Royaume de Dieu s'établir au dedans de nous, qui se tient dans la sainteté et dans la justice. Notre affaire, c'est de marcher jusqu'à ce que nous voyons la justice de ce royaume s'établir à l'intérieur de nous, en nos coeurs et âmes afin que se produise une réelle transformation.

Nous connaissons tous, et nous devons confesser, que nous avons été assujetti à l'homme du péché, peu importe ce que nous sommes aujourd'hui. Nous avons vu le règne et le gouvernement, la rage et la tyrannie du malin qui nous a conduit dans la rébellion et la désobéïssance du Seigneur notre Créateur. Comment pouvons-nous, comme ce gouvernement être gouvernés par le diable, et être conduit en captivité, forcés à faire sa volonté, et à nous rebeller contre Dieu qui nous a donné notre vie, notre souffle et notre être ? Comment pouvons-nous aimer ce gouvernement de Satan ? J'espère qu'aucun d'entre nous n'aime cela. Il en est ainsi de moi. Ceux qui se trouvent sous le régime tyrannique de Satan ont dans leurs âmes des cries et des désirs d'être libérés et délivrés de cela et d'être amenés sous le Gouvernement et l'obéïssance de Jésus-Christ. Le désir de servir Dieu comme ils le devraient, afin qu'ils puissent être traduits du royaume du péché et de Satan jusque dans le Royaume du Fils très cher et béni de Dieu.

Cela a été le cri de plusieurs depuis qu'ils ont connues le monde, et je suis persuadé que c'est le cri de beaucoup à ce jour. J'ai une bonne nouvelle pour vous ; non pas que le jour de votre rédemption est proche, mais qu'il est venu. Le jour de votre rédemption est maintenant venu, et ils sont un grand nombre à bénir et glorifier le Nom de Dieu parce qu'ils ont été rachetés, et libérés des liens de la corruption, et qui ont plus de joie et de délice à être au service du Dieu qui les a fait, qu'ils n'en auront jamais au service du dieu de ce monde.

Mais certain ne diront-ils pas : De quelle manière peut-on accomplir cette grande oeuvre ? Car c'est une grande oeuvre, et vraiment nous pensons que seul un pouvoir Tout-Puissant peux accomplir cela ? Car il y en a beaucoups dans cette assemblée qui ont essayés en vain, faisant tous ce qui était en leur ouvoir, pour libérer leurs propres âmes de la mort, et pourtant ils se retrouvaient quand-même sous des liens ; non, ils ont demandés l'aide et l'assistance de ceux qui pensaient être plus forts qu'eux-mêmes, et tous ont échoué, et ils sont encore faibles et embrouillés, et ils sont incapables de trouver par eux-mêmes la liberté de servir le Seigneur comme ils devraient le faire.

Je suis de cette avis, que rien d'autre que la pouvoir Tout-Puissant de Dieu peux faire cela ; et quand vous parviendrez à mon expérience, pour connaitre ce que j'ai fait, alors j'espère que vous rechercherez cela, et vous verrez une bonne raison à cela ; et vous en viendrez alors à cette profession, Si le Seigneur ne met pas en place son pouvoir Tout Puissant, alors je vais périr, car aucun autre pouvoir ne peux me délivrer. Lorsque vous en venez à savoir cela, que devez-vous faire ? Pourquoi, vous devez attendre de recevoir la révélation qui va vous enlever toute la confiance que vous pouviez avoir en toute autre chose. Un homme qui n'a plus confiance en rien d'autre qu'en le pouvoir Tout-Puissant, la miséricorde, et la bonté de Dieu, il place son entière confiance en Lui, parce qu'autrement il devra périr.

Lorsqu'un homme et une femme arrivent à ce passage, où ils ne peuvent s'en remettre à personne d'autre que le Seigneur, alors ils se réunissent ensemble pour attendre devant la Seigneur. Ceci était le motif premier de l'organisation de nos réunions ; et je demande à Dieu que cela demeurera l'usage que chacun fera de ceux qui viendront à eux, alors les réunions seront utilisés de manière juste et correcte selon le but premier de leur institution. Nous devrions en faire usage comme des personnes pauvres, désolés, démunies dépourvus de toutes confiances en soi et qui n'ont personne en qui s'en remettre si ce n'est la miséricorde et la bonté de Dieu. S'Il Lui plaît à nous révéler Sa puissance, nous savons qu'Il est capable de nous sauver ; et nous avons fait la connaissance de la révélation de la puissance de Dieu. Lorsque nous nous sommes réuni en toute simplicité de pensée, il plût à Dieu de nous communiquer Son Esprit, et de nous ouvrir une porte, et de nous dévoiler que c'était le jour de Sa puissance. Lorsqu'Il en vint à nous examiner nous-mêmes, si nous étions disposés en ce jour de la puissance de Dieu, (car les prophètes nous donnent une note de distinction entre le peuple de Dieu, et les autres peuples ; Ton peuple sera un peuple de franche volonté, au jour de ta puissance, autant dire, Dieu dévoile et révèle sa puissance, à un telle peuple disposé à s'en remettre à Son règne, lorsque nous nous trouvons sujet à cela), nous avons eu la joie de croire, avant d'arriver à la fin de notre espérance. Ce fut pour nous une joie de nous être trouvés prêt. Je suis persuadé que chacun d'entre vous seriez heureux de se trouver disposé faire partie de celui à qui vous criez.

Quel cri est-ce là de notre asservissement et de notre corruption, et du fait que nous sommes emmenés captifs de nos désirs ? Nous pouvons entendre un tel cri provenant d'un bout à l'autre d'un royaume. Les gens crient leur servitude à la corruption, et leur assujettissement au péché et à Satan. Je souhaite qu'ils furent sincères. Il n'y a pas ce sérieux et cette réalité que Dieu recherche dans l'homme et la femme, ce qui fait qu'il n'y a aucun résultat. Il n'y a aucune rédemption, et pas de délivrance, le Seigneur ne les entend pas, bien qu'ils viennent dans Sa présence, afin d'offrir leurs prières. Je souhaite que vous tous puissiez être sincère ; Je souhaite du bien à tous. Et il serait difficile de dire que vous ne souhaitez pas du bien pour vous-mêmes. C'est là que réside votre bien-être, que vous vous trouvez prêt à vous soumettre à la puissance qui vous a fait. Vous avez été sans doute soumis à la puissance qui vous détruisait ;cette puissance qui ne vous a jamais donné la vie ni le souffle, fut l'instrument de votre anéantissement. La puissance du dieu de ce monde n'a jamais produit des hommes bons, mais elle les a détruit, elle les a trompé, et dépossédé de leurs vies.

Maintenant si en chacun de nous il se trouvait une volonté de s'abandonner librement à cette puissance qui nous a crées pour obéïr à sa volonté, je suis sûr que jamais homme ou femme restera longtemps sans connaître Sa volonté. Mais si je suis prêt à me soumettre à la Loi de Celui qui m'a fait, il ne se passera pas longtemps avant qu'Il me la fasse connaître, et qu'Il révèle en moi Sa puissance dans toute sa gloire et son excellence ; cette puissance qui est plus que capable de me préserver plus que tous les pouvoir de tous les hommes de la terre, ou que le pouvoir des démons de l'enfer qui pourraient m'anéantir. Lorsque le Seigneur dévoilera et révèlera sa puissance en vous, vous serez alors prêt à vous y soumettre.

Mais je pense que le son et le bruit de la chair et du sang s'amplifie ici. [Je pense que j'en entend quelques uns dire] J'aimerais me soumettre à Dieu, mais je ne voudrais pas qu'Il franchisse mon intérêt [ma volonté], et qu'Il me prive de ce que j'aime et ce dont je suis assoiffé. Je ne voudrais pas qu'Il remplisse mes délices et mes plaisirs charnelle d'amertumes, et je ne veut pas me défaire de la réputation que j'ai acquise dns le monde.

Vous pouvez voir d'où cela provient, que vous voudriez marchander, et écrire un contrat avec le Dieu de votre vie concernant ces choses. Ceci est un non-sense car de toute les personnes dans le monde, vous êtes un peuple qui avez eu une vénération pour les saintes écritures, les écritures de vérité, et qui avez pris connaissance d'elles si famillièrement comme pour tout livre dans le monde ; dans lesquelles vous trouvez des textes écrits, fixés et scellés depuis longtemps. Aucun nouveau texte n'est à venir. Si quelqu'un veut être mon disciple, Jean ou Thomas, Jacques ou Pierre, ou qui que ce soit, il doit à tous les jours prendre sa croix et renoncer à lui-même, et me suivre. Maintenant ceci est un contrat établit, par conséquent mis de côté par toute sorte de résonnements et consultant la chair et le sang.

Si vous voulez devenir spirituels, et participer aux bénédictions spirituelles et aux bénéfices, Je vous conseille de vous détourner de tous les types de résonnements provenant de la fosse des ténèbres, qui vous a jusqu'ici trompés, et qui causera votre perte pour toujours, si vous les entendez. Car soyez assurés qu'aucun homme ne peut réclâmer un nouvel évangile. Si quelqu'un vient vous prêcher un nouvel évangile avec de nouvelles exigences comptez le parmi les séducteurs. Car il n'y a aucune possibilité d'être un disciple de Christ, autrement qu'en prenant sa croix tous les jours, et en renonçant à soi-même, et en Le suivant en tant que notre guide et chef. C'est vers Lui que je dois aller, et aller dans aucune autre voie, ne rien dire, ou ne rien faire d'autre que ce qui est pur et saint. Il doit me conduire dans ma marche, me guider dans ma voie, et me justifier. C'est cela être un véritable disciple de Christ.

Aussitôt qu'il adhère et qu'il se joint à la puissance de Dieu révélé dans son âme, il voit la venu du Royaume de Dieu ; il la voit à une distance et il dit en lui-même, et fait cette conclusion, Je vais suivre mon Capitaine, Je vais devenir un sujet du Royaume de Christ. Si j'obéï à ce principe divin de la grâce de Dieu, et de l'Évangile de Christ, Je serai son disciple. Je lis dans son livre béni que tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Je ne vais pas proposer de nouvelles exigences, mais je vais accepter les vieilles exigences de l'Évangile de Christ. Je vois que le Royaume de Dieu doit être mis en place, et que le royaume du diable doit être détruit en moi. Si je me met à suivre ce principe divin, Jamais plus je suivrai le diable. S'il voudrait que je mente, Je vais refuser, et dire que je ne peut pas. S'il veut que je me mette à coourir après les communications [conversation]vaines et corrompu, et plaisanteries insensés, cela sera une bride pour moi, cela je ne peut le faire.

Je m'adresse maintenant aux personnes qui vivent sous la lumière de l'évangile de Christ, et qui sont retenu par Sa grâce. Je voudrais parler de ce que toute la logique du monde ne peut renverser, de ce que le plus rusé des logiciens, avec toute sa raison et ses bizarreries, ne peut réfuter et prouver comme étant erroné.Si un homme est conduit par l'Esprit de Dieu il ne peut mentir ; ceci est un remède commun pour tous les hommes. Si je suis guidé par l'esprit de vérité, et à l'écoute du Principe de vérité dans mon âme, ceci me guérira des blessures et des maladies de ma nature corrompu, et me libèrera de mon ancien maitre. Je n'apprécie pas son service.

J'espère que si l'un de vous aime la servitude et l'esclavage dans le péché et Satan, vous désirerez la liberté avant de mourir. Pourquoi ne la désirez-vous pas maintenant ? Il se peut que vous espérez apprécier un peu de liberté, d'une réputation et du plaisir dans le péché pendant plusieurs années, pendant six, sept, neuf ou dix ans, et alors rompre avec cela puis de vous repentir et vous tourner vers Dieu. Comment pouvez-vous savoir qu'il vous reste dix jours à vivre ? Il en va d'un grand intérêt pour chacun de nous d'attendre pour découvrir l'Évangile de la Liberté,et la capacité et la puissance dans son âme, afin de lui permettre de se détacher de la servitude et les liens du péché et de Satan, sous lesquels il a vécu si longtemps ; et pour s'attendre à Dieu avec patience pour la mise en liberté de son âme, et la mise en place du Royaume de Christ en Lui, et l'anéantissement du royaume de Satan. De sorte qu'il puisse être introduit dans le Royaume de Christ qui consiste en la paix et la justice et la joie dans le Saint-Esprit. Telles sont les choses qui se suivent les une à la suite des autres ; quand la justice est mise en place en moi, Je ne serai pas dérangé, Je vais avoir la paix ; et si j'ai la paix, j'aurai la joie, et cette joie se trouve dans le Saint-Esprit dont l'apôtre dit, le Royaume de Dieu consiste en ces choses.

Maintenant que chacun est persuadé que Dieu a donné une mesure de sa grâce à eux, aussi bien qu'aux autres, laissez-les examiner et dire en eux-mêmes, Dieu ne m'a pas retiré du nombre de Son Peuple. Il a frappé à la porte de mon coeur, pour m'amener à la repentance ; Il m'a attendu si longtemps, assurément qu'Il a l'intention de me sauver. M'aurait-Il appelé, s'Il n'avait pas voulu que je me repente et que je me tourne vers Lui ?

Mais où est la puissance ? Vous direz frapper à la porte du coeur, et l'examen de la conscience, nous comprenons cela ; mais nous ne comprenons pas où se trouve la puissance, pour se conformer à la volonté de Dieu.

Les gens ne comprendront jamais cela alors qu'ils sont dans le royaume de Satan, et sous l'emprise du prince des ténèbres. l'apôtre nous dit que le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu. Si les hommes voyaient la beauté de l'évangile, ils courraient après lui, et l'embraceraient ; par conséquent le diable a aveuglé leurs pensées, afin qu'ils ne puissent pas voir la beauté et l'l'amabilité de l'évangile, et comme les termes de celle-ci. Il a l'autorité et le gouvernement des enfants de la désobéïssance. Aussi longtemps que je vis dans l'assujettissement à ce pouvoir démoniaque et infernal, qui me conduit dans le péché, Je serai étranger à la puissance de Dieu qui voudrait me libérer de cette emprise.

Vous ne lisez jamais dans l'Écriture qu'une personne est sauvé par la Puissance de Dieu, mais qu'elle était mixée à la foi, lea foi qui est venu se joindre à la Puissance de Dieu. Notre sauveur a dit à l'homme invalide, Ta foi t'a guérie ; votre foi joint à laPuissance de Dieu. Nous seront fortifiés dans le Seigneur, et dans son Puissant pouvoir, et nous seront capables de résister aux tentations.

Dès que l'âme de l'homme se joint à la grâce de Dieu, il abandonne le service de son ancien maître et gouverneur. Le péché n'aura plus jamais emprise sur lui. Il est possible qu'il rencontre la même tentation, mais elle n'aura pas le même pouvoir sur lui, mais il sera capable, par la grâce de Dieu d'y résister, et de la surmonter. Si vous demander à cet homme, comment ce fait-il qu'il surmonte cette tentation qui auparavant avait l'emportait sur lui ; il vous dira, Maintenant j'ai un aide ; Je me suis maintenant joint à la grâce de Dieu dans mon âme, par conséquent je résiste aux tentations et j'ai le pouvoir sur eux. Ainsi le Royaume de Christ vient s'établir dans l'âme, et c'est ce qui va nous préparer et nous rendre convenables pour le Royaume éternel de Dieu : Ceux qui s'attendent au Seigneur, verront cette oeuvre se produire à l'intérieur d'eux, ils reconnaissent plus par la foi qu'ils peuvent voir avec les sens.

Je sais et je suis certain, que le pouvoir que détient le diable dans le monde, sera détruit, et la justice sera exalté, la justice et l'équité prévaudront dans le pays. Je ne vivrai probablement pas pour voir cela, mais je peux le voir par la foi. J'en ai vu assez pour ma génération, et ceux qui vivent dans la prochaine génération verront cela aussi. Car l'Église de Dieu demeure la même d'une génération à l'autre. Maintenant il nous est donnés de voir les choses qui avaient été prophétisés au cours des générations antérieures à savoir, Dieu ayant (disait l'apôtre) en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu'ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection.

L'Église de Dieu d'une génération à l'autre, possède sa mesure et son degrée de service, et porte son propre témoignage, et laisse le reste pour les générations futurs. Cela concerne notre génération de voir s'effectuer une transformation intérieurement dans nos âmes, et le Royaume de Christ s'établir à l'intérieur de nous, et le royaume de Satan être détruit en nous-mêmes. Ceci ne concerne pas seulement mon fils et mon petit fils, mais cela me concerne aussi, et lorsqu'ils parviennent à l'âge mûr, en leur temps cela les concernera. Par conséquent ce qui est le plus avantageux pour nous, c'est qu'à notre époque nous sommes dans une telle position, et nous tenons une place telle où nous pouvons voir se perpétuer l'oeuvre de Dieu.

J'ai considéré plusieurs fois, qu'il y a beaucoups d'hommes et de femmes courageuses dans cet âge, qui auraient pu être d'éminents témoins de Dieu dans ce monde, et porter leur témoignage de Sa vérité, mais leur foi a été faible et inéfficace. Ils ont dévoilés leurs coeurs incrédules et ont rejoint le troupeaux commun du monde parce qu'ils ont pensés que de telles grandes choses ne pourraient jamais se produire, que le royaume de Satan ne pourrait jamais être jeter par terre et détruit ni le Royaume de Christ établit en nous. Mais j'ôse espérer des choses meilleures pour vous, des choses qui accompagnent le salut et que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite ; puisse cette louange vivante et ces joyeuses actions de grâces être rendu à Lui, qui seul en est digne, qui est le Dieu de toute chose, qu'Il soit béni pour toujours ; à Lui appartient le règne et la gloire pour toujours et à jamais. Amen.

<Suite des Sermons >>>>

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