La Croix Manquante pour la Pureté


 




Miracles, Mort Étrange des Persécuteurs,
Prophéties, et Discernements

Et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse humaine,
mais sur une démonstration d'Esprit et de puissance de Dieu.
1 Cor2:4

Et ils s'en allèrent prêcher partout,
Le Seigneur travaillait avec eux,
et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnait.
Marc 16:20

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Note: Ces écrits ne font référence qu'aux premiers Quakers. Aujourd'hui beaucoups de sectes Quaker ne croient pas à la divinité de Christ. De même que le fait de croire en Dieu est optionel.

Extrait de l'Introduction des lettres de Fox:


Car Je fus envoyé vers plusieurs personnes malades; et une fois je fus envoyé à cette chapelle blanche, autour de la troisième heures du matin, vers une femme mourante, ainsi que son enfant; les gens pleuraient à leurs sujets. Et au bout d'un moment je fus conduit, (dans le nom et la puissance de Christ-Jésus), à parler à cette femme; et elle et son enfant se levèrent. Et elle se tint debout, au grand étonnement des gens, lorsqu'ils sont entrés, le matin; et son enfant fut aussi guérit.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox racontant.) Après avoir été relâché de la prison, je travaillai comme auparavant à l'œuvre du Seigneur. Arrivant à Mansfield Woodhouse, je vis une femme démente entre les mains d'un docteur; elle avait les cheveux dénoués et il était sur le point de la saigner, après l'avoir liée; beaucoup de gens étaient autour d'elle, la maintenant de force; mais il ne parvenait pas à la saigner. Je les priai de défaire ses liens et de la laisser tranquille, car ils n'avaient aucune puissance sur son esprit, siège de la maladie qui la tourmentait. Ils obéirent. Alors mû par l'Esprit de Dieu je lui parlai et lui commandai au nom du Seigneur de se calmer, ce qu'elle fit. Quelque temps après elle fut guérie, et plus tard elle reçut la vérité et y persévéra jusqu'à sa mort. Beaucoup de choses grandes et merveilleuses furent accomplies par la puissance céleste, en ces jours-là.Et le Nom du Seigneur fut honoré; celui à qui appartient la gloire de ses oeuvres.

Plusieurs grandes et merveilleuses choses furent produite par la puissance céleste en ces jours ; car le Seigneur fit découvrir son bras omnipotent, et manifesta sa puissance au grand étonnement de plusieurs; À travers la vertue guérissante de sa puissance, Beaucoups furent guérit de leurs maladies graves, et les démons furent amenés à se soumettre à  son nom; dont certains exemples qui pourraient être donnés, sont au delà de ce que cet age incrédule est capable de recevoir ou de supporter. Que soit béni pour toujours le nom du Seigneur, et puisse t-il être honoré à jamais, et au dessus de toute exaltation et d'amplitude par son bras puissant et glorieux par lequel Il a accompli glorieusement: Que l'honneur et la louange de tous ces oeuvres soit à Lui seul.

Extrait du Journal de Fox:

(Fox racontant.) Après avoir voyagé ici et là dans cette contrée, et tenue de grandes réunions, Je retournai à Swarthmore ; et pendant que je visitais des amis dans ces régions, J'entendit qu'une grande réunion de prêtres devait avoir lieu à Ulverstone un jour de conférence. J'allai , et dans la maison du clocher dans la crainte et la puissance du Seigneur. Lorsque le prêtre eut terminé, Je prononca parmi eux les paroles du Seigneur, qui était comme un marteau et comme un feu parmi eux. Et bien que Lampitt, le prêtre de l'endroit, eût été en désaccord avec la plupart des prêtres d'avant, ils se joignirent pourtant tous ensembles contre la vérité. Mais la Puissante Force du Seigneur était au dessus de tous; et si merveilleuse était l'apparence de cette puissance, que le prêtre Bennet dit, 'L'église a tremblé;' tellement qu'il eut peur et se mit à trembler. Et après avoir prononcé quelques paroles confuses , il se hâta de sortir de peur que la maison du clocher lui tombe sur la tête.

Extrait du Journal de Fox:

(Fox racontant.) L'assemblée se tint tranquille et m'écouta volontiers jusqu'à ce que le Juge Sawrey (qui fut le premier instigateur d'une cruelle persécution dans le Nord), les excitât contre moi, et les poussât à m'expulser, à me maltraiter, à me battre. Toute la foule se mit dans une colère folle dans la maison à clocher et se jeta sur moi, sous les yeux du Juge; elle me renversa, me donna des coups de pied et me piétina tandis que lui restait impassible; le tumulte fut tel que la frayeur fit tomber quelques-uns de leurs sièges. Enfin il s'approcha, m'enleva des mains de la foule, me conduisit hors de la maison à clocher et me livra aux gens de la police, leur disant de me fouetter et de me chasser de la ville. Ils me menèrent à environ un quart de mille de là, quelques-uns me tenant au collet, d'autres par les bras et les épaules; ils me secouaient et me traînaient. Comme beaucoup de gens bienveillants étaient venus au marché, et quelques-uns dans la maison à clocher pour m'entendre, plusieurs de ceux-là, furent aussi jetés par terre; on les frappa à la tête, de telle sorte que le sang jaillit. Je n'avais jamais rien vu de pareil ! Comme le fils du Juge Fell était venu en courant pour voir ce qu'on faisait de moi, ils le jetèrent dans une mare, et quelques-uns criaient: Cassez-lui les dents ! » Enfin, quand ils m'eurent traîné sur la promenade publique, tandis qu'une foule nous suivait, les officiers de police et les autres fonctionnaires me frappèrent avec leurs bâtons et me jetèrent au milieu de cette foule brutale. Les uns s'étant armés de bâtons, les autres de pieux, les troisièmes de branches de houx, ils se jetèrent sur moi, me frappèrent à la tête, aux bras et aux épaules tant que j'en fus tout étourdi et tombai sur le sol humide. Quand je recouvrai mes sens et que je me vis couché dans une prairie boueuse, entouré d'une foule de gens, je restai immobile un moment; la puissance du Seigneur me saisit, ses consolations me rafraîchirent, en sorte que je me relevai dans la puissance fortifiante de l'Eternel Dieu; et, étendant mes bras au milieu d'eux, je leur dis à haute voix, 'Frappez encore;voici mes bras, ma tête, et mes joues.' Il y avait dans la foule un maçon; c'était un soi-disant pratiquant et un homme grossier ; il m'asséna avec sa canne, de toute sa force, un coup qui tomba juste sur le dos de ma main étendue; elle en fut si meurtrie et mon bras tellement paralysé que je ne pus pas le ramener vers moi; en sorte que quelques personnes dans la foule crièrent: « Il lui a tellement abîmé la main qu'il ne pourra plus jamais s'en servir. » Mais je considérai cela dans l'amour de Dieu; (car j'étais dans l'amour de Dieu vis-à-vis de tous mes persécuteurs); au bout d'un moment, la puissance du Seigneur pénétra de nouveau en moi, en ma main et en mon bras, en sorte qu'en un instant je recouvrai de la force dans mes membres, à la vue de tous.

Extrait du Journal de Fox:

Remarque: les quatres miracles cités ci- dessous ont été omis des Oeuvres de Fox de 1831,incluant le Journal I et II sous l'instruction d'un comité de surveillance Quaker, appellé la réunion du matin, par Thomas Elwood, le rédacteur officiel du journal de Fox; mais curieusement retrouvé dans la version sérieusement abrégée par Penney, le Petit Journal, écrit par Fox à la prison de Lancaster et qui fut largement traduit en plusieurs langues. Ceci est une partie apparente d'une conspiration parmi les Quakers visant à réduire la valeur des miracles de George Fox, curieusement, possiblement encouragés par les propres commentaires de Fox :nous ne nous sommes pas glorifiés dans de telles chose , mais beaucoups de ces choses ont été faites par la puissance de Christ.  Cette diminution causa même la perte d'un manuscrit intitulé: Un Livre de Miracle , qui ne fut jamais publié, bien que Fox des fonds et des instructions dans sa volonté pour sa publication. Dans ce Journal, Elwood a omis beaucoups d'autres miracles de George Fox qui étaient inclus dans le très rare Journal Cambridge. Il existe même un livre imprimé à son sujet, qui a pour titre ' Le Livre des Miracles de George Fox ', qui reconstruit plusieurs miracles provenant de diverses sources, mais qui n'est évidemment qu' un simple échantillon de ce qui s'est réellement produit. Apparemment, l'enregistrement de plusieurs miracles fût supprimé par crainte des générations subséquentes, qu'en doutant des miracles, douteraient du message de la vérité.

Un:

(Fox racontant.) J'entrai dans la Chambre de l'Abbaye, et de là vint une femme démente qui était parfois très désespérée. Et elle tomba sur ses genoux et cria, "Enlevez vos chapeaux , de grâce, la grâce est suspendu à votre cou." Et ainsi la puissance du Seigneur traversa en elle car elle était consciente de sa condition,et elle vînt ensuite et confessa cela aux Amis.

Deux:

J'allai à un autre endroit dans le Cumberland, où je vis une femme égarée et désespérée qui tentait parfois de tuer ses enfants et son mari. Le Seigneur Dieu me poussa à lui parler. Elle tomba à genoux en pleurant et dit qu'elle marcherait sur ses genoux nus, si je lui permettais de m'accompagner. La puissance du Seigneur agit en elle, et elle s'en retourna chez elle guérie.

Trois:

Et à Bishoprick, pendant que J'y étais, on m'amena une femme, attachée derrière un homme, elle ne pouvait ni manger ni parler et il y avait longtemps qu'elle était ainsi. Et ils l'amenèrent à moi dans la demeure d'Anthony Pearson. Le Seigneur m'incita à lui parler, en sorte qu'elle se mit à manger et à parler et qu'elle fut guérie;
; et elle se leva derrière son mari sans aucune aide et s'en alla.

Quatre:

En quittant le Cumberland, j'arrivai un jour à Hawkshead, et je descendis chez un Ami. La jeune Margaret Fell était avec moi ainsi que William Caton. Comme il faisait un froid très vif, nous entrâmes et la servante nous alluma un feu en l'absence de ses maîtres qui étaient au marché. Il y avait là un garçon âgé d'onze ans environ, qui était couché dans un petit lit qu'on balançait. Il avait grandi d'une façon excessive. Je jetai les yeux sur ce garçon; voyant qu'il était très sale, je dis à la jeune fille de lui laver la figure et les mains, de le lever et de me l'amener. Alors je fus poussé par le Seigneur à poser mes mains sur lui et à lui parler; puis je dis à la jeune fille de l'emmener et de l'habiller. Après cela, nous nous retirâmes.

Quelque temps après, je frappai à la porte de cette maison, je vis la mère du jeune garçon. « Oh ! s'écria-t-elle, venez, et tenez une réunion dans notre maison, car tout le monde dans le pays est convaincu par le grand miracle qui a été accompli ici sur mon fils. Nous l'avions amené à Wells et à Bath, et tous les docteurs l'avaient abandonné; son grand-père et son père craignaient qu'il ne meure et que le nom ne disparaisse, car nous n'avons que ce fils; mais peu après votre départ, ajouta-t-elle, nous sommes rentrés et nous avons trouvé notre fils jouant dans la rue. C'est pourquoi, continuait-elle, tout le pays viendrait vous entendre, si vous veniez tenir une réunion ici. » Ceci se passait trois ans après que je l'avais vu pour la première fois ; il était devenu un jeune homme bien bâti et en pleine santé. Le Seigneur en soit béni.

Extrait du Journal:

(Fox racontant.) Après ceci, je retournai à Mansfield, ou il y avait une grande réunion de professeurs et de gens; et je fus incité à prier; et le pouvoir du Seigneur était si grand, que la maison semblait trembler.  Après que j’eus terminé, certains des professeurs disaient, “C’était maintenant comme dans les jours des apôtres, quand la maison tremblait quand ils y étaient.” Après que j’eus prié, un des professeurs venait prier; ce qui apporta une morbidité et un voile au-dessus d’eux. D’autre professeurs étaient fâchés avec lui, et je lui dis, “c’était une tentation qu’il subissait.” Alors il vînt à moi, et désira que je prierais encore;  mais je ne pouvais pas prier dans la volonté de l’homme.

Extrait de Son Journal:

(Fox racontant.) Quelque temps après j'allai à une réunion à Arnside où se trouvait Richard Meyer. Il avait, depuis longtemps, un bras dont il pouvait à peine se servir. Le Seigneur m'inspira de lui dire devant tous , 'Prophète Myer, Tiens-toi debout sur tes jambes» (car il était assis); Tiens-toi debout sur tes jambes» (car il était assis)il se leva et étendit son bras, qui avait été immobilisé depuis longtemps et dit: 'Sachez, vous tous, qu'aujourd'hui je suis guéri. » Ses parents pouvaient à peine le croire; et après que la réunions fût terminée, se plaça à l'écart, enleva son veston, et alors ils virent que c'était vrai. Il vînt ensuite à la réunions de Swarthmore et raconta comment le Seigneur l'avait guéri. Pourtant après cela le Seigneur lui commanda d'aller à York, avec un message de sa part, et il désobéït au Seigneur; et le Seigneur le frappa encore, de sorte qu'il en mourût environs neufs mois après.

Extrait de Son Journal:

(Fox racontant.) Après que je fus remis en liberté, je retournai à l'auberge où le Capitaine Drury m'avait d'abord logé. Ce Capitaine Drury, quoiqu'il fût capable de justice, était mon ennemi et un ennemi de la Vérité. Quand j'étais sous sa garde, et que je recevais la visite de professeurs qui venaient discuter avec moi , il faisait semblant de trembler, par dérision, et il nous appelait Quakers, selon le sobriquet que nous avaient donné les Indépendants et les Presbytériens. Mais après il vînt et me dit que pendant qu'il se trouvait sur son lit pour se reposer en plein jour, il fût saisi d'un tremblement soudain; que ses jointures se cognèrent ensembles, et que son corps était tellement secoué qu'il ne pouvait même pas se lever de son lit; il avait tellement tremblé qu'il ne lui restait plus assez de force pour se lever. Il dit qu'il senti que la puissance du Seigneur était sur lui; et il tomba de son lit, et cria au Seigneur,et dit qu'il ne parlerait plus jamais contre les Quakers ou encore ceux qui tremble à la parole de Dieu.

Ressuscité d'entre les morts:

(Fox racontant.) Pendant que nous étions près de Shrewsbury, survint un accident qui fut, au moment même, une grande épreuve pour nous. John Jay, un Ami, un aimable et riche planteur des Barbades, qui était venu avec nous de Rhode Island et qui avait l'intention de nous accompagner à travers bois jusqu'au Maryland, venait d'enfourcher un cheval qu'il essayait; le cheval le désarçonna, il tomba sur la tête et se rompit la nuque, à ce qu'on crut. Ceux qui se trouvaient là le crurent mort, et le déposèrent sur un tronc d'arbre. Je le rejoignis aussitôt que je le pus; l'ayant tâté, je vis qu'il était mort. Comme j'étais debout près de lui, m'apitoyant sur lui sur la nombreuse famille qu'il laissait, je le pris par les cheveux et je vis que sa tête ballottait dans tous les sens, tant le cou était désarticulé. Sur quoi, posant ma canne et mes gants, je pris sa tête entre mes mains, et, appuyant mes genoux contre l'arbre, je soulevai sa tête. Je m'aperçus alors qu'il n'avait rien de cassé. Mettant ensuite une main sous son menton et l'autre derrière sa tête, je levai sa tête deux ou trois fois de toute ma force et je la remis en place. Je constatai bientôt que son cou redevenait ferme ; il commença alors à faire des bruits de gorge et peu après à respirer. Les gens étaient stupéfaits : mais je leur dis d'avoir bon courage et de le porter dans la maison. C'est ce qu'ils firent et ils l'installèrent près du feu. Je leur dis de lui préparer une boisson chaude et de le mettre au lit. Un moment après son entrée dans la maison, il commença à parler; mais il ne se souvenait pas ce qui s'était passé. Nous partîmes le jour suivant et il nous accompagna, en assez bon état; nous fîmes environ seize milles pour aller à une· réunion à Middletown, à travers des bois, des marécages et une rivière que nos chevaux passèrent à la nage et dont nous fîmes la traversée sur un tronc d'arbre. Après cela il voyagea plusieurs centaines de milles avec nous.

Guérison au Maryland:

Après la réunion, une femme dont le mari était l'un des juges de la région et un membre de l'assemblée, vint me trouver ; elle me dit que son mari était malade et ne paraissait pas pouvoir guérir, et elle me demanda d'aller le voir avec elle. Sa maison était à trois milles de là ; comme je sortais encore tout échauffé de la réunion, c'était dur pour moi de partir tout de suite; cependant, puisqu'il s'agissait du service, je pris un cheval et je me rendis avec elle auprès de son mari à qui je transmis le message que le Seigneur m'avait donné pour lui : cet homme fut grandement restauré et admirablement ranimé par la puissance du Seigneur; il vint, dans la suite, à nos réunions.

Fox Minimisait Toujours les Miracles:

(Fox racontant.)Ce fut la première maison où nous entrâmes en Caroline; c'est là que nous laissâmes nos chevaux exténués par le voyage. De là, nous descendîmes la crique en canoe jusqu'à Macocomocock River; nous arrivâmes à la maison de Hugh Smith, où des gens du monde vinrent nous voir (car il n'y avait pas d'Amis dans cette région). Beaucoup d'entre eux nous reçurent avec joie. Parmi ceux-ci se trouvait Nathaniel Batts, qui avait été gouverneur de Roanoke. Il s'informa auprès de moi d'une femme de Cumberland dont il avait entendu dire qu'elle avait été guérie par nos prières et l'imposition des mains, après avoir été longtemps malade et abandonnée par les médecins; il désirait avoir la confirmation de ce fait. Je lui dis que nous ne tirions pas gloire de ces choses, mais que beaucoup de guérisons semblables avaient été accomplies par la puissance du Christ.

Une Autre Guérison dans le Maryland:

(Fox racontant.) Il y avait a cette réunion une femme vivant à Anamessic, qui depuis plusieurs années avait l'esprit troublé, et quelque fois pouvait s'asseoir et broyer du noir pendant près de deux mois sans arrêt; elle pouvait à peine parler ou s'occuper de quoique ce soit. quand on me parla d'elle par, Je fus poussé par le Seigneur à aller la voir, et lui dire, 'que le salut était entré dans sa maison.' Après lui avoir parlé la parole de vie, et intercédé auprès du Seigneur pour elle, elle fût guéri. Elle vînt aux réunions dans le secteur avec nous, et depuis ce temps, se porte bien; Béni soit le Seigneur!

Rapport de Guérison :

(Fox racontant.) Nous visitions des Amis et étions visités visités par eux à Newport-Pagnel, Northampton, et Cossel. Parmis les autres, vînt une femme, qui amena sa fille afin que je puisse voir comme elle allait bien. Elle m'a rappelé que quand j'était là avant, elle me l'avait amené souffrante du mal du roi(une maladie des reins), et m'avait alors de prier pour elle ce que je fis, et elle fût guéri; Que le Seigneur soit loué!

Extrait du Journal de George Banks, comment Fox l'a guéri

(John Banks raconte): "En ce temps j'eus une douleur sur dans mon épaule, et qui graduellement descendit dans mon bras et puis dans ma main, de sorte que je fus complètement privé de son usage ;la douleur augmentait jour et nuit. Durant trois mois je fus incapable de m'habiller ni de me déshabiller et ma main ainsi que mon bras commencèrent à se détériorer, de sorte que je fis appel à quelques médecins, mais je ne pus recevoir aucun traitement de leur part. Enfin une nuit, étant allongé dans mon lit, je vis dans une vision, que j'étais avec ce cher George Fox. J'ai pensé lui avoir dit, 'George, ma foi est telle que, si tu vois une façon d'imposer tes mains sur mon épaule, mon bras ainsi que mon épaule seraient entièrement rétabli. ' Ceci demeura avec moi pendant deux jours et deux nuits, que cette chose était une vraie vision, et que je devais aller voir George Fox ; jusqu'à ce que, au travers de nombreux exercices de pensée, tel une grande épreuve pour ma foi, je décidai d'aller le rencontrer à Swarthmore, dans le Lancashire, où il y avait une réunion d'Amis au premier jour de la semaine.

Une fois la réunion terminée, je l'appelai à part dans le hall, et lui donnai un compte rendu de mon rêve, je lui montrai mon bras et ma main ; et en peu de temps, comme nous marchions ensemble en silence, il se retourna et me regarda, et leva sa main, la plaçant sur mon épaule en disant, 'Le Seigneur te fortifie, à l'intérieur et à l'extérieur.' Cette nuit-là j'allai chez Thomas Lower'se de MarshGrange ; et lorsque je fus assied pour le souper, immédiatement, avant de me rendre compte, ma main était levée pour faire sa fonction, ce que je ne pouvais faire depuis fort longtemps. Ceci me frappa d'une grande admiration, et mon coeur était brisé et attendri devant le Seigneur; et le jour suivant je retournai à la maison, avec ma main et mon bras restauré à sa condition et sa force originale sans aucune douleur. La fois d'après quand George Fox et moi nous sommes rencontrés, il a dit, 'John, êtes vous rétablit? ' Je répondis, 'Oui, très bien en peu de temps.' 'Bien,' dit-il, 'donne gloire à Dieu; ' à qui 'étais, et je demeure toujours lié dans le devoir pour faire ainsi, et toute autre miséricorde et faveur. Il détient toute puissance dans Sa propre main et peut de ce fait amener à l'accomplissement tout ce qui semble bon à ses yeux ; et qui de même prépare des instruments, et les utilises comme bon lui plaît Lui qui est digne de toute louange, honneur, et gloire, maintenant et à jamais. Amen."

Ceci est l'un des meilleurs cas attestés de guérison miraculeuse répertoriée qui fut trouvée ; car l'exactitude du narrateur est placée au-delà de tout doute par l'évidence de plusieurs témoins contemporains, comme on peut voir par les témoignages à l'entête de son Journal. William Penn a écrit, qu'il avait connu John Banks à quarante-quatre ans, et qu'il fut un "qu'il était un merveilleux ministre de la religion expérimentale, d'un sain jugement et d'une pratique pieuse, un vaillant pour la vérité, et prêt à servir tout le monde dans la paix et l'amour de l'évangile.”

(Ceci fut l'une des nombreuses guérisons qui ne sont pas mentionnées dans le journal de George Fox).


Une Autre Guérison :

(Fox racontant.) Le jour suivant j'allai à Guildford dans Surrey; et je visitai des amis là bas, je passai à Worminghurst dans le Sussex où j'eus une réunion vraiment béni, sans la moindre pertubation. Tandis que j'étais là, James Claypole de Londre, (qui était là avec sa femme), fût soudainement prit d'une violente attaque de calcul rénaux de sorte qu'il ne pouvait ni rester debout ni s'étendre; une douleur extrême, il criait tel une femme en accouchement. Quand j'entendis cela, j'eus beaucoup de peine pour lui dans l'esprit et j'allai vers lui. Après que je lui aie dit quelques mots afin de ramener son esprit vers l'intérieur, je fus poussé à poser mes mains sur lui et priai le Seigneur de réprimander son infirmité. Comme je posai mes mains sur lui, la puissance du Seigneur alla en lui; et par la foi en cette puissance il fût soulagé rapidement et tomba endormi. Quand il se réveilla, la pierre était sorti de lui comme une saleté; et il fût si bien rétabli, que le jours suivant il fît avec moi vingt cinq milles en voiture, bien que les attaques de calcul ranaux précédentes le forcaient à rester au lit de deux à quatre semaines. Mais le Seigneur fût sollicité en sa faveur et par sa puissance Il soulagea James rapidement; Par conséquent béni et loué soit Son saint nom!

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L'étrange Mort des Persécuteurs

Qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l'Esprit,
ainsi en est-il encore maintenant.

Gal 4:29

A propos de ses vrais fidèles, Jesus a dit: 'Le serviteur n'est jamais supérieur à son Maître .S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi.' (Jean 15:20).Au temps de Fox, Il y eût quatre gouvernements en Angleterre: Charles Ier, Oliver Cromwell, Charles II, and James II. Seulement durant le règne de Charles II, 13,562 Quakers furent emprisonnés; 338 mort de blessures infligés dans les réunions ou emprisonnés, et 198 furent condamnés à l'esclavage en mers. (Source: Catholic Encyclopedia). Sous le reigne de tous les rois, Souffrances de Besse dénombre 869 Quakers qui moururent en prison. Quand on les envoyaient en prisons, même leurs enfants étaient vendu comme esclaves. D'autres innombrables virent leurs propriétés privés être saisi aussi 'dépossédés' par ordre des tribunaux; pour cause de refus de prêter serment par conviction, à défaut d'enlever leurs chapeaux à la court, de voyager le Dimanche, à défaut d'assister à des services religieux approuvés par l'État, à défaut de payer des dîmes à des personnages approuvés par l'État, et de se réunir en groupes dont le nombre dépassait cinq personnes. Fox avait écrit dans son Journal :   "Les Amis n'ont jamais craint leurs actions, prisons, geôle, maisons de correction, exil, ni la saisie de propriétés privés; non, ni même la perte de leur vie; n'eut-il été de quelque persécution que ce soit, mais nous vîmes combien cela pouvait produire quelque chose de bon. La souffrance des premiers Quakers est un lourd témoignage de l'authenticité de leur foi, car Christ nous a dit que ses disciples rencontreront toujours la haine du monde, particulièrement des soi-disants religieux du monde. Les Quakers furent persécutés par les Puritains, Baptises, Presbyteriens, et en Europe par les Anglicans. Ils n'ont jamais cherché la vengeance, même lorsqu'elle fût rarement disponible dans les tribunaux. Les premiers Quakers souffrirent patiemment sous tous les gouvernements du temps; bénissant, pardonnant, et priant pour leurs accusateurs et leurs geôliers. Ils firent appels de manière personelle et courtois au autorités gouvernantes, mais jamais de résistance ou de protestation organisée. Leur patiente souffrance mena éventuellement à la mise en place d'une loi par le Parlement garantissant la liberté de religions, laquelle fût également incorporée dans la Constitution des États-Unis. Le Seigneur utilisa leurs souffrances comme épreuve pour amener beaucoups d'hommes et de femmes à la perfection et au Royaume des Cieux. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est à eux, dont des milliers ont reçu . Mais plus loin, vous pouvez voir une partie de la vengeance que Dieu exigea contre les persécuteurs de son peuple. Il y eût beaucoups d'interventions de la part de Dieu contre les persécuteurs de son peuple, un livre fût écrit faisant la chronique les morts étrange de ceux qui persécutèrent les premiers Quakers.

Moi, j'ai crée le forgeron qui attise les braises,
      Et en retire une arme façonnée pour l'usage auquel il la destine. ;
      Et j'ai aussi crée celui qui va détruire l'arme.
      Toute arme fabriquée pour te faire du mal n'atteindra pas son but,

     
Esaïe 54:16-17


A moi la vengeance et la rétribution,
      Quand leur pied chancellera!
      Car le jour de leur malheur est proche,
      Et ce qui les attend ne tardera pas.’

Deu 32:35 

Extrait du Journal de Fox :

(Fox racontant.) A une réunion vînt un grand homme, un prêtre, et plusieurs professeurs; Mais la puissance du Seigneur vînt sur eux, et continuèrent paisiblement. Il vînt un homme à cette réunion, qui était déjà venu avant, et qui avait levé de fausses accusation à mon endroit, criant sur les toits ici et là dans la régions, rapportant quej'avais dit que j'étais le Christ; ce qui était absolument faux. Lorsque je vînt à Gainsborough, où un Ami avait déclaré la vérité sur le marché, les gens de la ville et du marché furent tous dans un tumulte. J'entrai dans la maison d'in homme amical, et les gens se précipitèrent sur moi; de sorte que la maison fût remplieavec les professeurs, les disputailleurs, et une personne grossière. Ce faux accusateur entra, et m'accusa ouvertement devant les gens, d'avoir dit que j'étais Christ, et il avait amené son témoin pour le prouver.' Cette accusation amena une telle rage chez les gens, qu'ils pouvaient difficilement contenir leurs mains. Alors je fus poussé par le Seigneur Dieu à monter debout sur la table, oint de l'éternelle puissance de Dieu, et dit aux gens, ‘que Christ était en eux, sauf qu'ils furent réprouvés [rejetés, perdu dans le péché];et quet c'était Christ, l'éternelle puissance de Dieu en moi qui, à ce moment là, leur parlait; ET NON que je fus CHRIST.' Et le peuple en générale fût satisfait, excepté le faux accusateur, un professeur, et son propre faux témoin. j'appelai l'accusateur, Judas, et Je fus poussé à lui dire que la fin de Judas serait sienne ; et que cela était la parole du Seigneur et de Christ à travers moi qui s'adressait à lui . La puissance vînt sur tous, et apaisa les esprits des gens, et ils repartirent en paix. Mais ce Judas peu de temps après se pendit lui-même, et un pieux fût enfoncé dans sa tombe . (Matthieu  27:5, Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.)

Extrait du Journal de Fox :

(Fox racontant.) De là nous passâmes dans le Somerset, où les Presbytériens et d'autres pratiquants furent très méchants et troublèrent souvent les réunions des Amis. Une fois en particulier,(comme il nous fût rapporté)ils avaient fait venir à la réunion un homme réputé pour sa méchanceté qui, revêtu d'une peau d'ours, se mit à faire des tours pendant la réunion des Quakers. C'est ainsi que, s'étant assis en face de l'Ami qui parlait, il s'amusait à tirer la langue, toujours vêtu de sa peau d'ours, pour faire rire les mauvais sujets qui l'avaient accompagné; aussi la réunion en fut-elle grandement troublée.Mais un éminent jugement le rattrapa, et sa punition ne tarda pas;car comme il revenait de la réunion, un taureau s'amorça dans le chemin, il s'arrêta afin de le voir; et tomba à la porté du taureau, le taureau frappa ses cornes sous le menton de l'homme à sa gorge, et lui poussa sa langue hors de sa bouche, de sorte qu'elle resta pendante, comme il avait fait dérisoirement à la réunion. Et ainsi la corne du taureau s'enfonça dans la tête de l'homme, le taureau le balança au bout de sa corne d'une remarquable et épouvantable manière. Ainsi celui qui est venu afin de faire du mal au peuple de Dieu, c'est fait du mal à lui-même; et ce serait bien si de telle exemple évident de vengeance divine pouvait enseigner aux autres de se garder de s'opposer à la vérité de Dieu.

Le Geôlier de Fox Goûte la Vengeance de Dieu :

Le geôlier, qui était un homme très pratiquant, il s'irrita fortement et parla très méchamment de moi, mais il plut un jour au Seigneur de le frapper de tel manière, qu'il fût très désemparé, de même que son esprit devînt terrifié. Comme je marchais dans ma chambre, j'entendis un bruit dolent, je restai tranquille, je l'entendis dire à son épouse, 'Femme, j'ai vu le jour du jugement; et j'y ai vu George , et j'avais peur de lui, car je lui ai fait beaucoup de mal et j'ai dit tant de mal de lui aux prêtres, aux gens pieux et aux juges dans les tavernes et dans les auberges!' Après cela, vers le soir, il monta dans ma chambre et me dit, ' J'ai été contre vous, comme un lion; mais je viens comme un agneau, semblable au geôlier qui est venu tremblant vers Paul et Silas.' et me demanda la permission de loger avec moi; Je lui dit que j'étais sous sa garde, qu'il pouvait faire ce qu'il voulait: mais il me dit non, car il voulait me relacher; et qu'il désirait pouvoir demeurer toujours avec moi, mais non pas comme son prisonnier.' Il me dit qu'il avait été frappé d'un fléau, et que toute sa maison avait été d'un fléau à cause de moi. Je lui permis donc de loger avec moi. Et il m'ouvrit tout son cœur. Il me dit croire tout ce que j'avais dit de la foi et de l'espérance véritables; et il s'étonna que mon compagnon de captivité ne croyait pas et qu'il lui ait dit; '' que je n'avais pas raison, mais que j'étais un honnête homme.'' Il me confia aussi, toutes ces fois où je lui avais demandé de me laisser aller afin que j'aille porter la Parole du Seigneur aux gens, qu'il refusait de me laisser aller, que je déposais un poids sur lui, qu'il fût très troublé, étonné, et parfois presque confus, dans une condition telle que ses forces l'avait abandonné. Quand le matin vint, il alla vers les magistrats et leur dit que lui et sa maison avaient été frappés d'un fléau à cause de moi; et l'un des juges lui répondit (comme il me le raconta ensuite), que le châtiment reposait sur eux aussi pour m'avoir maintenu en prison. C'était le juge Bennett, de Derby, celui qui fut le pre'mier à nous appeler « Quakers » , parce que nous lesfaisions trembler (quake = pour trembler. Voir également. ) en leur annonçant la Parole du Seigneur. Cela se passait en 1650.

Extrait de Son Journal:

(Fox raconte.) La Puissante Parole de Vie fût largement déclaré ce jour là, et dans la vie et l'Esprit de Dieu nous sortîmes de la réunions, et ces grossiers personnages s'en retournèrent à Halifax. Les gens leurs demandèrent, 'Pourquoi ils ne m'avaient pas tués, suivant le serment qu'ils avaient fait, et ils répondirent malignement qu'ils n'avaient pas pu le faire parce que je les avais ensorcelés. C'est ainsi que le Diable fut enchaîné cette fois-là. Les Amis me dirent que ces gens avaient l'habitude de venir de temps en temps, qu'ils étaient toujours très grossiers et indisciplinés, que parfois ils mettaient en pièces sièges et meubles, et qu'ils leur donnaient un mal terrible; mais maintenant la puissance du Seigneur les avait enchaînés. Peu après, le boucher qu'on accusait d'avoir assassiné un homme et une femme et qui était l'un de ceux qui avait juré de me tuer, tua un autre homme et fut envoyé à la prison de York. Un autre de ces grossiers bouchers qui avait aussi juré de me tuer et qui avait l'habitude de tirer la langue aux Amis quand ils passaient près de lui, eut la langue si enflée qu'il ne put plus la rentrer dans sa bouche et il en mourut. Plusieurs de ceux qui conspiraient contre moi furent victimes de châtiments étranges et soudains qu'il serait trop long de relater ici. La vengeance de Dieu descendait du ciel sur ces gens avides de sang; je les présentais tous au Seigneur, laissant agir Celui qui est plus puissant que tous; Sa puissance me préserva et me permit de continuer à travailler pour Lui.

Extrait de Son Journal:

(Fox raconte.) Le soir, on m'amena devant le Colonel Hacker, son major, et un groupe nombreux de capitaines. Nous eûmes un long entretien sur les prêtres et les réunions, car à cette époque le bruit courait d'un complot contre Olivier Cromwell. Je discutai beaucoup avec eux sur la lumière de Christ qui éclaire tout homme venant dans le monde. Le Colonel Hacker demanda si ce n'était pas cette lumière de Christ qui avait poussé Judas à trahir son Maître et à se pendre ensuite. Je lui répondis: « Non c'était l'esprit de ténèbres qui haïssait Christ et Sa lumière. »Alors le Colonel dit que je pouvais rentrer chez moi, y rester et ne plus voyager pour tenir des réunions. Je lui dis que j'étais innocent, que je ne m'étais rendu coupable d'aucun complot et que je réprouvais ce genre de choses. Son fils Needham dit alors: : « Père, cet homme a régné trop longtemps, le moment est venu de le supprimer. » Je lui demandai: « Pourquoi? qu'ai-je fait? A qui ai-je fait tort depuis mon enfance? » car j'étais né et j'avais été élevé dans ce pays, et qui aurait pu me reprocher quoi que ce fût depuis mon enfance ? Alors le Colonel Hacker me demanda de nouveau si je voulais retourner chez moi et y rester. Je lui dis que « si je promettais cela, ce serait me reconnaître coupable en quelque chose etque cela ferait de ma maison une prison; et que si, au contraire, j'allais aux réunions, ils diraient que j'avais enfreint leur ordre ». J'ajoutai que « j'irais aux réunions quand le Seigneur me l'ordonnerait et que, par conséquent, je ne pouvais me soumettre à leurs exigences ». Mais je leurs dis encore: «  Nous sommes un peuple paisible.» «Très bien, alors, dit le Colonel Hacker, je vous enverrai chez le Lord Protecteur, sous l'escorte du Capitaine Drury, l'un de ses gardes du corps. » Cette nuit-là, je fus retenu en prison, et le matin suivant autour de la sixième heure, je fus amené au Capitaine Drury. Mais avant je demandai à parler au Colonel Hacker; et le Colonel Hacker me laissa lui parler à côté de son lit. Colonel Hacker m'ordonna encore une fois de rentrer à la maison et de ne plus jamais tenir de réunions. Je lui dis que je ne pouvais me soumettre à ces conditions, que je devais être libre de servir Dieu et d'aller aux réunions. « Alors, dit-il, il vous faut aller devant le Protecteur. » Là-dessus, je m'agenouillai près de son lit, et je suppliai le Seigneur de lui pardonner, car il agissait comme Pilate, puisqu'il voulait s'en laver, les mains ; je lui dis que, lorsque les jours d'angoisse et d'épreuve fondraient sur lui, alors il se souviendrait de mes paroles. En fait, il était excité et poussé par le prêtre Stephens et par d'autres prêtres dont l'envie et la bassesse étaient manifestes. Quand ceux-ci virent qu'ils n'arrivaient pas à me vaincre par des discussions et des arguments, ni à résister à l'Esprit du Seigneur qui était en moi, ils envoyèrent des soldats pour m'arrêter.

Plus tard quand le Colonel Hacker fût emprisonné à Londre, une journée ou deux avant son exécution, il se rappela ce qu'il avait fait à un innocent; et il s'en rappela, et avoua à Margaret Fell; disant, qu'il connaissait bien celui dont elle parlait; et que c'était la raison de son malheur. Ainsi que son fils, qui avait dit à son père que j'avais régné trop longtemps, et qu'il était temps de me supprimer; dû voir, plus tard, de quelle manière son père fût supprimé. Il fût pendu à Tyburn.

De Son Journal: (Concernant son Emprisonnement à Doomsdale)

(Fox raconte.) Mais ce geôlier était très mauvais lui-même; je l'exhortais souvent à se montrer raisonnable; mais il injuriait les gens qui venaient nous voir. Edward Pyot avait reçu un fromage de la part de sa femme qui était à Bristol; le geôlier le prit et l'apporta au maire, pour voir, dit-il, s'il ne s'y trouvait pas de lettre compromettante ; et quoique ce ne fût pas le cas, ils le gardèrent. Ce geôlier aurait pu être riche s'il s'était conduit convenablement, mais il fut l'artisan de sa propre ruine, qui l'atteignit bientôt. L'année suivante, il fut destitué et emprisonné lui-même pour quelque méfait; alors il mendia auprès de quelques Amis.Il commit quelques écarts de conduite, en punition desquels le geôlier qui lui succéda l'enferma à Doomsdale, lui mit les fers aux pieds et le battit; il lui dit de se rappeler comment il avait traité ces braves gens qu'il avait méchamment, sans aucune cause, jetés dans ce vilain donjon; il lui déclara que les souffrances qu'il endurait maintenant étaient bien méritées; qu'on le mesurerait avec la mesure dont il s'était servi. Il devint très pauvre et mourut en prison; sa femme et sa famille tombèrent dans la misère.

Extrait du Journal de Fox:

(Fox raconte.) Le premier jour j'allai à la chapelle où un prêtre dénommé Camelford prêchait; et après qu'il eût finit, je commencai à parler de la parole de vie aux gens. Cela le mit en colère, il devint tellement irrité et contrarié qu'il n'eût pas la patience de m'entendre; et agita la foule grossière, qui me forcèrent à sortir, pour me frapper, et me lançer tête-première contre un mur de pierre. Pourtant béni soit le Seigneur, Sa puissance me protégea. Celui qui m'a frappé c'était John Knipe, un homme méchant, que le Seigneur peu après supprima.

Extrait de Son Journal :

(Fox raconte.) Il y avait deux églises indépendantes en Écosse, dans l'une beaucoups furent convaincu; mais le Pasteur de l'autre était dans une grande colère contre la Vérité et les Amis. Ils avaient leurs anciens, qui quelquefois exerçaient leurs dons parmi les membres de l'église, et qui parfois étaient vraiment sensibles; mais leur Pasteur parlait tellement contre la Lumière, et contre nous, les Amis de Christ, il obscurcit ses auditeurs; de sorte qu'il firent aveuglés et les sèches, et ils perdirent leurs sensibilités. Il persista à prêcher contre les Amis, et contre la Lumière de Christ-Jesus, trouvant cela naturel; un jour à la fin de sa prédication il maudit la lumière, et tomba comme mort sur son pupitre. Les gens le portèrent dehors, l'étendirent par terre l'aspergèrent fortement d'eau, ce qui le ramena à la vie; et ils le transportèrent à sa maison, mais il était déprimé. Après un moment il se dépouilla de ses vêtements, mit un tartan Écossais et alla dans le pays parmi les filles de laiteries. Après qu'il eût été parti pendant près de deux semaines il revînt à la maison, et revînt au pupître à nouveau. Sur quoi les gens s'attendaient à quelque grande manifestation ou révélation venant de lui; mais, au lieu de cela, il commença à leur raconter le divertissement qu'il eût; comment une femme lui donna du lait écrémé, une autre du petit lait, et une autre du bon lait: tellement que les gens furent obligés de l'ôter encore une fois de son pupitre, et de l'amener à la maison. Celui qui m'a présenté ce rapport, c'était Andrew Robinson, l'un de ses auditeurs en chef, qui vînt peu après et fût convaincu, et reçu la vérité. Il n'entendit jamais parler qu'il ait pu retrouvé à nouveau ses esprits. Par cela les gens peuvent voir ce qui arrive à celui qui méprisent la Lumière, cette Lumière qui est la vie en Christ, la Parole; et qui est un avertissement pour tous les autres qui profèrent des méchancetés contre la Lumière de Christ.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox raconte.) Alors ils me mîrent en prison, et le sous geôlier était un homme vraiment méchant nommé Hardy, qui était extrêmement brutale et cruel; Souvent, il empêchait qu'on m'apportât de la nourriture à moins de pouvoir la passer sous la porte. Bien des gens vinrent me voir , quelques un en colère, et très impoli et brutale. Une fois vinrent deux jeunes prêtres, et ils étaient très injurieux. La plupart des gens ne pouvaient pas être pires. Parmis ceux qui agissaient ainsi il y avait la femme du vieux Preston de Howke. Elle avait des paroles très injurieuses à mon égard, disant que ma 'langue devrait être coupée,' et que' Je devrais être pendu;' en me montrant la potence. Mais le Seigneur la retrancha, et elle mourut dans une misérable condition.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox raconte.) Nous vîmes à Barnet-hills où un dénommé captaine Brown vivait, qui était un Baptiste, mais dont la femme était convaincu par la vérité. Après que la Loi qui 'interdit les réunions' fût passé au Parlement, le capitaine Brown eût peur que sa femme veuille aller aux réunions et soit jetée en prison; ainsi il quitta sa maison à Barrow, et trouva un endroit dans ces collines afin de se cacher, croyant que 'sa femme n'irait pas en prison.' Et puisque cet endroit était libre, plusieurs autres avait fuis là-bas tout comme lui, y compris des prêtres. Quoique cet homme fût en lieux sur,mais parce qu'il ne pouvait ni prendre position pour la vérité ni permetre à sa femme, bien que convaincu,de s'y tenir, le Seigneur sachant cela, fît tomber Sa main lourde sur lui pour son infidélité; de sorte qu'il fût douloureusement tourmenté, et gravement jugé en lui même pour s'être enfuit et attiré sa femme dans cet endroit privé. Nous sommes alllés voir sa femme, et en entrant dans la maison, je lui demandai comment il se portait? 'Comment je vais? (dit-il), les tourments et la vengeance de Dieu sont sur moi. Je suis un banni, un Cain. Dieu peut vouloir d'un témoin comme moi, et tel que moi ; car si tous n'étaient pas plus fidèle que je le suis, Dieu n'aurait pas beaucoup de témoins sur Terre.' Il vécu la dans cette condition avec que du pain et puis de l'eau, et pensant que cela était trop bien pour lui. Enfin il retourna chez lui avec sa femme à sa maison privée à Barrow, où plus tard il fût convaincu de la vérité éternel de Dieu, dans laquelle il mourût. Peu de temps avant sa mort il a dit, 'bien que n'ayant pas soutenu un témoignage à la vérité pendant sa vie, qu'il en rendrait témoignage dans sa mort, et serait enterré dans son vergé;' et il en fût ainsi. Il était un exemple pour tous les fugueurs Baptistes du temps de la persécution, qui ne pouvaient supporter eux-mêmes la persecution , pourtant qui nous persécutaient quand ils en avaient le pouvoir.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox raconte.) Il y eût quatre Amis qui allèrent en prison pour n'avoir pas payé les dîmes, (envoyés en prison par un proces de la comtesse de Derby), qui avait été là pendant presque deux ans et demi. L'un d'entre eux était Oliver Atherton, qui avait une santé fragile dûe à un dur et long emprisonnement dans un lieu froid, humide et malsain. Sa santé physique se détériora au point, qu'il ne semblait plus avoir aucune espérance de vivre à moins qu'il fût libéré. Par conséquent, une lettre écrite en son nom fût envoyé à la comtesse, elle fût envoyé par son fils Godfrey Atherton, il y écrivit les raisons pourquoi lui et les autres ne pouvaient pas payer les dîmes: ‘parce que s'ils l'avaient fait ils auraient reniés Christ venu en chair, qui par sa venu mît fin aux dîmes, et au sacerdoce auquel ils avaient été donnés, et au commandement par lequel ils avaient été payés en vertu de la Loi. Il lui parla aussi de sa faible condition, et de l'apparente probabilité de sa mort, si elle continuait de le maintenir là; Espérant qu'elle puisse être mû par la pitié et la compassion. Il l'avertie également de ne pas attirer la culpabilité du sang innocent sur elle-même.' Mais quand son fils alla chez elle avec la lettre de son père, l'un des serviteurs le maltraita, le pluma de son chapeau et le lança au loin, puis le mit à la porte. Néanmoins, la lettre lui fût livrée en main propre, mais elle se ferma à toute pitié et toute tendresse, et elle le garda en prison jusqu'à sa mort. Quand le fils retourna voir son père en prison, et qu'il lui raconta tandis que son père était étendu sur son lit de mort, que la comtesse avait refusée sa liberté, il dit seulement, ‘Elle a été la cause de beaucoups de sangs versés, mais celui-ci sera le sang le plus lourd qu'elle aura jamais versé,' et peu de temps après sa mort. Les Amis ayant amenés son corps afin qu'il soit enseveli, comme is le portèrent de la prison vers Ormskirk, la paroisse où il avait vécu. Ils collèrent, sur les traverses des marchés, (un endroit pour les annonces publiques), de Garstang, Preston, et des autres villes là où ils s'adonnèrent à passer, des feuillets portant cette inscription:

'Voici Oliver Atherton, de la paroisse d'Ormskirk, qui fût persécuté à mort par la comtesse de Derby pour l'intérêt de sa bonne conscience envers Dieu et Christ, parce qu'il ne pouvait lui remettre de dîmes.

Ces feuillets expliquait les raisons pourquoi il ne pouvait payer de dîmes, la durée de son emprisonnement, les difficultés qu'il dût subir, de l'insensibilité de la comtesse envers lui, et de la manière dont il mourut.

Après sa mort , Richard Cubban, un autre de ses prisonniers pour des dîmes, lui écrivît une longue lettre, en son nom et au nom de ses Amis prisonniers, exposant leurs innocence devant elle. ‘Que ce n'était pas par obstination, par entêtement, ou par convoitise, qu'ils refusèrent de payer leurs dîmes, mais purement par bonne conscience envers Dieu et Christ; lui laissant savoir, que même si elle persistait à les garder là jusqu'à ce que chacun d'eux meurent, comme elle fît à leur camarade souffrant, Oliver Atherton, ils ne pourraient pas la payer quand même. Et lui demandant donc de reconsidérer leurs cas avec un esprit chrétien, et aussi de ne pas amener leur sang sur elle-même.' Malgré tout elle ne leurs montra aucune pitié ni compassion, eux qui depuis deux ans et demi avaient souffert un lourd emprisonnement à cause d'elle. Au lieu de cela, elle envoya à la ville de Garstang un message les menaçant de porter plainte au Roi et au conseil, et de leurs causer des ennuis , pour avoir permit que ce papier concernant la mort d'Oliver Atherton soit collé sur la traverse du marché. La colère qu'elle exprima firent que les gens la craignirent d'autant plus, et quelques uns d'entre eux dirent, 'les Quakers lui ont présenté un os pour qu'elle le prenne.' Mais elle, qui n'avait aucune considération pour une vie innocente souffrant pour Christ, ne vécue pas longtemps elle-même après. Trois semaines après que le corps de Oliver Atherton fût transporté à Ormskirk pour être enseveli, elle mourut; et son corps fût emmené dans la même ville pour y être enseveli. Ainsi le Seigneur poursuivit l'insensible persécutrice.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox raconte.) Le juge Fleming était un des juges les plus violents et les plus enragés pour persécuter les Amis, et pour envoyer ses honnêtes voisins en prison pour motif de religion; beaucoup d'Amis qui se trouvaient alors à la prison de Lancaster avaient été condamnés par lui; quelques-uns étant morts en prison, nous qui étions alors prisonniers nous nous sentîmes poussés à lui écrire ce qui suit.

Oh Juge Fleming!-

La miséricorde, la compassion, l'amour, et la bonté ornent et honorent les hommes et les magistrats. Oh! n'entend-tu pas les pleurs des veuves, et les cris des orphelins, qui furent causés par la persécution! Ne furent-ils pas conduit comme des brebis, de constable à constable, comme s'ils avaient été les plus grands transgresseurs ou criminels de la terre? Ce qui afflige le coeur de beaucoups de gens sobres, de voir comment leur voisins et leurs compatriotes innocents, qui avaient le tempérament paisible, et qui étaient honnêtes dans leurs vies et leurs conversations parmis les hommes, furent traités and menés! Un de plus est mort, un de ceux que tu as envoyé à la prison, ayant laissé derrière lui cinq enfants sans Père ni mère. Comment ose-tu faire autrements que prendre soins de ces enfants orphelins, de ces épouses et familles des autres? N'est-ce pas la ta place? Considère Job Ch. 29 comment il était un père pour le pauvre, il délivra le pauvre qui criais, et l'orphelin qui était sans aide. Il brisa la machoire du méchant, et arracha la proie de ses dents. Mais oh! Mesure ta vie et la sienne, et prend garde au jour du jugement du Dieu Éternel, qui viendra, et la sentence et la décision du Christ, quand tous les hommes devront rendre leurs compte et recevoir la récompense selon leurs oeuvres. Alors il sera dit, "Oh! Où sont les mois qui sont passés?" Encore une fois Juge Fleming, considère, lorsque John Stubbs fût amené devant toi. Il avait une femme et quatre petits enfants, et ils avaient peu pour vivre mais c'était honnêtement gagné et de leurs propres diligence. Aussitôt qu'il parut, tu as crié, "Faites prêter serment à cet homme ." Et quand il confessa qu'il n'était rien qu'un pauvre homme, tu n'as prêté aucune attention, mais tu as rejeté toute pitié , n'écoutant pas ce qu'il voulait te dire.
.....
N'entend-tu pas de tes oreilles le cris des orphelins, le cris des veuves et du sang des innocents qui parlent, qui par toi furent persécutés à la prison, et qui maintenant sont morts? Oh! Une lourde sentence au Jour du Jugement! Comment répondras-tu, lorsque toi et tes oeuvres viendrez pour y être juger, quand tu seras amenés devant le Trône du Jugement du Tout-Puissant, de ce que durant tes jours de prospérité tu as rendu des femmes veuves et des enfants orphelins pour la cause de la justice, et la sensibilité de votre conscience envers Dieu? Le Seigneur sait et Il voit cela! Oh homme! Considère comment, durant ta vie, tu tesouilla avec le sang des innocents!
.......
À part celle-ci, qui fût envoyé au nom de plusieurs, Je lui envoyai aussi une ligne ou deux, écrites par moi seulement, et dirigé :  

À Daniel Fleming.

AMI,-Tu as emprisonné des serviteurs du Seigneur, qui n'ont brisés aucune Loi, par conséquent prend garde à ce que tu fais par crainte que la main du Seigneur se retourne contre toi. Car dans la Lumière du Seigneur notre Dieu, Il te voit

George Fox

Ce ne fût pas très longtemps après cela, que la femme de Fleming mourut, et lui laissa treize ou quatorze enfants sans mère.

Extrait de son Journal:

(Fox raconte.) En Cornouailles, je fus informé de la présence d'un Colonel Robinson, un homme très méchant qui, avant l'avènement du Roi avait quitté le pays pour enlever une femme; après quoi il avait été fait juge de paix et persécutait cruellement les Amis dont il avait emprisonné un grand nombre. Entendant dire que ceux-ci obtenaient de la faveur du geôlier quelques petites libertés (celle d’aller quelquefois voir leurs femmes et leurs enfants, par exemple), il porta plainte contre le geôlier devant le juge des Assises ; sur quoi le geôlier fut condamné à une amende de cent marks, et les Amis furent soumis pendant quelque temps à un régime très sévère. Après que le colonel Robinson revint des assises, il exprima à un Juge voisin le désire d'aller à la chasse aux fanatiques avec lui. Ainsi quand arriva le jour prévu et qu'il fût enfin prêt pour la chasse aux fanatiques, il envoya son homme au devant avec les chevaux, et lui marcha lui-même de sa maison jusqu'au bâtiment là où était gardées ses vaches et la laiterie, et où ses domestiques trayaient alors. Quand il vînt là, il demanda où était son taureau. Les domestiques-bonnes dirent, qu'ils l'avaient envoyé au champ parce qu'il était indiscipliné et qu'il dérangeait leur traite. Alors il alla dans le champ trouver le taureau; et autrefois étant accoutumé à jouer avec lui il commença à le clôturer à lui avec son personel comme il avait l'habitude de faire. Mais le taureau le renifla, et passa un peu en arrière; alors se retourna et, courut violamment sur lui, puis lui fonca dans la cuisse avec ses cornes, et le souleva sur ses cornes, il le jeta par dessus son dos, et déchira sa cuisse jusqu'à son ventre. Quand il revînt au sol il l'encorna, et le roula violemment par terre dans sa fureur, en rugissant, et en lèchant le sang de son maître. La domestique en entendant crier son maître, courut dans le champ, et prit le taureau par les cornes afin de le tirer loin de son maître. Le taureau, sans la blesser, la poussa doucement sur le côté avec ses cornes , mais cherchait quand même à retourner sur son maître, et à lécher son sang. Alors elle courut chercher quelques hommes qui ne travaillaient pas très loin de là afin qu'ils puissent secourir son maître; mais ils furent incapables de venir à bout du taureau, jusqu'à ce qu'ils mirent des chiens mastifs à ses trousses; qui alors finit par s'enfuir en grande colère. Après en avoir reçu le message sa soeur vînt et lui dit, "Alack! Mon frère, quel lourd jugement qu'est ceci  qui t'arrive!" Il répondit, "Ah! Ma soeur, c'est un lourd jugement en effet. Je t'en prie tu fera tuer le taureau, et que sa chair soit donnée au pauvres." Ils l'emmenèrent dans sa maison, mais il mourut peu de temps après. Le taureau était devenu si féroce qu'ils furent forcés de l'abattre à coup de pistolets ; car aucun homme n'avait osé s'en approcher pour le tuer. Ainsi agi le Seigneur, parfois faisant de son juste jugement sur les persécuteurs de son peuple des examples, afin que les autres puissent craindre, et qu'ils apprennent à prendre garde.

Un Faux accusateur meurt : (à cette époque, les réunions Quakers étaient illégales, un informateur avait droit à la propriété de l'accusé)

(Fox raconte.) À Droitwich, J. Cartwright entra dans la demeure d'un Ami; étant conduit par le Seigneur à prononcer quelques mots juste avant de s'assoir pour le souper, au même moment, un informateur vînt et se tînt discrètement sous la fenêtre afin d'entendre. Quand il eût entendu parler l'Ami, espérant obtenir un certain profit pour lui-même, il s'en alla et puis les dénonça; et obtînt un mandat de saisie de la propriété des Amis en prétendant qu'il y avait eu une réunion à sa maison; alors que ce jour là il n'y avait, personne d'autre à la maison que l'Ami, l'homme de la maison, sa femme, et leur domestique. Le même soir cet homme vicieux, en revenant avec son mandat à la main, tomba de son cheval et se cassa le cou. Donc ce fût la misérable fin d'un informateur méchant, qui avait espéré s'enrichir en pillant la propriété personnel des Amis; mais le Seigneur l'en empêcha, et le retrancha avec sa méchanceté.

Tiré de Son Journal:

(Fox raconte.) Je fût conduit à écrire une lettre aux magistrats, prêtres, et professeurs de l'endroit, qui, auparavant, avaient soulevés la persécution. Qui d'après le Juge Sawrey, était la chose à faire faire:

Ami,

C'est toi qui as commencé toutes les persécutions dans le Nord. Tu en fus l'instigateur, et l'agitateur du peuple. Tu fus le premier qui les poussa contre la semence de la justice, et contre la vérité de Dieu; le premier qui a renforcé les mains des malfaiteurs contre l'innocent et l'inoffensif, et tu ne prospèreras pas. Tu fus le premier qui agita les cogneurs, les lapideurs, les persécuteurs, les empoisonneurs, les moqueurs , et les emprisonneurs dans le nord, et les ravisseurs, les calomniateurs, les râleurs,  et les faux accusateurs et diffamateurs. Ceci fût ton oeuvre, et tu as agité tout cela. Donc tes fruits démontre ton esprit. Au lieu d'avoir encouragé la pureté de l'esprit du peuple, tu as agité leurs méchancetés, leurs malices et leurs envies; et pris part avec les méchants. Tu as mis l'avidité dans l'esprit des gens d'un bout à l'autre du pays; cela fût ton oeuvre. Mais Dieu a écourté tes jours, les a délimité, Il en a fixé la limite, et brisé tes machoire, dévoilé ta religion au simple et aux nouveaux nés , et amené tes actions à la lumière. C'est ainsi qu'est devenu ta maison, une habitation de démons. Que ta beauté s'est perdu, et que ta gloire s'est défraichie! La méchanceté dont tu as fait preuve, que tu ne sert Dieu que du bout des lèvres, mais que ton coeur se tient loin de Lui, et que tu es hypocrite! comment ta méthode d'enseignement se révéla être la marque des faux prophètes, dont les fruits se déclarent d'eux mêmes! Car à leurs fruits vous les reconnaîtrez. Comment les hommes sages se sont retournés! Regarde tes voies! Remarque ceux avec qui tu as été associé. C'est ce que Dieu dans ta conscience te dira. L'Ancient des jours te réprimandera. Comment ton ardeur se révéla être l'ardeur d'un persécuteur aveugle que Christ et ses Apôtres interdirent aux Chrétiens d'imiter! Comment as-tu pu fortifier les mains des malfaisants, et avoir été une louange pour eux, et non pour ceux qui font le bien! Tel un fou et un homme aveugle tu retournas ton épée contre les saints, contre lesquels il n'y a aucune loi! Comme seras-tu rongé et brulé, le jour où tu sentiras les flammes,et que tu auras les fléaux de Dieu déversés sur toi, et que tu commenceras à te ronger la langue de douleur, à causes des fléaux! Tu auras la récompense selon tes oeuvres. Tu ne peut y échapper; le juste jugement du Seigneur te trouvera, et le témoin de Dieu en ta conscience en répondra. Comment as-tu pu amener les païens à blasphémer, aller avec la multitude afin de faire le mal, et être main dans la main avec les malfaiteurs! Comment ta fin peut-elle être pire que ton commencement, tu arriva en chien qui mord, et tu es devenu comme un loup dévorant les brebis! Comment as-tu pu t'avérer être un homme davantage sujet à être gardé dans un endroit pour y être éduqué, plutôt que pour y éduquer! Comment as-tu pu t'exalter et te gonfler d'orgueil! Et maintenant n'est-tu pas tombé dans la honte, de sorte que tu en es couvert,celle que tu as remué et que tu as crée. Ne laissez-pas John Sawrey avoir la parole de Dieu dans sa bouche avant qu'il ne soit réformé. ne le laissez pas prendre son nom, jusqu'à ce qu'il s'écarte de l'iniquité. ne laissez ni lui ni son enseignant professer les paroles saintes, à moins qu'ils aient l'intention de se proclamer eux-mêmes des hypocrites, leurs vies étant contraire à celles des saints; toi, dont l'église est devenu manifestement une cage pour oiseaux impurs Tu as une forme de piété, mais tu en as pas la puissance, tu as fait de ceux qui en ont la puissance, l'objet de ta dérision, de par tes mots, et ton propos lors de tes banquets. Ton mauvais arôme, John Sawrey, le pays autour l'a senti, et tous ce qui craint Dieu a eu honte de ton attitude infidèle; et pour eux tu as été un malheur; au jour du jugement vous connaîtrez cela, même au jour de votre condamnation. Tu es monté haut pour faire ton nid dans les hauteurs, mais tu n'est jamais parvenu aussi haut que les oiseaux des cieux. Mais maintenant que tu as couru parmi les bêtes de proies, et que tu as tombé dans le monde; alors la mondanité et la convoitise t'as engloutis. Ta vanité ne t'en fera pas sortir; le principe égoïste en toi a aveuglé tes yeux. Ton dos doit toujours être incliné; car ta table est déja ton piège.

George Fox

Ce juge Sawrey, qui fût le premier persécuteur de ce pays, il se noya peu après.

Tiré de Son Journal:

(Fox raconte.) Parmi les chefs entendeurs et les fidèles du prêtre Lampitt, il y avait Adam Sands, un homme très méchant et faux, qui aurait détruit la vérité et ses fidèles s'il avait pu. À lui je fus amené à lui écrire de cette façon:

Adam Sands,

À la lumière de ta conscience j'en appelle, toi enfant du diable, toi l'ennemi de la justice; le Seigneur va te renverser, quoique tu continu encore quelques temps à régner dans ta méchanceté. Les fléaux de Dieu te sont dues, toi qui t'endurcit dans ta méchanceté contre la pure vérité de Dieu. Avec la pure vérité de Dieu, à laquelle tu as résisté et que tu as persécuté, tu es sur le point d'être battu, par celui qui est éternel, et tu devras lui rendre compte. Et par cette Lumière que tu méprises tu es vu, et c'est ta condamnation. Toi comme une brute, et ton épouse comme une hypocrite, et tous deux comme les meurtriers du juste, par celui qui est éternel vous êtes vu et compris; et ton coeur est recherché, éprouvé, et condamné par la lumière. Et la lumière dans ta conscience te témoignera de la vérité et te laissera voir que tu n'est pas née de Dieu, mais que tu es en dehors de la vérité, dans la nature bestiale. Si jamais vous voyez la repentance, vous me témoignerez à moi l'ami de votre âme, et le chercheur de votre bien éternel.
       
George Fox

Peu après ce Adam Sands mourut misérablement.

Vengeance en Nouvelle Angleterre: (non pas une vengeance ayant rapport à Fox, mais qui est à noter)

Beaucoups de Calvinistes Puritains ont quittés l'Angleterre afin d'échapper aux persécutions religieuses et d'établir des colonies dans le Massachusetts. Lorsque les Quakers sont arrivés et qu'ils leurs dirent qu'ils n'avaient pas la vraie foi, ces réfugiés de la persécution se tournèrent pour devenir eux-mêmes de massifs persécuteurs. Extrait de William Sewel 1695 History of the Christian People Called Quakers: Le Gouverneur du Massachusetts; le magistrat de Boston, Cambridge, et de Salem; les prêtres, et beaucoups d'autres officiels persécutèrent les Quakers en les battant, leurs coupant les oreilles, leurs percant la langue, et en les pendant; ces persécutions furent pratiqués sur les hommes, les femmes et même celles accompagnées de leurs enfants sans pitié. Ils appellèrent les Quakers, des sorciers ou des sorcières, possédés du diable. Ces criminelles, persécuteurs incroyants, connurent eux-mêmes d'étranges et dramatique morts, reconnaissant quelques fois que c'était le jugement de Dieu. Mais l'entière région de Boston souffrit également un jugement étrange- cité par Sewel:

"Pourtant une chose remarquable ici que je puis mentionner, à laquelle je ne pus pleinement donner crédit: mais pensant qu'il valait la peine d'en faire une étroite enquête, je fis ainsi, non seulement des écrits, mais aussi en entendant les personnes qui en furent les témoins oculaires, ou bien ceux qui avaient été informés par ceux-ci; et à partir de ces coïncidentes informations, à savoir, que  la région de Boston possédait autrefois un sol très fertile produisant une excellente qualité de blé ; mais depuis ce temps où cette ville a été souillée avec le sang des Quakers, c'est ainsi qu'ils sont nommés, aucun blé , ou cultures similaires, ne pouvait pousser parfaitement dans un rayon de vingt cinq milles, bien que les sols eurent été labourés et semés plusieurs fois; car quelques fois ce qui était semé était corrompu par la vermine ou par les insectes; en d'autres temps elles poussaient: mais ne pouvaient à peine rapporter plus que ce qui avait été semé, et donc ne pouvaient pas supporter les frais de la plantation; et durant l'autre année la moisson prévue fût annulée en raison d'un autre accident; et ces déceptions durèrent plusieurs années, finalement les gens se fatiguèrent d'essayer, et abandonnèrent ainsi la terre non cultivé; tandis qu'à vingt milles hors de Boston le sol était fertile, et produisait du très bon maïs. Mais là après avoir eu tellement de cas d'infertilité près de la ville, les plus agés, ceux qui sont toujours vivants, et qui se souviennent de cette époque, s'accordent généralement pour dire que ceci fût un jugement du ciel, et une malédiction sur le pays, en raison du sang innocent qui fût versé à Boston. Ce récit que je j'eus de la part de tellement de personnes, (bien que l'un ne sache rien de l'autre, comme n'étant pas de la même époque), pourtant ce qu'ils m'ont dit s'accorde tellement bien en générale, que je ne pourrais pas ne pas y croire, même si initialement je n'avais pas cru que cela puisse être crédible; et donc je fus plus précis  dans mon enquête, de sorte que je ne puisse plus avoir de doute à ce sujet; mais cela me semble être un châtiment suite à cette soif de sang qui maintenant a cessé il y a bien longtemps."

En Angleterre, Fox rencontra quelque uns de ces percécuteurs avec des questions si pénétrantes que cela les couvrit profondément de honte, et ils avouèrent accidentellement leur culpabilités d'avoir assassiné des Quakers. Craignant la poursuite des parents de ceux qui furent assassinés, ils s'enfuirent de nouveau en Nouvelle- Angleterre. Quakers d'un commun accord refusèrent de poursuivre leurs persécuteurs, si rarement disponible dans les court; au lieu de cela ils laissèrent la vengeance à Dieu.

Prophéties dans l'Apocalypse Concernant les Persécutions et la Vengence de Dieu-Les Plaies

Sortez du milieu d'elle, membres de mon peuple, afin de ne pas participer à ses péchés et de ne pas être frappés avec elle des fléaux qui vont l'atteindre. Car ses péchés se sont amoncelés jusqu'au ciel, et Dieu s'est souvenu de toutes ses actions injustes, Apoc 18:4-5. Voilà pourquoi, en un seul jour, elle verra tous les fléaux fondre sur elle: épidémie, deuil et famine. Elle-même sera consumée par le feu, car le Dieu qui a prononcé la sentence sur elle est un puissant Seigneur. Rev. 18:8

Et il [la bête] lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. La bête du Livre de l'Apocalypse est la bête de l'autorité religieuse païenne, dont le pouvoir fût sévèrement diminué [une blessure à la tête] par le début du Christianisme, particulièrement en région Méditérranéenne. Mais, sous peu, surgit une seconde bête qui avait deux cornes semblable à celle d'un agneau, mais c'était une bête. Notez bien que cette bête semble apparaître comme étant Chrétien, et avec la prétention de détenir l'autorité de l'agneau, (cependant agissant avec la puissance du dragon, dérivé de la première bête de la religion païenne) forcant les hommes à se conformer à de telles traditions, cérémonies, et rituels, (en tant que devoirs Chrétiens), comme de rassembler les coutumes des païens, dans leurs superstitions et leurs adorations idolâtres. La terre entière suivit cette bête, et encore aujourd'hui. Ainsi, la fausse église se leva, et personne ne put spirituellement acheter ni vendre, (comme dans la parabole des vierges folles et l'huile pour leurs lampes ), à moins qu'elles soient conformes à la bête et qu'elles aient reçu la marque de la fausse église. quiconque rejette cette fausse église, ou qui essait d'acheter ou vendre (des oeuvres spirituelles de l'esprit ou des mains) sans le consentement de la fausse église était martyrisé, tout comme l'avaient fait leurs prédécesseurs avant eux, sous le pouvoir des païens, ou la première bête. Et tandis que cette fausse église est souvents identifiés par les protestants comme étant l'église Romaine, les Protestants aussi sont tous issus de la même fausse prostitué ( la bête porte plusieurs noms) ; leur salut étant basé sur le fait de prononcer certain mots, l'eau, le pain et le vin- tous les rituels superstitieux- au lieu d'un complet changement du coeur- circonscit afin d'avoir un coeur et un esprit nouveau.

Non seulement quiconque, essayait d'enseigner ou même d'écouter une doctrine différente, afin d'acheter ou de vendre de l'huile spirituel, étaient arrêtés; mais ils furent tués- les rendant ainsi incapable d'acheter ou de vendre .

Plusieurs persécutions Catholiques Romaines furent justifié par le fameux Saint? Augustin:“ Pourquoi ... l'Église ne devrait-elle pas utiliser la force pour contraindre ses fils égarés à revenir, si des fils perdus en contraignent d'autres à leurs destructions ?” - Un exemple classique de la fin qui justifie les moyens, faisant perdre de vue le principal commandemet de Christ "aimez vos ennemis," et non pas les détruires. Et ils ignorent la réponse de Christ à ses disciples lorsqu'ils souhaitaient punir le peuple qui ne voulaient pas l'écouter, Il les réprimanda sévèrement: Vous ne savez pas quel esprit vous inspire de telles pensées! Si quelqu'un viole les normes de l'église, (pécher), il est sensé être repris par un, alors par deux ou trois, et alors censuré par le corps des croyants, - et s'il refuse de se repentir de son erreur, il est supposé être expulsé et évité - non pas tué, ni emprisonné, ni torturé, ni perdre sa propriété.

Et la prostituée était ivre du sang des saints - les inquisitions et les massacres produits par l'église Romaine partout en Europe, par lesquels neuf millions d'âmes furent accusés de sorcellerie et mis à mort au cours du moyen âge (soit de l'an 800 apJ.C. à 1500 apJ.C.).  Suivit des Protestants de l'Angleterre et d'Amérique  qui en 50  années   furent responsable de la mort de plus de 869 Quakers au cours du17ième siècle . Les persécuteurs des Quakers incluaient les Épiscopaliens, les Presbytériens, les Calvinistes Puritains, et les Baptistes. Elle se vante qu'elle n'est pas veuve et qu'elle ne verra point le deuil. Elle se vante que Christ est son mari; mais elle prend seulement son nom et son pardon pour le passé- mais ignore son commandement pour la repentance, son enseignement, ses exigences, ses avertissements, sa sainteté, son évangile, son Royaume, sa libération promise du péché, et sa croix du reniement de soi-même- la croix manquante pour la pureté.

Ainsi Dit Le Seigneur:

Et finalement, au cours d'une période de persécution intense des Quakers, Francis Howgill, un ministre indépendant, converti  ministre Quaker et Ami éminent, au cours d'un enlèvement dans le Seigneur, publia ce qui suit de la part du Seigneur:

Et ainsi dit le Dieu Vivant du Ciel et de la Terre , en ce 28ième jour du troisième mois, 1662.

"Le soleil abandonnera sa resplendissante clarté, et cessera de donner sa lumière au monde; et la lune sera entièrement ténèbre, et n'éclairera plus la nuit ; les étoiles cesseront de reconnaitre leur fonction ou leur place; mon alliance avec le jour, la nuit, les temps, ainsi que les saisons, sera aussitôt parvenu à une fin, que l'alliance que j'ai conclu avec ce peuple, dans laquelle ils sont entrées avec moi, se terminera, ou sera brisé. Oui, malgré les puissances des ténèbres et de l'enfer qui s'unissent contre eux, et que la machoire de la mort ouvre sa bouche, néanmoins je les délivrerai, et les guiderai à travers tout cela . Je confondrai leurs ennemis tout comme je fîs en Jacob, et les dispercerai tout comme je fîs en Israël dans les temps anciens. Je m'emparerai de leurs ennemis; Je les lancerai ici et là , comme des pierres lancées avec une fronde; et la mémoire de cette Nation, qui est sainte à mes yeux, ne sera jamais déracinée, mais elle vivra à travers les âges, comme une nuée de témoins, dans les générations à venir. Je les ai amenées à la naissance, oui, Je les ai engendré; Je les ai emmaillotés, et ils m'appartiennent. Je les nourrirai et les porterai comme sur les ailes des aigles; et malgré les nuées qui se rassemblent contre eux, Je ferai mon chemin à travers elles; malgré les ténèbres qui se rassemble en un amoncellement, et les sortes de tempêtes, Je les dispercerai comme avec un vent de l'Est; et les nations reconnaitront qu'ils sont mon héritage, et ils sauront que je suis le Dieu vivant, qui plaidera leur cause devant tous ce qui s'oppose à eux."

Prophéties

Tiré de Son Journal, au tout début de son ministère:

Pendant que nous voyagions, nous arrivâmes près d'une haute et grande montagne, appelé Pendlehill, et je fût conduit par le Seigneur à monter tout en haut; ce que je fis avec beaucoups de peine, tellement elle était haute et abrupte. Arrivé au sommet, Je vis la mer bordant le Lancashire. Et là, du haut de cette montagne, le Seigneur me fit voir les endroits où Il avait un grand peuple à rassembler. Comme je descendais, je trouvai une source d'eau sur le flanc de la montagne, je m'y restaurai, car je n'avais guère mangé ni bu depuis plusieurs jours.

Note: La vision du Seigneur, cité ci-dessus, fût donné à Fox en 1652, au début de son ministère. Moins de cinquante ans après, dix pour cent de l'entière population Anglaise était Quaker. Dand beaucoups de villes et de villages, des "églises" complètes remplis de membres, que Fox appelait ses auditeurs, et qui devinrent Quakers.  La vision fût accomplie pour la gloire du Seigneur.

Extrait du Journal:

[1657, cinq courte années après la vision ci-dessus, Fox rapporte]. J'allai de là à une Assemblée générale à Langlands dans le Cumberland; elle fut très nombreuse; la plupart des gens avaient abandonné les prêtres, de sorte qu'en quelques endroits les maisons à clocher étaient vides. . Et John Wilkinson,un prédicateur, dont j'ai souvent mentionné le nom auparavant, qui avait trois maisons à cloché, avait si peu d'auditeurs que, renonçant à y prêcher, il fonda une réunion dans sa maison et c'est là qu'il prêcha aux fidèles qui lui restaient. Plus tard il organisa une réunion silencieuse (comme les Amis), et quelques-uns y vinrent. Il continua ainsi jusqu'à ce qu'il ne lui en restât plus qu'une demi-douzaine, les autres l'ayant abandonné pour se joindre aux Amis. A la fin, il venait à Pardshaw Crag (où les Amis avaient une réunion de plusieurs centaines de membres qui venaient se faire instruire par le Seigneur Jésus-Christ) et se promenait autour de la réunion, le Premier jour, comme une âme en peine à la recherche de brebis. A cette époque, j'allai à la réunion de Pardshaw Crag ; Et lui accompagné de ses trois ou quatre fidèles qui lui restaient, vinrent à la réunion ce jour là, et furent tous convaincu. Après la réunions, John Wilkinson me posa deux ou trois questions, auxquelles je répondis à son entière satisfaction; à partir de ce jour, il se rattacha aux Amis, devint un ministre capable, prêcha gratuitement l'évangile et en amena beaucoups à l'enseignement gratuit de Christ. Après avoir persévéré plusieurs années dans le ministère gratuit de Christ-Jésus, il mourut dans la Vérité en l'année 1675.

Le Parlement Dissous:

(Fox raconte..) Je me trouvais à Swarthmore hall un jour où le Juge Fell et le Juge Benson parlaient des nouvelles , qu'il y avait dans le livre des nouvelles, et du parlement qui siégeait alors qu'on appelait alors, «Long Parlement » ; je fus poussé à leur dire qu'avant que deux semaines soit écoulées, le Parlement serait dissous, et le président serait jeté en bas de son siège. Deux semaines plus tard, jour pour jour, le Juge Benson, revenant à Swarthmoor, dit au Juge Fell qu'il voyait maintenant que George était un véritable prophète; car Olivier Cromwell avait dissous le Parlement.

Le Grand incendie de Londre et l'Épidémie :

Par Fox : "Une autre fois, comme j'arpentais ma chambre, mes yeux fixés sur le Seigneur, je vis l'ange du Seigneur avec une épée étincelante dirigée vers le sud, et il me semblait que la Cour était en flammes. Quelque temps après, éclata la guerre avec la Hollande, puis ce fut l'épidémie, et enfin l'incendie de Londres; c'était bien là l'épée du Seigneur.


Extrait de Vaillant pour la Vérité : Un autre Ami écrivit l'Épître laconique suivante, adressée au Roi et aux deux chambres duParlement.

N'intervenez-pas avec mon peuple, en raison de leur conscience envers moi, et ne les bannissez-pas hors de la nation à cause de leur conscience, car si vous faites cela, Je déverserai mes fléaux sur vous, et vous saurez que Je suis le Seigneur.

Écrit en obéïssance au Seigneur par son serviteur,

"GEORGE BISHOP."

Comme les premiers mois passèrent, vînt de la ville et du hameau un profond cri de terreur, "La peste éclata."Au millieux des festivités de la court se promenait un étranger qui n'avait pas été invité, amenant la peur et l'angoisse dans beaucoups de coeurs. Étendit sa main impitoyable sur riches et pauvres, jeunes et vieux, et fraya son chemin parmi ses victimes, qui en dedans de cinq mois furent estimés à cent milles. Les affaires de Londre furent négligés, le marchant ferma boutique et alla mourir à la maison, l'artisan cessa son travail, le Roi et ses courtisants fuirent à Oxford, et la moitiés des maisons de la ville furent marqués de plaques inquiétantes, ".Seigneur ayez pitié de nous." L'herbe poussa dans les rues populeusesà l'exception de celles qui menaient au cimetière, et le fredonnement occupé de la vie fît place à harnachement triste de la mort et de l'ennui. Aù début les inhumations avaient lieu seulement la nuit, mais le nombre de décès augmenta si rapidement,que l'appel rauque se faisait entendre à tout heure, "Amène ton mort ."

Le lendemain après que George Fox eût quitté sa prison, la ville de Londre fût visité par une autre calamité, à peine moin terrible que la peste redouté. Ce fût un été très chaud,et les maisons à Londre, étant pour la plupart fait de bois et de plâtre, étaient secs et combustible comme du bois de chauffage. Au millieu de la nuit un feu éclata près du pont de Londre dans une boulangerie, là où une quantité de bois était stocké , et en quelques instants les flammes se répandirent de maison en maison, déroutant toutes les tentatives de stopper leurs progressions. Durant trois jours le monstre de feu progressait, dévorant les entrepôts les plus riches, les plus fines églises, et les demeures de la noblesse, aussi bien que les humbles demeures des pauvres. Quand finalement il cessa sa course folle,les deux tiers de la populeuse ville gisaitdans un aveuglant amas de cendre. La scène est ainsi décrite par Evelyndans son "Journal:" "Le ciel était d'un aspect ardent, comme le dessus d'un four brulan, la lumière étant vu à plus de quarante milles à la ronde  durant plusieurs nuits. La conflagration fût ainsi universelle, et le peuple si étonnés, qu'au début ils remuaient à peine pour l'éteindre; de sorte qu'on ne pouvaient entendre que des pleurs et des lamentations, et voir courir un peu comme des créatures distraites."

Seulement le jour avant que l'incendie éclate, il y avait eu une étrange vue dans les rue remplies et occupés de la ville. Un Ami Quaker de Huntingdonshire passa parmi eux, son doublet déboutonné, se précipitant de façon effréné, dispersant son argent, et criant au peuple de la ville que dans quelques jours ils allaient en faire de même . Personne n'a cru à sa prédiction,mais ce fût pleinement vérifié au moment de l'incendie.

La Défaite de l'Empire Turc :

(Fox raconte.) "Lorsque j'étais prisonnier au château de Lancaster, il y avait beaucoups de bruit et de conversations Turcs envahissant la Chrétienté , puis une grande crainte s'empara de plusieurs. Mais un jour, tandis que j'allais et venais dans la cellule de ma prison, Je vis la Puissance du Seigneur se tourner contre les Turcs , et qu'ils battaient en retraite . Je déclarai à quelques uns ce que le Seigneur m'avait laissé voir, alors que la crainte de l'envahisseur se répandait de toutes parts; et moins d'un mois après cette nouvelle vînt, où il fût rapporté, "qu'ils l'avaient défait." (L'armée Turc avait entouré Vienne, menaçant ainsi la totalité de l'Europe Chrétienne. Un urgent appelle à l'aide fût envoyé aux Cosaques de l'Ukraine,réputés pour leurs capacités de combat contre les Turcs et les Tartares. Plusieurs milliers répondirent, puis avec l'armée Autrichienne et Polonaise, lancèrent une attaque coordonnéeprovoquant ainsi la défaite des Turcs. Les Cosaques poursuivirent le retrait de l'armée Turcs, pour finalement les détruiretout près de Budapest.)

Extrait du Journal de Fox: (apparait aussi sous "l'étrange mort" sur cette page)

(Fox Racontant.) A une réunion vînt un grand homme, un prêtre, et plusieurs professeurs; Mais la puissance du Seigneur vînt sur eux, et continuèrent paisiblement. Il vînt un homme à cette réunion, qui était déjà venu avant, et qui avait levé de fausses accusation à mon endroit, criant sur les toits ici et là dans la régions, rapportant quej'avais dit que j'étais le Christ; ce qui était absolument faux. Lorsque je vînt à Gainsborough, où un Ami avait déclaré la vérité sur le marché, les gens de la ville et du marché furent tous dans un tumulte. J'entrai dans la maison d'in homme amical, et les gens se précipitèrent sur moi; de sorte que la maison fût remplieavec les professeurs, les disputailleurs, et une personne grossière. Ce faux accusateur entra, et m'accusa ouvertement devant les gens, d'avoir dit que j'étais Christ, et il avait amené son témoin pour le prouver.' Cette accusation amena une telle rage chez les gens, qu'ils pouvaient difficilement contenir leurs mains. Alors je fus poussé par le Seigneur Dieu à monter debout sur la table, oint de l'éternelle puissance de Dieu, et dit aux gens, ‘que Christ était en eux, sauf qu'ils furent réprouvés [rejetés, perdu dans le péché];et quet c'était Christ, l'éternelle puissance de Dieu en moi qui, à ce moment là, leur parlait; ET NON que je fus CHRIST.' Et le peuple en générale fût satisfait, excepté le faux accusateur, un professeur, et son propre faux témoin. j'appelai l'accusateur, Judas, et Je fus poussé à lui dire que la fin de Judas serait sienne ; et que cela était la parole du Seigneur et de Christ à travers moi qui s'adressait à lui . La puissance vînt sur tous, et apaisa les esprits des gens, et ils repartirent en paix. Mais ce Judas peu de temps après se pendit lui-même, et un pieux fût enfoncé dans sa tombe . (Matthieu  27:5, Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.)

Extrait de son Journal:

Après cela, il nous donna des instructions pour la suite de notre voyage, et nous arrivâmes à une montagne qu'on dit haute de deux ou trois mille pieds; du flanc de cette montagne, j'embrassais un vaste horizon; je montrai à John-ap-John (un dévoué prêtre gallois) les endroits où Dieu se susciterait un peuple qui se ferait instruire par Lui-même. Il prit note de ces endroits, où, en effet, des groupes nombreux d'enfants de Dieu se sont formés. J'ai fait de même dans bien des localités où la population était rude et grossière; j'ai pourtant été poussé à annoncer que le Seigneur avait une postérité dans ces endroits ; et nous avons vu ensuite se constituer là un peuple de braves qui entraient dans l'alliance de Dieu et qui se réunissaient au nom de Jésus, en qui ils ont trouvé le salut et l'enseignement gratuit.

Les Prophétie de Fox et des Autres Quakers Concernant
la Cession de Cromwell, de la Cession du Parlement, et de la Restauration de la Monarchie:


Mais finalement le Seigneur le restaura, et beaucoups d'entre eux, lorsqu'ils surent qu'il serait ramené, votèrent pour son rétablissement. Ainsi avec coeur et louanges au nom du Seigneur, à celui qu'il appartient; qui est au dessus de toute suprématie, et qi renversera les nations, car Il est au dessus d'eux. J'avais eu la vision et le pressentiment du retour du roi assez longtemps avant qu'il ne se produisît, et j'en eût aussi quelques autres. J'avais écrit plusieurs fois à Olivier Cromwell, lui disant que, pendant qu'il persécutait le peuple de Dieu, ceux qu'il considérait comme ses ennemis se disposaient à l'assaillir. Tandis que quelques zélateurs imprudents qui se joignaient à nous nous conseillaient d'acheter la maison à Somerset pour y tenir nos réunions, je m'y opposai formellement; car je prévoyais le retour du roi.En outre, une femme était venue vers moi, dans le Strand, et m'avait fait part d'une révélation qu'elle avait eue concernant le retour du roi Charles, trois ans avant cet événement; elle ajouta qu'elle devait aller le lui dire. Je l'engageai à s'en remettre au Seigneur et à garder cela pour elle; car si l'on apprenait qu'elle s'était acquittée de ce message, elle serait inculpée de trahison; mais elle insista pour aller annoncer au roi sa restauration sur le trône d'Angleterre. Je compris que cette révélation était véritable, que ceux qui étaient au pouvoir étaient près de leur chute; car ils étaient pleins d'orgueil; plusieurs d'entre eux, qui se décernaient le titre de saints, persécutaient les Amis et confisquaient leurs terres parce que ceux-ci refusaient de prêter serment devant les tribunaux.Quand nous exposions ces faits à Olivier Cromwell, il refusait parfois de les croire. C'est pourquoi Thomas Aldam et Anthony Pearson se rendirent dans toutes les prisons d'Angleterre pour se procurer des copies des ordonnances qu'on remettait aux geôliers concernant le traitement à infliger aux Amis, afin qu'Olivier Cromwell sût à quoi s'en tenir. Sur le refus de celui-ci de les relâcher, Thomas Aldam lui arracha son chapeau de sa tête et le déchira sous ses yeux en lui disant: « C'est ainsi que seront déchirés ton gouvernement et ta maison. »Une femme, appartenant elle aussi aux Amis, se présenta devant les membres du Parlement (qui était plein de haine contre les Amis) ; elle tenait à la main une cruche qu'elle brisa en morceaux en leur annonçant que c'était le sort qui les attendait; cela se réalisa peu après.


                       Discernements

Extrait du Journal:

(Fox raconte.) Comme j'étais assis dans une maison pleine de monde, annonçant la parole de vie, je jetai les yeux sur une femme et je discernai en elle un esprit impur. Je fus poussé par le Seigneur à lui parler sévèrement et à lui dire qu'elle était une sorcière. sur quoi elle sortit de la chambre. Comme j'étais étranger dans ce pays et que je ne savais rien de cette personne, les gens furent étonné que je l'eût ainsi appelé une sorcière et me dirent après que j'avais fait une grande découverte car tout le village croyait qu'elle était une sorcière. Le Seigneur m'avait donné un esprit de discernement, par lequel plusieurs fois je pus voir l'état et la condition des gens,et que je pouvait éprouver les esprits. En effet, peu de temps auparavant, en allant à une réunion, voyant quelques femmes dans un champ, je discernai qu'elles étaient des sorcières; je fus poussé à sortir du chemin pour aller leur parler dans le champ et je leur déclarai leur condition, leur disant à quel point elles étaient oint d'un esprit de sorcellerie. Une autre fois, il vint une autre sorcière à Swarthmoor Hall, au moment de la réunion; et je fût conduit à lui parler sévèrement, et je lui dit qu'elle était une sorcière; et les gens me dirent par après, qu'elle croyait généralement en être une. Un autre jour, une femme vint et se tint à quelque distance de moi; je jetai les regards sur elle et je lui dis : «  Tu as été une prostituée  » ;’ car j'ai vu parfaitement la condition et la vie de cette femme. La femme me répondit que beaucoup de gens pouvaient lui parler de ses péchés extérieurs, mais personne de son état intérieur. Alors je lui dit, que son coeur n'était pas droit devant le Seigneur; et que la condition extérieur dépandait de la condition intérieur. Plus tard, cette femme fût convaincue de la vérité de Dieu et devînt une Amie.

Extrait du Journal:

(Fox raconte.) Un de leurs diacres, un homme envieux, sentant que la puissance du Seigneur était sur eux, se mit à crier de colère. Là-dessus, je fixai mes yeux sur lui, et je lui parlai vivement dans la puissance du Seigneur; il s'écria: « Ne me perce pas ainsi avec tes yeux; détourne-les de moi. »

Extrait de son Journal:

(Fox raconte.) Le même jour, j'allai en bateau à Kingston et de là à Hampton Court, pour parler au Protecteur des souffrances des Amis. Je le rencontrai à cheval dans le Parc de Hampton Court, et, avant de l'approcher, comme il était à la tête de sa garde, je vis et je sentis le souffle de la mort passer sur lui; et quand je l'abordai il avait l'air d'un homme mort! Après que je lui eus exposé les souffrances des Amis, et que je l'eus averti comme je me sentais poussé à le faire, il me dit d'aller le voir chez lui. Le lendemain, lorsque j'arrivai à Hampton Court pour continuer mon entretien avec lui, j'appris qu'il était très malade, et on ne me permit pas de le voir. Je ne devais plus le revoir ensuite.

De Kingston J'allai chez Isaac Penington, dans le Buckinghamshire, là où j'avais fixé une réunion; la vérité et la puissance du Seigneur fût manifesté précieusement parmi nous. Après avoir visité les Amis dans ces régions, Je retournai à Londre; et tout de suite après  j'allai en Essex; où je n'y fût pas très longtemps, après avoir appris la mort du protecteur, et la nomination de son fils Richard comme protecteur à sa place. Sur cela je revînt à Londre.

Lisant leurs Conditions:

Parmi ceux qui vinrent il y eût le Colonel Packer, avec plusieurs officiers. Pendant qu'ils étaient avec moi, un homme appelé Cob vînt avec un grand groupe de Ranters. Les Ranters demandèrent de la boisson et du tabac, mais je ne voulait pas qu'ils fument ou boivent dans ma chambre; Je leurs dit, que s'ils souhaitent faire ainsi, ils pouvaient aller dans une autre chambre. L'un d'entre eux cria, ‘Tout est à nous :' puis un autre d'entre eux dit, ‘Tout va bien .' Je répliquai, 'Comment ça tout va bien, alors que vous êtes tellement irritables, envieux, et grognons?' car je vis qu'ils étaient de nature irritables. Je leur parlai à propos de leurs conditions, et ils reconnurent mes déclarations, et se regardèrent entre eux avec étonnement. Alors le Colonel Packer commenca à parler avec une lumière, d'un esprit moqueur à propos de Dieu, Christ, et les Écritures; cela me fît tellement de peine en mon âme et esprit, quand je l'entendit parler tellement à la légère; que je lui dit, qu'il était trop léger pour parler ai