La Croix Manquante pour la Pureté


 




Miracles, Mort Étrange des Persécuteurs,
Prophéties, et Discernements

Et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse humaine,
mais sur une démonstration d'Esprit et de puissance de Dieu.
1 Cor2:4

Et ils s'en allèrent prêcher partout,
Le Seigneur travaillait avec eux,
et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnait.
Marc 16:20

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Note : Ces écrits ne font référence qu'aux premiers Quakers. Aujourd'hui beaucoups de sectes Quaker ne croient pas à la divinité de Christ. De même que le fait de croire en Dieu est optionel.

Extrait de l'Introduction des lettres de Fox :


Car Je fus envoyé vers plusieurs personnes malades ; et une fois je fus envoyé à cette chapelle blanche, autour de la troisième heures du matin, vers une femme mourante, ainsi que son enfant ; les gens pleuraient à leurs sujets. Et au bout d'un moment je fus conduit, (dans le nom et la puissance de Christ-Jésus), à parler à cette femme ; et elle et son enfant se levèrent. Et elle se tint debout, au grand étonnement des gens, lorsqu'ils sont entrés, le matin ; et son enfant fut aussi guérit.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox racontant.) Après avoir été relâché de la prison, je travaillai comme auparavant à l'œuvre du Seigneur. Arrivant à Mansfield Woodhouse, je vis une femme démente entre les mains d'un docteur ; elle avait les cheveux dénoués et il était sur le point de la saigner, après l'avoir liée ; beaucoup de gens étaient autour d'elle, la maintenant de force ; mais il ne parvenait pas à la saigner. Je les priai de défaire ses liens et de la laisser tranquille, car ils n'avaient aucune puissance sur son esprit, siège de la maladie qui la tourmentait. Ils obéirent. Alors mû par l'Esprit de Dieu je lui parlai et lui commandai au nom du Seigneur de se calmer, ce qu'elle fit. Quelque temps après elle fut guérie, et plus tard elle reçut la vérité et y persévéra jusqu'à sa mort. Beaucoup de choses grandes et merveilleuses furent accomplies par la puissance céleste, en ces jours-là.Et le Nom du Seigneur fut honoré ; celui à qui appartient la gloire de ses oeuvres.

Plusieurs grandes et merveilleuses choses furent produite par la puissance céleste en ces jours ; car le Seigneur fit découvrir son bras omnipotent, et manifesta sa puissance au grand étonnement de plusieurs ; À travers la vertue guérissante de sa puissance, Beaucoups furent guérit de leurs maladies graves, et les démons furent amenés à se soumettre à  son nom ; dont certains exemples qui pourraient être donnés, sont au delà de ce que cet age incrédule est capable de recevoir ou de supporter. Que soit béni pour toujours le nom du Seigneur, et puisse t-il être honoré à jamais, et au dessus de toute exaltation et d'amplitude par son bras puissant et glorieux par lequel Il a accompli glorieusement : Que l'honneur et la louange de tous ces oeuvres soit à Lui seul.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox racontant.) Après avoir voyagé ici et là dans cette contrée, et tenue de grandes réunions, Je retournai à Swarthmore ; et alors que je visitai des amis dans cette région, J'entendit qu'une grande réunion de prêtres devait avoir lieu à Ulverstone un jour de conférence. J'allai, et dans la maison à clocher dans la crainte et la puissance du Seigneur. Lorsque le prêtre eut terminé, Je prononçai parmi eux les paroles du Seigneur, qui était comme un marteau et comme un feu parmi eux. Et bien que Lampitt, le prêtre de l'endroit, eût été en désaccord avec la plupart des prêtres d'avant, ils se joignirent pourtant tous ensembles contre la vérité. Mais la Puissante Force du Seigneur était au dessus de tous ; et si merveilleuse fût l'apparence de cette puissance, que le prêtre Bennet dit, « L'église a tremblé » ; tellement qu'il eut peur et se mit à trembler. Et après avoir prononcé quelques paroles confuses, il se hâta de sortir de peur que la maison à clocher lui tombe sur la tête.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox racontant.) L'assemblée se tint tranquille et m'écouta volontiers jusqu'à ce que le Juge Sawrey (qui fut le premier instigateur d'une cruelle persécution dans le Nord), les excitât contre moi, et les poussât à m'expulser, à me maltraiter, à me battre. Toute la foule se mit dans une colère folle dans la maison à clocher et se jeta sur moi, sous les yeux du Juge ; elle me renversa, me donna des coups de pied et me piétina tandis que lui restait impassible ; le tumulte fut tel que la frayeur fit tomber quelques-uns de leurs sièges. Enfin il s'approcha, m'enleva des mains de la foule, me conduisit hors de la maison à clocher et me livra aux gens de la police, leur disant de me fouetter et de me chasser de la ville. Ils me menèrent à environ un quart de mille de là, quelques-uns me tenant au collet, d'autres par les bras et les épaules ; ils me secouaient et me traînaient. Comme beaucoup de gens bienveillants étaient venus au marché, et quelques-uns dans la maison à clocher pour m'entendre, plusieurs de ceux-là, furent aussi jetés par terre ; on les frappa à la tête, de telle sorte que le sang jaillit. Je n'avais jamais rien vu de pareil ! Comme le fils du Juge Fell était venu en courant pour voir ce qu'on faisait de moi, ils le jetèrent dans une mare, et quelques-uns criaient : « Cassez-lui les dents ! » Enfin, quand ils m'eurent traîné sur la promenade publique, tandis qu'une foule nous suivait, les officiers de police et les autres fonctionnaires me frappèrent avec leurs bâtons et me jetèrent au milieu de cette foule brutale. Les uns s'étant armés de bâtons, les autres de pieux, les troisièmes de branches de houx, ils se jetèrent sur moi, me frappèrent à la tête, aux bras et aux épaules tant que j'en fus tout étourdi et tombai sur le sol humide. Quand je recouvrai mes sens et que je me vis couché dans une prairie boueuse, entouré d'une foule de gens, je restai immobile un moment ; la puissance du Seigneur me saisit, ses consolations me rafraîchirent, en sorte que je me relevai dans la puissance fortifiante de l'Eternel Dieu ; et, étendant mes bras au milieu d'eux, je leur dis à haute voix, « Frappez encore ;voici mes bras, ma tête, et mes joues. » Il y avait dans la foule un maçon ; c'était un soi-disant pratiquant et un homme grossier ; il m'asséna avec sa canne, de toute sa force, un coup qui tomba juste sur le dos de ma main étendue ; elle en fut si meurtrie et mon bras tellement paralysé que je ne pus pas le ramener vers moi ; en sorte que quelques personnes dans la foule crièrent : « Il lui a tellement abîmé la main qu'il ne pourra plus jamais s'en servir. » Mais je considérai cela dans l'amour de Dieu ; (car j'étais dans l'amour de Dieu vis-à-vis de tous mes persécuteurs) ; au bout d'un moment, la puissance du Seigneur pénétra de nouveau en moi, en ma main et en mon bras, en sorte qu'en un instant je recouvrai de la force dans mes membres, à la vue de tous.

Extrait du Journal de Fox :

Remarque : les quatres miracles cités ci- dessous ont été omis des Oeuvres de Fox de 1831,incluant le Journal I et II sous l'instruction d'un comité de surveillance Quaker, appellé la réunion du matin, par Thomas Elwood, le rédacteur officiel du journal de Fox ; mais curieusement retrouvé dans la version sérieusement abrégée par Penney, le Petit Journal, écrit par Fox à la prison de Lancaster et qui fut largement traduit en plusieurs langues. Ceci est une partie apparente d'une conspiration parmi les Quakers visant à réduire la valeur des miracles de George Fox, curieusement, possiblement encouragés par les propres commentaires de Fox :nous ne nous sommes pas glorifiés dans de telles chose, mais beaucoups de ces choses ont été faites par la puissance de Christ.  Cette diminution causa même la perte d'un manuscrit intitulé : Un Livre de Miracle, qui ne fut jamais publié, bien que Fox des fonds et des instructions dans sa volonté pour sa publication. Dans ce Journal, Elwood a omis beaucoups d'autres miracles de George Fox qui étaient inclus dans le très rare Journal Cambridge. Il existe même un livre imprimé à son sujet, qui a pour titre ' Le Livre des Miracles de George Fox ', qui reconstruit plusieurs miracles provenant de diverses sources, mais qui n'est évidemment qu' un simple échantillon de ce qui s'est réellement produit. Apparemment, l'enregistrement de plusieurs miracles fût supprimé par crainte des générations subséquentes, qu'en doutant des miracles, douteraient du message de la vérité.

Un :

(Fox racontant.) J'entrai dans la Chambre de l'Abbaye, et de là vint une femme démente qui était parfois très désespérée. Et elle tomba sur ses genoux et cria, « Enlevez vos chapeaux, de grâce, la grâce est suspendu à votre cou. » Et ainsi la puissance du Seigneur traversa en elle car elle était consciente de sa condition,et elle vînt ensuite et confessa cela aux Amis.

Deux :

J'allai à un autre endroit dans le Cumberland, où je vis une femme égarée et désespérée qui tentait parfois de tuer ses enfants et son mari. Le Seigneur Dieu me poussa à lui parler. Elle tomba à genoux en pleurant et dit qu'elle marcherait sur ses genoux nus, si je lui permettais de m'accompagner. La puissance du Seigneur agit en elle, et elle s'en retourna chez elle guérie.

Trois :

Et à Bishoprick, pendant que J'y étais, on m'amena une femme, attachée derrière un homme, elle ne pouvait ni manger ni parler et il y avait longtemps qu'elle était ainsi. Et ils l'amenèrent à moi dans la demeure d'Anthony Pearson. Le Seigneur m'incita à lui parler, en sorte qu'elle se mit à manger et à parler et qu'elle fut guérie ; et elle se leva derrière son mari sans aucune aide et s'en alla.

Quatre :

En quittant le Cumberland, j'arrivai un jour à Hawkshead, et je descendis chez un Ami. La jeune Margaret Fell était avec moi ainsi que William Caton. Comme il faisait un froid très vif, nous entrâmes et la servante nous alluma un feu en l'absence de ses maîtres qui étaient au marché. Il y avait là un garçon âgé d'onze ans environ, qui était couché dans un petit lit qu'on balançait. Il avait grandi d'une façon excessive. Je jetai les yeux sur ce garçon ; voyant qu'il était très sale, je dis à la jeune fille de lui laver la figure et les mains, de le lever et de me l'amener. Alors je fus poussé par le Seigneur à poser mes mains sur lui et à lui parler ; puis je dis à la jeune fille de l'emmener et de l'habiller. Après cela, nous nous retirâmes.

Quelque temps après, je frappai à la porte de cette maison, je vis la mère du jeune garçon. « Oh ! » s'écria-t-elle, « venez, et tenez une réunion dans notre maison, car tout le monde dans le pays est convaincu par le grand miracle qui a été accompli ici sur mon fils. Nous l'avions amené à Wells et à Bath, et tous les docteurs l'avaient abandonné ; son grand-père et son père craignaient qu'il ne meure et que le nom ne disparaisse, car nous n'avons que ce fils ; mais peu après votre départ », ajouta-t-elle, « nous sommes rentrés et nous avons trouvé notre fils jouant dans la rue. C'est pourquoi », continuait-elle, « tout le pays viendrait vous entendre, si vous veniez tenir une réunion ici ». Ceci se passait trois ans après que je l'avais vu pour la première fois ; il était devenu un jeune homme bien bâti et en pleine santé. Le Seigneur en soit béni.

Extrait du Journal :

(Fox racontant.) Après ceci, je retournai à Mansfield, ou il y avait une grande réunion de professeurs et de gens ; et je fus incité à prier ; et le pouvoir du Seigneur était si grand, que la maison semblait trembler.  Après que j’eus terminé, certains des professeurs disaient, « C’était maintenant comme dans les jours des apôtres, quand la maison tremblait quand ils y étaient. » Après que j’eus prié, un des professeurs venait prier ; ce qui apporta une morbidité et un voile au-dessus d’eux. D’autre professeurs étaient fâchés avec lui, et je lui dis, « c’était une tentation qu’il subissait ». Alors il vînt à moi, et désira que je prierais encore ;  mais je ne pouvais pas prier dans la volonté de l’homme.

Extrait de Son Journal :

(Fox racontant.) Quelque temps après j'allai à une réunion à Arnside où se trouvait Richard Meyer. Il avait, depuis longtemps, un bras dont il pouvait à peine se servir. Le Seigneur m'inspira de lui dire devant tous, « Prophète Myer, Tiens-toi debout sur tes jambes » (car il était assis) ; il se leva et étendit son bras, qui avait été immobilisé depuis longtemps et dit : « Sachez, vous tous, qu'aujourd'hui je suis guéri. » Ses parents pouvaient à peine le croire ; et après que la réunions fût terminée, se plaça à l'écart, enleva son veston, et alors ils virent que c'était vrai. Il vînt ensuite à la réunions de Swarthmore et raconta comment le Seigneur l'avait guéri. Pourtant après cela le Seigneur lui commanda d'aller à York, avec un message de sa part, et il désobéït au Seigneur ; et le Seigneur le frappa encore, de sorte qu'il en mourût environs neufs mois après.

Extrait de Son Journal :

(Fox racontant.) Après que je fus remis en liberté, je retournai à l'auberge où le Capitaine Drury m'avait d'abord logé. Ce Capitaine Drury, quoiqu'il fût capable de justice, était mon ennemi et un ennemi de la Vérité. Quand j'étais sous sa garde, et que je recevais la visite de professeurs qui venaient discuter avec moi, il faisait semblant de trembler, par dérision, et il nous appelait Quakers, selon le sobriquet que nous avaient donné les Indépendants et les Presbytériens. Mais après il vînt et me dit que pendant qu'il se trouvait sur son lit pour se reposer en plein jour, il fût saisi d'un tremblement soudain ; que ses jointures se cognèrent ensembles, et que son corps était tellement secoué qu'il ne pouvait même pas se lever de son lit ; il avait tellement tremblé qu'il ne lui restait plus assez de force pour se lever. Il dit qu'il senti que la puissance du Seigneur était sur lui ; et il tomba de son lit, et cria au Seigneur,et dit qu'il ne parlerait plus jamais contre les Quakers ou encore ceux qui tremble à la parole de Dieu.

Ressuscité d'entre les morts :

(Fox racontant.) Pendant que nous étions près de Shrewsbury, survint un accident qui fut, au moment même, une grande épreuve pour nous. John Jay, un Ami, un aimable et riche planteur des Barbades, qui était venu avec nous de Rhode Island et qui avait l'intention de nous accompagner à travers bois jusqu'au Maryland, venait d'enfourcher un cheval qu'il essayait ; le cheval le désarçonna, il tomba sur la tête et se rompit la nuque, à ce qu'on crut. Ceux qui se trouvaient là le crurent mort, et le déposèrent sur un tronc d'arbre. Je le rejoignis aussitôt que je le pus ; l'ayant tâté, je vis qu'il était mort. Comme j'étais debout près de lui, m'apitoyant sur lui sur la nombreuse famille qu'il laissait, je le pris par les cheveux et je vis que sa tête ballottait dans tous les sens, tant le cou était désarticulé. Sur quoi, posant ma canne et mes gants, je pris sa tête entre mes mains, et, appuyant mes genoux contre l'arbre, je soulevai sa tête. Je m'aperçus alors qu'il n'avait rien de cassé. Mettant ensuite une main sous son menton et l'autre derrière sa tête, je levai sa tête deux ou trois fois de toute ma force et je la remis en place. Je constatai bientôt que son cou redevenait ferme ; il commença alors à faire des bruits de gorge et peu après à respirer. Les gens étaient stupéfaits : mais je leur dis d'avoir bon courage et de le porter dans la maison. C'est ce qu'ils firent et ils l'installèrent près du feu. Je leur dis de lui préparer une boisson chaude et de le mettre au lit. Un moment après son entrée dans la maison, il commença à parler ; mais il ne se souvenait pas ce qui s'était passé. Nous partîmes le jour suivant et il nous accompagna, en assez bon état ; nous fîmes environ seize milles pour aller à une réunion à Middletown, à travers des bois, des marécages et une rivière que nos chevaux passèrent à la nage et dont nous fîmes la traversée sur un tronc d'arbre. Après cela il voyagea plusieurs centaines de milles avec nous.

Guérison au Maryland :

Après la réunion, une femme dont le mari était l'un des juges de la région et un membre de l'assemblée, vint me trouver ; elle me dit, « que son mari était malade et ne paraissait pas pouvoir guérir, et elle me demanda d'aller le voir avec elle. » Sa maison était à trois milles de là ; comme je sortais encore tout échauffé de la réunion, c'était dur pour moi de partir tout de suite ; cependant, puisqu'il s'agissait du service, je pris un cheval et je me rendis avec elle auprès de son mari à qui je transmis le message que le Seigneur m'avait donné pour lui : cet homme fut grandement restauré et admirablement ranimé par la puissance du Seigneur ; il vint, dans la suite, à nos réunions.

Fox Minimisait Toujours les Miracles :

(Fox racontant.) Ce fut la première maison où nous entrâmes en Caroline ; c'est là que nous laissâmes nos chevaux exténués par le voyage. De là, nous descendîmes la crique en canoe jusqu'à Macocomocock River ; nous arrivâmes à la maison de Hugh Smith, où des gens du monde vinrent nous voir (car il n'y avait pas d'Amis dans cette région). Beaucoup d'entre eux nous reçurent avec joie. Parmi ceux-ci se trouvait Nathaniel Batts, qui avait été gouverneur de Roanoke. Il s'informa auprès de moi d'une femme de Cumberland dont il avait entendu dire qu'elle avait été guérie par nos prières et l'imposition des mains, après avoir été longtemps malade et abandonnée par les médecins ; il désirait avoir la confirmation de ce fait. Je lui dis que nous ne tirions pas gloire de ces choses, mais que beaucoup de guérisons semblables avaient été accomplies par la puissance du Christ.

Une Autre Guérison dans le Maryland :

(Fox racontant.) Il y avait a cette réunion une femme vivant à Anamessic, qui depuis plusieurs années avait l'esprit troublé, et quelque fois pouvait s'asseoir et broyer du noir pendant près de deux mois sans arrêt ; elle pouvait à peine parler ou s'occuper de quoique ce soit. quand on me parla d'elle par, Je fus poussé par le Seigneur à aller la voir, et lui dire, « que le salut était entré dans sa maison ». Après lui avoir parlé la parole de vie, et intercédé auprès du Seigneur pour elle, elle fût guéri. Elle vînt aux réunions dans le secteur avec nous, et depuis ce temps, se porte bien ; Béni soit le Seigneur !

Rapport de Guérison :

(Fox racontant.) Nous visitions des Amis et étions visités visités par eux à Newport-Pagnel, Northampton, et Cossel. Parmis les autres, vînt une femme, qui amena sa fille afin que je puisse voir comme elle allait bien. Elle m'a rappelé que quand j'était là avant, elle me l'avait amené souffrante du mal du roi(une maladie des reins), et m'avait alors de prier pour elle ce que je fis, et elle fût guéri ; Que le Seigneur soit loué !

Extrait du Journal de George Banks, comment Fox l'a guéri

(John Banks raconte) : En ce temps j'eus une douleur sur dans mon épaule, et qui graduellement descendit dans mon bras et puis dans ma main, de sorte que je fus complètement privé de son usage ;la douleur augmentait jour et nuit. Durant trois mois je fus incapable de m'habiller ni de me déshabiller et ma main ainsi que mon bras commencèrent à se détériorer, de sorte que je fis appel à quelques médecins, mais je ne pus recevoir aucun traitement de leur part. Enfin une nuit, étant allongé dans mon lit, je vis dans une vision, que j'étais avec ce cher George Fox. J'ai pensé lui avoir dit, « George, ma foi est telle que, si tu vois une façon d'imposer tes mains sur mon épaule, mon bras ainsi que mon épaule seraient entièrement rétabli ». Ceci demeura avec moi pendant deux jours et deux nuits, que cette chose était une vraie vision, et que je devais aller voir George Fox  ; jusqu'à ce que, au travers de nombreux exercices de pensée, tel une grande épreuve pour ma foi, je décidai d'aller le rencontrer à Swarthmore, dans le Lancashire, où il y avait une réunion d'Amis au premier jour de la semaine.

Une fois la réunion terminée, je l'appelai à part dans le hall, et lui donnai un compte rendu de mon rêve, je lui montrai mon bras et ma main ; et en peu de temps, comme nous marchions ensemble en silence, il se retourna et me regarda, et leva sa main, la plaçant sur mon épaule en disant, « Le Seigneur te fortifie, à l'intérieur et à l'extérieur. » Cette nuit-là j'allai chez Thomas Lower'se de MarshGrange ; et lorsque je fus assied pour le souper, immédiatement, avant de me rendre compte, ma main était levée pour faire sa fonction, ce que je ne pouvais faire depuis fort longtemps. Ceci me frappa d'une grande admiration, et mon coeur était brisé et attendri devant le Seigneur ; et le jour suivant je retournai à la maison, avec ma main et mon bras restauré à sa condition et sa force originale sans aucune douleur. La fois d'après quand George Fox et moi nous sommes rencontrés, il a dit, « John, êtes vous rétablit ? » Je répondis, « Oui, très bien en peu de temps. » « Bien », dit-il, « donne gloire à Dieu » ; à qui 'étais, et je demeure toujours lié dans le devoir pour faire ainsi, et toute autre miséricorde et faveur. Il détient toute puissance dans Sa propre main et peut de ce fait amener à l'accomplissement tout ce qui semble bon à ses yeux  ; et qui de même prépare des instruments, et les utilises comme bon lui plaît Lui qui est digne de toute louange, honneur, et gloire, maintenant et à jamais. Amen.

Ceci est l'un des meilleurs cas attestés de guérison miraculeuse répertoriée qui fut trouvée  ; car l'exactitude du narrateur est placée au-delà de tout doute par l'évidence de plusieurs témoins contemporains, comme on peut voir par les témoignages à l'entête de son Journal. William Penn a écrit, qu'il avait connu John Banks à quarante-quatre ans, et qu'il fut un « qu'il était un merveilleux ministre de la religion expérimentale, d'un sain jugement et d'une pratique pieuse, un vaillant pour la vérité, et prêt à servir tout le monde dans la paix et l'amour de l'évangile ».

(Ceci fut l'une des nombreuses guérisons qui ne sont pas mentionnées dans Le Journal de George Fox).


Une Autre Guérison :

(Fox racontant.) Le jour suivant j'allai à Guildford dans Surrey ; et je visitai des amis là bas, je passai à Worminghurst dans le Sussex où j'eus une réunion vraiment béni, sans la moindre pertubation. Tandis que j'étais là, James Claypole de Londre, (qui était là avec sa femme), fût soudainement prit d'une violente attaque de calcul rénaux de sorte qu'il ne pouvait ni rester debout ni s'étendre ; une douleur extrême, il criait tel une femme en accouchement. Quand j'entendis cela, j'eus beaucoup de peine pour lui dans l'esprit et j'allai vers lui. Après que je lui aie dit quelques mots afin de ramener son esprit vers l'intérieur, je fus poussé à poser mes mains sur lui et priai le Seigneur de réprimander son infirmité. Comme je posai mes mains sur lui, la puissance du Seigneur alla en lui ; et par la foi en cette puissance il fût soulagé rapidement et tomba endormi. Quand il se réveilla, la pierre était sorti de lui comme une saleté ; et il fût si bien rétabli, que le jours suivant il fît avec moi vingt cinq milles en voiture, bien que les attaques de calcul ranaux précédentes le forcaient à rester au lit de deux à quatre semaines. Mais le Seigneur fût sollicité en sa faveur et par sa puissance Il soulagea James rapidement ; Par conséquent béni et loué soit Son saint nom !

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L'étrange Mort des Persécuteurs

Qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l'Esprit,
ainsi en est-il encore maintenant.

Gal 4:29

A propos de ses vrais fidèles, Jesus a dit : « Le serviteur n'est jamais supérieur à son Maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi. », (Jean 15:20). Au temps de Fox, Il y eût quatre gouvernements en Angleterre : Charles Ier, Oliver Cromwell, Charles II, and James II. Seulement durant le règne de Charles II, 13,562 Quakers furent emprisonnés ; 338 mort de blessures infligés dans les réunions ou emprisonnés, et 198 furent condamnés à l'esclavage en mers. (Source : Catholic Encyclopedia). Sous le reigne de tous les rois, Souffrances de Besse dénombre 869 Quakers qui moururent en prison. Quand on les envoyaient en prisons, même leurs enfants étaient vendu comme esclaves. D'autres innombrables virent leurs propriétés privés être saisi aussi dépossédés par ordre des tribunaux ; pour cause de refus de prêter serment par conviction, à défaut d'enlever leurs chapeaux à la court, de voyager le Dimanche, à défaut d'assister à des services religieux approuvés par l'État, à défaut de payer des dîmes à des personnages approuvés par l'État, et de se réunir en groupes dont le nombre dépassait cinq personnes. Fox avait écrit dans son Journal :   « Les Amis n'ont jamais craint leurs actions, prisons, geôle, maisons de correction, exil, ni la saisie de propriétés privés ; non, ni même la perte de leur vie ; n'eut-il été de quelque persécution que ce soit, mais nous vîmes combien cela pouvait produire quelque chose de bon. » La souffrance des premiers Quakers est un lourd témoignage de l'authenticité de leur foi, car Christ nous a dit que ses disciples rencontreront toujours la haine du monde, particulièrement des soi-disants religieux du monde. Les Quakers furent persécutés par les Puritains, Baptises, Presbyteriens, et en Europe par les Anglicans. Ils n'ont jamais cherché la vengeance, même lorsqu'elle fût rarement disponible dans les tribunaux. Les premiers Quakers souffrirent patiemment sous tous les gouvernements du temps ; bénissant, pardonnant, et priant pour leurs accusateurs et leurs geôliers. Ils firent appels de manière personelle et courtois au autorités gouvernantes, mais jamais de résistance ou de protestation organisée. Leur patiente souffrance mena éventuellement à la mise en place d'une loi par le Parlement garantissant la liberté de religions, laquelle fût également incorporée dans la Constitution des États-Unis. Le Seigneur utilisa leurs souffrances comme épreuve pour amener beaucoups d'hommes et de femmes à la perfection et au Royaume des Cieux. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est à eux, dont des milliers ont reçu. Mais plus loin, vous pouvez voir une partie de la vengeance que Dieu exigea contre les persécuteurs de son peuple. Il y eût beaucoups d'interventions de la part de Dieu contre les persécuteurs de son peuple, un livre fût écrit faisant la chronique les morts étrange de ceux qui persécutèrent les premiers Quakers.

Moi, j'ai crée le forgeron qui attise les braises,
      Et en retire une arme façonnée pour l'usage auquel il la destine. ;
      Et j'ai aussi crée celui qui va détruire l'arme.
      Toute arme fabriquée pour te faire du mal n'atteindra pas son but,

     
Esaïe 54:16-17


A moi la vengeance et la rétribution,
      Quand leur pied chancellera !
      Car le jour de leur malheur est proche,
      Et ce qui les attend ne tardera pas.’

Deu 32:35 

Extrait du Journal de Fox :

(Fox racontant.) A une réunion vînt un grand homme, un prêtre, et plusieurs professeurs ; Mais la puissance du Seigneur vînt sur eux, et continuèrent paisiblement. Il vînt un homme à cette réunion, qui était déjà venu avant, et qui avait levé de fausses accusation à mon endroit, criant sur les toits ici et là dans la régions, rapportant quej'avais dit que j'étais le Christ ; ce qui était absolument faux. Lorsque je vînt à Gainsborough, où un Ami avait déclaré la vérité sur le marché, les gens de la ville et du marché furent tous dans un tumulte. J'entrai dans la maison d'in homme amical, et les gens se précipitèrent sur moi ; de sorte que la maison fût remplieavec les professeurs, les disputailleurs, et une personne grossière. Ce faux accusateur entra, et m'accusa ouvertement devant les gens, d'avoir dit « que j'étais Christ, et il avait amené son témoin pour le prouver ». Cette accusation amena une telle rage chez les gens, qu'ils pouvaient difficilement contenir leurs mains. Alors je fus poussé par le Seigneur Dieu à monter debout sur la table, oint de l'éternelle puissance de Dieu, et dit aux gens, « que Christ était en eux, sauf qu'ils furent réprouvés [rejetés, perdu dans le péché] ;et quet c'était Christ, l'éternelle puissance de Dieu en moi qui, à ce moment là, leur parlait ; ET NON que je fus CHRIST ». Et le peuple en générale fût satisfait, excepté le faux accusateur, un professeur, et son propre faux témoin. J'appelai l'accusateur, Judas, et Je fus poussé à lui dire que la fin de Judas serait sienne ; et que cela était la parole du Seigneur et de Christ à travers moi qui s'adressait à lui. La puissance vînt sur tous, et apaisa les esprits des gens, et ils repartirent en paix. Mais ce Judas peu de temps après se pendit lui-même, et un pieux fût enfoncé dans sa tombe. (Matthieu  27:5, Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.)

Extrait du Journal de Fox :

(Fox racontant.) De là nous passâmes dans le Somerset, où les Presbytériens et d'autres pratiquants furent très méchants et troublèrent souvent les réunions des Amis. Une fois en particulier,(comme il nous fût rapporté)ils avaient fait venir à la réunion un homme réputé pour sa méchanceté qui, revêtu d'une peau d'ours, se mit à faire des tours pendant la réunion des Quakers. C'est ainsi que, s'étant assis en face de l'Ami qui parlait, il s'amusait à tirer la langue, toujours vêtu de sa peau d'ours, pour faire rire les mauvais sujets qui l'avaient accompagné ; aussi la réunion en fut-elle grandement troublée. Mais un éminent jugement le rattrapa, et sa punition ne tarda pas ;car comme il revenait de la réunion, un taureau s'amorça dans le chemin, il s'arrêta afin de le voir ; et tomba à la porté du taureau, le taureau frappa ses cornes sous le menton de l'homme à sa gorge, et lui poussa sa langue hors de sa bouche, de sorte qu'elle resta pendante, comme il avait fait dérisoirement à la réunion. Et ainsi la corne du taureau s'enfonça dans la tête de l'homme, le taureau le balança au bout de sa corne d'une remarquable et épouvantable manière. Ainsi celui qui est venu afin de faire du mal au peuple de Dieu, c'est fait du mal à lui-même ; et ce serait bien si de telle exemple évident de vengeance divine pouvait enseigner aux autres de se garder de s'opposer à la vérité de Dieu.

Le Geôlier de Fox Goûte la Vengeance de Dieu :

Le geôlier, qui était un homme très pratiquant, il s'irrita fortement et parla très méchamment de moi, mais il plut un jour au Seigneur de le frapper de tel manière, qu'il fût très désemparé, de même que son esprit devînt terrifié. Comme je marchais dans ma chambre, j'entendis un bruit dolent, je restai tranquille, je l'entendis dire à son épouse, « Femme, j'ai vu le jour du jugement ; et j'y ai vu George, et j'avais peur de lui, car je lui ai fait beaucoup de mal et j'ai dit tant de mal de lui aux prêtres, aux gens pieux et aux juges dans les tavernes et dans les auberges ! » Après cela, vers le soir, il monta dans ma chambre et me dit, « J'ai été contre vous, comme un lion ; mais je viens comme un agneau, semblable au geôlier qui est venu tremblant vers Paul et Silas.» Me demanda la permission de loger avec moi ; Je lui dit que j'étais sous sa garde, qu'il pouvait faire ce qu'il voulait ; mais il me dit, « non, car il voulait me relacher ; et qu'il désirait pouvoir demeurer toujours avec moi, mais non pas comme son prisonnier ». Il me dit, « qu'il avait été frappé d'un fléau, et que toute sa maison avait été d'un fléau à cause de moi. » Je lui permis donc de loger avec moi. Et il m'ouvrit tout son cœur. Il me dit croire tout ce que j'avais dit de la foi et de l'espérance véritables ; et il s'étonna que mon compagnon de captivité ne croyait pas et qu'il lui ait dit ; « que je n'avais pas raison, mais que j'étais un honnête homme ». Il me confia aussi, toutes ces fois où je lui avais demandé de me laisser aller afin que j'aille porter la Parole du Seigneur aux gens, qu'il refusait de me laisser aller, que je déposais un poids sur lui, qu'il fût très troublé, étonné, et parfois presque confus, dans une condition telle que ses forces l'avait abandonné. Quand le matin vint, il alla vers les magistrats et leur dit « que lui et sa maison avaient été frappés d'un fléau à cause de moi » ; et l'un des juges lui répondit (comme il me le raconta ensuite), que le châtiment reposait sur eux aussi pour m'avoir maintenu en prison. C'était le juge Bennett, de Derby, celui qui fut le premier à nous appeler Quakers , parce que nous les faisions trembler (quake = pour trembler. Voir également. ) en leur annonçant la Parole du Seigneur. Cela se passait en 1650.

Extrait de Son Journal :

(Fox raconte.) La Puissante Parole de Vie fût largement déclaré ce jour là, et dans la vie et l'Esprit de Dieu nous sortîmes de la réunions, et ces grossiers personnages s'en retournèrent à Halifax. Les gens leurs demandèrent, « Pourquoi ils ne m'avaient pas tués, suivant le serment qu'ils avaient fait, » et ils répondirent malignement qu'ils « n'avaient pas pu le faire parce que je les avais ensorcelés. » C'est ainsi que le Diable fut enchaîné cette fois-là. Les Amis me dirent que ces gens avaient l'habitude de venir de temps en temps, qu'ils étaient toujours très grossiers et indisciplinés, que parfois ils mettaient en pièces sièges et meubles, et qu'ils leur donnaient un mal terrible ; mais maintenant la puissance du Seigneur les avait enchaînés. Peu après, le boucher qu'on accusait d'avoir assassiné un homme et une femme et qui était l'un de ceux qui avait juré de me tuer, tua un autre homme et fut envoyé à la prison de York. Un autre de ces grossiers bouchers qui avait aussi juré de me tuer et qui avait l'habitude de tirer la langue aux Amis quand ils passaient près de lui, eut la langue si enflée qu'il ne put plus la rentrer dans sa bouche et il en mourut. Plusieurs de ceux qui conspiraient contre moi furent victimes de châtiments étranges et soudains qu'il serait trop long de relater ici. La vengeance de Dieu descendait du ciel sur ces gens avides de sang ; je les présentais tous au Seigneur, laissant agir Celui qui est plus puissant que tous

Extrait de Son Journal :

(Fox raconte.) Le soir, on m'amena devant le Colonel Hacker, son major, et un groupe nombreux de capitaines. Nous eûmes un long entretien sur les prêtres et les réunions, car à cette époque le bruit courait d'un complot contre Olivier Cromwell. Je discutai beaucoup avec eux sur la lumière de Christ qui éclaire tout homme venant dans le monde. Le Colonel Hacker demanda si ce n'était pas cette lumière de Christ qui avait poussé Judas à trahir son Maître et à se pendre ensuite. Je lui répondis : « Non c'était l'esprit de ténèbres qui haïssait Christ et Sa lumière. » Alors le Colonel dit que je pouvais rentrer chez moi, y rester et ne plus voyager pour tenir des réunions. Je lui dis que j'étais innocent, que je ne m'étais rendu coupable d'aucun complot et que je réprouvais ce genre de choses. Son fils Needham dit alors : « Père, cet homme a régné trop longtemps, le moment est venu de le supprimer. » Je lui demandai : « Pourquoi ? qu'ai-je fait ? A qui ai-je fait tort depuis mon enfance ? » car j'étais né et j'avais été élevé dans ce pays, et qui aurait pu me reprocher quoi que ce fût depuis mon enfance ? Alors le Colonel Hacker me demanda de nouveau si je voulais retourner chez moi et y rester. Je lui dis que « si je promettais cela, ce serait me reconnaître coupable en quelque chose etque cela ferait de ma maison une prison ; et que si, au contraire, j'allais aux réunions, ils diraient que j'avais enfreint leur ordre ». J'ajoutai que « j'irais aux réunions quand le Seigneur me l'ordonnerait et que, par conséquent, je ne pouvais me soumettre à leurs exigences ». Mais je leurs dis encore : «  Nous sommes un peuple paisible.» «Très bien, alors, dit le Colonel Hacker, je vous enverrai chez le Lord Protecteur, sous l'escorte du Capitaine Drury, l'un de ses gardes du corps. » Cette nuit-là, je fus retenu en prison, et le matin suivant autour de la sixième heure, je fus amené au Capitaine Drury. Mais avant je demandai à parler au Colonel Hacker ; et le Colonel Hacker me laissa lui parler à côté de son lit. Colonel Hacker m'ordonna encore une fois de rentrer à la maison et de ne plus jamais tenir de réunions. Je lui dis que je ne pouvais me soumettre à ces conditions, que je devais être libre de servir Dieu et d'aller aux réunions. « Alors, dit-il, il vous faut aller devant le Protecteur. » Là-dessus, je m'agenouillai près de son lit, et je suppliai le Seigneur de lui pardonner, car il agissait comme Pilate, puisqu'il voulait s'en laver, les mains ; je lui dis que, lorsque les jours d'angoisse et d'épreuve fondraient sur lui, alors il se souviendrait de mes paroles. En fait, il était excité et poussé par le prêtre Stephens et par d'autres prêtres dont l'envie et la bassesse étaient manifestes. Quand ceux-ci virent qu'ils n'arrivaient pas à me vaincre par des discussions et des arguments, ni à résister à l'Esprit du Seigneur qui était en moi, ils envoyèrent des soldats pour m'arrêter.

Plus tard quand le Colonel Hacker fût emprisonné à Londre, une journée ou deux avant son exécution, il se rappela ce qu'il avait fait à un innocent ; et il s'en rappela, et avoua à Margaret Fell ; disant, qu'il connaissait bien celui dont elle parlait ; et que c'était la raison de son malheur. Ainsi que son fils, qui avait dit à son père que j'avais régné trop longtemps, et qu'il était temps de me supprimer ; dû voir, plus tard, de quelle manière son père fût supprimé. Il fût pendu à Tyburn.

De Son Journal : (Concernant son Emprisonnement à Doomsdale)

(Fox raconte.) Mais ce geôlier était très mauvais lui-même ; je l'exhortais souvent à se montrer raisonnable ; mais il injuriait les gens qui venaient nous voir. Edward Pyot avait reçu un fromage de la part de sa femme qui était à Bristol ; le geôlier le prit et l'apporta au maire, pour voir, dit-il, s'il ne s'y trouvait pas de lettre compromettante ; et quoique ce ne fût pas le cas, ils le gardèrent. Ce geôlier aurait pu être riche s'il s'était conduit convenablement, mais il fut l'artisan de sa propre ruine, qui l'atteignit bientôt. L'année suivante, il fut destitué et emprisonné lui-même pour quelque méfait ; alors il mendia auprès de quelques Amis. Il commit quelques écarts de conduite, en punition desquels le geôlier qui lui succéda l'enferma à Doomsdale, lui mit les fers aux pieds et le battit ; il lui dit de se rappeler comment il avait traité ces braves gens qu'il avait méchamment, sans aucune cause, jetés dans ce vilain donjon ; il lui déclara que les souffrances qu'il endurait maintenant étaient bien méritées ; qu'on le mesurerait avec la mesure dont il s'était servi. Il devint très pauvre et mourut en prison ; sa femme et sa famille tombèrent dans la misère.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox raconte.) Le premier jour j'allai à la chapelle où un prêtre dénommé Camelford prêchait ; et après qu'il eût finit, je commencai à parler de la parole de vie aux gens. Cela le mit en colère, il devint tellement irrité et contrarié qu'il n'eût pas la patience de m'entendre ; et agita la foule grossière, qui me forcèrent à sortir, pour me frapper, et me lançer tête-première contre un mur de pierre. Pourtant béni soit le Seigneur, Sa puissance me protégea. Celui qui m'a frappé c'était John Knipe, un homme méchant, que le Seigneur peu après supprima.

Extrait de Son Journal :

(Fox raconte.) Il y avait deux églises indépendantes en Écosse, dans l'une beaucoups furent convaincu ; mais le Pasteur de l'autre était dans une grande colère contre la Vérité et les Amis. Ils avaient leurs anciens, qui quelquefois exerçaient leurs dons parmi les membres de l'église, et qui parfois étaient vraiment sensibles ; mais leur Pasteur parlait tellement contre la Lumière, et contre nous, les Amis de Christ, il obscurcit ses auditeurs ; de sorte qu'il firent aveuglés et les sèches, et ils perdirent leurs sensibilités. Il persista à prêcher contre les Amis, et contre la Lumière de Christ-Jesus, trouvant cela naturel ; un jour à la fin de sa prédication il maudit la lumière, et tomba comme mort sur son pupitre. Les gens le portèrent dehors, l'étendirent par terre l'aspergèrent fortement d'eau, ce qui le ramena à la vie ; et ils le transportèrent à sa maison, mais il était déprimé. Après un moment il se dépouilla de ses vêtements, mit un tartan Écossais et alla dans le pays parmi les filles de laiteries. Après qu'il eût été parti pendant près de deux semaines il revînt à la maison, et revînt au pupître à nouveau. Sur quoi les gens s'attendaient à quelque grande manifestation ou révélation venant de lui ; mais, au lieu de cela, il commença à leur raconter le divertissement qu'il eût ; comment une femme lui donna du lait écrémé, une autre du petit lait, et une autre du bon lait : tellement que les gens furent obligés de l'ôter encore une fois de son pupitre, et de l'amener à la maison. Celui qui m'a présenté ce rapport, c'était Andrew Robinson, l'un de ses auditeurs en chef, qui vînt peu après et fût convaincu, et reçu la vérité. Il n'entendit jamais parler qu'il ait pu retrouvé à nouveau ses esprits. Par cela les gens peuvent voir ce qui arrive à celui qui méprisent la Lumière, cette Lumière qui est la vie en Christ, la Parole ; et qui est un avertissement pour tous les autres qui profèrent des méchancetés contre la Lumière de Christ.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox raconte.) Alors ils me mîrent en prison, et le sous geôlier était un homme vraiment méchant nommé Hardy, qui était extrêmement brutale et cruel ; Souvent, il empêchait qu'on m'apportât de la nourriture à moins de pouvoir la passer sous la porte. Bien des gens vinrent me voir, quelques un en colère, et très impoli et brutale. Une fois vinrent deux jeunes prêtres, et ils étaient très injurieux. La plupart des gens ne pouvaient pas être pires. Parmis ceux qui agissaient ainsi il y avait la femme du vieux Preston de Howke. Elle avait des paroles très injurieuses à mon égard, disant que ma 'langue devrait être coupée,' et que' Je devrais être pendu ;' en me montrant la potence. Mais le Seigneur la retrancha, et elle mourut dans une misérable condition.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox raconte.) Nous vîmes à Barnet-hills où un dénommé captaine Brown vivait, qui était un Baptiste, mais dont la femme était convaincu par la vérité. Après que la Loi qui « interdit les réunions » fût passé au Parlement, le capitaine Brown eût peur que sa femme veuille aller aux réunions et soit jetée en prison ; ainsi il quitta sa maison à Barrow, et trouva un endroit dans ces collines afin de se cacher, croyant que « sa femme n'irait pas en prison ». Et puisque cet endroit était libre, plusieurs autres avait fuis là-bas tout comme lui, y compris des prêtres. Quoique cet homme fût en lieux sur,mais parce qu'il ne pouvait ni prendre position pour la vérité ni permetre à sa femme, bien que convaincu,de s'y tenir, le Seigneur sachant cela, fît tomber Sa main lourde sur lui pour son infidélité ; de sorte qu'il fût douloureusement tourmenté, et gravement jugé en lui même pour s'être enfuit et attiré sa femme dans cet endroit privé. Nous sommes alllés voir sa femme, et en entrant dans la maison, je lui demandai comment il se portait ? « Comment je vais ? » (dit-il), « les tourments et la vengeance de Dieu sont sur moi. Je suis un banni, un Cain. Dieu peut vouloir d'un témoin comme moi, et tel que moi ; car si tous n'étaient pas plus fidèle que je le suis, Dieu n'aurait pas beaucoup de témoins sur Terre. » Il vécu la dans cette condition avec que du pain et puis de l'eau, et pensant que cela était trop bien pour lui. Enfin il retourna chez lui avec sa femme à sa maison privée à Barrow, où plus tard il fût convaincu de la vérité éternel de Dieu, dans laquelle il mourût. Peu de temps avant sa mort il a dit, « bien que n'ayant pas soutenu un témoignage à la vérité pendant sa vie, qu'il en rendrait témoignage dans sa mort, et serait enterré dans son vergé » ; et il en fût ainsi. Il était un exemple pour tous les fugueurs Baptistes du temps de la persécution, qui ne pouvaient supporter eux-mêmes la persecution, pourtant qui nous persécutaient quand ils en avaient le pouvoir.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox raconte.) Il y eût quatre Amis qui allèrent en prison pour n'avoir pas payé les dîmes, (envoyés en prison par un proces de la comtesse de Derby), qui avait été là pendant presque deux ans et demi. L'un d'entre eux était Oliver Atherton, qui avait une santé fragile dûe à un dur et long emprisonnement dans un lieu froid, humide et malsain. Sa santé physique se détériora au point, qu'il ne semblait plus avoir aucune espérance de vivre à moins qu'il fût libéré. Par conséquent, une lettre écrite en son nom fût envoyé à la comtesse, elle fût envoyé par son fils Godfrey Atherton, il y écrivit les raisons pourquoi lui et les autres ne pouvaient pas payer les dîmes : « parce que s'ils l'avaient fait ils auraient reniés Christ venu en chair, qui par sa venu mît fin aux dîmes, et au sacerdoce auquel ils avaient été donnés, et au commandement par lequel ils avaient été payés en vertu de la Loi. Il lui parla aussi de sa faible condition, et de l'apparente probabilité de sa mort, si elle continuait de le maintenir là ; Espérant qu'elle puisse être mû par la pitié et la compassion. Il l'avertie également de ne pas attirer la culpabilité du sang innocent sur elle-même. » Mais quand son fils alla chez elle avec la lettre de son père, l'un des serviteurs le maltraita, le pluma de son chapeau et le lança au loin, puis le mit à la porte. Néanmoins, la lettre lui fût livrée en main propre, mais elle se ferma à toute pitié et toute tendresse, et elle le garda en prison jusqu'à sa mort. Quand le fils retourna voir son père en prison, et qu'il lui raconta tandis que son père était étendu sur son lit de mort, que la comtesse avait refusée sa liberté, il dit seulement, « Elle a été la cause de beaucoups de sangs versés, mais celui-ci sera le sang le plus lourd qu'elle aura jamais versé », et peu de temps après sa mort. Les Amis ayant amenés son corps afin qu'il soit enseveli, comme is le portèrent de la prison vers Ormskirk, la paroisse où il avait vécu. Ils collèrent, sur les traverses des marchés, (un endroit pour les annonces publiques), de Garstang, Preston, et des autres villes là où ils s'adonnèrent à passer, des feuillets portant cette inscription :

« Voici Oliver Atherton, de la paroisse d'Ormskirk, qui fût persécuté à mort par la comtesse de Derby pour l'intérêt de sa bonne conscience envers Dieu et Christ, parce qu'il ne pouvait lui remettre de dîmes. »

Ces feuillets expliquait les raisons pourquoi il ne pouvait payer de dîmes, la durée de son emprisonnement, les difficultés qu'il dût subir, de l'insensibilité de la comtesse envers lui, et de la manière dont il mourut.

Après sa mort, Richard Cubban, un autre de ses prisonniers pour des dîmes, lui écrivît une longue lettre, en son nom et au nom de ses Amis prisonniers, exposant leurs innocence devant elle. « Que ce n'était pas par obstination, par entêtement, ou par convoitise, qu'ils refusèrent de payer leurs dîmes, mais purement par bonne conscience envers Dieu et Christ ; lui laissant savoir, que même si elle persistait à les garder là jusqu'à ce que chacun d'eux meurent, comme elle fît à leur camarade souffrant, Oliver Atherton, ils ne pourraient pas la payer quand même. Et lui demandant donc de reconsidérer leurs cas avec un esprit chrétien, et aussi de ne pas amener leur sang sur elle-même. » Malgré tout elle ne leurs montra aucune pitié ni compassion, eux qui depuis deux ans et demi avaient souffert un lourd emprisonnement à cause d'elle. Au lieu de cela, elle envoya à la ville de Garstang un message les menaçant de porter plainte au Roi et au conseil, et de leurs causer des ennuis, pour avoir permit que ce papier concernant la mort d'Oliver Atherton soit collé sur la traverse du marché. La colère qu'elle exprima firent que les gens la craignirent d'autant plus, et quelques uns d'entre eux dirent, « les Quakers lui ont présenté un os pour qu'elle le prenne ». Mais elle, qui n'avait aucune considération pour une vie innocente souffrant pour Christ, ne vécue pas longtemps elle-même après. Trois semaines après que le corps de Oliver Atherton fût transporté à Ormskirk pour être enseveli, elle mourut ; et son corps fût emmené dans la même ville pour y être enseveli. Ainsi le Seigneur poursuivit l'insensible persécutrice.

Extrait du Journal de Fox :

(Fox raconte.) Le juge Fleming était un des juges les plus violents et les plus enragés pour persécuter les Amis, et pour envoyer ses honnêtes voisins en prison pour motif de religion ; beaucoup d'Amis qui se trouvaient alors à la prison de Lancaster avaient été condamnés par lui ; quelques-uns étant morts en prison, nous qui étions alors prisonniers nous nous sentîmes poussés à lui écrire ce qui suit.

Oh Juge Fleming !-

La miséricorde, la compassion, l'amour, et la bonté ornent et honorent les hommes et les magistrats. Oh ! n'entend-tu pas les pleurs des veuves, et les cris des orphelins, qui furent causés par la persécution ! Ne furent-ils pas conduit comme des brebis, de constable à constable, comme s'ils avaient été les plus grands transgresseurs ou criminels de la terre ? Ce qui afflige le coeur de beaucoups de gens sobres, de voir comment leur voisins et leurs compatriotes innocents, qui avaient le tempérament paisible, et qui étaient honnêtes dans leurs vies et leurs conversations parmis les hommes, furent traités and menés ! Un de plus est mort, un de ceux que tu as envoyé à la prison, ayant laissé derrière lui cinq enfants sans Père ni mère. Comment ose-tu faire autrements que prendre soins de ces enfants orphelins, de ces épouses et familles des autres ? N'est-ce pas la ta place ? Considère Job Ch. 29 comment il était un père pour le pauvre, il délivra le pauvre qui criais, et l'orphelin qui était sans aide. Il brisa la machoire du méchant, et arracha la proie de ses dents. Mais oh ! Mesure ta vie et la sienne, et prend garde au jour du jugement du Dieu Éternel, qui viendra, et la sentence et la décision du Christ, quand tous les hommes devront rendre leurs compte et recevoir la récompense selon leurs oeuvres. Alors il sera dit, « Oh ! Où sont les mois qui sont passés ? » Encore une fois Juge Fleming, considère, lorsque John Stubbs fût amené devant toi. Il avait une femme et quatre petits enfants, et ils avaient peu pour vivre mais c'était honnêtement gagné et de leurs propres diligence. Aussitôt qu'il parut, tu as crié, « Faites prêter serment à cet homme. » Et quand il confessa qu'il n'était rien qu'un pauvre homme, tu n'as prêté aucune attention, mais tu as rejeté toute pitié , n'écoutant pas ce qu'il voulait te dire.
.....
N'entend-tu pas de tes oreilles le cris des orphelins, le cris des veuves et du sang des innocents qui parlent, qui par toi furent persécutés à la prison, et qui maintenant sont morts ? Oh ! Une lourde sentence au Jour du Jugement ! Comment répondras-tu, lorsque toi et tes oeuvres viendrez pour y être juger, quand tu seras amenés devant le Trône du Jugement du Tout-Puissant, de ce que durant tes jours de prospérité tu as rendu des femmes veuves et des enfants orphelins pour la cause de la justice, et la sensibilité de votre conscience envers Dieu ? Le Seigneur sait et Il voit cela ! Oh homme ! Considère comment, durant ta vie, tu tesouilla avec le sang des innocents !
.......
À part celle-ci, qui fût envoyé au nom de plusieurs, Je lui envoyai aussi une ligne ou deux, écrites par moi seulement, et dirigé :  

À Daniel Fleming.

AMI,-Tu as emprisonné des serviteurs du Seigneur, qui n'ont brisés aucune Loi, par conséquent prend garde à ce que tu fais par crainte que la main du Seigneur se retourne contre toi. Car dans la Lumière du Seigneur notre Dieu, Il te voit

George Fox

Ce ne fût pas très longtemps après cela, que la femme de Fleming mourut, et lui laissa treize ou quatorze enfants sans mère.

Extrait de son Journal :

(Fox raconte.) En Cornouailles, je fus informé de la présence d'un Colonel Robinson, un homme très méchant qui, avant l'avènement du Roi avait quitté le pays pour enlever une femme ; après quoi il avait été fait juge de paix et persécutait cruellement les Amis dont il avait emprisonné un grand nombre. Entendant dire que ceux-ci obtenaient de la faveur du geôlier quelques petites libertés (celle d’aller quelquefois voir leurs femmes et leurs enfants, par exemple), il porta plainte contre le geôlier devant le juge des Assises ; sur quoi le geôlier fut condamné à une amende de cent marks, et les Amis furent soumis pendant quelque temps à un régime très sévère. Après que le colonel Robinson revint des assises, il exprima à un Juge voisin le désire d'aller à la chasse aux fanatiques avec lui. Ainsi quand arriva le jour prévu et qu'il fût enfin prêt pour la chasse aux fanatiques, il envoya son homme au devant avec les chevaux, et lui marcha lui-même de sa maison jusqu'au bâtiment là où était gardées ses vaches et la laiterie, et où ses domestiques trayaient alors. Quand il vînt là, il demanda où était son taureau. Les domestiques-bonnes dirent, qu'ils l'avaient envoyé au champ parce qu'il était indiscipliné et qu'il dérangeait leur traite. Alors il alla dans le champ trouver le taureau ; et autrefois étant accoutumé à jouer avec lui il commença à le clôturer à lui avec son personel comme il avait l'habitude de faire. Mais le taureau le renifla, et passa un peu en arrière ; alors se retourna et, courut violamment sur lui, puis lui fonca dans la cuisse avec ses cornes, et le souleva sur ses cornes, il le jeta par dessus son dos, et déchira sa cuisse jusqu'à son ventre. Quand il revînt au sol il l'encorna, et le roula violemment par terre dans sa fureur, en rugissant, et en lèchant le sang de son maître. La domestique en entendant crier son maître, courut dans le champ, et prit le taureau par les cornes afin de le tirer loin de son maître. Le taureau, sans la blesser, la poussa doucement sur le côté avec ses cornes, mais cherchait quand même à retourner sur son maître, et à lécher son sang. Alors elle courut chercher quelques hommes qui ne travaillaient pas très loin de là afin qu'ils puissent secourir son maître ; mais ils furent incapables de venir à bout du taureau, jusqu'à ce qu'ils mirent des chiens mastifs à ses trousses ; qui alors finit par s'enfuir en grande colère. Après en avoir reçu le message sa soeur vînt et lui dit, « Alack ! Mon frère, quel lourd jugement qu'est ceci  qui t'arrive ! » Il répondit, « Ah ! Ma soeur, c'est un lourd jugement en effet. Je t'en prie tu fera tuer le taureau, et que sa chair soit donnée au pauvres. » Ils l'emmenèrent dans sa maison, mais il mourut peu de temps après. Le taureau était devenu si féroce qu'ils furent forcés de l'abattre à coup de pistolets ; car aucun homme n'avait osé s'en approcher pour le tuer. Ainsi agi le Seigneur, parfois faisant de son juste jugement sur les persécuteurs de son peuple des examples, afin que les autres puissent craindre, et qu'ils apprennent à prendre garde.

Un Faux accusateur meurt : (à cette époque, les réunions Quakers étaient illégales, un informateur avait droit à la propriété de l'accusé)

(Fox raconte.) À Droitwich, J. Cartwright entra dans la demeure d'un Ami ; étant conduit par le Seigneur à prononcer quelques mots juste avant de s'assoir pour le souper, au même moment, un informateur vînt et se tînt discrètement sous la fenêtre afin d'entendre. Quand il eût entendu parler l'Ami, espérant obtenir un certain profit pour lui-même, il s'en alla et puis les dénonça ; et obtînt un mandat de saisie de la propriété des Amis en prétendant qu'il y avait eu une réunion à sa maison ; alors que ce jour là il n'y avait, personne d'autre à la maison que l'Ami, l'homme de la maison, sa femme, et leur domestique. Le même soir cet homme vicieux, en revenant avec son mandat à la main, tomba de son cheval et se cassa le cou. Donc ce fût la misérable fin d'un informateur méchant, qui avait espéré s'enrichir en pillant la propriété personnel des Amis ; mais le Seigneur l'en empêcha, et le retrancha avec sa méchanceté.

Tiré de Son Journal :

(Fox raconte.) Je fus mû à écrire une lettre aux magistrats, prêtres, et professants de cette région, qui auparavant avaient monté une persécution. Celle adressée au juge Sawrey allait ainsi :

Ami,

Vous avez débuté l'ensemble des persécutions dans le Nord. Vous en avez été les instigateurs et vous avez causé l'agitation dans le peuple. Vous fûtes les premiers à les soulever contre la semence du juste, et contre la vérité de Dieu ; le premier qui a fortifier les mains des malfaisants contre l'innocent et l'inoffensif : et vous ne prospérerez point. Vous fûtes le premier à soulever les attaquants, lapideurs, persécuteurs, les foules, moqueurs, et les emprisonneurs dans le Nord, et les ravisseurs, calomniateurs, railleurs, et faux accusateurs et les semeurs de scandales. Ceci fut votre oeuvre, et vous avez attisé tout cela. Ainsi, vos fruits révèlent votre esprit. Au lieu d'attiser la pure pensée dans les gens, vous avez attisé le méchant, malicieux et envieux ; et avez pris part avec le méchant. Vous avez rendu l'esprit des gens envieux de haut en bas du pays : ceci fut votre oeuvre. Mais Dieu a raccourci vos jours, vous a restreint et fixé vos limites, brisé vos mâchoires, exposé votre religion aux simples et aux nouveaux nés, et Il a amené à la Lumière vos actions. Comment votre maison est déchus et devenue la maison des démons ! Votre beauté est perdue, et votre gloire est flétrie ! Comment avez-vous montré votre mal, que vous avez seulement servi Dieu avec vos lèvres, et que votre coeur est loin de Lui, et vous êtes un hypocrite ! Comment la forme de votre enseignement c'est elle même révélée être la marque des faux prophètes, dont les fruits se révèlent eux-mêmes ! Car par leurs fruits ils sont connus. Comment l'homme sage s'est-il détourné ! Regardez vos voies ! Prenez note avec qui vous vous êtes liés. Cette part de Dieu dans votre conscience vous le dira. L'Ancien des jours vous réprouvera. Comment votre zèle est apparu pour être le zèle aveugle des persécuteurs que le Christ et les apôtres ont interdit aux Chrétiens de suivre ! Comment avez-vous pu fortifier la main de ceux qui font le mal, et été une louange pour eux, et non pour ceux qui font le bien ! Combien comme un homme fâché et aveugle vous avez retourné votre épée contre les saints, contre ceux contre lesquels il n'y a point de loi ! Oh combien vous serez rongé et brûlé un jour, lorsque vous sentirez la flamme, et que les plaies de Dieu seront déversées sur vous, et vous commencerez à vous ronger la langue de douleur, à cause des plaies ! Vous aurez votre récompense selon vos oeuvres. Vous ne pouvez pas y échapper ; le juste jugement du Seigneur vous trouvera, et le témoin de Dieu dans votre conscience vous trouvera. Combien vous avez amené le païen à blasphémer, été avec la multitude pour faire le mal, et vous vous êtes joint main dans la main avec le méchant ! Combien votre fin est pire que votre commencement, vous qui êtes venu avec le chien pour mordre, et qui êtes changé en loup pour dévorer les agneaux ! À quel point vous vous révélé être un homme digne à être placé pour être nourrie, plutôt qu'être placé pour nourrir ! Combien vous vous êtes exalté et gonflé d'orgueil ! Et à présent vous tombez dans la honte, tellement que vous êtes recouvert de ce que vous avez remué et crée. Ne laissez pas John Sawrey prendre dans as bouche les paroles de Dieu jusqu'à ce qu'il soit réformé. Ne le laissez pas prendre Son nom dans sa bouche, jusqu'à ce qu'il se détourne de l'iniquité. Ne laissez ni lui ni ses enseignants faire une profession des saintes' paroles, sauf s'ils tentent eux-mêmes de se proclamer hypocrites, dont les vies sont contraires aux vies des saints ; dont l'église est devenue elle-même une cage pour les oiseaux impurs. Vous avez une forme de piété, mais pas la puissance, vous avez fait de ceux qui sont dans la puissance l'objet de votre dérision, votre dicton, et votre discussion à vos fêtes. Votre mauvaise saveur, John Sawrey, le comté autour l'a senti, et tous ceux qui craignent Dieu ont eu honte de votre comportement non chrétien ; et pour eux vous avez été un chagrin ; au jour du jugement vous saurez cela, même au jour de votre condamnation. Vous avez monté et établit votre nid dans les hauteurs, mais n'êtes jamais parvenus aussi haut que les oiseaux des airs. Mais maintenant vous avez couru parmi les oiseaux des prés, et êtes tombés dans la terre ; de sorte que le terrestre et la convoitise vous ont engloutit. Votre prétention ne vous feront pas les traverser ; le principe égoïste en vous a aveuglé vos yeux. Votre dos doit toujours être courbé ; car votre table est déjà devenue un piège.

George Fox

Ce juge Sawrey, qui fût le premier persécuteur de ce pays, il se noya peu après.

Tiré de Son Journal :

(Fox raconte.) Parmi les chefs entendeurs et les fidèles du prêtre Lampitt, il y avait Adam Sands, un homme très méchant et faux, qui aurait détruit la vérité et ses fidèles s'il avait pu. À lui je fus amené à lui écrire de cette façon :

Adam Sands,

À la lumière de ta conscience j'en appelle, toi enfant du diable, toi l'ennemi de la justice ; le Seigneur va te renverser, quoique tu continu encore quelques temps à régner dans ta méchanceté. Les fléaux de Dieu te sont dues, toi qui t'endurcit dans ta méchanceté contre la pure vérité de Dieu. Avec la pure vérité de Dieu, à laquelle tu as résisté et que tu as persécuté, tu es sur le point d'être battu, par celui qui est éternel, et tu devras lui rendre compte. Et par cette Lumière que tu méprises tu es vu, et c'est ta condamnation. Toi comme une brute, et ton épouse comme une hypocrite, et tous deux comme les meurtriers du juste, par celui qui est éternel vous êtes vu et compris ; et ton coeur est recherché, éprouvé, et condamné par la lumière. Et la lumière dans ta conscience te témoignera de la vérité et te laissera voir que tu n'est pas née de Dieu, mais que tu es en dehors de la vérité, dans la nature bestiale. Si jamais vous voyez la repentance, vous me témoignerez à moi l'ami de votre âme, et le chercheur de votre bien éternel.
       
George Fox

Peu après ce Adam Sands mourut misérablement.

Vengeance en Nouvelle Angleterre : (non pas une vengeance ayant rapport à Fox, mais qui est à noter)

Beaucoups de Calvinistes Puritains ont quittés l'Angleterre afin d'échapper aux persécutions religieuses et d'établir des colonies dans le Massachusetts. Lorsque les Quakers sont arrivés et qu'ils leurs dirent qu'ils n'avaient pas la vraie foi, ces réfugiés de la persécution se tournèrent pour devenir eux-mêmes de massifs persécuteurs. Extrait de William Sewel 1695, History of the Christian People Called Quakers : Le Gouverneur du Massachusetts ; le magistrat de Boston, Cambridge, et de Salem ; les prêtres, et beaucoups d'autres officiels persécutèrent les Quakers en les battant, leurs coupant les oreilles, leurs percant la langue, et en les pendant ; ces persécutions furent pratiqués sur les hommes, les femmes et même celles accompagnées de leurs enfants sans pitié. Ils appellèrent les Quakers, des sorciers ou des sorcières, possédés du diable. Ces criminelles, persécuteurs incroyants, connurent eux-mêmes d'étranges et dramatique morts, reconnaissant quelques fois que c'était le jugement de Dieu. Mais l'entière région de Boston souffrit également un jugement étrange- cité par Sewel :

Pourtant une chose remarquable ici que je puis mentionner, à laquelle je ne pus pleinement donner crédit : mais pensant qu'il valait la peine d'en faire une étroite enquête, je fis ainsi, non seulement des écrits, mais aussi en entendant les personnes qui en furent les témoins oculaires, ou bien ceux qui avaient été informés par ceux-ci ; et à partir de ces coïncidentes informations, à savoir, que  la région de Boston possédait autrefois un sol très fertile produisant une excellente qualité de blé ; mais depuis ce temps où cette ville a été souillée avec le sang des Quakers, c'est ainsi qu'ils sont nommés, aucun blé , ou cultures similaires, ne pouvait pousser parfaitement dans un rayon de vingt cinq milles, bien que les sols eurent été labourés et semés plusieurs fois ; car quelques fois ce qui était semé était corrompu par la vermine ou par les insectes ; en d'autres temps elles poussaient : mais ne pouvaient à peine rapporter plus que ce qui avait été semé, et donc ne pouvaient pas supporter les frais de la plantation ; et durant l'autre année la moisson prévue fût annulée en raison d'un autre accident ; et ces déceptions durèrent plusieurs années, finalement les gens se fatiguèrent d'essayer, et abandonnèrent ainsi la terre non cultivé ; tandis qu'à vingt milles hors de Boston le sol était fertile, et produisait du très bon maïs. Mais là après avoir eu tellement de cas d'infertilité près de la ville, les plus agés, ceux qui sont toujours vivants, et qui se souviennent de cette époque, s'accordent généralement pour dire que ceci fût un jugement du ciel, et une malédiction sur le pays, en raison du sang innocent qui fût versé à Boston. Ce récit que je j'eus de la part de tellement de personnes, (bien que l'un ne sache rien de l'autre, comme n'étant pas de la même époque), pourtant ce qu'ils m'ont dit s'accorde tellement bien en générale, que je ne pourrais pas ne pas y croire, même si initialement je n'avais pas cru que cela puisse être crédible ; et donc je fus plus précis  dans mon enquête, de sorte que je ne puisse plus avoir de doute à ce sujet ; mais cela me semble être un châtiment suite à cette soif de sang qui maintenant a cessé il y a bien longtemps.

En Angleterre, Fox rencontra quelque uns de ces percécuteurs avec des questions si pénétrantes que cela les couvrit profondément de honte, et ils avouèrent accidentellement leur culpabilités d'avoir assassiné des Quakers. Craignant la poursuite des parents de ceux qui furent assassinés, ils s'enfuirent de nouveau en Nouvelle- Angleterre. Quakers d'un commun accord refusèrent de poursuivre leurs persécuteurs, si rarement disponible dans les court ; au lieu de cela ils laissèrent la vengeance à Dieu.

Prophéties dans l'Apocalypse Concernant les Persécutions et la Vengence de Dieu-Les Plaies

Sortez du milieu d'elle, membres de mon peuple, afin de ne pas participer à ses péchés et de ne pas être frappés avec elle des fléaux qui vont l'atteindre. Car ses péchés se sont amoncelés jusqu'au ciel, et Dieu s'est souvenu de toutes ses actions injustes, Apoc 18:4-5. Voilà pourquoi, en un seul jour, elle verra tous les fléaux fondre sur elle : épidémie, deuil et famine. Elle-même sera consumée par le feu, car le Dieu qui a prononcé la sentence sur elle est un puissant Seigneur. Apoc. 18:8

Et il [la bête] lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. La bête du Livre de l'Apocalypse est la bête de l'autorité religieuse païenne, dont le pouvoir fût sévèrement diminué [une blessure à la tête] par le début du Christianisme, particulièrement en région Méditerranéenne. Mais, sous peu, surgit une seconde bête qui avait deux cornes semblable à celle d'un agneau, mais c'était une bête. Notez bien que cette bête semble apparaître comme étant Chrétien, et avec la prétention de détenir l'autorité de l'agneau, (cependant agissant avec la puissance du dragon, dérivé de la première bête de la religion païenne) forçant les hommes à se conformer à de telles traditions, cérémonies, et rituels, (en tant que devoirs Chrétiens), comme de rassembler les coutumes des païens, dans leurs superstitions et leurs adorations idolâtres. La terre entière suivit cette bête, et encore aujourd'hui. Ainsi, la fausse église se leva, et personne ne put spirituellement acheter ni vendre, (comme dans la parabole des vierges folles et l'huile pour leurs lampes ), à moins qu'elles soient conformes à la bête et qu'elles aient reçu la marque de la fausse église. quiconque rejette cette fausse église, ou qui essaie d'acheter ou vendre (des oeuvres spirituelles de l'esprit ou des mains) sans le consentement de la fausse église était martyrisé, tout comme l'avaient fait leurs prédécesseurs avant eux, sous le pouvoir des païens, ou la première bête. Et tandis que cette fausse église est souvent identifiés par les protestants comme étant l'église Romaine, les Protestants aussi sont tous issus de la même fausse prostitué ( la bête porte plusieurs noms) ; leur salut étant basé sur le fait de prononcer certain mots, l'eau, le pain et le vin- tous les rituels superstitieux- au lieu d'un complet changement du coeur- circonscit afin d'avoir un coeur et un esprit nouveau ; toutes ces choses sont des inventions de la mère de votre secte, l'Église Catholique Romaine.

Ceux qui tentaient d'accroître leur mesure de Christ par des manières qui différait de la doctrine de la fausse église(pour acheter ou vendre différemment de l'huile pour leurs lampe) , non seulement étaient-ils arrêtés ; mais ils étaient tués- ce qui les rendaient réellement incapables d'acheter ou vendre.

Plusieurs persécutions Catholiques Romaines furent justifié par le fameux Saint?, Augustin : « Pourquoi... l'Église ne devrait-elle pas utiliser la force pour contraindre ses fils égarés à revenir, si des fils perdus en contraignent d'autres à leurs destructions ? » - Un exemple classique de la fin qui justifie les moyens, faisant perdre de vue le principal commandement de Christ « aimez vos ennemis », et non pas les détruire. Un autre soi-disant saint?, Thomas d'Aquin écrivit : « Au sein de l'Église, on a cependant de la miséricorde en vue de la conversion des égarés, c'est pourquoi elle ne le condamne pas immédiatement, mais " après la première et la deuxième remontrance, " comme l'enseigne l'Apôtre : après cela, si l'égaré s'obstine toujours, l'Église n'espérant plus sa conversion, recherche la salut des autres, en l'excommuniant et en le séparant de l'Église, et en outre le livrant au tribunal séculier pour être ainsi exterminé du monde par la mort.»Ces saints vénérés (?) cyniquement ignoré les Écritures du Nouveau Testament, qui indiquent clairement que nous devons aimer nos ennemis, que nous devons prier pour nos ennemis, que nous devrions tourner l'autre contrôle et que c'était satanique de même penser à tuer ceux qui qui ne partagent pas notre foi. Jésus dit encore que si quelqu'un viole les normes de l'église, (pécher), il est sensé être repris par un, alors par deux ou trois, et alors censuré par le corps des croyants, - et s'il refuse de se repentir de son erreur, il est supposé être expulsé et évité - non pas tué, ni emprisonné, ni torturé, ni perdre sa propriété. Nous sommes supposés aimer et prier pour nos ennemis, non pas les détruire.

Les Protestants aussi ont tués des hérétiques ; Jean Calvin, fut le principale fondateur du Protestantisme, il eut une grande influence sur les Presbytériens, les Congrégationalistes, les Baptistes, et même les Luthériens. Calvin fit arrêter Michel Servet et il écrivit des charges d'hérésie contre lui, il témoigna contre lui lors de son procès ; Le crime de Servet fut d'avoir renier le soutient scripturaire au sujet de la trinité et du baptême des enfants. Les accusations et l'arrestation de Servet par Calvin, conduisit Servet à être brûlé au bûcher. Calvin mena également trente quatre femmes à être brûlées au bûcher pour sorcellerie, accusée d'être responsables de la peste, tandis qu'à Genève un autre dénombre les crédits de sa théocratie à 58 sentences de mort. Calvin justifie l'exécution des hérétiques, en écrivant : « Quiconque maintiendra que tort a été fait aux hérétiques et aux blasphémateurs à cause de leur châtiment, deviendra lui-même complice de leurs crimes, et coupables tout autant qu'eux. Ici, il est nullement question de l'autorité de l'homme ; c'est Dieu qui parle, et il est clair qu'il gardera cette loi dans l'église et ce, jusqu'à la fin du monde. Pourquoi exige t-il une si extrême sévérité, si ce n'est pour nous montrer que l'honneur qu'il lui est dû ne lui est pas rendu, ainsi nous n'épargnerons ni famille, ni le sang de personne, et nous oublierons toute humanité lorsqu'il est question de combattre pour sa gloire. » Les excuses que donnait Calvin pour verser le sang et oublier toute humanité s'adressaient aux nombreux autres Protestants qui tuaient eux aussi des hérétiques- (l'excuse de dire : tout le monde faisait ainsi ; est-il mieux de dire : tous les grands hommes de Dieu ? étaient alors des meurtriers.).

Jésus a dit : ...quiconque vous tuera pensera rendre quiconque vous tuera pensera rendre service à Dieu. Jean 16:2

Hitler et les Nazis furent grandement influencés par la haine qu'avait Martin Luther envers les Juifs. Extrait d'un article de Wikipedia Martin Luther :

Initialement, Luther préconisait la bonté à l'égard des Juifs, mais uniquement dans le but de les convertir au Christianisme : ce que l'on appelait Judenmission (La mission juive). Quand ses efforts pour les convertir eurent échoué, il devint de plus en plus acerbe envers eux. Ses principales oeuvres portant sur les Juifs furent un traité de 60,000-mots Von den Juden und Ihren Lügen (Aux Juifs et Leurs Mensonges), ainsi que Vom Schem Hamphoras und vom Geschlecht Christi (Au Saint Nom et à la Lignée de Christ) — réimprimé cinq fois de son vivant — tout deux écrit en 1543, soit trois ans avant sa mort. Il soutenait que les Juifs n’étaient plus le peuple élu, mais qu’ils étaient « le peuple du diable ». Qu’ils étaient « ignobles, un peuple de débauche, que ce n’est pas un peuple de Dieu, et que leur fanfaronnade au sujet de leur lignage, leur circoncision, et leur loi devait être considérée comme de la souillure. Leur synagogue, c’est une femme souillée, oui, une incorrigible prostituée et une salope du diable… et les Juifs sont remplis d’excréments du diable… dans lesquels ils se vautrent comme des pourceaux ». Il soutenait, que leurs synagogues devaient être brûlées, leurs livres de prières Juifs détruits, leurs rabbins interdits de prêcher, de saisir leurs propriétés et argent, démolir leurs maisons, et de veiller à ce que ces « vers envenimés de poisons » soient placés aux travaux forcés ou expulsés pour toujours. Il semblait également recommander leur meurtre en écrivant « Nous sommes fautifs de ne pas les tuer. »

Luther mena avec succès une campagne contre les Juifs de Saxe, de Brandebourg, et de Silésie. Josel de Rosheim (1480-1554), qui tenta de venir en aide aux Juifs de Saxe, écrivit dans son mémoire que leur situation était « due à ce prêtre dont le nom était Martin Luther — puisse son corps et son âme être liés en enfer » ! — lui qui a écrit et publié plusieurs livres hérétiques dans lesquels il disait que quiconque voudrait aider les Juifs serait voué à la perdition. Michael écrit que Josel demanda à la ville de Strasbourg de faire interdire la vente des œuvres anti-juifs de Luther. Au début, ils refusèrent, mais ils changèrent d’idée quand un pasteur de Hochfelden avança dans son sermon que ses paroissiens devraient tuer les Juifs. L’influence de Luther persista même après sa mort. Tout au long des manifestations de l’année 1580, on assista à l’expulsion des Juifs de plusieurs États luthériens.

Selon Robert Michael, l'œuvre de Luther reçu le statut d'Écriture à l'intérieur de l'Allemagne, et il devint l'auteur le plus lu de sa génération, du en partie à son style d'écriture enflammé et vulgaire. L'opinion qui prévaut parmi les historiens est que sa rhétorique anti-juif contribua de manière importante au développement de l'antisémitisme en Allemagne, et dans les années 1930 et 1940 elle fournit une base idéale à l'attaque des Juifs par le national-socialiste (NAZI). Reinhold Lewin a écrit que « quiconque a écrit contre les Juifs pour, peu importe la raison croyait qu'il avait le droit de se justifier en se référant triomphalement à Luther ». Selon Michael, presque tous les livres antisémites qui furent imprimés au cours du Troisième Reich contenaient des références à, et des citations de Luther. Heinrich Himmler a écrit avec admirations de ses écrits et sermons sur les Juifs en 1940. La ville de Nuremberg présenta une première édition de Aux Juifs et Leurs Mensonges à Julius Streicher, éditeur du journal Nazi Der Stürmer, à son anniversaire en 1937 ; le journal le décrivit comme étant le tract le plus radicalement antisémite jamais publié. Le 17 décembre 1941, une confédération de sept églises régionale protestante publia une déclaration d'accord avec la politique de forcer les Juifs à porter le badge jaune, « puisque pour faire suite à son expérience amère, Luther avait déjà suggéré des mesures préventives contre les Juifs ainsi que leur expulsion du territoire Allemand ».

Tous les sectes protestantes et catholiques qui ont tué, (ou même approuvés de tuer), ceux qui ont une opinion religieuse différente étaient très différentes de vrais chrétiens ; en même considérer assassiner, ils suivaient et cédant à leur père le diable, qui était le meurtrier dès le commencement.

Peut-être commencez-vous à voir que vers 388 Apr. J.-C., La Chrétienté s'est transformée pour devenir des synagogues de Satan avec des ministres de Satan déguisés en ministres de droiture et de piété. Augustin et Thomas d'Aquins sont deux des quatres pilliers de l'église Catholique Romaine. Calvin et Luther sont les principaux fondateurs du Protestantisme. Si les vénérables fondateurs des sectes sont mauvais, comment les sectes ainsi que leurs doctrines promulguées peuvent t-elles ne pas être mauvaises ? Quand la racine est mauvaise, peut importe combien il y a de branche à l'arbre — elles sont toutes mauvaises aussi. Venant de la voix du Seigneur à l'intérieur : « Ils sont corrompu, de part en part » ; et « malheur à ceux qui essaient d'amener le bien à partir du mal ».

Et la prostituée était ivre du sang des saints - les inquisitions et les massacres produits par l'église Romaine partout en Europe, par lesquels neuf millions d'âmes furent accusés de sorcellerie et mis à mort au cours du moyen âge (soit de l'an 800 apr. J. C. à 1500 apr. J. C.). Les fanatiques protestants d'Allemagne, inspirés par de Luther la radicale traduction de la Bible, violées, pillées et tué 100.000 catholiques et classe supérieure dans la Guerre des Paysans. Roi d'Angleterre Henry VIII, le fondateur de la secte épiscopale, avait 72.000 opposants tués, (surtout catholiques). L'Angleterre, l'Écosse et l'Irlande subit de trois guerres civiles des puritains* contre les gouvernements au pouvoir, qui a laissé 190.00 morts en Angleterre, (3,7 % de la population) ; 60.000 morts en Ecosse, (6 % de la population) ; et 616.000 morts en Irlande, (41 % de la population, qui était essentiellement catholique).

* Justifiant leur révolution comme apportant le royaume de Christ à la terre, les puritains considéraient leurs adversaires comme des ennemis du Christ. Les officiers puritains de leur armée inspirés souvent leurs troupes en criant une citation de l'Ancien Testament contre l'idolâtrie païenne : « Maudit celui qui fera l'oeuvre de l'Éternel frauduleusement ! Maudit celui qui retiendra son épée loin du sang ! » Les puritains et parlementaires soldats victorieux, avec leurs noms bibliques extraordinaires — « Louange à Dieu Os Nus » et « Sergent Mit Agag en Pièces devant le Seigneur » — erraient à travers le pays, brisant les images dans les églises, en détruisant les orgues, briser les vitraux et stabulation des leurs chevaux dans les cathédrales.

Ceci a été suivie dans le 17ième siècle par les protestants de l'Angleterre et de l'Amérique, qui en cinquante ans étaient responsables de la mort de plus de 869 Quakers, (incluant trois hommes et une femme pendu à Boston par les croyants de la Bible Puritains), eu emprisonné des dizaines de milliers et avait saisi la propriété de dizaines de milliers ; les persécuteurs des Quakers incluaient les épiscopales, les presbytériens, congrégationalistes puritains et les baptistes.

La prostituée se vante qu'elle n'est pas veuve et qu'elle ne verra point le deuil. Elle se vante que Christ est son mari ; mais elle prend seulement son nom et son pardon pour le passé- mais ignore son commandement pour la repentance, son enseignement, ses exigences, ses avertissements, sa sainteté, son évangile, son Royaume, sa libération promise du péché, et sa croix du reniement de soi-même- la croix manquante pour la pureté.


Prophéties

Ainsi Dit Le Seigneur :

Et finalement, au cours d'une période de persécution intense des Quakers, Francis Howgill, un ministre indépendant, converti  ministre Quaker et Ami éminent, au cours d'un enlèvement dans le Seigneur, publia ce qui suit de la part du Seigneur :

Et ainsi dit le Dieu Vivant du Ciel et de la Terre, en ce 28ième jour du troisième mois, 1662.

Le soleil abandonnera sa resplendissante clarté, et cessera de donner sa lumière au monde ; et la lune sera entièrement ténèbre, et n'éclairera plus la nuit ; les étoiles cesseront de reconnaitre leur fonction ou leur place ; mon alliance avec le jour, la nuit, les temps, ainsi que les saisons, sera aussitôt parvenu à une fin, que l'alliance que j'ai conclu avec ce peuple, dans laquelle ils sont entrées avec moi, se terminera, ou sera brisé. Oui, malgré les puissances des ténèbres et de l'enfer qui s'unissent contre eux, et que la machoire de la mort ouvre sa bouche, néanmoins je les délivrerai, et les guiderai à travers tout cela. Je confondrai leurs ennemis tout comme je fîs en Jacob, et les dispercerai tout comme je fîs en Israël dans les temps anciens. Je m'emparerai de leurs ennemis ; Je les lancerai ici et là , comme des pierres lancées avec une fronde ; et la mémoire de cette Nation, qui est sainte à mes yeux, ne sera jamais déracinée, mais elle vivra à travers les âges, comme une nuée de témoins, dans les générations à venir. Je les ai amenées à la naissance, oui, Je les ai engendré ; Je les ai emmaillotés, et ils m'appartiennent. Je les nourrirai et les porterai comme sur les ailes des aigles ; et malgré les nuées qui se rassemblent contre eux, Je ferai mon chemin à travers elles ; malgré les ténèbres qui se rassemble en un amoncellement, et les sortes de tempêtes, Je les dispercerai comme avec un vent de l'Est ; et les nations reconnaitront qu'ils sont mon héritage, et ils sauront que je suis le Dieu vivant, qui plaidera leur cause devant tous ce qui s'oppose à eux.

Tiré de Son Journal, au tout début de son ministère :

Pendant que nous voyagions, nous arrivâmes près d'une haute et grande montagne, appelée Pendlehill, et je fût conduit par le Seigneur à monter tout en haut ; ce que je fis avec beaucoups de peine, tellement elle était haute et abrupte. Arrivé au sommet, Je vis la mer bordant le Lancashire. Et là, du haut de cette montagne, le Seigneur me fit voir les endroits où Il avait un grand peuple à rassembler. Comme je descendais, je trouvai une source d'eau sur le flanc de la montagne, je m'y restaurai, car je n'avais guère mangé ni bu depuis plusieurs jours.

Note : La vision du Seigneur, cité ci-dessus, fût donné à Fox en 1652, au début de son ministère. Moins de cinquante ans après, dix pour cent de l'entière population Anglaise était Quaker. Dand beaucoups de villes et de villages, des "églises" complètes remplis de membres, que Fox appelait ses auditeurs, et qui devinrent Quakers.  La vision fût accomplie pour la gloire du Seigneur.

[1657, cinq courte années après la vision ci-dessus, Fox rapporte]. J'allai de là à une Assemblée générale à Langlands dans le Cumberland ; elle fut très nombreuse ; la plupart des gens avaient abandonné les prêtres, de sorte qu'en quelques endroits les maisons à clocher étaient vides. . Et John Wilkinson,un prédicateur, dont j'ai souvent mentionné le nom auparavant, qui avait trois maisons à cloché, avait si peu d'auditeurs que, renonçant à y prêcher, il fonda une réunion dans sa maison et c'est là qu'il prêcha aux fidèles qui lui restaient. Plus tard il organisa une réunion silencieuse (comme les Amis), et quelques-uns y vinrent. Il continua ainsi jusqu'à ce qu'il ne lui en restât plus qu'une demi-douzaine, les autres l'ayant abandonné pour se joindre aux Amis. A la fin, il venait à Pardshaw Crag (où les Amis avaient une réunion de plusieurs centaines de membres qui venaient se faire instruire par le Seigneur Jésus-Christ) et se promenait autour de la réunion, le Premier jour, comme une âme en peine à la recherche de brebis. A cette époque, j'allai à la réunion de Pardshaw Crag ; Et lui accompagné de ses trois ou quatre fidèles qui lui restaient, vinrent à la réunion ce jour là, et furent tous convaincu. Après la réunions, John Wilkinson me posa deux ou trois questions, auxquelles je répondis à son entière satisfaction ; à partir de ce jour, il se rattacha aux Amis, devint un ministre capable, prêcha gratuitement l'évangile et en amena beaucoups à l'enseignement gratuit de Christ. Après avoir persévéré plusieurs années dans le ministère gratuit de Christ-Jésus, il mourut dans la Vérité en l'année 1675.

Le Parlement Dissous :

(Fox raconte..) Je me trouvais à Swarthmore hall un jour où le Juge Fell et le Juge Benson parlaient des nouvelles, qu'il y avait dans le livre des nouvelles, et du parlement qui siégeait alors qu'on appelait alors, «Long Parlement » ; je fus poussé à leur dire qu'avant que deux semaines soit écoulées, le Parlement serait dissous, et le président serait jeté en bas de son siège. Deux semaines plus tard, jour pour jour, le Juge Benson, revenant à Swarthmoor, dit au Juge Fell qu'il voyait maintenant que George était un véritable prophète ; car Olivier Cromwell avait dissous le Parlement.

Le Grand incendie de Londre et l'Épidémie :

Par Fox : "Une autre fois, comme j'arpentais ma chambre, mes yeux fixés sur le Seigneur, je vis l'ange du Seigneur avec une épée étincelante dirigée vers le sud, et il me semblait que la Cour était en flammes. Quelque temps après, éclata la guerre avec la Hollande, puis ce fut l'épidémie, et enfin l'incendie de Londres ; c'était bien là l'épée du Seigneur.

Extrait de Valiant for the Truth : Un autre Ami écrivit l'Épître laconique suivante, adressée au Roi et aux deux chambres duParlement.

N'intervenez-pas avec mon peuple, en raison de leur conscience envers moi, et ne les bannissez-pas hors de la nation à cause de leur conscience, car si vous faites cela, Je déverserai mes fléaux sur vous, et vous saurez que Je suis le Seigneur.

Écrit en obéïssance au Seigneur par son serviteur,

GEORGE BISHOP

Comme les premiers mois passèrent, vînt de la ville et du hameau un profond cri de terreur, "La peste éclata. » Au millieux des festivités de la court se promenait un étranger qui n'avait pas été invité, amenant la peur et l'angoisse dans beaucoups de coeurs. Étendit sa main impitoyable sur riches et pauvres, jeunes et vieux, et fraya son chemin parmi ses victimes, qui en dedans de cinq mois furent estimés à cent milles. Les affaires de Londre furent négligés, le marchant ferma boutique et alla mourir à la maison, l'artisan cessa son travail, le Roi et ses courtisants fuirent à Oxford, et la moitiés des maisons de la ville furent marqués de plaques inquiétantes, « Seigneur ayez pitié de nous. » L'herbe poussa dans les rues populeusesà l'exception de celles qui menaient au cimetière, et le fredonnement occupé de la vie fît place à harnachement triste de la mort et de l'ennui. Aù début les inhumations avaient lieu seulement la nuit, mais le nombre de décès augmenta si rapidement,que l'appel rauque se faisait entendre à tout heure, « Amène ton mort. »

Le lendemain après que George Fox eût quitté sa prison, la ville de Londre fût visité par une autre calamité, à peine moin terrible que la peste redouté. Ce fût un été très chaud,et les maisons à Londre, étant pour la plupart fait de bois et de plâtre, étaient secs et combustible comme du bois de chauffage. Au millieu de la nuit un feu éclata près du pont de Londre dans une boulangerie, là où une quantité de bois était stocké , et en quelques instants les flammes se répandirent de maison en maison, déroutant toutes les tentatives de stopper leurs progressions. Durant trois jours le monstre de feu progressait, dévorant les entrepôts les plus riches, les plus fines églises, et les demeures de la noblesse, aussi bien que les humbles demeures des pauvres. Quand finalement il cessa sa course folle,les deux tiers de la populeuse ville gisaitdans un aveuglant amas de cendre. La scène est ainsi décrite par Evelyndans son Journal : « Le ciel était d'un aspect ardent, comme le dessus d'un four brulan, la lumière étant vu à plus de quarante milles à la ronde  durant plusieurs nuits. La conflagration fût ainsi universelle, et le peuple si étonnés, qu'au début ils remuaient à peine pour l'éteindre ; de sorte qu'on ne pouvaient entendre que des pleurs et des lamentations, et voir courir un peu comme des créatures distraites. »

Seulement le jour avant que l'incendie éclate, il y avait eu une étrange vue dans les rue remplies et occupés de la ville. Un Ami Quaker de Huntingdonshire passa parmi eux, son doublet déboutonné, se précipitant de façon effréné, dispersant son argent, et criant au peuple de la ville que dans quelques jours ils allaient en faire de même. Personne n'a cru à sa prédiction,mais ce fût pleinement vérifié au moment de l'incendie.

La Défaite de l'Empire Turc :

(Fox raconte.) Lorsque j'étais prisonnier au château de Lancaster, il y avait beaucoups de bruit et de conversations Turcs envahissant la Chrétienté , puis une grande crainte s'empara de plusieurs. Mais un jour, tandis que j'allais et venais dans la cellule de ma prison, Je vis la Puissance du Seigneur se tourner contre les Turcs, et qu'ils battaient en retraite. Je déclarai à quelques uns ce que le Seigneur m'avait laissé voir, alors que la crainte de l'envahisseur se répandait de toutes parts ; et moins d'un mois après cette nouvelle vînt, où il fût rapporté, "qu'ils l'avaient défait."

Commentaire de l'Éditeur de ce Site : L'armée Turc avait entouré Vienne, menaçant ainsi la totalité de l'Europe Chrétienne. Un urgent appelle à l'aide fût envoyé aux Cosaques de l'Ukraine,réputés pour leurs capacités de combat contre les Turcs et les Tartares. Plusieurs milliers répondirent, puis avec l'armée Autrichienne et Polonaise, lancèrent une attaque coordonnéeprovoquant ainsi la défaite des Turcs. Les Cosaques poursuivirent le retrait de l'armée Turcs, pour finalement les détruiretout près de Budapest.

Extrait du Journal de Fox : (apparait aussi sous "l'étrange mort" sur cette page)

(Fox Racontant.) A une réunion vînt un grand homme, un prêtre, et plusieurs professeurs ; Mais la puissance du Seigneur vînt sur eux, et continuèrent paisiblement. Il vînt un homme à cette réunion, qui était déjà venu avant, et qui avait levé de fausses accusation à mon endroit, criant sur les toits ici et là dans la régions, rapportant quej'avais dit que j'étais le Christ ; ce qui était absolument faux. Lorsque je vînt à Gainsborough, où un Ami avait déclaré la vérité sur le marché, les gens de la ville et du marché furent tous dans un tumulte. J'entrai dans la maison d'in homme amical, et les gens se précipitèrent sur moi ; de sorte que la maison fût remplieavec les professeurs, les disputailleurs, et une personne grossière. Ce faux accusateur entra, et m'accusa ouvertement devant les gens, d'avoir dit que « j'étais Christ, et il avait amené son témoin pour le prouver ». Cette accusation amena une telle rage chez les gens, qu'ils pouvaient difficilement contenir leurs mains. Alors je fus poussé par le Seigneur Dieu à monter debout sur la table, oint de l'éternelle puissance de Dieu, et dit aux gens, « que Christ était en eux, sauf qu'ils furent réprouvés [rejetés, perdu dans le péché] ; et quet c'était Christ, l'éternelle puissance de Dieu en moi qui, à ce moment là, leur parlait ; ET NON que je fus CHRIST ». Et le peuple en générale fût satisfait, excepté le faux accusateur, un professeur, et son propre faux témoin. j'appelai l'accusateur, Judas, et Je fus poussé à lui dire que la fin de Judas serait sienne ; et que cela était la parole du Seigneur et de Christ à travers moi qui s'adressait à lui. La puissance vînt sur tous, et apaisa les esprits des gens, et ils repartirent en paix. Mais ce Judas peu de temps après se pendit lui-même, et un pieux fût enfoncé dans sa tombe. (Matthieu  27:5, Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.)

Extrait de son Journal :

Après cela, il nous donna des instructions pour la suite de notre voyage, et nous arrivâmes à une montagne qu'on dit haute de deux ou trois mille pieds ; du flanc de cette montagne, j'embrassais un vaste horizon ; je montrai à John-ap-John (un dévoué prêtre gallois) les endroits où Dieu se susciterait un peuple qui se ferait instruire par Lui-même. Il prit note de ces endroits, où, en effet, des groupes nombreux d'enfants de Dieu se sont formés. J'ai fait de même dans bien des localités où la population était rude et grossière ; j'ai pourtant été poussé à annoncer que le Seigneur avait une postérité dans ces endroits ; et nous avons vu ensuite se constituer là un peuple de braves qui entraient dans l'alliance de Dieu et qui se réunissaient au nom de Jésus, en qui ils ont trouvé le salut et l'enseignement gratuit.

Les Prophétie de Fox et des Autres Quakers Concernant
la Cession de Cromwell, de la Cession du Parlement, et de la Restauration de la Monarchie :


Mais finalement le Seigneur le restaura, et beaucoups d'entre eux, lorsqu'ils surent qu'il serait ramené, votèrent pour son rétablissement. Ainsi avec coeur et louanges au nom du Seigneur, à celui qu'il appartient ; qui est au dessus de toute suprématie, et qi renversera les nations, car Il est au dessus d'eux. J'avais eu la vision et le pressentiment du retour du roi assez longtemps avant qu'il ne se produisît, et j'en eût aussi quelques autres. J'avais écrit plusieurs fois à Olivier Cromwell, lui disant que, pendant qu'il persécutait le peuple de Dieu, ceux qu'il considérait comme ses ennemis se disposaient à l'assaillir. Tandis que quelques zélateurs imprudents qui se joignaient à nous nous conseillaient d'acheter la maison à Somerset pour y tenir nos réunions, je m'y opposai formellement ; car je prévoyais le retour du roi. En outre, une femme était venue vers moi, dans le Strand, et m'avait fait part d'une révélation qu'elle avait eue concernant le retour du roi Charles, trois ans avant cet événement ; elle ajouta qu'elle devait aller le lui dire. Je l'engageai à s'en remettre au Seigneur et à garder cela pour elle ; car si l'on apprenait qu'elle s'était acquittée de ce message, elle serait inculpée de trahison ; mais elle insista pour aller annoncer au roi sa restauration sur le trône d'Angleterre. Je compris que cette révélation était véritable, que ceux qui étaient au pouvoir étaient près de leur chute ; car ils étaient pleins d'orgueil ; plusieurs d'entre eux, qui se décernaient le titre de saints, persécutaient les Amis et confisquaient leurs terres parce que ceux-ci refusaient de prêter serment devant les tribunaux. Quand nous exposions ces faits à Olivier Cromwell, il refusait parfois de les croire. C'est pourquoi Thomas Aldam et Anthony Pearson se rendirent dans toutes les prisons d'Angleterre pour se procurer des copies des ordonnances qu'on remettait aux geôliers concernant le traitement à infliger aux Amis, afin qu'Olivier Cromwell sût à quoi s'en tenir. Sur le refus de celui-ci de les relâcher, Thomas Aldam lui arracha son chapeau de sa tête et le déchira sous ses yeux en lui disant : « C'est ainsi que seront déchirés ton gouvernement et ta maison. » Une femme, appartenant elle aussi aux Amis, se présenta devant les membres du Parlement (qui était plein de haine contre les Amis) ; elle tenait à la main une cruche qu'elle brisa en morceaux en leur annonçant que « c'était le sort qui les attendait ; » cela se réalisa peu après.


                       Discernements


Extrait du Journal :

(Fox raconte.) Comme j'étais assis dans une maison pleine de monde, annonçant la parole de vie, je jetai les yeux sur une femme et je discernai en elle un esprit impur. Je fus poussé par le Seigneur à lui parler sévèrement et à lui dire qu'elle était une sorcière. sur quoi elle sortit de la chambre. Comme j'étais étranger dans ce pays et que je ne savais rien de cette personne, les gens furent étonné que je l'eût ainsi appelé une sorcière et me dirent après que j'avais fait une grande découverte car tout le village croyait qu'elle était une sorcière. Le Seigneur m'avait donné un esprit de discernement, par lequel plusieurs fois je pus voir l'état et la condition des gens,et que je pouvait éprouver les esprits. En effet, peu de temps auparavant, en allant à une réunion, voyant quelques femmes dans un champ, je discernai qu'elles étaient des sorcières ; je fus poussé à sortir du chemin pour aller leur parler dans le champ et je leur déclarai leur condition, leur disant à quel point elles étaient oint d'un esprit de sorcellerie. Une autre fois, il vint une autre sorcière à Swarthmoor Hall, au moment de la réunion ; et je fût conduit à lui parler sévèrement, et je lui dit qu'elle était une sorcière ; et les gens me dirent par après, qu'elle croyait généralement en être une. Un autre jour, une femme vint et se tint à quelque distance de moi ; je jetai les regards sur elle et je lui dis : «  Tu as été une prostituée  » ;’ car j'ai vu parfaitement la condition et la vie de cette femme. La femme me répondit que beaucoup de gens pouvaient lui parler de ses péchés extérieurs, mais personne de son état intérieur. Alors je lui dit, que son coeur n'était pas droit devant le Seigneur ; et que la condition extérieur dépandait de la condition intérieur. Plus tard, cette femme fût convaincue de la vérité de Dieu et devînt une Amie.

Extrait du Journal :

(Fox raconte.) Un de leurs diacres, un homme envieux, sentant que la puissance du Seigneur était sur eux, se mit à crier de colère. Là-dessus, je fixai mes yeux sur lui, et je lui parlai vivement dans la puissance du Seigneur ; il s'écria : « Ne me perce pas ainsi avec tes yeux ; détourne-les de moi. »

Extrait de son Journal :

(Fox raconte.) Le même jour, j'allai en bateau à Kingston et de là à Hampton Court, pour parler au Protecteur des souffrances des Amis. Je le rencontrai à cheval dans le Parc de Hampton Court, et, avant de l'approcher, comme il était à la tête de sa garde, je vis et je sentis le souffle de la mort passer sur lui ; et quand je l'abordai il avait l'air d'un homme mort ! Après que je lui eus exposé les souffrances des Amis, et que je l'eus averti comme je me sentais poussé à le faire, il me dit d'aller le voir chez lui. Le lendemain, lorsque j'arrivai à Hampton Court pour continuer mon entretien avec lui, j'appris qu'il était très malade, et on ne me permit pas de le voir. Je ne devais plus le revoir ensuite.

De Kingston J'allai chez Isaac Penington, dans le Buckinghamshire, là où j'avais fixé une réunion ; la vérité et la puissance du Seigneur fût manifesté précieusement parmi nous. Après avoir visité les Amis dans ces régions, Je retournai à Londre ; et tout de suite après  j'allai en Essex ; où je n'y fût pas très longtemps, après avoir appris la mort du protecteur, et la nomination de son fils Richard comme protecteur à sa place. Sur cela je revînt à Londre.

Lisant leurs Conditions :

Parmi ceux qui vinrent il y eût le Colonel Packer, avec plusieurs officiers. Pendant qu'ils étaient avec moi, un homme appelé Cob vînt avec un grand groupe de Ranters. Les Ranters demandèrent de la boisson et du tabac, mais je ne voulait pas qu'ils fument ou boivent dans ma chambre ; Je leurs dit, que s'ils souhaitent faire ainsi, ils pouvaient aller dans une autre chambre. L'un d'entre eux cria, « Tout est à nous » : puis un autre d'entre eux dit, « Tout va bien. » Je répliquai, « Comment ça tout va bien, alors que vous êtes tellement irritables, envieux, et grognons ? » car je vis qu'ils étaient de nature irritables. Je leur parlai à propos de leurs conditions, et ils reconnurent mes déclarations, et se regardèrent entre eux avec étonnement. Alors le Colonel Packer commenca à parler avec une lumière, d'un esprit moqueur à propos de Dieu, Christ, et les Écritures ; cela me fît tellement de peine en mon âme et esprit, quand je l'entendit parler tellement à la légère ; que je lui dit, qu'il était trop léger pour parler ainsi des choses de Dieu car il ne connaissait pas la dureté d'un homme. Alors les officiers se mirent en colère à cause de ce que j'avais dit de leur colonel. Packer était un Baptiste ; lui et les Ranters se firent entre eux des salamalecs car il était de coutume pour les Ranters d'être excessivement flatteur, tellement que Packer leur dit d'arrêter  leurs compliments ; mais je leurs dit, qu'ils étaient de compagnie appropriées car ils avaient tous le même esprit.

Extrait de l'Introduction de William Penn au Journal :

Ils atteingnirent l'état et la condition intérieur des gens, ce qui est l'évidence de la vertu de leur moralité, et de leur ministère qui en découle ; et non dans leur imagination, ni par de brillantes paroles, ou des commentaires sur une Écriture. Car rien d'autre ne peut toucher le coeur que ce qui sort du coeur, ou ce qui pénètre la conscience c'est ce qui provient d'une conscience vivante. Il est souvent arrivé, que des gens confièrent en toute discretion leur état ou leur condition à quelques amis proches ; plus tard leurs états furent révélés par ces ministres de manière si précise, qu'ils doutèrent de leurs amis croyant qu'ils avaient divulgués leurs secrets, et révélés leurs conditions aux ministres. les véritables pensées et desseins des coeurs de beaucoups ont été si simplement détectés, qu'ils ont, comme Nathanaël, crié à cause de l'apparition intérieur de Christ, « Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d'Israel. » Voici une Écriture pour valider cela :

Mais si tous prophétisent, et qu'il entre un non-croyant ou un simple auditeur, il est convaincu par tous, il est jugé par tous :
les secrets de son coeur sont dévoilés ; de telle sorte que, tombant sur sa face, il adorera Dieu, et publiera que Dieu est réellement en vous. 1 Co 14:24-25

Débats avec les Opposants

Et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi,
      Tu la condamneras.
      Tel est l'héritage des serviteurs de l'ÉTERNEL,
      Tel est le salut qui leur viendra de Moi »,
      Dit l'ÉTERNEL.
Ésaïe 54:16-17



Débat sur la Création :

Un matin, comme j’étais assis auprès du feu, un grand nuage descendit sur moi et une tentation m’assaillit. Je restai assis tranquille.  Et il me fut dit  : Toutes choses viennent par nature.  Les éléments et les étoiles descendirent sur moi de manière tel que j'en fus couvert.  Mais comme je restai assis et ne dis rien, les gens de la maison ne s’apperçurent de rien.  Et comme je restai assis en dessous et n’y prêtai aucune attention, un espoir vivant et une voix véridique se leva en moi et dit : Il y a un Dieu vivant qui a fait toutes choses.  Immédiatement le nuage et la tentation s’effacèrent et la vie se leva au-dessus de tout ; mon cœur était content et loua le Dieu vivant. Après quelques temps, je rencontrai des gens qui avaient une telle croyance, qu’il n’y avait pas de Dieu, mais que toutes choses viennent par nature. Et j’eu une grande dispute avec eux, les surmontés, et en fis confesser plusieurs qu’il y a un Dieu vivant.
...
En partant de là, j'entendis parler de gens qui étaient en prison à Coventry pour des motifs religieux. Comme je me dirigeais vers la prison, la parole du Seigneur me fut adressée en ces termes : « Tu as toujours été l'objet de mon amour, et tu es dans mon amour. » Je fus transporté de joie et mon être intérieur en fut grandement fortifié. Mais quand j'arrivai à la maison où étaient les prisonniers, des ténèbres me saisirent. Je demeurai tranquille, laissant mon esprit se recueillir dans l'amour de Dieu. A la fin, ces prisonniers commencèrent à déclamer, à se vanter et à blasphémer, ce qui m'affligeait grandement. Ils dirent, qu'ils étaient Dieu ; mais un autre d'entre eux dit, nous ne pouvons corroborer de telles choses. Lorsqu'ils furent calmés, Je me levai et leur demandai, s'ils avaient fait cela par initiative, ou bien d'après les Écritures ? Ils dirent que c'était d'après les Écritures. Puis une Bible se trouvais tout près, je leurs demandai de quelle écriture sagissait-il ; et ils me montrèrent cet endroit où la nappe descendit à Pierre ; et qu'il lui fût dit, de ne pas appeler ce qui est sanctifié, impur ou impropre. Quand je leurs eût montrés que cette écriture n'avait aucun rapport avec leurs propos, ils en amenèrent une autre, qui parlait de Dieu réconciliant toute chose avec lui-même, les choses du ciel et les choses de la terre. Je leurs ai dit quej'avais cette écriture également ; mais leurs montrai aussi que cela n'avait aucun rapport avec leurs propos. Donc voyant cela, ils affirmèrent être Dieu, Je demandai alors s'ils savaient si demain il allait pleuvoir ? Ils dirent qu'ils n'en avaient aucune idée. Je leurs ai dit que Dieu lui saurait. Je leurs demandai, s'ils croyaient demeurer toujours dans cette condition, ou s'ils changeraient ? Ils répondirent, qu'ils ne pouvaient pas dire. Alors dis-Je, Dieu pourrait le dire, et Il ne change pas. Vous dites que vous êtes Dieu ; et cependant vous ne pouvez même pas dire s'Il change ou non. Alors ils furent confondus, et réduit au silence à ce moment. Après les avoir réprimandés pour leurs propos blasphématoires, Je m'en allai ; mais j'avais vu qu'ils étaient des Ranters.* Je n'en avais jamais vu aucun avant cela ; et j'admirai la bonté du Seigneur qui m'était ainsi apparut, avant que je ne fusse avec eux. Je n'en avait jamais rencontré auparavant ; Peu de temps après ceci, un de ces Ranters, appelé Joseph Salmon, publia une rétractation ; sur quoi ils furent remis en liberté.

* Les Ranters étaient une secte qui croyaient que tous ce qui était fait dans la foi était sans péché, incluant l'ivrognerie, l'adultère, etc. ; ils croyaient que tout ce qu'ils faisaient était bien. Ils furent très populaires en Angleterre avant l'arrivée des Quakers. Avant la fin du 17ième Siècle, presque tous les Ranters avaient été convertis au Quakers.

En Écosse, le Siège Presbytérien, Fox Discute de la Prédestination :

Le premier jour nous eûmes une grande réunion, et plusieurs Professeurs étaient là. Maintenant les Prêtres avaient effrayés avec la doctrine de l'élection et de la réprobation, leurs disant « que Dieu avait destiné le majorité des hommes et des femmes à l'enfer. Et que s'ils étaient destinés à l'enfer, peu importe les prières, les prédications, les chants et les bonnes oeuvres qu'ils feraient, tout cela ne servait à rien. Que Dieu en avait élus un certain nombre pour le Paradis ; et quoiqu'ils fassent, ils iraient quand même au Paradis », i.e. David un adultère, et Paul un persécuteur ; pourtant tous deux ont été élus pour le ciel. Ainsi ce n'était pas du tout la faute des gens, ni plus ni moins ; mais Dieu qui en avait décidé ainsi. Je fus conduit à démontrer aux gens la folie et la fausseté des doctrines de leurs Prêtres, et je leurs montrai que leurs Prêtres abusaient ainsi des écritures, qu'ils amenaient et qu'ils citaient ! (Comme dans Jude, et autres endroits) Car puisqu'ils disaient, « il n'y a pas de faute du tout dans une personne » ;  Je leurs montrai que la faute était dans Caïn, Koré, et Balaam qui furent, comme il est dit dans Jude, destinés à la condamnation. Car Dieu n'avait-il pas avertit Caïn and Balaam, et n'avait-il pas amené la question à Cain, « Si tu fais bien, ne serait-tu pas accepté ? » Et le Seigneur ne fît-il pas sortir Koré hors de l'Égypte, lui et ses compagnons ? Malgré qu'il eût été en désaccord contre la Loi de Dieu, et contre son Prophète Moïse ? Donc il y eût faute en Caïn, Koré, et Balaam, tout comme il y a faute dans ceux qui s'écartent des voies de l'Éternel pour marcher dans leurs propres voies. Car si ceux qui se nomment Chrétiens : résistent à l'Évangile tout comme Koré résista à la Loi, et errant loins de l'Esprit de Dieu tout comme Balaam, et faire le mal tout comme Caïn ; n'y a t'il pas de faute ? La faute est en eux-mêmes, et elle est la cause de leurs réprobation, et ce n'est pas la faute de Dieu. Christ n'a t'il pas dit, « Allez, prêchez l'Évangile du salut à toute les nations ? » Il ne les aurait pas envoyés à toutes les nations, afin de prêcher la doctrine du salut, si la majorité des hommes avait été voué à l'enfer. Christ ne fût-il pas l'expitiation pour les péchés du monde entier, pour ceux qui sont réprouvés [rejetés, perdu dans le péché], aussi bien que pour les saints ? Il est mort pour tout homme, l'injuste aussi bien que le juste, tel que mentionné dans l'écriture par l'apôtre. 2 Cor 5:15 et Rom 5:6. Et "Il éclaire chaque homme qui vient au monde," afin que par lui tous puissent croire. Et Christ leurs a dit de croire à la lumière ; mais tous ceux qui haïssent la lumière, celle dont Christ nous a demandés de croire, sont réprouvés. Encore, « La manifestation de l'Esprit de Dieu est donné à tout homme avec profit » ; mais ceux qui vexent, éteignent, et attristent l'Esprit, sont dans la réprobation ; et la faute est en eux, ainsi qu'elle est dans ceux qui détestent Sa lumière. L'Apôtre a dit, « La grâce de Dieu, source de salut pour tous ls hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété. » Tite 2:11-12. Maintenant tous ceux qui vivent dans l'impiété, et dans la convoitise de ce monde, qui changent cette grâce de Dieu en négligeant de se contenir, et marchent aigrement contre elle, et renient ainsi Dieu, et le SeigneurJesus-Christ qui les a racheté, la faute est dans tous ceux qui tournent la grâce de Dieu en  négligeant de se contenir, et qui marchent aigrement contre e qui amène leurs salut, et les sauvent de la réprobation. Mais il semblerait que les prêtre ne voient pas de faute dans le fait de renier Dieu et le Seigneur Jésus-Christ qui les a rachetés, ni de faute dans le fait de renier Sa lumière ; la lumière en laquelle ils doivent croire, et en Sa grâce, ce qui les enseignerait à vivre pieusement, et leurs apporteraitleur salut. Maintenant tous ceux qui croient en la lumière de Christ, tel qu'Il a ordonné, font parti de l'élection ; et s'asseoient sous l'enseignement de la Grâce de Dieu, qui leur apporte le salut. Mais ceux qui se retournent contre la grâce en rejetant l'autorité sont rejetés par Dieu(la réprobation) ; et ceux qui haïssent la lumière son dans la condamnation. Par conséquent Je les exhortai tous à croire en la lumière, tel que ordonné par Christ, et de posséder la grâce de Dieu qui enseigne gratuitement ; et assurément cela leur amènera le salut : car cela est suffisant. Plusieurs autres écritures furent ouvertes concernant la réprobation, et les yeux des gens s'ouvrirent ; puis une source de vie jaillit du millieux d'eux.

*La théorie de la prédestination provient des Écritures : Car ceux qu'il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, Afin que son Fils soit le premier-né de beaucoup de frères. Ro 8:29. Comme il est expliqué plus loins dans les écrits Quaker : Dieu vit en dehors du temps, ainsi il connut dès le début de la création, qui choisirait de s'éloigner du mal et de rechercher sa face. Il nous a tous attiré à Lui, (chaque homme eût son jour de visitation),mais peu démontrent le désire sincère dans la persistante recherche de sa présence jusqu'à ce qu'ils le voit et ait fraternité avec Lui ; peu alors sont choisi afin de recevoir sa grâce changeante et purifiante.

Plus de Ranters :

Après la réunion, plusieurs Baptistes et les Ranters vinrent en privé pour discuter et raisonner ; mais la puissance de Seigneur vînt sur eux. Les Ranters argumentaient que Dieu avait fait le Diable. [voulant ainsi prouver que le mal était aussi correcte]. Je reniai cela, et leurs dit, « Je suis venu dans la Puissance de Dieu, la semence de Christ, qui était bien avant que le diable ne fût, et qu'Il ne lui écrase la tête ; et il devînt un diable en sortant de la vérité ; et ainsi devînt un meurtrier et un destrructeur. » Ainsi Je leur montrai, que Dieu n'a pas fait de lui un Diable ; car Dieu est un Dieu de vérité, et a fait toute chose bonne, et les a bénit ; mais Dieu n'a pas béni le Diable. Et le Diable est mauvais et est un menteur et un meurtrier dès le commencement, et parle en son nom et non au nom de Dieu. Ainsi la vérité les arrêta et les lia et confondit toutes les plus grandes idées de la nation. Afin que par la puissance du Seigneur Dieu J'eus été évident, et chercher à être évident par l'Esprit de Dieu en tout, que par ce qui les a vexés, et éteint, et affligés, ils puissent se tourner vers Dieu ; comme plsieurs se sont tournés vers le Seigneur Jésus-Christ par le Saint-Esprit, et se sont assis sous son enseignement.

Débat sur l'Immortalité de l'Évangile :

Comme je déclarai, que l'Évangile était la Puissance de Dieu, et comment elle amenait la vie et l'immortalité éclairant l'homme, et amenait les gens des ténèbres à la lumière ; ce prêtre ampoulé dit, que l'Évangile était mortelle. Je lui dit, le vrai ministre a dit, que l'Évangile était la puissance de Dieu ; et voudrait-il faire de la puissance de Dieu une puissance mortelle ? Sur cela, l'autre prêtre, Philip Scafe, qui était convaincu, et qui avait ressenti en lui la puissance immortelle de Dieu, l'emmena en haut et le réprimanda ; alors une grande dispute se leva entre eux : le prêtre convaincu soutint que l'Évangile était immortelle, tandis que l'autre affirmait le contraire. Mais la puissance du Seigneur fût trop dure pour ce contradicteur, qui ferma sa bouche ; et plusieurs furent convaincu, en voyant les ténèbres du prêtre opposant, et la lumière dans laquelle était le prêtre convaincu.

Fox Débat avec les Jésuites :

(Fox raconte.) Je n'étais pas à Londre depuis longtemps quand j'appris qu'un Jésuite, qui était venu accompagné d'un Ambassadeur de l'Espagne, avait mit au défi tous les Quakers de venir débattre à la maison du comte de Newport ; sur quoi quelques Amis lui firent savoir qu'ils y seraient. Alors il nous envoya un mot, disant qu'il voudrait rencontrer douze des hommes les plus sages, et les plus instruits que nous avons. Peu de temps après, il nous renvoya un autre mot, disant qu'il voulait en rencontrer seulement six,  et à nouveau il nous renvoya un message, disant cette fois qu'il voulait que seulement trois ne vienne. Nous fîmes notre possible afin d'arriver au plus vite ; de peur que dans sa grande fierté, il ne finisse par annuler. Quand nous sommes arrivés à la maison, Je demandai à Nicholas Bond et Edward Burrough d'y aller et débuter la discussion avec lui ; car je voulais marcher un peu dans le jardin. Je montai ensuite les rejoindres. Je leur conseillai de lui poser cette question ; L'église de Rome, tel quelle se présente maintenant, n'est-elle pas dégénérée de la vraie Église qui fût aux tout débuts, de la vie et la doctrine, de la puissance et de l'esprit qui était en eux ? Et ils lui posèrent ainsi la question ; et le Jésuite rétorqua, que l'église de Rome était dans la virginité et la pureté de l'Église primitive. Et à ce moment je me joignis à eux. Alors nous lui demandâmes s'ils avaient le Saint-Esprit déversés sur eux, tout comme aux jours des Apôtres ? Il dit que non. Alors je lui dit ; « si vous n'avez pas le même Saint-Esprit déversés ainsi sur vous, ni la même puissance ni l'Esprit, vous êtes dégénérés de la puissance et de l'Esprit qui fût dans l'Église primitive ». Il y aurait eu un peu plus à dire concernant cela. Alors je lui demandai ; « Quel Écriture ont-ils qui justifie qu'il puisse y avoir des nonnes cloîtrés, des abbayes et des monastères pour hommes, pour tous leurs différents ordres, pour leurs chapelets de prières et pour les images, pour la fabrication des croix, pour l'interdiction des viandes, pour les mariages, et la mise à mort des gens à cause de la religion ? » Je lui dit ;« si vous êtes dans la pratique de l'église primitive, dans sa pureté et sa virginité, bien regardons dans les écritures si ils ont jamais pratiqués de telle choses ». (Car il fût convenu de la part des deux parties, qu'il nous fallait prouver nos déclarations par les Écritures.) Alors il nous dit qu'il y avait la parole écrite, et la parole non écrite. Je lui demandai d'expliquer ce qu'il entendait par la« parole non écrite ». Il dit : « La parole écrite ce sont les Écritures, et la parole non écrite ce sont les paroles des Apôtres, prononcés seulement de vives voix, soit toutes ces traditions que nous pratiquons. » Je lui offris de prouver cela par les Écritures. Alors il amena cette écriture là où l'Apôtre dit dans 2 Thes 2:5. « Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous. »  Et il ajouta, « Je vous ai dit ces choses à propos des nonneries et des monastères, et de la mise à mort pour la religion, et de prier avec des chapelets et sur des images, et tout le reste des pratiques de l'église de Rome, qui fût la parole non écrite des Apôtres, qu'ils avaient dit alors, et qui, depuis a continué par tradition jusqu'à ce jour. » Ensuite je lui demandai de lire cette Écriture à nouveau, afin qu'il puisse voir à quel point il venait de pervertir les paroles des Apôtres. Ce que l'Apôtre dit ici dans Thessaloniciens, il leur avait dit avant, ce n'est pas une parole non écrite, mais c'est bien là, écrit ; à savoir, que l'homme du péché, le fils de la perdition, sera révélé avant le grand et terrible jour de Christ, écrivant ce qui devait arriver : donc ceci ne parlait aucunement de ces choses pratiqués par l'Église de Rome. De la même manière l'Apôtre, au troisième chapître de l'Épître, parle à l'Église à propos de quelques personnes désordonnés, il avait apprit qu'il y avait parmi eux ; des officieux, qui ne travaillaient pas du tout ; pour lesquels il leur avait recommandé par cette parole non écrite, lorsqu'il était parmi eux, que si quelqu'un ne travaillait pas, il ne devait pas manger non plus : ce qu'il commande encore ici dans sa parole écrite, dans cet Épître. 2 Thes 3:10. Ainsi cette Écriture ne fournissait aucune preuve à leurs traditions inventés, et il n'eût pas d'autres Écriture à offrir comme preuve. Par connséquent je lui dit, que c'était une autre dégénérescence de leur église dans de telles inventions et traditions que les apôtres et les saints primitifs n'ont jamais pratiqués.

Après ceci, il [le Jésuite commenca à parler au sujet de la communion] en vînt aux sacrements de l'autel, commençant avec l'agneau pascal, puis la démonstration du pain, puis en arriva aux paroles du Christ, « Ceci est mon corps » et puis l'écriture de l'Apôtre concernant cela dans les Corinthiens ; conclusion, « après que le prêtre ait consacré le pain et le vin, ceux-ci sont immortel et divin, et celui qui le reçoit, reçoit la pleinitude de Christ ». Je le suivais à travers les Écritures qu'il amenait, jusqu'à ce que j'arrive aux paroles de Christ et aux lettres des Apôtres. Je lui montrai, « que le même Apôtre a dit aux Corinthiens, après qu'ils eurent pris le pain et le vin en mémoire de la mort de Christ, qu'ils furent réprouvés, [rejetés, perdu dans le péché] "si Christ n'était pas en eux ;" mais si le pain qu'ils mangeaient était Christ, il serait nécessairement en eux après l'avoir mangés. [ce qui est impossible car ils sont alors réprouvés : Preuve #1]. D'un autre coté, si ce pain et ce vin, que les Corinthiens mangeaient et buvaient, était le corps de Christ, alors comment Christ pouvait-il avoir son corps au ciel ? » [Preuve #2]. Aussi, je lui fît cette observation, « autant les disciples au souper, que les Corinthiens plus tard, mangeaient le pain et buvaient le vin en "mémoire de Christ," et "ainsi annoncèrent sa mort jusqu'à ce qu'Il vienne," ce qui prouve pleinement que le pain et le vin, qu'ils prenaient, n'était pas Son corps. Car si réellement cela avait été Son corps qu'ils avaient mangés, Alors cela signifirait qu'Il serait déjà venu, et aurait été là parmi eux, et cela aurait été inconvenable de faire une telle cérémonie en sa mémoire, s'Il avait été alors présent avec eux, comme ça aurait éte le cas si ce pain et ce vin qu'ils ont mangés et bu avait été Son vrai corps. » [Preuve #3].  Comme ces termes employés par Christ, « Ceci est mon corps », Je lui ai dit,« Christ s'est appelé Lui-même une vigne, et une porte, et se nomme Lui-même dans les Écritures un roc. Donc Christ aurait-il pour autant l'apparence d'un roc, d'une porte, ou d'une vigne » ? « Oh », a dit le Jésuite, « ces paroles doivent être interprétés » ; Alors je lui dit ; « il en est de même de ces paroles de Christ, "Ceci est mon corps" » . [Preuve #4]. Comme le Jésuite n'avait plus d'argument, je lui fis cette proposition : comme il avait dit que, "le pain et le vin était immortel et divin, et que c'était littéralement Christ ; et que quiconque les les avait pris, avait reçu la plénitude de Christ ;" je dis ; « organisons une réunions avec quelques uns d'entre vous que le Pape et ses Cardinaux nommeront, et quelques uns d'entre nous ; que l'on apporte une bouteille de vin et une mîche de pain, et divisons-les en deux parties, ainsi vous pourrez consacrer partie, celle de votre choix. Ensuite mettons le pain qui est consacré et celui qui ne l'est pas ensemble, puis plaçons le avec le vin dans un endroit sur, sous une surveillance accrue ; et que l'on fasse ainsi le test, voyons si le pain consacré et le vin ne perdront pas leurs qualités, que le pain ne deviendra pas sec et moisi, et que le vin ne tournera pas au vinaigre, tout comme lorsqu'il n'est pas consacré. De cette façon », J'ai dit, « La vérité de cette manière peut être rendue manifeste. Et si le pain consacré et le vin ne changent pas, mais qu'is maintiennent leurs saveurs et leurs qualités, ceci pourrait en amener beaucoups à votre église ; mais s'ils changent se délabrent, et perdent leurs qualité, alors vous devrez confesser et abandonner votre erreur, et ne plus verser de sang pour cela ; car trops de sang a été versé à cause de ces choses ; comme au temps de la reine Mary. » À ceci le Jésuite fît cette réponse ; « prenez un nouveau morceau de tissus, coupez le en deux, et avec les deux morceaux faites-en deux vêtement, puis placez en un sur le dos du roi David, et l'autre sur un mendiant, et le vêtement du premier se portera aussi longtemps que celui de l'autre ». Je lui demandai ; « Est-ce là votre réponse ? » « Oui », dit-il. « Bien », J'ai dit ; « par ceci la compagnie peut être satisfaite que votre pain consacré ainsi que votre vin ne soit pas Christ. [Preuve # 5]. Avez-vous racontés aux gens depuis si longtemps, que le pain et le vin consacrés étaient immortels et divins, et que c'étaient le vrai corps et le vrai sang de Christ, et dites-vous maintenant qu'il se portera aussi longtemps ou qu'il se délabrera aussi bien que les autres ? » Je doit vous dire,« Christ demeure le même aujourd'hui qu'hier », et ne se délabre jamais ; mais Il est la nourriture céleste de tous les saints de toutes générations, par lequel ils ont la vie. » Il ne répondit rien à ceci, étant disposé à laisser tomber ; car les gens qui étaient présents virent qu'il était dans l'erreur, et qu'il ne pouvait défendre cela. Alors je lui demandai ; « pourquoi l'église persécute t-elle, et fait-elle mourir les gens pour de motifs religieux ? » Il répliqua, « ce n'était pas l'église qui avait fait cela, mais les magistrats ». Je lui demandai, « ces magistrats n'étaient-ils pas comptés ou appelés des croyants ou des chrétients ? » Il dit, « oui », « alors pourquoi ? » J'ai dit ;« ne sont-ils pas membres de votre église ? » « oui », dit-il. Alors je laissai aux gens le soins de juger par leurs propres concessions, si l'église de Rome ne persécutait pas ni ne faisait pas mourir les gens. Ainsi nous partîmes, et sa subtilité fût réfuté en toute simplicité.

Debat sur la Perfection :

(Fox raconte.) Dans le Northumberland plusieurs vinrent pour se disputer. Certains plaidaient contre la perfection ; à ceux là je déclarai, que Adam et Ève étaient parfaits avant la chute : et que tout ce que Dieu avait fait était parfait ; et que l'imperfection fût causé par le diable et par la chute : mais que Christ, qui est venu afin de détruire le diable, a dit, « Soyez donc parfait. » L'un des professeurs allégua que Job avait dit, « l'homme mortel sera t-il plus pur que son créateur ? Les cieux ne sont pas propres à ses yeux. Dieu a accusé ses anges de folie. » Je lui montrai ses erreurs, et lui fis savoir que ce n'était pas Job qui avait dit cela, mais l'un de ceux qui s'opposait à lui ; car Job demeura dans la perfection, et garda son intégrité ; et eux se firent appeler« les misérables consolateurs ». Ces professeurs dirent que que le corps extérieur était un corps de péché et de mort. Je dévoilai leur erreur en cela également, leurs montrant que « Adam et Ève avaient tous deux un corps extérieur bien avant que le péché et la mort n'entre en eux ; et cet homme et cette femme auront un corps extérieur, [ici sur terre ] lorsque le corps du péché et de la mort sera enlevé à nouveau ; quand ils seront ramenés à nouveau à l'image de Dieu par Christ Jesus, tel qu'ils étaient avant la chute ». À ce moment ils cessèrent de s'opposer, et nous eûmes de glorieuses réunions dans la puissance du Seigneur.

Encore la Perfection :

(Fox raconte.) Une fois un prêtre non conformiste, accompagné de quelques personne vînt discuter avec moi. Il me demanda si j'avais grandi dans la perfection ? Je lui dis que, Ce que je suis, je le suis par la Grâce de Dieu. Il répliqua que c'était une réponse modeste et civile. Alors il avança les paroles de Jean, « si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous ». Il me demanda ce que j'avais à dire à propos de cela, Je lui dis tout comme l'Apôtre, « si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous » ; lui qui est venu pour détruire le péché, et pour enleve le péché. Ainsi il y a un temps donné aux gens afin qu'ils voient qu'ils ont péché, et il y a un temps pour eux afin qu'ils puissent voir qu'ils ont des péchés ; et un temps leurs est donné pour qu'ils puissent confesser leurs péchés, et de les abandonner, et « de reconnaître que le sang de Christ nous purifie de tout péché », 1 Jean 1:7. Alors le prêtre demanda, si Adam n'était pas parfait avant la chute ? Et si toutes les oeuvres de Dieu n'étaient pas parfaite ? Le prêtre dit, il doit y avoir une perfection tout comme Adam avait, et ainsi qu'une chute. Mais je lui dit, « il y a une perfection en Christ au dessus d'Adam, et au-delà de la chute ; et cela fût l'oeuvre du ministère de Christ de présenter tout homme parfait en Christ ; pour le perfectionnement de ceux qui ont reçu le don de Christ. Col 1:27. Par conséquent quiconque renie la perfection, renie l'oeuvre du ministère, et les dons que Christ a donné pour le perfectionnement des saints. Eph 4:11-13. » Le prêtre dit, « nous devons toujours lutter ». Je répondis, c'est une inconfortable et bien triste manière de lutter, quand on croit ne jamais pouvoir vaincre ». Je lui dis également, que Paul, qui s'écria au corps mortel, aussi « remercia Dieu, qui lui donna la victoire par notre Seigneur Jesus-Christ. » 1 Cor 15:57. Donc il y avait un temps de cris pour vouloir la victoire, et un temps de louange à Dieu pour la victoire. Et Paul dit, « il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ Jesus ». Le prêtre disait, « Job n'était pas parfait. » Je lui dit, « Dieu a dit que Job était un homme parfait, et qu'il se détournait du mal ; Job 2:3 et le diable fût forcé d'admettre, que "Dieu avait placé une haie autour de lui ;" Job 1:9-10, ce n'était pas une haie extérieur, mais invisible, une puissance céleste ». Le prêtre dit, « Job disait, "il trouve de la folie chez ses anges, et que les cieux n'étaient pas pures à ces yeux" ». Je lui dit «que cela était son erreur ; que ce n'était pas Job qui avait dit cela, mais Eliphaz, qui se disputait avec Job.» « Très bien », dit le prêtre, « mais que dit-tu de cette Écriture ; l'homme le plus juste pèche sept fois par jours ? » « Honnêtement », dis-je, « Je dis que cela ne fait pas parti des Écritures » ; et avec cela la bouche du prêtre se ferma. J'eus beaucoups d'autres services avec toutes sortes de gens entre les assises et les sessions.

Dispute avec le Mercenaire, Prêtre Stephens :

(Fox raconte.) J'allai alors à Drayton pour voir ma famille. Aussitôt que je fus entré, Nathanael Stephens, le prêtre, ayant pris un de ses collègues avec lui et fait connaître à tous mon arrivée, me fit dire de venir les trouver car ils ne pouvaient rien discuter sans moi. Etant resté trois ans sans voir ma famille, je ne connaissais rien de leurs intentions. Je me rendis enfin près de la maison à clocher où étaient les deux prêtres et où ils avaient réuni une grande affluence de gens. Quand j'arrivai, ils voulurent m'y faire entrer. Je leur demandai ce que j'avais à faire là ; ils me répondirent : « Mr. Stephens ne supporte pas le froid.» Je leur dis qu'il pouvait le supporter aussi bien que moi. Nous entrâmes enfin dans une grande salle, Richard Farnsworth étant avec moi. Nous eûmes un grand débat avec ces prêtres au sujet de leurs pratiques ; nous leur montrâmes combien elles étaient contraires à celles de Christ et de Ses apôtres. Les prêtres voulaient savoir où les dîmes étaient interdites ou abolies. Sur quoi je leur montrai que, d'après le septième chapître de l'Épître aux Hébreux, « que non seulement les dîmes mais la prêtrise qui persevait les dîmes était abolie ; qu'il y avait annullation de la loi par laquelle la prêtrise avait été instaurés, et par laquelle il y avait ordonnance de percevoir les dîmes ». Alors les prêtres excitèrent alors la foule à montrer de la grossièreté et de la rudesse. Je connaissais le prêtre Stephens depuis mon enfance ; c'est pourquoi je pus faire voir ce qu'il était et comment il prêchait ; et comment lui, ainsi que les autres prêtres, appliquaient les promesses à la première naissance, celle qui est destiné à la mort. Mais je démontrai que les promesses étaient pour la semence, et non pour plusieurs semences, mais pour l'unique semence, celle de Christ ; qui est la semence mâle et femelle : car tous doivent être « nés de nouveau, avant de pouvoir entrer dans le Royaume de Dieu ». Alors il dit que je ne devais pas juger ainsi. Je lui dit que, « l'homme spirituelle juge de tout ». Alors il convînt que, cela était pleinement scripturaire ; « Mais, voisins », ajouta-t-il, « voilà l'affaire : George Fox est éclairé par la lumière du soleil, et il veut maintenant éteindre la clarté de mon étoile ». Mais je lui dis que je ne voudrais pas éteindre la plus petite lueur de Dieu en qui que ce soit, bien moins encore la clarté de son étoile, s'il s'agissait de la véritable lumière de l'Etoile du Matin. Mais j'ajoutai que, s'il avait quelque chose à dire de la part de Christ ou de Dieu, il devrait le dire gratuitement, et non se faire payer des dîmes pour prêcher puisque Christ a commandé à ces ministres de donner gratuitement, comme ils avaient reçu gratuitement. Alors je lui ai demandé de ne plus prêcher pour des dîmes ou aucune autre autre compensation. Mais il a dit qu'il ne se soumetterait pas à cela. Peu après les gens commencèrent à être vain et grossier, à un point tel que nous avons arrêté le débat. Cependant ce jour là, quelques uns reçurent l'amour de la vérité. Avant de partir, Je leur ai dit, « Si le Seigneur le permet, J'avais l'intention de revenir en ville d'ici le septième soir au même jour de semaine. » Entre-temps Je suis allé dans le pays, faire quelques réunions, et je fus de retour la semaine d'après en soirée. Durant ce temps ce prêtre avait reçu l'aide de sept autres prêtres ; car il avait annoncé à la lecture au jour du marché à Adderston, que aujourd'hui il y aurait une réunion et une dispute avec moi. Je n'en savais rien ; mais j'avais simplement dit que j'allais revenir sept soirs plus tard. Ces huit prêtres avaient rassemblé des centaines de gens dont la plupart venaient des campagnes environnantes, et ils auraient voulu me faire entrer dans la maison à clocher ; mais je n'acceptai pas, je montai sur une colline et c'est de là que je parlai aux prêtres et à la foule. Thomas Taylor, James Parnell, et plusieurs autres Amis. Les prêtres croyaient avoir foulé aux pieds la vérité ce jour-là ; mais la vérité vint sur eux. Alors ils devinrent méprisant et les gens furent grossier. Les prêtres ne voulaient plus débatre avec moi ;mais pouvaient débattre un peu ici et là avec l'un des Amis ou bien avec quelqu'un d'autre. Enfin un des prêtres amena son fils pour discuter avec moi, mais il eut bientôt la bouche fermée. Quand il ne savait comment me répliquer il allait demander conseil à son père ; et le père était tout aussi embarrassé pour répondre Enfin, quand ils furent exténués d'avoir essayé, ils s'en allèrent, furieux, dans la maison du prêtre Stephens, pour boire. Quand ils sortirent, je leur dis : « Je ne suis jamais allé à un endroit où tant de prêtres réunis aient refusé de se mesurer avec moi. » Là-dessus, eux et quelques-unes de leurs femmes m'entourèrent et commencèrent à pousser les Amis ça et là pour les séparer de moi et pour m'avoir tout à eux. Au bout d'un moment, plusieurs vigoureux gaillards arrivèrent, me saisirent et me portèrent sous le porche de la maison à clocher, voulant me faire entrer de force ; mais la porte étant fermée à clef, ils tombèrent en tas, moi au-dessous d'eux. Dès que je le pus, je me dégageai et je remontai sur la colline. Alors ils vinrent m'y chercher pour m'amener au mur de la maison à clocher, et ils m'installèrent sur un tronc en guise de tabouret ; tous les prêtres, étant revenus, s'assirent au-dessous de moi avec la foule. Les prêtres criaient : « Allons, discussion ! discussion ! » Je leur dis que « je ne reconnaissais pas leur voix, car c'était la voix des mercenaires et des étrangers ». Ils crièrent : « Prouvez-le, prouvez-le. » Je leur indiquai alors le dixième chapître de Jean,où ils pourraient voir ce que disait d'eux le Christ ; Il disait « qu'Il était le vrai berger qui donne Sa vie pour Ses brebis, et que Ses brebis entendaient Sa voix et Le suivaient ; mais que le mercenaire fuyait quand venait le loup, parce qu'il était un mecenaire ». J'offris de leur prouver qu'ils étaient aussi des mercenaires. Alors les prêtres me firent descendre du tronc et eux-mêmes montèrent sur de petits bancs sous le mur de la maison à clocher.

Je sentis alors la puissance souveraine du Seigneur sur nous tous, quoique les gens commençassent à devenir quelque peu grossiers ; je leur dis, « que s'ils voulaient m'entendre et se tenir tranquilles, je leur montrerais par les Ecritures pourquoi je niais ces huit prêtres qui étaient devant moi, et tous les prêtres mercenaires du monde ; et je me baserais pour cela sur les Ecritures. » Les prêtres et l'assemblée y consentirent. Je leur montrai, d'après les prophètes Esaïe, Jérémie, Ezéchiel, Michée, Malachie et d'autres, qu'ils suivaient les traces de ceux aux quels Dieu avait envoyé Ses vrais prophètes pour qu'ils les censurent. Car , leur dis-je, « vous êtes semblables à ceux que le prophète Jeremie dénonca au Chapître 5 lorsqu'il dit, "Les prophètes prophétisent avec fausseté, Les sacrificateurs dominent sous leur conduites" ; ce qu'il appelait une horrible chose souillé . Vous êtes comme ceux qui ont pris leur propre parole, et ont déclaré, Ainsi dit le Seigneur, bien que le Seigneur ne leur a jamais parlé . Comme ceux qui ont suivi leur propre esprit ; et n'ont rien vu ; mais qui ont donné de fausses prédictions sortis de leur propre pensée ; et par leur mensonge et leur témérité ont poussé les gens dans l'égarement. Jer 23:31-32. Vous êtes comme ceux qui suivent leur chemin à la poursuite de leurs gains ; qui étaient comme des chiens voraces, qui n'en avaient jamais assez, auxquels le Seigneur envoya Son prophète Ésaïe afin de les dénoncer : Ésaïe 56:11. Vous êtes comme ceux qui enseignaient pour quelques poignés d'orges et des morceaux de pains, qui ont cousu des oreillés sous l'ouverture des manches des gens, afin qu'ils puissent se vautrer tranquillement dans leurs péchés. Eze 13. Vous êtes comme ceux qui enseignaient dans le but d'en retirer la toison et la laine, et font que les gens deviennent des proies. Eze 34. Mais maintenant le Seigneur rassemble ses brebis loins de vos bouches, et de vos montagnes stériles ; et les emmène à Christ, le seul Berger qui a été placé à la tête du troupeaux ; tel que l'avait déclaré son prophète Ezekiel. Vous êtes comme ceux qui prédisent pour de l'argent, et qui prêchent pour un salaire ; si un homme ne remplit pas leurs bouches ils lui déclarent la guerre, comme le dit la plainte du prophète Michée au Chapître 3. » Ainsi j'avais tellement cité les prophètes que j'en vînt à me répéter. Puis arrivé au Nouveaux Testament, Je leurs montrai à partir de là, qu'ils étaient comme les souverains sacrificateurs, les scribes, et les Pharisiens, à qui Christ « malheur à vous ». Mat 23. Et qu'ils étaient comme ces faux apôtres, que les vrais apôtres dénoncèrent, qui enseignaient en échange de biens sordides ; comme les antichrists et les séducteurs qui convoitent les choses du monde, et qui ne servent pas notre Seigneur Jésus-Christ, mais plutôt leurs propres ventres ; car ceux qui servent Christ donnent gratuitement et prêchent gratuitement, tout comme Il leurs a commandé. Mais ceux qui ne prêcheront pas sans salaire, dîmes, ou autres moyens extérieurs, servent leurs propres ventres, et non Christ ; et par les bonnes paroles des écritures, et des paroles de leurs propres inventions, ils exploitent les gens, tout comme (J'ai dit) vous faites maintenant. Quand J'eus largement cité les Écritures, et que je leurs eus montré qu'ils étaient comme les Pharisiens, aimant être appelés par les hommes « Maître » , à montrer leurs longues robes, à faire de longues prières dans les synagogues, les meilleurs places dans les banquets, et ainsi de suite ; et lorsque sous les yeux du peuple, je les eus comparés à des faux prophètes, séducteurs, scribes, et Pharisiens, et démontrés sans exception comment ceux-ci furent jugés et condamnés par les vrais prophètes, par Christ, et par les apôtres. Je les orientai vers la Lumière de Jésus, qui éclaire tout homme qui vient au monde ; que par elle il puisse voir que ces choses qui ont été dites sont vraies. Quand j'eus fait appel à cette part de Divinité dans leur conscience, la Lumière de Christ Jésus en eux, ils ne purent demeurer pour l'entendre. Ils étaient tous tranquilles jusque-là ; mais alors un professeur dit, « George, finiras-tu bientôt de parler ? » Je lui ai dit, « J'aurai bientôt fini. » Alors j'ai continué encore un peu, puis je quittai dans la puissance du Seigneur. Quand j'eus terminé, tous les prêtres et le peuple restèrent silencieux pendant un moment ; enfin un des prêtres a dit « qu'ils voudraient bien lire les Écritures que j'avais cité ». Je leur ai dit « que j'accueillais leur lecture avec tout mon coeur. » Ils commencèrent à lire le vingt troisième chapître de Jeremie, et ils y virent la marque des faux prophètes contre lesquels il s'était levé. Quand ils eûrent lu un verset ou deux, J'ai dit, « Remarquez, peuple » ; mais les prêtres dirent, « retiens ta langue, George ». Je leur ai demandé de lire tout le chapître en entier, car il leur était entièrement adressé. À ce moment ils s'arrêtèrent, ne voulant pas en lire plus ; mais me posèrent une question. Je leur dit que j'allai répondre à leur question, bien qu'ils eurent premièrement admit que je les avais accusé d'être : de faux prophètes, de faux professeurs, des antichrists, et des séducteurs, tel que les vrais prophètes, Christ, et les apôtres avaient dénoncés. Un professeur a dit Non à cela ; mais je lui dit, « Oui : car vous abandonnez l'affaire, et passez à autre chose, cela semble consentir à la preuve de la précédente accusation. » Puis je répondis à leur question, qui était ceci : « Voyant que ces faux prophètes étaient adultérés, Est-ce que j'avais jugé le prêtre Stephens être un adultère ? » À cela je répondis, « Qu'il était adultéré de Dieu dans sa pratique, tout comme ces faux prophètes et ces Juifs. » Ils ne voulurent pas le défendre mais terminèrent la réunion. Alors les prêtres murmurèrent ensembles, et Stephens vînt vers moi et demanda si mon père, mon frère, et moi voulions aller avec lui dans un endroit à part afin qu'il puisse me parler en privé pendant que les autres prêtres garderaient les gens éloignés de nous. J'étais très peu disposé à aller à part avec lui ; mais les gens criaient, « vas y George, vas avec lui ». Ayant peur que si je n'y allais pas, les gens disent que j'étais désobéïssant envers mes parents, J'allai tandis que les autres prêtres maintenaient les gens éloignés ; mais ils ne purent les maintenir car les gens voulaient entendre donc ils s'approchèrent plus près de nous. Je demandai au prêtre ce qu'il avait à me dire. Il dit que, s'il était en dehors de la voie, de prier pour lui, et que si j'étais en dehors de la voie, il prirait pour moi, et il me dit qu'il me donnerait les parole à réciter dans ma prière pour lui. Je répliquai, « Il semble que tu ne sais pas si tu es dans la bonne voie ou non ; tu ne semble pas savoir non plus si je suis dans la bonne voie oui ou non ; mais Je sais que je suis dans la voie de l'éternité, Christ-Jésus, hors duquel tu es. Et tu veut me donner les paroles avec lesquels je devrais prier, pourtant tu nie le Livre de Prière Publique comme outil de prière aussi bien que moi, et je renie tout aussi bien ta formule de parole. Si tu veux que je prie pour toi par des formules de paroles, n'est-ce pas là renier la doctrine des apôtres et la pratique en priant par l'esprit, comme cela donne des mots et des paroles précises ? » sur ce point les gens ont commencé à rire, mais j'étais plutôt amené à parler encore plus à Stephens. Quand j'eus dégagé ma conscience de lui et d'eux, nous quittâmes ; avant de partir je leur avais dit que, Dieu voulant, je serais en ville ce soir là encore à sept heure. Puis les prêtres s'en allèrent, et beaucoups de gens furent convaincu ce jour là ; car la Puissance du Seigneur vînt sur tous. Bien qu'ils s'attendirent à confondre la Vérité ce jour-là, beaucoup furent convaincus par elle ; et beaucoup de ceux qui étaient déjà convaincus furent fortifiés dans la Vérité et y demeurèrent ; les prêtres en furent grandement ébranlés. Eh oui, mon père, bien qu'il fût un auditeur fidèle du prêtre, fût tellement satisfait qu'il cassa sa canne sur le sol en disant, « Eh bien ! je vois que celui qui demeure ferme dans la vérité est soutenu par elle. »

Je me suis promené un peu partout dans la campagne, puis revins ce soir là à sept heure car nous avions prévus une réunions à la maison de mes parents. Le prêtre Stephens, ayant été prévenu de mon arrivée, avait fait venir encore un autre de ses collègues. Ils avaient avec eux une compagnie de soldats et ils me firent chercher. Mais je leur fis dire que notre réunion était arrangée et qu'ils pouvaient y venir s'ils le voulaient. Les prêtres ne vinrent pas ; mais les soldats s'y montrèrent ainsi que beaucoup de gens très grossiers. Ils avaient demandés aux soldats de prendre les noms de toutes les personnes présentes et leur donner l'ordre de rentrer chez elles ; et celles qui n'y consentiraient pas, ils les emmèneraient avec eux. En conséquence ils se mirent à l'œuvre, ils prirent plusieurs noms et commandèrent aux gens de rentrer chez eux ; mais, quand ils arrivèrent à mon nom, mes parents leur dirent que j'étais déjà rentré à la maison ; ainsi ils ne purent pas m'emmener cette fois. Néanmoins,ils prirent mon nom ; mais la puissance du Seigneur fut sur eux, et tous s'en allèrent, fâchés et vexés de n'avoir pas atteint leur but. Plusieurs furent cependant convaincus ce jour-là et ils admirèrent l'amour et la puissance de Dieu. C'est ce même prêtre Stephens qui avait dit un jour de moi : « On n'a jamais vu son pareil en Angleterre. » Pourtant, plus tard, il raconta que j'avais été emporté dans les nuages, et qu'on m'avait retrouvé couvert d'argent et d'or ; et il colporta toutes sortes de mensonges et de faux bruits à mon sujet, mais le Seigneur les balaya tous. La raison pour laquelle je ne voulais pas aller dans leurs maisons à clocher, c'est que j'étais appelé à rendre témoignage contre elles, et d'en faire sortir les gens, de les amener vers l'Esprit de Dieu afin qu'ils puissent considérer leurs corps comme des temples du Saint-Esprit, et qu'ils s'éloignent de ces professeurs mercenaires, allant plutôt vers Christ, qui enseigne gratuitement, qui est mort pour eux, et qui les a rachetés par son sang.

Second Débat avec les Jésuites :

(Fox raconte.) À cette même époque, beaucoups de Papistes et de Jésuites commencèrent à avoir de l'admiration pour les Amis, parlant d'eux partout où ils allaient, disant que de toutes les sectes, les Quakers étaient les meilleurs et les gens les plus philanthropes ; et dirent, qu'il était vraiment dommage qu'ils n'eussent pas retournés à la sainte mère l'église. Ainsi ils causèrent un brouhaha parmi le peuple et dirent qu'ils discuteraient bien volontier avec les Amis. Mais les amis étaient peu disposés à se mêler avec eux, du fait qu'ils étaient Jésuites, considérant cela comme étant dangereux et scandaleux. Mais lorsque j'ai compris cela, j'ai dit aux Amis, Allons discuter avec eux, quoiqu'ils puissent être. Ainsi nous avons organisés une rencontre chez Gerard Roberts, deux d'entre eux y vinrent comme des courtisants. Ils nous demandèrent nos noms, nous leurs avons donné ; mais nous ne leurs avons pas demandés les leurs, nous avons compris qu'ils étaient des Papistes, et eux savaient que nous étions des Quakers. Je leur ai posé la même question que j'avais autrefois demandé à un Jésuite, à savoir, « Si l'église de Rome n'était pas dégénérée de l'Église du temps primitif, de l'esprit, de la puissance, et de ce que pratiquaient les les apôtres ? » Celui à qui j'adressai cette question, étant subtile, dit « qu'il ne voulait pas répondre à cette question. » Je lui ai demandé pourquoi ? Mais il ne démontra aucune raison. Son companion a ditqu'il allait me répondre ; et dit, « Elle n'était pas dégénérée de l'Église du temps primitif. » Je demandai à l'autre s'il était du même avis ? Et il me dit oui. Alors j'ai répondu, afin que nous puissions bien nous comprendre, et qu 'il n'y ait aucune erreur, J'allai répéter ma question d'une autre façon : « Si l'église de Rome maintenant avait la même pureté, pratique, puissance, et esprit, que l'Église du temps des apôtres ? » Quand ils vîrent que nous voulions être précis avec eux ils devinrent agités, et nièrent cela, en disant, « que c'était de la présomption de dire qu'ils avaient la même puissance et le même esprit que les apôtres ». Je leurs dit, que c'était de la présomption de leurs part de mêler les paroles de Christ et de ses apôtres, et de faire croire aux gens qu'ils avaient succédé aux apôtres, bien qu'ils furent forcés d'admettre qu'ils n'étaient pas dans la même puissance ni dans le même esprit que les apôtres étaient ; « Ceci », dit-Je,« est un esprit de présomption, et réprimandé par l'Esprit qui était dans les apôtres. » Je leurs montrai combien leurs fruits et leurs pratiques étaient différents des fruits et pratiques des apôtres. Alors l'un d'entre eux se leva, et dit, « Vous n'êtes qu'une bande de rêveurs. » « Non. » Je dit, « vous êtes d'immondes rêveurs, rêvant que vous êtes les successeurs des apôtres, bien que vous confessez ne pas avoir la même puissance ni le même esprit qui était dans les apôtres. Et n'est-ce pas les souilleurs de la chair qui disent, qu'il est présomptueux pour quiconque de prétendre avoir la même puissance et le même Esprit que les apôtres avaient ! » « Maintenant », Je dit, « si vous n'avez pas la même puissance ni le même esprit qu'avaient les apôtres, alors il est évident que vous êtes conduit par une autre puissance, un autre esprit que celui qui guidait les apôtres et l'église primitive ». Ainsi je leur dit comment cet esprit mauvais, par lequel ils étaient conduit, les avaient amenés à prier sur des chapelets et des images, à établir des couvents, des abbayes, des monastères, et mettre le monde à mort à cause de la religion ; je leur montrai que ces pratiques étaient en-dessous de la loi, et très loin de l'évangile dans laquelle est la liberté. Ils furent bientôt las de ce discours, et s'en allèrent ; comme nous entendîmes dire qu'ils avaient donnés ordre aux Papistes de ne plus disputer avec nous ni même lire aucun de nos livres. Ainsi nous fûmes débarrassés d'eux ; mais nous avons résonné avec toutes les autres sectes : Presbytériens, Indépendants, Seekers, Baptistes, Episcopal-men, Socianistes, Brownistes, Lutheriens, Calvinistes, Arminiens, Cinquièmes-Monarchistes, Familistes, Muggletoniens, et les Ranters ; Aucun de ceux-ci ont affirmé avoir la même puissance ni le même esprit qu'avaient les apôtres. Ainsi en Esprit et en Puissance, le Seigneur nous a donné l'autorité sur eux.

Encore l'Évangile :

(Fox raconte.) Nous allâmes à Truro où quelques-unes des autorités de la ville exprimèrent le désir de causer avec moi, entre autres le Colonel Rouse. Je me rendis chez eux où nous eûmes un long entretien sur les choses de Dieu. Au cours de la discussion, ils dirent que l'évangile n'était pas autre chose que les quatre livres de Matthieu, Marc, Luc et Jean ; et ils ne voyaient là rien que de naturel. Je leur dis que l'évangile était la puissance de Dieu, qui avait été prêchée avant que les livres de Matthieu, Marc, Luc et Jean et de n'importe qui eussent été imprimés ou écrits, qu'elle avait été prêchée à toutes les créatures (dont un grand nombre n'avaient peut-être jamais entendu parler de ces quatre livres), en sorte que toutes les créatures devaient obéir à la puissance de Dieu ; car Christ, l'Homme spirituel, jugerait le monde selon cet évangile, c'est-à dire selon Sa puissance invisible. Quand ils eurent entendu ces choses, ils ne purent y contredire, car la vérité vint sur eux. Je les conduisis à leur maître, à la Grâce de Dieu, je leur montrai qu'elle était suffisante, qu'elle leur apprendrait comment ils devaient vivre, de quoi ils devaient se détourner, que s'ils lui obéissaient, elle leur apporterait le salut. Et après les avoir recommandé à cette grâce, je suis parti.

Fox Débat avec un Prédicateur Baptiste :

Lorsque j'étais en prison à Lancaster, il y avait aussi un prisonnier dénommé major Wiggan, il était prédicateur Baptiste. Il s'était beaucoup vanté de ce qu'il allait dire aux assises, si le serment était placer devant lui ; qu'il refuserait de jurer. Mais quand vînt le temps des assises, et que le serment lui fût présenté, il demanda du temps afin d'y réfléchir ; et cela lui fût accordé jusqu'aux prochaines assises, il obtint un congé pour aller à Londre avant le retour des assises, et y demeura jusqu'à ce que la peste s'abat sur Londre, et lui et sa femme en moururent. C'était un homme très mauvais, et les jugements de Dieu vinrent sur lui ; car il avait publié un livre très mauvais contre les Amis, remplis de mensonges et de blasphèmes. Voici ce qui en fût l'essence ; Pendant que j'était au château de Lancaster, il avait défié les Amis dans une dispute, à ce moment j'obtint la permission du geôlier de me joindre à eux. En entâmant le discours avec lui, il affirma que, quelques hommes n'ont jamais reçu l'Esprit de Dieu, et que la vraie lumière, qui éclaire chaque personnes qui vient au monde est naturelle. Comme preuve à sa première affirmation, il cita Balaam, affirmant, que Balaam n'avait pas l'Esprit de Dieu, je déclarai et lui prouvai que Balaam avait l'Esprit de Dieu, que cet homme mauvais avait l'Esprit de Dieu, autrement comment auraient-ils pu l'éteindre, le vexer, l'attrister, et résister au Saint-Esprit, comme ces Juifs aux cou raides ?  À sa seconde affirmation, je répondis que, la « vraie Lumière », celle qui éclaire chaque homme qui viens au monde, c'est la « Vie » venu dans le monde, et qu'elle est divine et éternelle, et non pas naturelle. Il pourrait aussi bien dire que la parole est naturelle, quant à dire que la Vie dans la parole est naturelle. L'homme méchant fût éclairé par cette Lumière, autrement comment aurait-il pu la détester ? Il est expressément dit qu'ils l'ont détesté ; et la raison en est que leurs actions sont mauvaises ; et ils n'iraient pas vers elle parce qu'elle les réprimande ; et qu'elle doit être en eux afin de les réprimander. En outre, cette Lumière n'est pas les Écritures du Nouveau Testament ; car elle fût témoin bien avant que le Nouveau Testament ait été écrit ; ainsi ce doit être la Lumière divine, cette même Lumière qui est en Christ, la Parole est bien avant que les écritures ne fussent. Et la grâce de Dieu, qui apporte le salut, est apparut pour tout homme, et a enseigné les saints ; mais ceux qui se sont détourné d'elle pour aller se vautrer dans le libertinage, et qui ont marché contrairement contre l'esprit de grâce, étaient mauvais. Encore une fois, l'esprit de vérité, le Saint-Esprit, le Consolateur, qui conduit les disciples de Christ dans toute vérité, celui là même devrait réprimander ce monde du péché contre la droiture, du jugement, et de leur incrédulité. Donc le monde méchant l'ont eu mais Il les a réprouvé. Et les vrais disciples, ce sont ceux qui écoute Christ, ceux qui croient en la lumière comme étant les commandements que Christ leur donne afin de les guider. Mais le monde qui ne croient pas en la Lumière, bien qu'ils en furent éclairés, mais qu'ils l'ont méprisé au lieu de croire en elle, et ils ont aimé les ténèbres plutôt qu'elle, ce monde a une justice et un jugement, avec lesquels le Saint-Esprit les a réprimandés pour leur incrédulité. Après avoir prouvé que le bon comme le méchant avaient été éclairés, que la grâce de Dieu était venu sur tous, et que tous avait goûté l'Esprit de Dieu, afin que personne ne soit vexés ou attristé, J'ai dit au major Wiggan, le plus petit bébé pourrait le percevoir ; et tout de suite Richard Cubham se leva et lui montra par les écritures qu'il était un antichrist et un séducteur. Puis le geôlier me ramena à ma cellule. Par après Wiggan a écrit un livre au sujet de sa dispute, et y ajouta d'abominables mensonges en abondance ; mais son livre fût vite réfuté en impression, quant à lui, il fût retranché peu après, comme ce fût mentionné avant.

Des Amis Indisciplinés :

Nous rencontrâmes là quelques personnes animées d'un mauvais esprit qui s'étaient écartées de la Vérité pour suivre les préjugés, la controverse et l'opposition contre l'ordre de la vérité et des Amis qui persévérèrent en elle. De plus ils furent très embarrassants pour les Amis durant réunions et en d'autres endroits, et il était probable qu'ils veuillent encore nous importuner, mais je ne voulus pas que le service de la réunion de nos hommes et de nos femmes fût entravé et compromis par les arguments frivoles de ces gens là. Je leur fis savoir que, « s'ils avaient quoi que ce soit à objecter contre l'ordre de la Vérité qui nous régissait, nous convoquerions un autre jour une réunion dans le but d'entendre leurs objections ». Et en effet, j'y travaillais fort, et voyageai plus durement pour parvenir à cette réunion, nous nous attendions à ce que plusieurs de ces disputeurs soient présents ; parce que j'avais compris qu'ils avaient considérablement réfléchi à mon sujet pendant mon absence. Les assemblées d'hommes et de femmes étant terminées, nous eûmes le Quatrième jour une réunion avec tous les gens mécontents qui souhaitaient venir, également tous les Amis qui désiraient être présent ; la puissance du Seigneur éclata glorieusement de façon à confondre les contradicteurs. Quelques-uns de ceux qui avaient été à l'origine de ce conflit mal intentionné essayèrent de m'enjôler en rejetant la faute sur les autres ; mais cet esprit de tromperie fut jugé et condamné, la glorieuse vérité de Dieu fut exaltée et domina toutes choses ; ils furent tous humiliés et abattus ; ce qui fut très utile à la Vérité et d'une grande satisfaction et d'un grand réconfort pour les Amis ; Gloire en soit rendue au Seigneur !

Fox Prouves que la Lumière est aussi dans les Indiens Incroyant :

Le gouverneur et sa femme nous reçurent ensuite affectueusement ; mais il y avait chez eux un docteur qui voulait absolument discuter avec nous. Son opposition nous rendit grand service en nous donnant l'occasion d'expliquer au peuple beaucoup de choses concernant la lumière et l'esprit de Dieu. Le Docteur niait que la Lumière puisse être en tout homme, affirmant qu'elle est absente chez les Indiens. Sur quoi, je fis venir un Indien, et lui demandai si, oui ou non, lorsqu'il mentait ou causait du tort à quelqu'un, n'y avait-il pas en lui quelque chose qui le lui reprochait ? Il répondit « qu'effectivement il y avait en lui quelque chose qui le lui reprochait ; et "qu'il avait honte lorsqu'il agissait mal ou bien qu'il parlait faussement." » Le Docteur eût tellement honte devant le Gouverneur et le peuple ; tellement que le pauvre homme allongea ses arguments si loin qu'au bout du compte il finit par renier les Écritures.

Fox Débat avec un Persecuteur :

Peu de temps après il vînt à la prison, prétendant vouloir discuter avec moi, et aussi parler à Thomas Lower à propos de cette affaire ; il avait amené quelqu'un avec lui, lui-même étant un dirigeant d'église à Worcester.

Lorsqu'il entra, il me demanda pour quelle raison j'étais en prison. « Ne sais-tu pas pourquoi ? » dis-je. « N'étais-tu pas sur le banc, quand les Juges Simpson et Parker voulurent me faire prêter serment ? » « N'est-tu pas mêlé à cela ? » Alors il dit, « Il est légale de jurer ; Christ n'avait pas interdit de jurer devant un magistrat ; par contre jurer par le soleil et ainsi de suite. »Je lui ai demandé de prouver cela par les écritures, mais il en était incapable. Alors il amena cette citation de Paul, « Tout m'est permis. » 1 Cor 6:12. « Et si », dit-il, « tout lui était permis, il lui était donc également permis de jurer ». « Par cet argument », lui dis-je, « tu peux également affirmer que l'ivresse, l'adultère, ainsi que toute autres manières de pécher y compris la méchanceté sont également permis, tout autant que de jurer ». « Pourquoi », a dit Dr. Crowder, « soutenez-vous que l'adultère est illégale ? » « Oui », lui dis-je, « certainement ». « Pourquoi donc », il a dit, « cela contredit la citation de St. Paul ». À tel point que j'ai fait appel aux prisonniers et au geôlier, pour qu'ils puissent entendre ce que le Dr. Crowder avait fixé comme doctrine orthodoxe, que l'ivresse, le fait de jurer, l'adultère, et toutes ces choses étaient permises ! Alors il dit, « qu'il écrirait cela de sa main, » et il prit une plume, mais écrivit quelque chose autre que ce qu'il avait parlé. Puis il se tourna vers Thomas Lower, et « lui demanda s'il répondrait ce qu'il avait écrit là ? » Thomas s'en chargea. Au moment où il avait menacé Thomas Lower de le poursuivre à la court de l'évêque pour avoir parlé si abusivement, (comme il disait), de lui devant les juges, et Thomas lui dit qu'il pouvait faire comme il lui plairait, car il lui répondrait et amènerait ses paroissiens à l'évidence contre lui ; Dr. Crowder très irrité s'en alla, grognant en lui-même tout en s'en allant. Quelque jours après Thomas Lower lui envoya une réponse sur ce même papier sur lequel il avait écrit ; cette réponse lui fût apporté par un Ami de Worcester, il lut la lettre et dit qu'il y répondrait ; mais jamais il n'a répondu, bien qu'il envoya souvent un message disant qu'il le ferait.

Le Baptême d'Eau :

Il y avait quelques Baptistes dans ce pays, avec qui je désirais avoir rencontre afin de parler, parce qu'ils s'étaient séparés de l'adoration publique. Ainsi Oats, un de leurs chefs enseignants, et les autres qui étaient à leur tête, également accompagnié de plusieurs, vinrent nous rejoindre à Barrow, où nous avons discuté avec eux. L'un d'entre eux déclara, « ce qui n'est pas de la foi, est péché ». Sur cela je leur demandai, qu'est-ce que la foi ?  et comment fût-elle crée dans l'homme ? Mais ils se détournèrent du sujet, et parlèrent de leur baptême dans l'eau. Alors je leur demandai, si leur montagne de péché avait été réduite, et si elle avait diminuée en eux ? Et si leurs voies rudes et tordus étaient redressés et aplanit en eux ? Ils regardèrent dans les écritures afin d'y trouver la signification extérieure de mountagnes et de voies ; Mais je leur ai dit qu'ils devaient trouver cela dans leurs propres coeurs ; mais ils semblaient ne pas comprendre. Nous leur avons demandé, qui avait baptisé Jean le Baptiste ? qui baptisa Pierre, Jean, et le reste des apôtres ? Et nous leur avons demandé de prouver cela par les écritures, que ceux-ci furent baptisés dans l'eau : mais ils restèrent silencieux.

Parfois Fox gagne en court :

Plusieurs hommes qui avaient été à cette réunion étaient à la court au moment où les témoins avaient jurés que j'avais dit ces blasphèmes dont les prêtres m'accusaient ; et ces hommes intègres et de bonne réputation déclarèrent et affirmèrent à la court que les serments, que les témoins avaient fait contre moi, étaient tous faux ; et qu'aucune parole de la sorte dont ils avaient juré contre moi n'avait été prononcée par moi à cette réunion. En effet, la plupart des hommes sérieux de ce côté du pays, présents alors à aux sessions, avaient été présent à la réunion, et m'avaient entendu à cette réunion ainsi qu'aux autres. Ceci fut noté par le Colonel West, qui, étant juge de paix, fut ainsi sur le banc ; et ayant été longtemps faible dans son corps, a béni le Seigneur, et dit, que le Seigneur l'avait guéri ce jour là ; ajoutant, qu'il n'avait jamais vu autant de gens sobres et de bonne figures rassemblés de toute sa vie. Puis se tournant vers moi, il a dit dans la sessions ouverte, 'George, si vous avez quoi que ce soit à dire aux gens, vous pouvez le déclarer librement.'

Je fus conduit par le Seigneur à parler ; et dès que je commencai, le prêtre Marshall, le porte-paroles des autres prêtres, se retira. Je fus conduit à déclarer ceci : « Que les saintes écritures furent ainsi données par l'Esprit de Dieu ; et que tous doivent premièrement venir vers l'Esprit de Dieu en eux-mêmes, et qu'ainsi ils puissent connaître Dieu et Christ, par qui les prophètes et les apôtres furent enseignés ; et par le même Esprit connaître les saintes écritures. Car de même que l'Esprit de Dieu était dans ceux qui amenèrent les écritures, ainsi le même Esprit doit être en tous ceux qui viennent pour connaître et comprendre les écritures. Par cet Esprit ils puissent avoir la communion avec le Père, avec le Fils, avec les écritures, et les uns les autres ; et sans cet Esprit ils ne peuvent connaître Dieu, ni Christ, ni les écritures, non plus avoir le droit de communion les uns avec les autres. » A peine avais-je prononcé ces mots qu'une demi-douzaine de prêtres qui se trouvaient derrière moi se mirent en colère ; l'un d'eux, nommé Jackus, entre autres paroles contraire à la vérité, dit que l'Esprit et la lettre étaient inséparables. A peine avais-je prononcé ces mots qu'une demi-douzaine de prêtres qui se trouvaient derrière moi se mirent en colère ; l'un d'eux, nommé Jackus, entre autres paroles contraires à la vérité, dit que l'Esprit et la lettre étaient inséparables. Je répondis : «Alors tous ceux qui ont la lettre ont l'Esprit ; et ils pourraient acheter l'Esprit avec la lettre des Ecritures. » Cette preuve flagrante d'obscurité qu'il y avait dans ce prêtre poussa le Juge Fell et le Colonel West à le reprendre publiquement. Ils lui dirent que, d'après cette manière de voir, ils pourraient porter l'Esprit dans leur poche, comme leur Bible. Là-dessus, les prêtres, étant confondus et réduits au silence, se mirent en colère contre les juges, parce qu'ils voyaient que les projets sanguinaires qu'ils avaient conçus contre moi ne se réaliseraient pas. Les juges m'aquittèrent, voyant que les témoins ne s'entendaient pas, que c'était la jalousie des prêtres qui les avait suscités et que leurs témoignages n'avaient pas une valeur juridique suffisante pour étayer l'accusation. Et après que juge Fell ait parlé au juge Sawrey et au jugeThompson concernant l'autorisation qu'ils avaient publié contre moi, et après leur avoir montré les erreurs, lui et le Colonel West permit que l'on fit un correctif afin de stopper tout cela. Ainsi je fûs dégagé en sessions publique de toutes ces accusations mensongères dont ces prêtres malveillants m'avaient accusé ; et une multitude de gens louèrent Dieu ce jour là, car pour beaucoups ce fût un jour joyeux. Le juge Benson de Westmoreland fût convaincu ainsi que le major Ripan, maire de la ville de Lancaster. Ce fût un jour de salut éternel pour des centaines de personnes ; car le SeigneurJesus-Christ, le chemin menant au Père, celui qui enseigne gratuitement, fût exalté et établi ; Son évangile d'éternité fût prêché, et la parole de la Vie éternelle fût déclarée à des tas de prêtres, et à tous ceux là qui prêchaient pour de l'argent. Car le Seigneur ouvrit plusieurs bouches ce jour là afin d'amener la parole aux prêtres, et beaucoups de gens et de professeur amicaux réprimandaient les prêtres dans leurs auberges, ainsi que dans les rues, tellement qu'ils se sentirent comme une vieille maison en ruine ; et on entendaient crier parmi les gens, que les Quakers l'avaient remporté, et que les prêtres étaient tombés. Beaucoups furent convaincu ce jour là, dont Thomas Briggs. Auparavant il avait été si défavorable envers les Amis et la vérité que lorsqu'il discutait à propos de la perfection avec John Lawson, un des Amis, Thomas lui dit, « Détenez-vous la perfection ? » Et il leva sa main comme pour vouloir donner une gifle à notre Ami. Mais Thomas, ce jour là fût convaincu, et se déclara contre son propre prêtre Jackus ; et devînt bientôt un fidèle ministre de l'évangile, et le demeura jusqu'à la fin de ses jours.

Premier Débats à Savoir si une Bâtisse est une Église :

Ensuite, j’entendis parler d’une grande réunion à Leicester pour un débat, ou presbytères, indépendants, baptistes et les gens de prière communs et tous étaient participants.  La réunion était dans une maison à clocher, et je fus incité par le Seigneur à y aller et être parmi eux. J’entendis leurs discussions et raisonnement, quelque un sur les bancs, le prêtre à son pupitre, beaucoup de gens étant assemblés. Enfin une femme demanda une question au sujet de Pierre, ce que la naissance était à savoir, être né de nouveau de la semence incorruptible, par la parole de Dieu, qui vis et qui demeure à jamais.- Le prêtre lui dit « je ne permet pas à une femme de parler dans l’église » même s’il avait permit à tout le monde de parler avant. Alors, je me senti transporté comme lors d’un ravissement dans la puissance du Seigneur ; je me levai et demandai au prêtre, « Appelles-tu cette place (la maison à clocher) une église ? Appelles-tu cette multitude mélangée une église ? » Car la femme avait posé une question et il aurait dû lui avoir répondu, ayant donné à chacun la liberté de parler.  Mais au lieu de me répondre, il me demanda ce qu’une église était. Je lui dis, l’église était le pilier et le terrain de vérité, faite de pierres vivantes, de membres vivants, une maison spirituelle, de qui le Christ était la tête ; mais qu’il n’était pas la tête d’une multitude mélangée, ou d’une vieille maison faite de lime, de pierres et de bois. Ceci les mit tous en feu. Le prêtre descendit de son pupitre, et d’autre en dehors de leurs pieux, et la dispute fut coupée. Mais j’allai à une grande auberge et là, j’ai débattu le sujet de l’église avec les prêtres et les professeurs de toutes sortes, et ils étaient tous enragés. Mais je maintins la vraie église, et sa vraie tête au-dessus de leurs têtes à tous jusqu’à ce qu’ils se fatiguent et s’en aillent. Un homme semblait aimant, et semblait vouloir se joindre à moi ; mais bientôt il se tourna contre moi et se joignis à un prêtre, en plaidant pour le baptême des bébés, malgré qu'il ait lui-même été un baptiste avant ; alors, il me laissa seul.  Toutefois, plusieurs furent convaincus ce jour-là ; la femme qui avait demandé la question fut convaincue avec sa famille ; et le pouvoir et la gloire du Seigneur brilla sur tous.

Note : Il y a beaucoups d'autres remarquables faits démontrant la puissante intervention de la main du Seigneur dans le ministère de George Fox, ce qui rend la lecture complète de son Journal encore plus agréable et inspirant.

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