|
RAPPORTS DES PERSÉCUTIONS Celui qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l'Esprit. En fait, tous ceux qui sont décidés à vivre dans l'attachement à Dieu par leur union avec Jésus-Christ connaîtront la persécution. Et c'est de la même manière que les premiers Quakers ont souffert tandis que Babylone la Prostituée s'abreuvait du Sang des Saints. Au sujet de ses véritables fidèles, Jésus disait: 'Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi.' (Jean 15:20). Du temps de Fox, il y eut en Angleterre, cinq gouvernements : Charles Ier, Oliver Cromwell, Charles II, James II, puis William et Mary. Seulement au cours du règne de Charles II , 13,562 Quakers furent emprisonnés; 338 moururent en raison de blessures qui leurs furent infligés lors de réunions ou d'emprisonnement, et 198 furent envoyés en mers en tant qu'esclaves. (Source: Catholic Encyclopedia). Sous la gouverne des quatre premiers, "Les Souffrances de Besse" dénote 869 Quakers qui sont mort en prison. De même que lorsqu'ils étaient envoyés en prison, leurs enfants étaient vendu comme esclaves. Sans conter les autres qui voyaient leurs biens personnels et fonciers saisies comme 'butins ' par la court ; pour avoir, par conviction refusés de prêter serment, pour avoir manqués d'enlever leurs chapeaux, pour avoir voyagés les Dimanches, pour avoir manquer d'assister aux services religieux approuvés par l'état , pour avoir manqués de payer leurs dîmes au ministre désigné par l'état, et pour s'être rassemblés dans des services d'adorations non-approuvés par le gouvernement. Pourquoi les Quakers étaient-ils persécutés? Les premiers Quakers disaient que la véritable foi consistait dans l'obéïssance à Christ, la Lumière et la Parole à l'intérieur de l'homme, et non seulement dans le fai de croire dans l'exactitude des déclarations de la Bible sur la naissance, la mort et la résurrection de Jésus. Écoutez ma voix, Et je serai votre Dieu, Et vous serez mon peuple Jér 7:23 Il [Jésus] est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l'auteur d'un salut éternel. Héb 5:9 Les Protestants disaient que la Parole était la Bible et qu'elle est la source du salut. Bien que la Bible fait référence aux paroles qu'elle contient en tant qu'Écritures et la Parole de Dieu comme étant Jésus. Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. Jean 1:14 (Il est clar qu'il ne s'agit pas ici de la Bible, il s'agit de Christ, la Parole de Dieu.) Ainsi, les Quakers à moins que vous n'entendiez parler le Seigneur à l'intérieur de vous, et qui vous croyiez en Lui comme étant le Fils de Dieu, en le témoignant par votre obéïssance à la Lumière et au commandements de la Parole qui vous est adressée, vous n'avez vraiment pas la foi telle que définie par Paul: “La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur.” Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons. Rom 10:8 Ils enseignent qu'en obéïssant à la voix du Seigneur, la Parole intérieure, Christ, la Lumière apparait ensuite à l'intérieur de votre coeur; Christ, la Lumière qui éclaire chaque homme qui vient dans le monde. Ils étaient persécutés parce qu'ils prêchaient qu'il nous faille recevoir les convictions de la Lumière qui est Christ, reconnue comme étant vraie et venue de Christ à l'intérieur, amenant la purification par la grâce de Dieu enlevant les imperfections du coeur; en demeurant dans la Lumière, le sang du Christ pouvait les laver de tous les péchés. D'ailleur les Quakers disaient que l'on doit témoigner (voir et sentir) de leur salut, qui vient après la pureté avec le glorieux retour de Christ à l'intérieur, résultant en une union avec Dieu et l'entrée dans le Royaume des Cieux. Le baptême, fréquenter les services des sectes, prier sans que les paroles viennent du Saint-Esprit, et le simple fait de lire la Bible (sans la guidance de l'Esprit pour l'interprétation) était déclaré comme étant une abomination provenant de la pensée charnelle, ce qui est inimitié avec Dieu. Seulement lorsque le vieil homme est mort, et qu'une nouvelle créature complètement regénérée est apparut, avec un coeur circonscit - seulement à travers la croix, se trouve l'oeuvre achevé du salut. Donc au lieu de la présomption d'être sauvés, ils se doivent d'avoir même la tendance au péché enlevé par Christ dans leurs coeurs; devenant ainsi purs, entrant dans le repos, entrant dans le Royaume, entrant dans le paradis. Les autres sectes étaient courroucés que quelqu'un puisse leur dire qu'ils n'étaient pas sauvés; et dans leur colère, ils étaient impatient de réduire, violemment au silence quiconque avait cette insolence. Et les Quakers répliquaient : aimeriez-vous plutôt découvrir la vérité après votre mort, et qu'il soit trop tard; ou être ébranlé de l'apprendre maintenant, tandis qu'il est encore temps de changer, de sorte que vous aussi soyez capables d'obéïr aux commandements de Dieu? Les Quakers disaient qu'ils vivaient ce qu'ils prêchaient, qu'ils avaient été envoyés par Dieu afin de prêcher à ceux qui pouvaient entendre et qu'ils parlaient selon ce que le Saint-Esprit leur ordonnaient de dire. Puisque le message des Quakers était contraire à ca que les Protestants avaient appris de leurs ministres et leurs enseignants, beaucoups pensaient qu'ils étaient surement envoyés du diable. Ceux qui avaient faim et soif de justice, ceux qui étaient affligés par le péché qui était en eux, et ceux qui soupiraient d'entendre et de voir leur Sauveur, témoignaient de la vérité de la bonne nouvelle des Quakers dans leurs coeur. Que ceux qui peuvent entendre, entendent! Les écritures ci-dessous résument sommairement ce que les Quakers disaient être une faille pour presque toute la Chrétienté à travers les âges - la prétention d'être sauvé- sans que l'obéïssance soit nécessaire- sans les expériences de voir Dieu et la communion avec le Père et le Fils, qui survient après la crucifixion de l'esprit égoïste sur la croix intérieure du renoncement de soi.
Les premiers Quakers desaient que le salut c'est de voir son Sauveur apporter le salut, et d'avoir la communion avec Christ et Dieu - un salut qui résulte après la crucifixion de l'esprit égoïste vers la pureté sur la croix intérieure du renoncement à soi-même. Ils témoignaient de l'entrée dans le même Royaume des Cieux que Christ était venu prêcher. Les Quakers étaient envoyés pour prêcher à tous le même message que Jésus avait dit Paul de prêcher: "afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l'héritage avec les sanctifiés." Cette bonne nouvelle de l'obéïssance à la Lumière et à la Parole qui est en vous, produisant finalement la pureté, était une Hérésie aux yeux des Protestants; qui recherchaient un Dieu extérieur dans un ciel lointain, et qui prenaient garde aux paroles de la Bible plutôt qu'à la Lumière et à la Parole (Christ) à l'intérieur d'eux. Les Quakers disaient à toutes les sectes que leur manquement de reconnaître et d'obéïr au Christ à l'intérieur était comme les Juifs, qui possédaient la connaissance des écritures, mais qui rejetèrent Christ en tant que leur Messie. Les Quakers furent pénalisés, emprisonnés, banni, et tués pour avoir prêchés le Christ intérieur ; malgré le fait que ce qu'ils prêchaient était pleinement déclaré partout dans la Bible, comme ce qui suit:
Pour entendre, vous devez aller à Lui. Vous devez vous attendre à Lui - écouter silencieusement, avec l'humilité d'un pécheur qui a besoin de sa puissance transformatrice- grâce. Lorsque vous entendez, vous devez alors obéïr à tous ses enseignements et commandements- alors sa toute Puissance vous transformera. En faisant cela répétitivement, au fil du temps vous êtes purifiés par la foi et la grâce - une foi qui croit et qui obéï à la parole qui se trouve à l'intérieure. De Mary Howgill, une prophétie sur la raison de la permission des persécutions: Le gouvernement Puritain de Cromwell avait persécuté sévèrement les Quakers pour refus de payer la dîme et refus de prêter serment. King Charles II avait reprit le trône, et rapidement il proscrit tout service à l'exception de l'église d'Angleterre, avec des amendes excessives, des saisies de propriétés, des emprisonnements, et finalement l'exile vers les Caraïbes, dans les colonies de la Jamaïque et de la Barbade. Mais juste avant que cela n'arrive, Mary Howgill eut une vision des terribles persécutions à venir. Consternée, elle se tourna vers le Seigneur, le suppliant d'empêcher cela. En réponse, Ainsi dit le Seigneur: Je vais laisser venir cette violence, et laisser les bêtes sauvages briser leurs chaînes, afin qu'ils prosternent un peuple au cou-raide et contredisant contre moi, et contre mon nom. Je vais endurcir le coeur de Pharaon, de sorte que je puisse révéler ma puissance sur chaque homme et femme ; je vais tolérer l'intensité d'aller dans leur violence, pour éprouver la foi de mon peuple, à qui j'ai fait connaître mon Royaume, et confié mes secrets, sur lesquelles je ferai briller ma lumière, et ils verront la gloire de mon trône, et ils exalteront mon nom. Et après la nuit de l'apostasie, et après la fureur du dragon, mon peuple sera revêtu d'un plus grand témoignage de mon grand et glorieux nom, et ils lègueront par écrit une déclaration plus clair et plus merveilleuse que ce que mes serviteurs précédants ont laissés, et cela sera connut à travers les âges, et dans les générations à venir, afin qu'ils puissent voir comment Dieu s'est manifesté Lui-même à Son peuple aux jours de grandes souffrances. Une prophétie relatée par Mary Howgill, 4/1660. Ainsi mes chers lecteurs et lectrices, les persécutions, que vous vous lisez présentement, furent permises pour trois raisons:
Christ répondit à ses disciples, lorsqu'ils voulurent punir les gens qui ne l'écoutaient pas, il les réprima sévèrement: Vous ne savez de quel esprit vous êtes animés; c'est l'esprit de Satan qui punit leur prochains sur la religion. Les persécutions ont été annoncées dans le Livre de l'Apocalypse, venant de la Prostituée de Babylone, ivre du sang des saints qui chevauche sur le dos de la bête qui a dix cornes comme un agneau, et qui a plusieurs noms, (Protestants et Catholic), imitant l'église du Christ. (Voir Babylone et l'Apostasie pour plus.) -du Journal de George Fox Comme les Assises étaient terminées et que le verdict qui nous condamnait était tel qu'il semblait peu probable que nous soyons relâchés de sitôt, nous cessâmes de donner au geôlier sept shillings par semaine pour nos chevaux et autant pour chacun de nous. Là-dessus, il devint très méchant et diabolique; il nous mit à Doomsdale, un cachot sale et empesté où l'on mettait d'habitude les sorciers et les assassins après qu'ils avaient été condamnés à mort. Cet endroit était si infect qu'on disait qu'il était rare qu'on en sortit vivant. Il n'y avait pas de dépendance; les excréments des prisonniers qui avaient séjourné là n'avaient pas été enlevés depuis des années (nous dit-on). Aussi c'était un fumier, et, par places, on enfonçait jusqu'au haut des souliers dans l'eau et dans l'urine; et il ne nous permit pas de nettoyer cet endroit ni d'avoir des lits ou de la paille pour nous coucher. Le soir, quelques personnes compatissantes de la ville nous apportaient une chandelle et un peu de paille, et nous brûlions un peu de notre paille pour combattre la puanteur. Les voleurs étaient au-dessus de nos têtes, et le geôlier dans une chambre à côté d'eux, au-dessus de nous aussi. Il paraît que la fumée de notre cellule monta dans la sienne ; cela le mit dans une rage telle qu'il prit les cuveaux d'excréments des voleurs et les répandit par un trou sur nos têtes ; nous en fumes tellement aspergés que nous n'osions plus nous toucher nous-mêmes, ni les uns les autres. La puanteur augmenta de telle façon que nous faillîmes être étouffés par ces émanations putrides combinées avec la fumée. Nous avions auparavant la puanteur sous nos pieds; maintenant nous l'avions aussi sur notre tête et sur notre dos ; comme il avait arrosé notre paille avec ses ordures, l'atmosphère était suffocante. En outre, il nous raillait de la façon la plus affreuse, nous appelant « têtes de chiens mal bâtis », et d'autres noms étranges, tels que nous n'en avions jamais entendu de semblables. Ainsi, nous étions obligés de rester debout toute la nuit, car nous ne pouvions pas nous asseoir, tant cet endroit était plein d'excréments immondes. Il nous lassa longtemps ainsi avant de nous permettre de le nettoyer, ou de nous laisser avoir d'autres vivres que ceux qu'on nous faisait passer par le grillage. Un jour, une jeune fille nous apporta un peu de viande; il l'arrêta et la cita en justice comme si étant rendue coupable de viol de domicile en pénétrant dans la prison sans permission. Il causa beaucoup d'ennuis à cette jeune femme, ne sorte que d'autres se découragèrent et que c'est avec grande peine que nous pûmes obtenir un peu d'eau ou de vivres. - et plus au sujet des emprisonnements de Fox dans son Journal Je fus alors renvoyé en prison jusqu'aux prochaines Assises; le Colonel Kirby donna ordre au, geôlier de me garder au secret, et de ne permettre à aucun être vivant de m'approcher, « car, disait-il, je ne méritais pas qu'on m'adressa la parole. » Je fus alors placé dans une tour où la fumée des autres pièces arrivait en nuées si épaisses qu'elle se posait comme de la vapeur sur les murs; elle était parfois si épaisse que je pouvais à peine voir la flamme de la chandelle. Comme j'étais enfermé à triples tours, le gardien consentait à peine, lorsque la fumée était dense, à venir ouvrir une des portes supérieures, tellement il avait peur de cette fumée; j'étais parfois presque étouffé. En outre, il pleuvait sur mon lit; souvent, quand je me levais pour essayer d'empêcher la pluie d'entrer, au cours de la froide saison d'hiver, ma chemise était humide comme une éponge tant la pluie l'avait transpercée. Comme la pièce était située tout en haut de la maison et exposé à tous les vents, il arrivait souvent que, le vent soufflant avec violence, ouvrit la fenêtre 'que j'avais essayé de fixer solidement. C'est ainsi que je passai tout ce long hiver froid, jusqu'aux prochaines Assises; à ce moment-là, j'étais tellement affamé, j'avais tant souffert du froid et de la pluie que mon corps était tout enflé et mes membres ankylosés. - et l'un des exemples alors que Fox fut attaqué, extrait de son Journal - Expériences de Persécutions: "Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent," Mat. 5:44
Les Quakers furent persécutés par les Puritains (Congrégationalistes), Baptistes, Presbytériens, et les Anglicans(Episcopaliens) de l'Europe et de l'Amérique. Les souffrances des premiers Quakers est un lourd témoignage de l'authenticité de leur foi, car Christ nous a dit que ses disciples rencontreront toujours la haine provenant du monde, particulièrement des professions religieuses du monde. Jamais ils ne cherchaient la vengeance, même alors que cela fut rarement possible en court. Les premiers Quakers supportèrent patiemment sous tous les gouvernements de leurs temps; bénissant, pardonnant, et en priant pour leurs accusateurs et geôliers. Ils firent personnellement appel, de manière courtoise, aux autorités gouvernantes, mais jamais d'organisation protestation ou de résistance. Leurs patientes souffrances donnèrent finalement lieu à une loi passée par le Parlement garantissant la liberté de religion, qui fut aussi incorporée dans la Constitution des États-Unis. Le Seigneur utilisa leurs souffrances en tant qu'épreuve pour amener des hommes et des femmes à la perfection et dans le Royaume de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux, c'est ce que des milliers ont reçu. Mais plus bas, vous pouvez voir quelques unes des vengeances que Dieu exerça les persécuteurs de Son peuple. Il y eut tellement d'action accompli par Dieu contre les persécuteurs de Son peuple, qu'un livre fut écrit relatant les morts étranges des persécuteurs des permiers Quakers. Jean Calvin, qui est de nos jours l'un des vénérés fondateur Protestant , fit bruler en homme du nom de Michel Servet parce qu'il avait rejeté le dogme de la trinité, et Calvin continuait à prôner le supplice du feu pour les personnes avec une opinion hérétique. Les enseignements de Calvin affectèrent les Luthériens, Presbytériens, Baptistes, et les Congrégationalistes Indépendants, (Puritains). Dès le commencement du mouvement Quaker, les Puritains avaient déjà une forte influence partout au sein du gouvernement de l'Angleterre, et ils s'emparèrent très tôt de la couronne par leur guerre civile du Parlement des Puritains contre le Roi et ses supporteurs Royalistes. Avec leur fondateur, Calvin, en retenant la défense des meurtre commit par la secte Catholique Romaine à ceux qui n'avaient pas le même point de vue religieux, les Puritains étaient prédisposés à tuer, imprisonner, et piller les Quakers. - venant du Témoignage d'Edward Burrough Tous les prêtres et les gouverneurs étaient dans un tumulte au sujet de notre foi. Cela menaçait leurs fausses croyances. Les prêtres adressèrent des suppliques aux magistrats, et coururent de haut en bas d'une séance de la court et d'un tribunal à un autre, et firent de faux témoignages, et calomnièrent le juste par des reproches et des mensonges, dans le but de monter tout le monde contre nous. Et les magistrats lancèrent des mandats pour l'appréhension de certains, et donnèrent l'ordre de briser nos réunions, et que nous ne devions plus nous réunir le soir venu, et que de tels hommes ne devaient plus voyager; et on nous fit ce genre d'oppression et d'opposition à tel point que cela nous est difficile de raconter ou d'expliquer. Il y avait de l'agitation dans les maisons à clochers, et du tumulte dans les marchés, et souvent nous étions trainés devant les magistrats, et abusés, menacés, et dénigrés, et toute sorte de mal et de méchanceté nous ont été fait; ainsi que de grandes injustices, de la cruauté et de l'oppression vous ont été fait, partout où nous allions, tout cela avec l'aide des prêtres, qui ne manquaient pas d'ordonner et de concevoir des choses malicieuses contre nous, et cherchaient quotidiennement à ce que les magistrats nous persécutent, en prêchant de leurs chaires, et en priant contre nous, et se réservant des journées de prières à part dans le but de chercher leur dieu pour qu'il soit contre nous, en criant sans cesse, en publique et en privé, hérésie, erreur et blasphème, et que nous étions des séducteurs, des sorciers, des trompeurs, et ainsi de suite, les pires choses qu'ils pouvaient dire et imaginer, pour monter le coeur des gens contre nous, en courant souvent aux assises, aux séances et dans les courts, pour se plaindre, et informer par de faux témoignages contre nous ; et grâce à eux la quasi-totalité du pays était dans la colère et la fureur, les gouverneurs et autres personnes souvent nous ont emprisonnés, ont abusés de nous, et nous ont traités avec violence, nous bannissant des villes, et nous jetant en dehors des auberges, et souvent ils menaçaient de bruler nos maisons au-dessus de nos têtes; souvent, des bandes de fier-à-bras se rassemblaient et attaquaient la maison ou l'auberge où nous étions entrés pour loger au cours de nos voyages. Nous fûmes souvent exposés à des déplacements et des voyages pénibles et difficiles, nous crucifiant nous-mêmes, afin d'ôter tout ce qui en nous était terrestre; ne buvant souvent que de l'eau et couchant dans la paille, dans les étables, après une dure journée de voyage; et tout de même pour toutes ces choses, la puissance et la présence du Seigneur était avec nous, et nous fûmes transportés par beaucoup d'audace dans la fidélité et de courage, sans peur ni doute, souvent au péril de nos vies de maintes façons, dans les tumultes, par des hommes mauvais, dans les marchés, et les maisons à clochers, et aussi par les brigands au cours de nos déplacements, et sur tous les chemins nous étions exposés aux risques et périls, mais à travers tout cela et au- delà de tout nous étions portés, et nous étions préservés jusqu'à ce jour. Et après qu'il nous soit arrivé ces choses; et beaucoup plus pourrait être dit, mais ceci n'est qu'une brève déclaration comment nous étions traités et menés par les prêtres, les dirigeants, et le peuple, à travers tous les comtés nord de l'Angleterre, dans notre premier avancement; dès les premiers comtés que nous avons visités hors de Westmoreland, à travers le Cumberland, le Northumberland, et dans quelques parties de l'Écosse, du Durham, du Yorkshire, du Lancashire, du Cheshire, etc. Dans tous ces comtés, nous eûmes beaucoup d'opposition, et de terribles souffrances, et des traitements cruels de la part d'hommes de toutes sortes. Chaque prison pourrait témoigner, que dans chaque comté, chacune d'elles fût rarement sans l'un de nous ou de nos amis, emprisonnés durant ces six années; et rares sont les maisons à clochers ou les marchés de toutes ces régions, qui ne pourraient témoigner des raclées, des meurtrissures, des coups portés au corps, trainés en court, des abus, et des périls que nous avons soufferts et endurés. Pas même un seul prêtre dans toutes ces régions ne peut se disculper de la haine et de la malice, et de la jalousie envers nous, et des méchancetés en paroles et en gestes, ou en pensées, ou en désires contre nous; ni même une seule justice, ni aucun officier de paix ne peuvent être excusés d'avoir comploté et agit avec injustice envers nous, et en nous intimidant et en agissant cruellement contre nous. J'en appelle au ciel et à la terre pour témoigner, et à la lumière qui se trouve dans la conscience de chaque homme, et fait appelle à celle qui se trouve dans tous les genres de personnes, que par tous les genres nous avons supporté le mal, ainsi que des paroles et des actions injustes de leur part. Laissez le témoin de Dieu qui se trouve dans les consciences de chaque homme qu'il y a dans tous le nord de l'Angleterre, donner le témoignage des traitements et des cruautés dont nous avons été victimes, et de quelle manière nous avons traités avec, et aussi de notre patience et de notre innocence sous tous ce qu'ils nous ont fait. Mais malgré tout ce qui nous a été fait et dit, plusieurs centaines d'honnêtes et sobres personnes nous ont donné raison, et aussi plusieurs personnes indécentes et irréligieuses se sont converties à la vérité; je dis, plusieurs centaines dans tous ces comtés, en deux années, furent amenés à la connaissance du Seigneur et à nous reconnaître. Tout ce temps durant lequel nous avons oeuvré, et voyagé dans la patience, nous abandonnant nous-mêmes à la vie ou à la mort, et à toutes sortes de souffrances et de reproches, et de dures épreuves pour que nous puissions accomplir fidèlement ce à quoi nous étions appelés. Les souffrances extérieures, provenant de nos francs ennemis et de nos propres parentés et familles, et les souffrances intérieures, pour la cause de la semence-- nous avons bien connu ces choses avec douleurs; quoique dans nos épreuves et nos afflictions, le Seigneur ne nous a jamais abandonné, mais sa sagesse, son amour, sa vie, et sa présence, tout cela augmente en nous et avec nous. encore du Journal de Fox: Le matin suivant j'allai [dans l'ile de Walney] sur le bateau de James Lancaster. Aussitôt que j'arrivai sur l'Ile, près d'une quarantaine d'hommes furent dépêchés, armées de bâtons, de clubs, et de cannes à pêche; qui me tombèrent dessus, ils me battirent, me frappèrent, cherchant à me jeter dans la mer. Quand ils, y eurent presque réussi et que je m'attendais à être précipité dans l'eau, je me levai au milieu d'eux, mais ils me saisirent de nouveau, me renversèrent et m'assommèrent. Quand je revins à moi, je regardai et je vis la femme de James Lancaster qui me lançait des pierres à la figure. Son mari se penchait sur moi pour chercher à me protéger des pierres avec son corps. Ils avaient fait croire à la femme de James Lancaster que j'avais ensorcelé son mari; et ils lui avaient promis que, si elle les prévenait du moment de mon arrivée, ils me tueraient. Quand ils eurent connaissance de ma venue, plusieurs sont venus de la ville avec des clubs et des bâtons dans le but de me tuer; mais la puissance du Seigneur me préserva, de sorte qu'ils ne purent m'enlever la vie. Au bout d'un moment, je me remis sur pieds, mais ils me jettèrent dans la barque en me battant; ce que James Lancaster remarqua, alors il se dépêcha à me venir en aide dans le bateau, et me fit descendre dans l'eau loin d'eux ; mais tant qu'ils purent nous atteindre, ils continuèrent à nous frapper avec leurs perches, et nous lancèrent des pierres. Quand nous fûmes arrivés de l'autre côté, nous les vîmes se jeter sur James Naylor et tous criaient,‘ Tuez-le! tuez-le!' Quand j'allai de nouveau vers la ville, de l'autre côté de la rive, les villageois s'amenèrent armées de fourches, de faux, et de bâtons, pour me forcer à rester en dehors de la ville, en criant, 'Tuez-le, donnez-lui des coups sur la tête; amenez la carriole, et transportez-le dans la court de l'église.' Ainsi, après qu'ils eurent abusés de moi, ils me conduisirent un bon bout de chemin hors de la ville, et là ils m'abandonnèrent. Alors, James Lancaster revint de nouveau vers moi, pour chercher James Naylor; et j'étais maintenant tranquille, je suis allé dans le ruisseau; et après m'être lavé, je marchai environ trois milles jusque chez Thomas Hutton, là où logeait Thomas Lawson, le prêtre qui s'était converti. Lorsque j'entrai, j'avais tellement de contusions qu'il m'était difficile de pouvoir parler; mais j'ai pu leur dire où se trouvait James Naylor. Sur cela, ils prirent leurs chevaux, et partirent à sa recherche puis ils le ramenèrent ce soir-là. Le lendemain Margaret Fell qui eut connaissance de cela, m'envoya un cheval; mais j'avais trop de douleur due à mes blessures que j'étais incapable de supporter les secousses du cheval sans avoir de la douleur. Lorsque je vins à Swarthmore, le magistrat Sawrey et le magistrat Thompson, de Lancaster, lancèrent un mandat d'arrêt contre moi; mais étant donné que le juge Fell était revenu à la maison, ils ne s'en servirent pas pour moi; car il avait été en dehors du pays durant tout ce temps où je fus si cruellement maltraité. Quand il vint à la maison, il envoya un mandat dans l'Ile de Walney, afin d'appréhender tous ces bagarreurs; sur quoi quelques-uns d'entre eux ont fui le pays. Par la suite, la femme de James Lancaster fut convaincue de la vérité, et elle se repentit du mal qu'elle m'avait causé; et il en fut aussi de même de quelques-uns de ces persécuteurs acerbes; mais le jugement de Dieu tomba sur quelques-uns, et la destruction est venue sur certains d'entre eux depuis. Le juge Fell désirait que je lui fasse un compte rendu de ma persécution; mais je lui ai dit, qu'ils ne pouvaient pas faire autrement avec l'esprit dans lequel ils étaient; et qu'ils manifestaient les fruits du ministère de leur prêtre, et de leur fausse religion et allégeance. Alors il prit sa femme et n'en fit rien; étant donné que je parlais de cela de manière détaché ; car en effet la puissance du Seigneur m'avait de nouveau guérit. De l'oeuvre admirable de William Penn appelé Un Discours aux Protestants Penn décrit les persécutions ainsi. « Des milliers furent excommuniés et emprisonnés, des familles entières brisées, il n'est resté pas même un lit dans les maisons, pas même une vache dans le champ, non plus de maïs dans les granges; les veuves et les orphelins furent déshabillés sans pitié, ils n'eurent aucune considération pour l'âge ou le sexe. Et pourquoi cela? Seulement parce que leurs réunions pour l'adoration de Dieu se faisaient différemment de la forme d'adoration de l'Église d'Angleterre; mais tout de même de manière très paisible.» . . . « Et quoique nous n'ayons pas reçu dédommagement, pas une session de parlement n'est passée ses dix-sept dernières années dans lesquelles nous n'avons pas humblement protestés. » Extrait de UN RECUEIL DES SOUFFRANCES du PEUPLE APPELÉ QUAKERS, Joseph Besse, page 565 Les extraits suivants décrivent de quelles manières les étudiants du ministère à Oxford traitèrent les réunions Quakers : Ce sont là les écrits d'un compte rendu signé par Jeremiah Hayward, Abraham Allen, Thomas Ryland, Henry Train, Laurence Willier, Thomas Swan, Alexander Green, et Abraham Badger, Témoins visuels , et Participants des traitements barbares subit par les Quakers, à leurs réunions à Oxford, souvent de la part des Étudiants là-bas. Ils vinrent à la réunion, et tirèrent un ami dehors par les cheveux de sa tête; le surveillant lui-même sortit John Shackerly en l'empoignant par les cheveux, et à l'extérieur des portes de la maison de Richard Betteris, et poussa violemment les autres : Et à plusieurs reprises les écoliers ont lancé des pierres et des saletés aux Amis et mis la porte en pièce, et ont plusieurs fois brisés les fenêtres, et volés la clé de la porte, et enfoncèrent un crochet dans le trou de la serrure, et arrachèrent une partie de la véranda. — — Et quand les Amis vinrent dans la réunion, ou lorsqu'ils arrivèrent, les écoliers les ont coincés dans l'entrée de la porte, au point que certains furent blessés : ET ils vinrent dans la réunion, et relevèrent les formes et les sièges sur lesquels étaient assis les Amis, et montèrent sur le dos des hommes et des femmes, comme des chevaux sauvages : Et ce sont là les fruits des écoliers, qui se font appeller les jeunes Ministres d'Oxford, contre le peuple de Dieu, dérangeant quotidiennement leurs réunions, comme des chevaux sauvages, et ils apportèrent des pétards et de la poudre à canon, et y metttaient le feu, emplissant la pièce de fumée, et faisant éclater les pétards sous les vêtements des gens, comme pour mettre le feu à la maison, et détruire les gens; et ils ont tirés des balles parmi les Amis pour leurs crever les yeux.——les frappant violemment et sauvagement comme des compagnons de taverne, en criant, Donnez-nous de la bière et du tabac. ——Et les écoliers se sont présenté dans la réunion parmi le peuple de Dieu, et ont réclamé des putains et des prostituées, comme s'ils étaient dans une vulgaire maison de débauche.——Et ils ont apportés de la bière forte à la réunion, et ont offert à boire aux Amis, et parce qu'ils ont refusé de boire, ils ont lancé la bière dans le cou et sur les vêtements, et l'assemblée. — — Et ils chantaient des chansons obscènes, blasphémant et jurant. — — Et à plusieurs reprises, ils vinrent aux réunions, exhalant et soufflant avec leurs pipes à tabac dans leurs bouches, en blasphémant, en jurant et en piétinant, puis en secouant de nouveau la maison.——Et ils tentèrent de porter leurs mains sous les tabliers des femmes, eten demandant Si l'esprit était là? ——Et des écoliers sont entrés dans la réunion pour jouer Tobit et son chien, et l’un d'entre eux partage ses choses répugnantes en usages et en points, à la manière des prêtres, et autres sortes de doctrines d'un bohémien et d'un cordonnier, et beaucoup d'autres méchancetés comme des moqueries, et des sarcasmes, et des langages vulgaires. — — Et ces écoliers avaient tellement agi de manière sans scrupules, qu'une fois la réunion terminée, ils se sont introduit avec violence, et ils s'emparèrent de la nourriture qui était sur la table, entrèrent dans la maison des Amis où se trouvait la réunion, et prirent le pain, et le potage qu'il y avait dans la marmite, comme des chiens affamés, en léchant la marmite, et ils ont volés et emportés les livres qui se trouvaient dans la maison. — — L'un des serviteurs du Seigneur qui allait de la réunion à sa demeure, et qui passait par le Collège de John, se fit amener par un grand groupe d'écoliers qui l'attirèrent dans le collège, le forçant à entrer dans la salle, et par la force, et beaucoup de violence, le poussèrent sur une chaise, et alors usèrent de paroles abominables et méchantes, dans le but d'attirer la pensée de l'Ami hors de la crainte du Seigneur ; mais lorsqu'ils virent qu'ils en étaient incapables, ils amenèrent de la bière, et comme des bêtes qui bavaient et des pourceaux, ils se mirent à déverser la bière dans son cou, et le frappèrent et le battirent de plusieurs coups sérieux, et ils le pincèrent, à tel point qu'il en fut étonné, et, pendant un moment, il en perdit ses sens naturels à cause de l'empleur de leurs cruautés; et il s'avéra qu'à cette période, cet homme n'avait pas mangé une seule miette de pain depuis dix jours, qu'il était très faible; et ils lui enfoncèrent des aiguilles dans sa chair, et le pincèrent, et ils le gardèrent là en lui disant toutes sortes de méchancetés, en lui demandant, Si l'esprit l'avait conduit à présent. —— Je suis dégouté de transcrire ces abominations, et je vais clore avec cette remarque, si sévère puisse-t-elle sembler, mais naturelle et juste, à savoir. Si ces écoliers avaient été éduqués là dans le but d'être des Ministres du Diable, ils n'auraient pas pu mieux prouver leur compétence. Juste au cas où vous penseriez que ce ne fut qu'un cas isolé, il y a, ci-dessous une lettre d'évènements similaire qui se sont produit à Cambridge, venant des Lettres de Stephen Crisp.
La raison de ces manifestations violentes de la part de ces étudiants ministériels n'est pas difficile à comprendre. Premièrement: ceux qui sont nés de la chair persécuteront toujours ceux qui sont nés de l'Esprit - il en a été ainsi depuis le jour où Caïn à assassiné son frère Abel. Deuxièmement: les Quakers rejetent tous ministres qui sont formés dans les Universités, au lieu d'être formés par Christ. Troisièmement : et le plus important, les Quakers vidaient les églises dans toute l'Angleterre de ses membres payants, menaçant sérieusement les chances de ces étudiants Bibliques d'un lucratif revenu paroissiale provenant de l'obligation des dîmes supportés par les courts. (Suivre l'argent). Extrait de Sewel's History, Vol I:
Ainsi ces étudiants ministériels démontrèrent qu'ils n'étaient pas fait pour être appelés Chrétiens, encore moins de se présenter en tant que ministres du Christ. En fait leur formation universitaire les qualifiaient uniquement pour devenir des ministres de Satan à Babylone, en prétendant appartenir à Christ, mais seulement comme des sépulcres blanchis pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés ; suivant fidèlement les pas de leurs pères, les Pharisiens qui ont tué Christ. Les collèges Bibliques ne forment que des hyppocrites: ceux qui parlent de religion, tandis qu'ils marchent dans le péché, se gonflant avec leurs connaissance charnelle des paroles de la Bible, et n'ayant pas honte de ne pas prêter attention aux paroles dont ils se réclâment être experts. Du Journal de George Fox
Dans Le Progrès Chrétien de George Whitehead, Désormais nous étions placés dans une cellule commune parmi les criminels, dans un endroit inférieur semblable à un cachot, sous une bâtisse de marché, quoique notre hébergement se trouvait sur un plancher de terre humide recouvert de fourrage de seigle, nous nous en contentions, et l'endroit était sanctifié par nous. Mais ne consentant pas à contribuer à l'extorsion de fonds du geôlier, ni à la liberté d'acheter de sa bière, il tenait une maison clandestine, et divers de ses prisonniers étaient souvent ivres, alors il déversait souvent sa colère sur nous, ensuite nous étions au nombre de cinq, à être envoyés en prison successivement , et tous dans une cellule commune, et durant tout le temps de notre confinement à ne boire que de l'eau. La raison pour laquelle il devint plus enragé contre nous, fut parce que nous témoignions fréquemment et criâmes contre les horribles et répugnants péchés de l'ivrognerie, et des jurons, et autres usages excessifs et désordes qu'il y avait parmi les prisonniers, et dont les domestiques du geôlier occasionnaient en leur permettant de boire excessivement de la bière forte pour ses gains monétaires impies provenant de la vente de boisson aux prisonniers. Mais le Seigneur nous incita encore plus ardemment à crier contre la méchanceté du geôlier, des serviteurs et des prisonniers pour leur répugnante méchanceté et leur désordre; parce que le geôlier faisait profession de religion et de piété, étant membre d'une église Presbytérienne à Bury, et en appelant les prisonniers les premiers jours dans la soirée, afin de les instruire et d'exercer son genre de dévotion parmi eux. À cause du fait que je lui ai mentionné son hypocrisie à l'égard de cela, que ses fruits étaient tellement contraires, sa fille fut outragée, et dit, « Quoi! oser appeler mon père un hypocrite, lui qui depuis plus de quarante années a été un saint? » Maintenant, afin de vous montrer certains de ses fruits, et du traitement auquel nous avons eu droit de sa part et de la part de ses agents, observez ce qui suit: Au 21e jour du dixième mois, 1655, le geôlier frappa George Rose à la figure jusqu'à ce que gicle le sang; et au 28e jour, il frappa George Fox* et John Harwood les frappant en pleine figure devant plusieurs témoins. Au 21e du onzième mois, il a frappé George Whitehead à la figure jusqu'à ce que le sang sortit de sa bouche, simplement parce qu'on l'avait réprimandé et que l'on avait dénoncé quelques faussetés qu'il avait prononcées contre nous, dont certains qui étaient présents ont entendu; à tel point qu'une femme de sa propre société et profession, en voyant sa fureur et sa violence, lui a dit qu'il déshonorait l'évangile. Il semble qu'elle était plus tendre et consciencieuse que lui
Plusieurs autres fois il abusa honteusement de nous autant en paroles qu'en action, par lui ses employés, le tavernier et le guichetier, et quelques prisonniers ivrognes furent grandement encouragés à suivre son exemple; car son tavernier souvent abusa de nous, et non seulement en nous menaçant, mais il lança violemment une pierre, avec laquelle il heurta quelqu'un, et dans son emportement il prit un tabouret afin de frapper ou de le lancer à l'un d'entre nous, mais il fut stoppé par quelqu'un qui se trouvait là. Souvent, il nous calomniait et nous frappait à la figure, et il nous battait violemment avec ses poings, pour aucune autre raison que d'avoir réprimandé leurs méchancetés. Certains prisonniers ont également souvent abusés de nous, en nous ôtant notre nourriture, en alléguant que le geôlier leur avait donné la permission d'agir ainsi, et en profitant de l'occasion pour nous insulter, plusieurs fois ils ont battu certains d'entre nous, nous lapidant, usant de nous méchamment, menaçant de nous tuer, et de frapper certain d'entre nous à la tête. L'un d'entre eux a dit que s'il nous tuait, il ne serait pas pendu pour cela, et qu'il n'y avait aucune loi de notre côté s'il nous tuait; et s'étant enivré avec la bière forte du geôlier, il donna des coups de pieds et blessa certain d'entre nous aux jambes, et abusa grandement de nous, sachant que cela était contre nos nos convictions et nos principes de combattre ou encore de le battre; ce que nous aurions pu facilement faire à lui et au reste des ivrognes du geôlier qui abusaient de nous, si nos principes nous l'avaient permis, étant donné que nous étions cinq d'entre nous, pour la plus part, de jeunes hommes vigoureux et capables. Mais nous estimions cela de plus grande valeur et plus chrétien, de supporter patiemment de telles atteintes pour Christ, que de combattre pour Lui, ou de nous venger nous-mêmes; mais plutôt, quand on nous frappe sur la joue, de tendre l'autre, que de punir encore. Ledit prisonnier ivrogne qui nous avait ainsi injuriés, quand il fut un peu plus sobre, confessa que le geolier lui avait fait pire que ce qu'il nous avait fait subir. Mais que par une telle pratique inhumaine, le geôlier ne pouvait pas nous forcer à nous soumettre à ses avides intentions, ou à ses pratiques dépravés pour un gain. Au 19e jour du second mois, 1656, il vint dans la cellule commune, et il demanda si nous voulions le payer pour rester ici. Nous lui avons demandé ce que nous lui devions. Il a dit, « Quatorze deniers par semaine pour chacun de vous; » quoique certain d'entre nous étaient dans cette cellule commune depuis trente et une semaines, et qu'aucun de nous ne s'était couché dans aucun de ses lits; mais lorsqu'on nous amena de la paille afin que l'on puisse s'étendre, ce qui était alloué par le comté pour les prisonniers ' nous payâmes pour en avoir, ou bien nous n'en aurions pas eu. Nous avons dit au Geôlier que lorsque nous avons demandé à avoir une prison gratuite, il nous a placés dans cet endroit; sur quoi il commanda au gardien de nous ôter nos vêtements de nuit, disant, « Enlevez-leur leurs vêtements, qu'ils n'aient rien d'autre que la paille pour se coucher, et ôtez leurs leur coffrets.» Ainsi, le gardien et le tavernier nous ôtèrent tout, et ne nous laissèrent rien de plus que nos couvertures de nuit, qui étaient suspendues à un panier au mur. Et qui plus est, le geôlier nous menaçait de nous ôter nos manteaux de sur notre dos; nous lui avons dit qu'il pouvait le faire s'il le voulait, car il pouvait tout autant prendre tous nos autres biens, comme notre vêtement de nuit, une veste et un manteau, et nos boites, dans lesquels se trouvait notre nourriture, i, e. pain, fromage, lingerie et autres choses. « Alors, » dit-il, « Je ne prendrai pas vos manteaux tant que la température ne sera pas plus chaude. » Nous lui avons dit qu'il faisait honte à sa profession. Il a dit, « Cela n'a aucune importance, vous êtes tous des hérétiques. » Après que nos biens mentionnés plus haut nous furent enlevés, la fille du geôlier a dit, « Ils vous ont dépouillés de tous. » Ces biens nous furent saisis durant vingt-quatre semaines, période au cours de laquelle nous avons été bien forcés de nous coucher sur des parties de nos vêtements habituels, sur la paille; malgré cela le Seigneur nous apportait la patience et le réconfort dans nos souffrances, comme Il fit autrefois avec ses serviteurs, qui endurèrent avec joie d'être dépouillés de leurs biens; aussi, non seulement sommes-nous disposés à endurer le dépouillement, mais à abandonner nos vies à la cause de Christ: gloire à son nom pour toujours, qui ainsi, nous encourage et nous réconforte dans nos tribulations. Le 28e jour, Mary Petche, une pauvre et honnête Amie, qui s'employait à nous apporter les nécessités dont nous avions besoins, en venant à la prison avec quelques vêtements pour nous, comme : deux chemises, deux capes, deux bandages et quatre mouchoirs. Auparavant nous on nous avait dérobé ce qu'il nous restait. Le geôlier lui prit tout ce qu'elle avait apporté, et ne voulait pas qu'elle nous apporte ces choses. Le jour même, le gardien enleva le manteau de George Rose, celui qu'il portait toujours; en d'autres temps, ne permettant pas que nous soient livrées nos provisions allant même jusqu'à arrêter la femme qui nous apportait cela et fouiller dans son panier, afin de voir ce qu'elle nous apportait. Ne consentant pas à demeurer dans les appartements du geôlier, à 2s. 4d.*par semaine pour chacun de nous, ni à lui payer 1s. 2d. chacun, qu'il nous demandait, pour le temps que nous avions passé dans la prison gratuite, dans la cellule commune, il proposa de nous offrir quelques privilèges si nous voulions bien nous soumettre à ses termes; donc lorsque nous avons refusé, sa colère se prolongea encore contre nous, tellement qu'au 3e jour du troisième mois, il commanda à son tavernier d'enlever le chapeau de George Fox, alors le tavernier lui ôta le chapeau qu'il portait sa tête; mais le même jour, la femme du geôlier, étant plus compatissante que son mari, lui rapporta son chapeau, et elle a dit qu'elle ne savait pas que son mari avait ordonné à son tavernier qu'il le lui enlève.
Ayant démontrés de tels exemples de malices et ayant abusés de nous, quelques-uns des prisonniers quand ils étaient quasi ivres, étaient encouragés à répéter leurs violences contre nous, particulièrement l'un d'entre eux, qui était souvent le plus vil et le plus grossier, nous battant et nous donnant des coups de pieds, et nous frappant à la figure, sans avoir de répréhension de la part du gardien ou du tavernier, lorsqu'ils furent présent et qu'ils ont eurent connaissance que nous étions malmenés; mais au lieu de cela , le tavernier alors se mit lui aussi à frapper l'un de nous à la figure, quoique lorsqu'ils n'étaient pas en boisson, et ni courroucés par le geôlier, ils étaient généralement tranquilles. Mais le 19e jour du troisième mois, deux des prisonniers frappèrent si violemment George Fox Jr. en plein visage, que le sang sortait de sa bouche et de son nez. Le 21e jour suivant, l'un d'eux cracha scandaleusement aux visages de George Rose et de George Fox jr, les tirant par le nez, de la même manière qu'ils nous ont fait souventefois; et le 22e jour du même mois, George Fox se tenant à la porte interne, une chaudière de charbon et de cendres lui fut lancée au visage par l'un des prisonniers. Ainsi, jour après jour pendant un certain temps nous avons été malmenés, battu, roués de coups, de coups de pied, repoussés, et utilisés méchamment, pour aucune autre raison que d'avoir témoigné contre l'ivrognerie courante, les jurons, la méchanceté et la mauvaise façon de gouverner dans cette prison; et témoignant contre la tyrannie, la cruauté, et du mauvais exemple du responsable de la prison, de son gardien et de son tavernier. Il m'est trop pénible d'énumérer les sévices et les actes de violences et de cruautés qui furent commis envers nous. Ils furent avertis et conscients qu'ils pourraient bien être dénoncés. Par crainte de dénonciation le gardien menaça de nous enlever notre matériel d'écriture, et il nous en saisit une certaine partie, ainsi que de nombreux papiers, en disant que nous ne devions plus jamais écrire, souvent il nous surveillait pour nous empêcher d'écrire. Nous ayant souvent menacés de nous enfermer dans le quartier des femmes (une pièce médiocre et souillée), à cause de notre témoignage constant contre leurs vulgaires désordres, et aussi contre le fait de permettre au tavernier de laisser les prisonniers boire à l'excès tant de boissons fortes, et d'abuser d'eux et des autres; le geôlier, au lieu de réformer, allait de l'avant en permettant, de manière injustifiée, de tels excès, et en nous punissant pour nos témoignages justes. Le 26e jour du troisième mois, il amena George Rose pour le placer dans la cellule des femmes; sur quoi George Whitehead a dit au geôlier de remarquer que c'était pour avoir parlé contre l'ivrognerie et contre les jurons, dont lui-même était de connivence, qu'il avait fait en sorte de le placer là. Sur ses paroles le geôlier fit aussitôt en sorte que lui aussi soit enfermé dans la même cellule; et de même que George Fox Jr. et Henry Marshall, nous faisions un dans notre témoignage; alors, nous étions tous les quatre enfermés et confinés durant près de deux heures; et quand nous lui avons demandé seulement un petit tabouret pour nous asseoir, ils ont refusé de nous en prêter. Après qu'ils nous eurent laissés sortir, ils placèrent George Rose à nouveau dans la même cellule, et ils le confinèrent là pendant environ quatre heures, et des pierres furent lancées à la fenêtre, il fut atteint par l'une d'elles; aussi le tavernier pris de la boisson forte et lui cracha à la figure comme il regardait par la fenêtre. Mais notre châtiment du geôlier ne s'est pas terminé là. Alors que George Rose était enfermé dans la cellule des femmes, le geôlier est venu voir George Whitehead et George Fox, et leur a dit, « Si vous vouliez bien convaincre George Rose de rester tranquille, il pourrait sortir. » George Whitehead lui répondit qu'il ne voulait pas le convaincre de ne pas crier contre la méchanceté. À tel point que dans sa rage, il nous menaça de nous envoyer tous les trois dans le donjon, et il fit sortir George Rose de la cellule des femmes, et menaça de nous faire descendre dans le donjon avec une corde de carriole; mais lui et le gardien nous ont fait descendre (George Whitehead, George Fox Jr, and George Rose), par une échelle dans le donjon, où ils envoient rarement quelqu'un, sauf quelques personnes vraiment batailleurs et meurtrier ; car cela se trouve à environ quatre mètres de profondeur sous le sol, et il y fait très noir, et il n'y avait qu'une petite borne au fond. Au milieu de cela se trouvait un grillage de fer, dont les barreaux étaient distancés de plus d'un pied les uns des autres, en dessous se trouvait une fosse ou un trou, dont nous n'avions aucune idée de sa profondeur. Mais nous avons été mis en garde par une femme qui nous a vu descendre, et qui avait pitié de nous. Ainsi, nous sommes restés près des parois du donjon pour ne pas tomber dans le trou. Là, nous avons été détenus près de quatre heures, en chantant et louant le Seigneur notre Dieu, dans le doux plaisir et la vivante sensation de sa glorieuse présence, n'étant pas le moindrement terrifiés ni épouvantés par leurs cruautés, mais étant de bon coeur résignés à souffrir pour Son nom et pour la cause de la vérité, même s'ils nous avaient laissés périr dans ce sombre, lugubre, et infect donjon; bien que le Seigneur n'aurait pas permis cela. D'un autre côté, le geôlier aurait peur d'être pendu s'il nous avait détenus, et que nous étions morts dans le donjon. Quand on nous laissa sortir du donjon, le gardien nous enferma dans la cellule commune, et permit à un malveillant prisonnier d'entrer et de frapper violemment George Rose à la tête, sans même le réprimander pour cela; mais cela était pratique courante de la part des persécuteurs, particulièrement lorsqu'ils étaient ivres. Lorsque nous étions dans le donjon, plusieurs de nos Amis venant de Norwich, Colchester, Halsted dans l'Essex, et autres endroits étaient venus pour nous rendre visite, mais il ne leur fut pas permis de nous voir, ni ne pouvions leur parler. En d'autres temps, ils ont parallèlement négocié avec nos Amis et nous, lorsqu'ils avaient parcouru plusieurs miles pour nous voir. Lorsque nos amis étaient laissés dehors et qu'ils venaient à la porte de la prison ou bien à la fenêtre, les employés du geôlier leur lançaient de l'eau, en prétendant qu'ils avaient reçu ordre des juges qu'aucun de nos amis ne pouvait venir nous voir; quoique sa femme et lui leur ont dit que s'ils payaient le gardien, ils pourraient venir nous voir . Le gardien leur a dit que s'ils consentaient à lui donner 6d. ou 4d. pièce, il les laisseraient venir nous voir; mais ils refusèrent de satisfaire sa convoitise de cette manière. À maintes reprises, nos Amis ont été injustement empêchés de nous voir; oui, alors que quelques Amis de Norwich ont dû attendre longtemps dehors pour pouvoir venir nous voir à l'intérieur, eux de même que nous avons été déçus quand on nous a empêchés de nous voir. Ainsi, nos Amis auront été gardés à l'extérieur sans pouvoir nous voir, tandis que nous, à l'intérieur étions quotidiennement persécutés. Le prisonnier qui était le plus injurieux envers nous, étant l'un des ivrognes du geôlier, lança violemment un couteau à l'un de nous, et quand il nous manqua, il menaça de tuer l'un d'entre nous, en disant qu'il serait, pour cela, pendu et qu'il n'avait qu'une seule vie à perdre. Aussi il emporta certaines de nos choses. Nous avons signalé le voleur au geôlier, et nous lui avons dit que s'il y avait encore du sang versé par ce prisonnier, il se répandrait jusqu'à sa porte; et que s'il n'approuvait pas ce qu'il nous avait fait, nous souhaitions qu'il lui ordonne de nous rapporter nos choses; mais au lieu de faire cela, sa réponse fut, « Laissez-le donc faire ce qu'il veut, » ce qui fut entendu par le plus injurieux des prisonniers; et ainsi, il fut encouragé à abuser encore plus de nous, tout autant que de la femme Amie, qui nous apportait nos nécessités; dont il empoigna violemment, la poussa en arrière. Aussi cette nuit-là le gardien frappa deux d'entre nous pour avoir réfuté certaines de ses calomnies lancées contre nous, et il a dit qu'il ne nous traitait pas assez méchamment. Ce prisonnier abusif, qui avait menacé de tuer l'un d'entre nous, en s'encourageant par l'exemple du geôlier, du gardien et du tavernier, une nuit alors qu'il était furieusement ivre, après que nous eûmes été embarrés et boulonné fermement dans notre cellule commune, était résolu cette nuit à tuer l'un de nous, et en blasphémant il menaçait continuellement; rien ne pouvait le contenter, à moins de tuer l'un d'entre nous. Mais dans la foi dans le nom et la puissance du Seigneur, nous nous sommes tenues devant lui, croyant qu'il n'aurait pas la capacité de tuer aucun de nous, quoiqu’il essayât en prenant un tison; mais nous vîmes que sa capacité était limitée, qu'il était incapable de nous faire du mal, encore moins de tuer l'un d'entre nous. Il avait avec lui son garçon de dix ans qui se trouvait dans cette même cellule, et comme le garçon était agenouillé contre le mur, effrayé de voir son père dans une telle rage, le père prit sur-le-champ une bouteille faite en pierre, et la lança violemment à son pauvre garçon, mais il le rata, et la bouteille éclata en morceaux sur le mur, le pauvre sauva sa vie de justesse. Car s'il l'avait frappé à la tête, il aurait tué son garçon. Tout de même, l'outrageux ivrogne continua dans sa colère; cette nuit-là il était déterminé à tuer quelqu'un, soit son pauvre garçon, ou quelqu'un d'autre; autrement il ne pourrait se calmer. Le voyant ainsi résolu à commettre un meurtre, il me vint immédiatement un grand fardeau, qui je crois venais du Seigneur, ne permettait par qu'un meurtre puisse être commis en notre présence. À tel point que, j'ai dit à mes compagnons dans la souffrance, saisissons-le, et retenons-lui les mains et les pieds, jusqu'à ce qu'il veuille rester tranquille; et ils se hâtèrent de le retenir, et de l'étendre doucement sur le dos, et de lui retenir fermement les mains et les pieds, pendant, je pense, plus d'une heure, durant laquelle il poussait des hurlements, mais sans raison; nous avions pris soins d'être assez loin dans un coin inférieur et sombre, difficile à se faire entendre des autres endroits de la prison; non, je suis persuadé, quiconque d'entre nous avait crié au meurtre, il aurait été difficile d'avoir quelqu'un pour nous secourir. Toutefois, nous avons pu éviter une intention de meurtre, et retenant les mains et les pieds d'un meurtrier, jusqu'à ce qu'il se calme et qu'il s'endorme. Nous lui avons fait une promesse avant de le relâcher, en le regardant sévèrement, pour l'empêcher de faire des méchancetés; car bien que nous n'eussions eu de corde pour pouvoir l'attacher, nous étions tout de même conscients qu'il avait besoin d'être attaché pour restreindre ses mauvaises actions, autant que n'importe quelles autres personnes méchantes et excessives. Whitehead décrit le réconfort de Dieu ceux qui sont affligés de souffrances: Whitehead venait juste d'être libéré d'un cruel emprisonnement, qui est décrit partiellement ci-dessus, de quinze mois, pour avoir adressé une lettre à la justice signée avec l'initiale de son prénom et son nom de famille au complet, au lieu d'avoir écrit son prénom et nom en entier. Il n'avait pas de lit, pas de couverture, pas de visiteur, aucun droit à des provisions provenant de l'extérieur, il se fit volé sa nourriture, ses manteaux, il a été battu, méprisé continuellement, et menacé de mort — ayant été enfermé dans une pièce commune avec des meurtriers et des voleurs. Malgré cela, il relate qu'il a reçu le réconfort secret de la part du Seigneur
Plus tard Whitehead fut arrêté dans une assemblée de silence en Affington ou Suffolk, où il fut accusé de vagabondage et d’itinérance, puis condamné à être puni par une flagellation publique. Whitehead relate l'exécution de la sentence
En lisant ceci, il ne fait aucun doute que les premiers Quakers étaient véritablement unis à Dieu en Christ, qui permit leur persécution, mais aussi qui les réconfortait et compensait en déversant sur eux Sa force et Son amour, comme il aida, et aidera, ses enfants alors qu'ils sont persécutés par les enfants envieux des ténèbres.
Un Compte Rendu de la Cruauté Infligée au Peuple Appelé Quakers - tiré de Histoire d'un Peuple Appelé Quakers de William Sewel 1695 La condition de la persécution à Londres, où la fureur fait maintenant rage; malgré que ce n'était pas uniquement dans cette principale ville que les Quakers le plus grièvement persécutés : car peu de temps avant ce jour il y eut une publication par écrit d'un court résumé de la persécution dans toute l'Angleterre, signé par douze personnes, montrant que plus de quatre mille et deux cents de ces dénommés Quakers, tant homme que femme, étaient dans les prisons en Angleterre; et dénombrant le nombre d'entre eux qui étaient emprisonnés dans chaque comté, que ce soit pour avoir fréquenté des assemblées, ou pour avoir refusé de prêter serment, etc. Plusieurs d'entre eux ont été gravement battus, ou se sont fait déchirer leur linge ou enlevés de sur eux; et quelques-uns furent mis dans ces donjons infects, dont quelques grands hommes ont dit qu'ils n'auraient même pas osé y mettre leurs chiens de chasse. Certaines prisons étaient tellement remplies d'hommes et de femmes, qu'il n'y avait même pas assez de place pour tous les asseoir en même temps; et dans le Cheshire soixante-huit personnes étaient enfermées de cette manière dans une petite pièce; un signe évident qu'ils étaient un peuple inoffensif, qu'ils n'auraient opposé aucune résistance, pas plus que de faire |
