Le Journal de George Fox - 1673 - 1677 - En Hollande et de Retour <page 2>

 

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En attendant que vienne la réunion annuelle des Amis, à laquelle j'étais présent ; et les réunions étaient excessivement glorieuses, inexprimable ; Bénit soit le Seigneur !

Après la réunion annuelle, je me préparai pour Worcester, les sessions arrivaient, elles furent tenues durant le cinquième mois. Lorsque je fus appelé à la barre, et que l'acte d'accusation fut lu, certains scrupule se leva parmi le jury concernant cela, le juge de la court, juge Street, fit lire le serment et me le présenta de nouveau. Je lui ai dit, « Je suis maintenant venu pour éprouver la traverse, (nier que les charges sont vraies), de mon accusation » ; et que son de vouloir me tendre un serment, était encore un piège. Je lui demandai de me répondre à une question ou deux ; et lui demandai, « si les serments devaient être tendus aux sujets du roi, ou aux sujets de princes étrangers » ? Il a dit, « aux sujets de ce royaume ». « Alors », dis-je, « vous ne m'avez pas nommé en tant que sujet dans l'accusation, et vous ne m'avez pas amené selon les statuts ». Le juge cria, « lisez lui le serment ». J'ai dit, « Je requiers la justice ». À nouveau, je lui ai demandé, « si les sessions n'auraient pas due être tenues pour le roi, et le corps du comté » ? Il a dit, « oui ». « Alors », lui dis-je, « vous avez laissé le roi en dehors de l'accusation ; comment pouvez-vous ainsi procéder sur cette accusation pour un procès entre le roi et moi, puisque le le roi est laissé en dehors de celui-ci » ? Il a dit, « le roi y était avant ». Et je lui ai dit, « Cette omission du nom du Roi constitue une grave faute de procédure, suffisante, d'après mes informations, pour faire tomber l'accusation. » D'ailleurs, je lui ai dit « que j'avais été interné sous le nom de George Fox, de Londres, mais maintenant j'étais accusé. sous le nom de George Fox, de Treddington, dans le comté de Worcester. » Je souhaitai au jury « qu'ils puissent considérer comment ils pourraient me trouver coupable sur cette accusation, voyant que je n'étais pas de l'endroit mentionné par l'acte d'accusation ». Le juge ne nia pas qu'il y avait des erreurs dans l'accusation ; mais il a dit « que je pouvait prendre mon remède où que je sois ». Je lui répondis, « vous savez que nous sommes un peuple qui endurons toutes choses, et supportons toutes choses ; et par conséquent vous nous exploitez, parce que nous ne pouvons nous venger nous-mêmes ; mais nous laissons notre cause au Seigneur ». Le juge a dit, « le serment vous a été présenté plusieurs fois, et nous aurons satisfaction de votre part concernant les serments ». Je leur offris la même déclaration, au lieu du serment, que j'avais offert aux juges ci-dessus ; mais ce ne fut pas accepté. Puis je demandai si l'accusation était annulée, puisqu'ils me tendaient encore le serment ? Plutôt que de me répondre, le juge a dit au jury, « qu'ils devraient sortir ». Certains parmi les jurés n'étaient pas contents ; sur quoi le juge leur a dit, « qu'ils avaient entendu un homme jurer que le serment m'avait été tendu aux dernières sessions » ; et puis les a dirigé dans ce qu'ils devaient faire. Je lui ai dit, « qu'il devrait laisser les jurées agir selon leur propre conscience ». Quoi qu'il en soit, le jury, étant instruit par lui, sortit et revint peu de temps après, et me déclarèrent coupable. Je leur demandai, « comment ils pouvaient être satisfait d'eux-mêmes de me trouver coupable d'une telle accusation, qui se révélait si fausse et qui comportait autant d'erreur » ? Ils avaient peu à dire ; pourtant il y en avait un qui semblait le pire d'entre eux, voulait me prendre la main ; mais je le pris à part, et lui dit, « comment Judas, à présent que m'as-tu trahi, tu viens maintenant pour m'embrasser » ? Et puis je leur ai dit à tous de se repentir. Ensuite le juge commença à me dire, « combien clémente la court avait été à mon égard ». Je lui demandai, « comment pouvait-il dire cela ? Aucun homme n'a été aussi mal traité dans cette affaire, que moi qui fus arrêté au cour de mon voyage alors que je voyageai pour mes propres affaires légitimes, et puis emprisonné sans motif ; et maintenant on me présente le serment dans le seul but de me piéger ? » Je lui demandai « de me répondre dans la présence du Seigneur, présence dans laquelle nous sommes tous, si son serment ne m'avait pas été présenté par envie » ? Il ne voulu pas me répondre à cela ; mais il a dit, « J'aurais souhaité que vous ne fussiez jamais venu, pour nous troubler ainsi que notre contrée ! » Je lui répondis, « Je ne suis pas arrivé ici de moi-même, mais j'y ai été amené, ayant été arrêté durant mon voyage. Je ne les ai pas troublé, mais ils ont amené le trouble sur eux-mêmes. » Puis le juge m'a dit « quelle triste sentence il avait à me dire ». Je lui demandai, « si ce qu'il allait dire de manière à passer la sentence, ou par information ? Car je lui ai dit que j'avais plusieurs choses à dire, et plus d'erreur à signaler dans l'accusation, à part ceux que j'avais déjà mentionné, pour l'arrêter de donner une sentence contre moi sur cette accusation. » Il a dit « qu'il allait me montrer le danger d'un premunire, qui était la perte de ma liberté et de tous mes biens mobiliers, et l'emprisonnement à vie ». Mais il a dit, « qu'il ne me donnait pas cela comme une sentence de la court sur moi, mais comme un avertissement ». Puis il a dit au geôlier « de m'emmener ». Je m'attendais à être appelé de nouveau pour entendre la sentence ; mais lorsque je fus parti, le greffier de paix (dont le nom était Twittey), lui demanda, comme on m'a informé, « si ce qu'il m'avait dit devrait tenir comme sentence » ? Et lui, en consultant quelques uns des juges, lui répondit, « oui, que cela était la sentence, et que cela devrait tenir ». Ceci fut fait derrière mon dos, dans le but de se sauver lui-même de la honte dans la face du pays. Plusieurs des juges ainsi que la majorité des gens étaient modérés et civils. Et John Ashley, un avocat, était très amical tant avant la court que maintenant ; parlant en ma faveur, et plaidant les erreurs de l'accusation pour moi ; mais juge Street, le juge de la court, avait emprise sur tous. Ce juge Street avait dit à certains Amis dans la matinée avant mon procès, « Que s'il avait été sur le banc aux premières sessions, il ne m'aurait pas tendu le serment ; mais si j'avais été coupable d'avoir été à un conciliabule, il aurait procédé contre moi conformément à cette loi ; et qu'il était désolé que je me soit retrouvé devant lui. » Pourtant, il m'avait encore une fois malicieusement présenté le serment à la court, quand j'allais présenter ma défense à l'accusation. Mais le seigneur plaida ma cause, et le rencontra lui ainsi que le Juge Simpson, qui m'avait piégé avec le serment à la première sessions ; car le fils de Simpson son fut interpellé à la même barre pour meurtre. Et Street, qui, alors qu'il descendait de Londres, après que les juges m'eurent renvoyé du banc du roi à Worcester, et qu'il eut dit, que maintenant que j'étais renvoyé à eux, je devrais demeurer en prison et y pourrir » ; vit sa fille (qu'il raffolait tant qu'il l'appelait son idole), amenée de Londres, morte, dans un corbillard au même hôtel où il avait prononcé ces paroles, et elle fut amenée à Worcester pour y être enterrée dans les jours qui suivirent. Les gens prirent note de la main de Dieu, comment elle fut soudainement sur lui ; mais cela l'endurcit plutôt que de l'attendrir, comme le démontra son cheminement par la suite.

Après être retourné en prison, plusieurs vinrent pour me voir ; parmi les autres, le fils du compte de Salisbury, qui était très aimable et troublé de ce qu'ils aient agit avec moi aussi méchamment. Il resta avec moi pendant deux heures, et prit une copie des erreurs d'accusation qui étaient maintenant en écrit.

Après la fin de la Session, comme j'étais retenu en prison par la sentence qui avait été prononcée contre moi, ma femme vint du nord pour demeurer près de moi. À l'approche des Assises, au Sixième Mois, elle se rendit avec Thomas Lower chez le Juge Wild afin de lui présenter un mémoire me concernant. Ce document contenait un exposé des faits : le but de mon voyage, la manière dont j'avais été arrêté et mis en prison ; les procédés dont on avait usé envers moi dans les différentes Sessions ; les erreurs contenues dans l'acte d'accusation d'après lequel j'avais été jugé. Quand le juge eut pris connaissance de ce mémoire, il secoua la tête et dit que nous pouvions tenter d'invalider le jugement en nous basant sur les erreurs que nous avions relevées ; ils ne purent pas obtenir autre chose de lui.

Tandis que j'étais en prison, il vint sur moi de citer nos principes au Roi : non pas par rapport à mes propres souffrances, mais dans le but de mieux l'informer au sujet de nos principes, ainsi que de nous en tant que peuple.

Au Roi.

Le principe des Quakers est l'Esprit de Christ, qui mourut pour tous, et qui est ressuscité pour notre justification ; à cela nous savons que nous sommes les siens. Il demeure en nous par Son Esprit, et par l'Esprit du Christ nous sommes conduit hors de l'injustice et hors de l'iniquité. Ce la nous amène à renoncer à tout complot et manigance contre le roi, ou contre tout homme. L'Esprit de Christ nous amène à renoncer à toute impiété, tel que mensonge, vol, meurtre, adultère, fornication, toute impureté, la débauche, la malice, la haine, la tromperie, la fraude et la tricherie quelle qu'elle soit, et au diable et toutes ses oeuvres. L'esprit de Christ nous amène à chercher la paix et le bien avec tous les hommes, et à vivre paisiblement, et nous conduit loin de tout ce genre de mauvaises actions contre lesquelles l'épée des magistrats nous défend. Notre désir et notre oeuvre est que tous ceux qui professent eux-mêmes être Chrétiens puissent marcher dans l'Esprit du Christ ; de sorte qu'ils puissent par l'Esprit mettre à mort les actions de la chair ; et par l'épée de l'esprit ils puissent retrancher le péché et le mal en eux-mêmes. Puis les juges et autres magistrats ne voudraient pas avoir autant d'oeuvres en punissant le péché dans le royaume. Ainsi, les rois ou les princes n'ont rien à craindre de leurs sujets, si ils marchent tous dans l'esprit de Christ, car les fruits de l'esprit sont l'amour, la droiture, la bonté, la tempérance, etc. Si tous ceux qui professent être Chrétiens marchaient dans l'Esprit du Christ, et que par lui ils mortifiaient le péché et le mal, ce serait une grande facilité pour les magistrats et les dirigeants, et cela les libérerait de beaucoup de problèmes, car il les conduirait tous à « faire aux autres ce que nous voudrions que les autres fassent pour nous », et alors la loi royale de liberté serait accomplie. Car, si tous ceux qui se nomment Chrétiens marchaient dans l'Esprit de Christ ; de sorte que par lui l'esprit du mal et ses fruits soient tous retranchés en eux, ainsi, n'étant pas conduit par l'esprit du mal, mais par le bon esprit du Christ, les fruits du bon esprit apparaîtraient en tous. Car comme les gens sont conduits par l'Esprit de Christ, il les conduit hors du péché et du mal, contre lesquels les magistrats protègent et alors se serait plus aisé pour les Magistrats. Mais comme les gens errent loin de ce bon Esprit du Christ, et qu'ils suivent le mauvais esprit, qui les conduit au péché et au mal ; cet esprit amène le magistrat dans beaucoup de mal, pour exécuter la loi sur les pécheurs et les transgresseurs du bon esprit. Cet esprit, qui conduit les gens loin de tout genre de péché, fait un avec le pouvoir des magistrats, et avec la juste loi. Car la loi a été mise en place à cause de la transgression, et et esprit qui conduit hors de la transgression doit être un avec la loi qui est contre les transgresseurs. De sorte que cet esprit qui conduit hors de la transgression est le bon esprit du Christ,et il est un avec les magistrats dans le plus haut pouvoir, et il les possède eux et le pouvoir ; mais cet esprit qui conduit dans la transgression est le mauvais esprit, et celui-ci est contre la loi, contre les magistrats, et rend leur travail beaucoup plus pénible La manifestation du bon esprit est donnée à tous les hommes pour qu'ils en profitent ; et aucun homme ne peut profiter dans les choses de Dieu autrement que par l'Esprit de Dieu qui amène à renier tout péché et tout mal. Il a été dit d'Israël, Néh 9. « Le Seigneur leur a donné Son bon Esprit pour les instruire, pourtant ils se sont rebellés contre lui. » Si tous le monde voulait se préoccuper de cette manifestation de l'esprit que Dieu leur a donné pour les instruire, cela les amènerait à laisser tomber tout péché et tout mal, inimitié, haine, malice, injustice et impiété, et a les mortifier. Puis dans l'Esprit de Christ ils auraient la fraternité et l'unité, qui est le lien de paix ; ainsi amour et paix, qui sont fruits du bon esprit, couleraient parmi tous ceux qui se nomment Chrétiens.

Nous sommes un peuple, qui, dans la tendresse de la conscience aux commandes de Christ et de son apôtre, ne pouvons jurer ; car il nous est commandé dans Mat. 5 et Jacques 5 de nous en tenir à oui et non, et « de ne pas jurer du tout ; ni par les cieux, ni par la terre, ni par aucun autre serment, par crainte que nous allions dans le mal, et tombions dans la condamnation ». Les paroles de Christ sont celles-ci : « Vous avez encore ouï qu'il a été dit aux anciens : "Tu ne te parjureras pas, mais tu rendras au Seigneur tes serments". » Il s'agit là des vrais serments solennels, que ceux qui les ont fait ont du les produire dans les temps anciens ; mais ceux-ci Christ et son Apôtre les ont interdit, tout autant que les faux te vains serments. Si nous pouvions faire des serments, nous pourrions faire des serments d'allégeance, sachant que le roi Charles fut par la puissance de Dieu amené en Angleterre, et établit roi d'Angleterre, au-dessus des têtes de nos anciens persécuteurs ; et comme pour la suprématie du pape, nous la renions absolument. Et l'apôtre Jacques nous ayant commandé de ne pas jurer, mais de nous en tenir à oui et non, nous n'osons pas briser leurs commandes ; par conséquent, plusieurs, ayant connaissance de cela, ont mit sur nous le serment dans le but de nous piéger de sorte qu'ils font de nous leur proie. Notre refus de prêter serment n'est pas de l'entêtement ou de l'obstination ni du mépris, mais seulement par obéissance à la commande de Christ et de son apôtre ; et nous sommes prêts, si nous brisons notre oui ou notre non, à subir le même châtiment que ceux qui brisent leur serment. Par conséquent, nous désirons que le roi prenne ceci en considération, aussi combien de temps nous avons souffert dans cette affaire. Ceci est de la part d'une personne qui désire le bien et la prospérité éternelles du roi et de tous ses sujets dans le Seigneur Jésus-Christ.

George Fox

Vers cette époque j'ai eu une crise de maladie, qui me rendit très faible dans mon corps ; et je demeurai ainsi quelques temps, tellement que quelques amis doutèrent que je puisse me rétablir. Je me sentais être parmi les tombes et les corps morts ; pourtant la puissance invisible me soutenait secrètement et me transmit une force rafraîchissante, même quand je fus si faible que j'étais presque incapable de parler. Une nuit alors que j'étais allongé sur mon lit, réveillé, dans la gloire du Seigneur qui était sur tous, il me fut dit, « Que le Seigneur avait beaucoup de travail à me faire faire pour Lui, avant de me prendre pour me ramener à Lui. »

Des efforts furent faits dans le but de me faire libérer, du moins le temps que je puisse retrouver des forces ; mais la manière de faire fut difficile et fastidieuse (car le roi n'était pas disposé à me libérer autrement que par un pardon, ont m'avait dit qu'il ne pouvait légalement faire autrement ; et je n'étais pas disposé à accepter un pardon, qu'il m'aurait donné très volontiers, car je voyait cette manière de faire comme étant inconvenant à ma cause.) Edward Pitway, ayant eu l'occasion de parler avec le juge Parker de l'affaire, lui demanda de donner ordre au geôlier, « Que, compte tenu de ma faiblesse, je devrais avoir la liberté de sortir de la prison pour aller en ville. Sur quoi le juge Parker écrivit la lettre suivante au geôlier, et la fit parvenir aux Amis.

M. Harris,

J'ai été très sollicité par quelques Amis de George Fox, pour vous écrire. Je suis informé de leur part, qu'il se trouve dans une très faible condition, et très indisposé ; quelle faveur légale vous pouvez faire, de lui faire bénéficier de l'air pour sa santé, je vous prie de lui montrer. Je suppose, que le terme suivant, ils en feront la demande au Roi. Je suis, Monsieur,

Votre Ami sincère, Henry Parker.
Evesham, le 8 Octobre. 1674.

Après cela, ma femme alla à Londres, et parla au Roi ; « étalant devant lui mon long et injuste emprisonnement, et la manière dont je fus arrêté, et comment les juges ont procédés contre moi, en me tendant un serment comme piège, par lequel ils m'avaient arrêté ; or puisque j'étais maintenant son prisonnier, il était dans son pouvoir et son plaisir de me relâcher ; ce qu'elle désirait ». Le roi lui parla avec bonté et la référa au lord keeper ; vers lequel elle alla, mais il ne put obtenir ce qu'elle désirait ; car il a dit, « Le roi ne pouvait pas me relâcher sauf par un pardon » ; et je j'était pas libre de recevoir un pardon, sachant que je n'avais fait aucun mal. Si j'avais accepté la liberté au moyen d'un pardon, je n'aurais pas eu besoin de demeurer aussi longtemps en prison ; car longtemps avant le roi aurait voulu m'en accorder un. Il avait dit à Thomas Moore, « Que je n'ai aucun doute de la base correcte d'être relâché par un pardon, car plusieurs hommes aussi innocents que peut l'être un enfant se sont vu accordé un pardon ; pourtant, je ne pouvais consentir à en accepter un. Car je serais plutôt demeuré en prison toute ma vie restante plutôt que de sortir par un moyen qui soit déshonorant à la vérité » ; par conséquent je choisi d'éprouver la validité de mon accusation devant les juges. Ayant premièrement eu l'opinion d'un conseiller, (Thomas Corbet de Londres, avec qui Richard Davis de Welchpool une bonne relation, et qui me le recommanda ), un habeas corpus fut envoyé à Worcester, pour me renvoyer une fois de plus à la barre du banc du roi, pour le procès de l'erreur de mon accusation. Le sous shérif et moi voyageâmes à la court de Londres le quatrième du douzième mois ; avec nous voyageaient le greffier de paix et quelques autres. Le greffier avait tout au long été mon ennemi et voilà maintenant qui tentait de me piéger dans une discussion ; mais je m'en aperçus et ainsi je l'évitai. Il me demanda comment je comptais me servir des erreurs contenues dans l'acte d'accusation. Je lui dis qu'elles seraient exposées dans les débats et que la Cour en jugerait. Il querella avec moi pour avoir appelés leurs prêtres ministres. Je lui demandai, « Si la loi ne les appelaient pas ainsi ? » Il me demanda, « Ce que je pansais de l'Église d'Angleterre ? N'y a-t-il pas des Chrétiens parmi eux ? » J'ai dit, « Ils sont tous appelés ainsi, et il y a beaucoup de tendres personnes parmi eux. » Nous arrivâmes à Londres le 8 et je comparus le II devant les quatre juges de la Cour royale où le Conseiller Corbett plaida ma cause. Il eut recours à un nouveau système ; il déclara aux juges qu'ils n'avaient pas le droit de mettre quelqu'un en prison sur un mandat d'arrêt. A quoi le Président Hale répondit : « M. Corbett, vous auriez dû présenter plutôt votre protestation dès le début de la session ». Il rétorqua : « Nous n'avons pas pu obtenir une copie du recours et de la sentence ». Le juge répliqua : « Vous auriez dû nous le dire et nous aurions exigé qu'on vous envoie ce recours. » Le juge Wild dit alors : « M. Corbett, tenons-nous en à la procédure habituelle ; si les faits sont ce que vous dites, nous avons commis un grand nombre d'erreurs à Old Bailey et dans d'autres tribunaux. » Corbett affirma encore que la loi ne permettait pas d'emprisonner quelqu'un sur un mandat d'arrêt. Le juge dit : « L'acte contient une sommation. » -- « Sans doute, répondit Corbett, mais la sommation n'implique pas la prison, la sommation concerne le procès.» « Eh bien, » dit le juge, « il faut que nous prenions le temps de chercher dans nos livres et de consulter le Code ». La séance fut donc renvoyée au jour suivant.

Cette fois on décida d'abandonner la première procédure et de revenir sur les erreurs contenues dans l'acte d'accusation ; quand elles furent exposées, il apparut qu'elles étaient si nombreuses et si graves, que les juges furent tous d'avis que cette sentence était nulle et non avenue et que je devais être remis en liberté. Ce jour là il y avait plusieurs grands hommes, Seigneur et autres, qui avaient s'étaient fait tendre les serments d'allégeance et de suprématie à l'ouverture de la court juste avant mon procès ; et quelques uns de mes adversaires poussaient les juges que les serments devraient m'être tendus, leurs disant, « Que j'étais un homme dangereux pour être remis en liberté. » Mais juge Hale a dit, « qu'il avait en effet entendu ces rapports ; mais qu'il avait aussi entendu beaucoup plus de bon rapports me concernant » ; alors lui, ainsi que le reste des juges, ordonnèrent que je sois libéré par proclamation. Ainsi, après avoir subi un an et deux mois de captivité sans : aucune raison, je fus dûment relâché après un procès de révision où les erreurs commises furent reconnues, sans implorer aucune grâce, et sans rien devoir à qui que ce soit ; la puissance éternelle : du Seigneur fut sur tous, à Sa gloire et à Sa louange. Le conseiller Corbett qui avait plaidé pour moi obtint par là un grand renom ; en effet, beaucoup d'hommes de loi vinrent dirent qu'il avait mis en lumière un fait qui n'était pas connu jusqu'alors, à savoir qu'il n'était pas permis de mettre quelqu'un en prison d'après un mandat d'arrêt ; à la fin des débats, un juge lui dit : « Vous vous êtes attiré un grand honneur en plaidant à la Cour la cause de George Fox. »

Pendant ma captivité à Worcester, (malgré ma maladie et ma santé misérable, et quoique je fusse si souvent ballotté entre Londres et ma prison), J'écrivis plusieurs livres destinés à l'impression, un qui s'intitulait, « Un Avertissement à l'Angleterre » ; un autre « Aux Juifs, prouvant par les prophètes, que le Messie est venu » ; un autre, « Concernant l'inspiration, la révélation, et la prophétie » ; un autre, « Contre toutes les vaines disputes » ; un autre, « Pour tous les Évêques et Ministres afin qu'ils s'éprouvent eux-mêmes par les Écritures » ; un autre, « À ceux qui disent, que nous (Quakers) aimons personnes d'autres que nous-mêmes » ; un autre, intitulé, « Notre témoignage concernant Christ » ; et un autre petit livre, « Concernant les serments », qui fut le premier de deux que je donnai au Parlement. En outre J'écrivis beaucoup de brochures et d'épîtres aux Amis ; pour les encourager et les fortifier dans le service de Dieu ; quelques-uns, qui avaient fait profession d'appartenir à la Vérité mais s'étaient laissé séduire et avaient abandonné l'unité et la communion de l'évangile professées par les Amis, avaient cherché à les détourner de ce service, particulièrement en ce qui » concerne le zèle et la sollicitude qu'il convient d'apporter à la direction et à l'organisation des affaires de l'Église du Christ.

Étant en liberté, Je visitai des Amis à Londres ; et ayant été très faible, et non bien rétablis, j'allai à Kingston. Après avoir rendu visite à des Amis là bas, je retournai à Londres, j'écrivis une lettre adressée au Parlement, et leur envoyai plusieurs livres. Un grand livre contre les serments leur avait été livré peu de temps avant ; le caractère raisonnable de celui-ci eut tant d'influence, que l'on a pensé qu'ils auraient fait quelque chose pour notre libération s'ils avaient siégé plus longtemps. Je restai à Londres et dans ses alentours jusqu'à la réunion annuelle, à laquelle vinrent des Amis de presque partout dans la nation, et quelques uns d'outremer. Ce fut une glorieuse réunion dans la puissance éternelle de Dieu.

Cette réunion terminée, et la session du Parlement terminée, (dans laquelle rien ne fut fait pour ou contre les Amis), je fus libéré de mon service pour le Seigneur à Londres. Et, après avoir pris congé des Amis là-bas, et après avoir eu une réunion avec quelques uns d'entre eux en matinée chez John Elson en matinée, je voyageai vers le nord avec ma femme et sa fille Susan par diligence, (parce que je n'étais pas capable de voyager à cheval), plusieurs Amis nous accompagnèrent jusqu'à Highgate, et quelques uns jusqu'à Dunstable, où nous avons logé cette nuit là. Nous visitâmes des Amis et nous fûmes visités par eux à Newport-Pagnel, Northampton, et Cossel. Parmi les autres, vint une femme, qui avait amenée sa fille de sorte que je puisse voir combien elle allait bien. Elle me rappela que lorsque j'étais là avant, elle me l'avait amené alors qu'elle était tellement affligée du mal des rois (maladie rénale), et m'avait alors demandé de prier pour elle ce que je fis, et elle fut guérit ; loué soit le Seigneur ! De Cossel nous passâmes par chez John Simcock et William Gandy à Warrington, Preston, et Lancaster.

Je n'avais pas été à Lancaster depuis que j'avais été fait prisonnier de là par le sous shérif et le geôlier de Scarborough castle dans le Yorkshire. Je trouvai la ville pleine de gens ; car c'était jour de foire, et les régiments de la milice locale y tenaient un rassemblement général. Plusieurs Amis étaient aussi en ville venus de plusieurs parties du comté, car la réunion trimestrielle devait y avoir lieu le lendemain. Je demeurai deux jours et une nuit à Lancaster et rendis visite aux Amis tant à leurs réunions d'homme que de femme, qui étaient très remplis, large, et paisible ; car la puissance du Seigneur était sur tous, et aucun n'interféra avec nous. Ici nous avons rencontré Thomas Lower et sa femme, Sarah Fell, James Lancaster, et Leonard Fell. Le jour après la réunion, soit le vingt-cinq du quatrième moi, nous allâmes du côté des Sands accompagnés de plusieurs Amis de Swarthmore.

Après avoir passé quelques temps à Swarthmore, Des Amis venus de diverses parties de la nation vinrent me rendre visite, et quelques uns étaient venus de l'Écosse. De ceux-ci je compris que quatre jeunes étudiants d'Aberdeen avaient été convaincus cette même année, à une dispute tenu par Robert Barclay et George Keith avec quelques érudits de cette université.

Parmi les autres, le colonel Kirby, qui avait été un de mes grands persécuteurs, me paya une visite ; mais à présent il disait qu'il était venu pour me souhaiter la bienvenue dans le pays et il se comportait d'une manière vraiment très aimable. Pourtant, avant mon départ de Swarthmore il m'envoya les policiers d'Ulverstone, avec ordre de me dire, « que nous ne devions plus avoir de réunions à Swarthmore ; car si c'était le cas, ils avaient ordre de les faire cesser, et qu'ils reviendraient le lendemain pour s'assurer que nous nous sommes conformés ». Ce jour là nous eûmes une très précieuse réunion, et la présence du Seigneur fut merveilleuse parmi nous, et les policiers ne vinrent pas nous déranger. Les réunions se sont passées dans le calme depuis, et ont augmenté.

La maladie que j'avais eu au cours de mon emprisonnement à Worcester m'avait tellement affaiblit, que ce fut long avant de récupérer à nouveau ma force naturelle. Raison pour laquelle, et comme j'avais plusieurs choses à coeur d'écrire pour le service publique et privé, je ne bougeais pas beaucoup durant le temps que j'étais à l'étranger Je demeurai maintenant dans le nord ; mais quand les Amis n'étaient pas avec moi, je passais mon temps à écrire des livres et pamphlets pour le service de la Vérité. Quand j'étais à Swarthmore, j'en envoyai plusieurs à faire imprimer :

Un « Concernant les serments. »
Un autre montrant, « Nul n'est successeur des prophètes et des apôtres, si ce n'est ceux qui leur succèdent dans la même puissance et Saint-Esprit dans lesquels ils étaient. »
Un autre montrant, « Que la possession est au-dessus de la profession ; et que maintenant les professeurs persécutent le Christ en esprit, comme les professeurs Juifs l'ont persécutés lorsqu'il était en chair. »
Un autre petit livre, « Aux Magistrats de Dantzick. »
Un autre appelé, « Caïn contre Abel ; ou, aune réponse aux hommes de loi de la Nouvelle Angleterre. »
Un autre « Aux Amis de Nevis, au sujet de veiller. »
Un autre, « Un Épître Général à Tous les Amis en Amérique. »
Un autre, « Concernant le due de César, et le due de Dieu. »
Un autre, « Concernant l'ordonnance des familles. »
Un autre, intitulé, « L'homme spirituel juge toutes choses. »
Un autre, « Concernant la puissance plus élevée. »

À part ceux-ci ; J'écrivis de nombreuses Lettres aux Amis d'Angleterre et d'outremer ; une réponse aux divers articles concernant « la fuite de ceux qui se sont opposés à l'ordre de l'évangile ». Cela a suscité beaucoup de conflit et de querelle dans le Westmoreland. C'est pourquoi je fus mû d'écrire quelques lignes particulièrement aux Amis la-bas.

Ceci est adressé aux Amis dans le Westmoreland :

Tous, vivez dans la puissance de Dieu, dans sa lumière et son Esprit, qui vous a premièrement convaincu ; de sorte que dans cela vous puissiez demeurer dans l'ancienne unité, dans l'humilité, dans la crainte du Seigneur, et sa douce et paisible sagesse, qui est facile à faire prier. Que dans la même puissance, lumière, et dans le même Esprit de Dieu vous puissiez être utile dans vos réunions d'hommes et de femmes dans la possession de l'ordre de l'évangile. Cet évangile que, la puissance de Dieu a amené la vie et l'immortalité à la lumière ; de sorte que dans ceci vous puissiez voir par-dessus ce qui vous a obscurci. Dans cette puissance aucun apostat ne peut venir ; car la puissance de Dieu était avant que les apostats fussent, ou que la chute de l'homme et de la femme fussent, ou même le diable, et sera quand ils ne seront plus. Louez Dieu dans l'éternelle fraternité de l'évangile éternel de Jésus Christ, qui ne vient point de l'homme, ni par un homme. Et que tous les Amis dans le Westmoreland demeurent dans la puissance de Dieu, qui serez et qui devez être préservé et vous couvrir, si vous êtes préservés. Que votre foi demeure dans la puissance de Dieu, et non dans la sagesse des paroles des hommes, de sorte que vous ne tombiez point. Dans la puissance de Dieu vous avez la paix, la vie, et l'unité ; et en manquant de garder la puissance de Dieu, dans Sa droiture et dans le Saint-Esprit, toute ce conflit est venu parmi vous.   

George Fox

J'ai aussi écrit cet épître général qui suit aux Amis à la Réunion Annuelle de Londres :

Mes chers Amis et frères,

Lesquels le Seigneur a préservé par sa puissance éternelle jusqu'à ce jour, au-dessus et au-travers de plusieurs troubles, orages, tempêtes, et en prisons : Que la foi de chacun demeure dans la puissance de Dieu, qui est au-dessus du diable, et qui était avant lui. Votre foi demeurant dans la puissance invisible du Seigneur, elle demeure dans ce qui ne change pas ; et cette foi dont Christ Jésus, la puissance de Dieu, est l'auteur, doit se tenir dans la puissance de Dieu. Or, ainsi cette foi se tient dans ce qui est au-dessus de tout, en Celui où sont établis tous les Chrétiens. C'est à cela que l'apôtre a amené toute l'Église, les véritables Chrétiens ; et aussi maintenant la foi de tous les véritables Chrétiens, dont Christ est l'auteur, est de demeurer dans la puissance de Dieu, dans laquelle le Royaume éternel se tient. Comme la foi de tous se trouve dans cette puissance, elle les garde tous dans la puissance de la piété.

Car tel qu'il en fut aux jours des apôtres lorsque quelques uns criaient qu » ils avaient été convaincus par Paul ou Apollos, et ainsi de suite, il les jugea comme étant charnels ; et il les exhorta et les réprimanda du fait que leur foi ne devait pas se tenir dans l'homme, ni dans les paroles de sagesse de l'homme, mais dans la puissance de Dieu. Il a dit, « Qu'Il ne voulait pas connaître leurs parlé, mais la puissance parmi eux, car le Royaume de Dieu n'est pas en parole, mais en puissance. » 1 Cor 4:19-20. Or, il doit l'être maintenant. La foi de chacun doit tenir dans la puissance de Dieu, et non dans les hommes, non leurs allocutions sur les bonnes paroles. Car nous avons vus par expérience, ce qui arrive lorsque les gens commencent à suivre les hommes, et qu'ils mettent leurs foi en eux. Ceux qui voudraient que les gens mettent leur foi en eux, aiment la popularité, et n'amènent pas la foi des gens à se tenir dans la puissance de Dieu. Ceux-là ne peuvent exalter Christ ; et lorsqu'ils tombent, ils attirent un grand nombre de gens à les suivre. Par conséquent l'apôtre ne voulait pas connaître personne d'après la chair, mais seulement ceux qui sont dans la puissance et l'Esprit ; et frapper la foi de quiconque qui se tenait dans les paroles de sagesse de l'homme, de sorte qu'ils puissent se tenir dans la puissance de Dieu. Or, il doit en être ainsi maintenant. Ceux, dont la foi ne se tient pas dans la puissance, ne peuvent exalter son royaume qui se tient dans la puissance. Par conséquent, la foi de tous doit se tenir dans la puissance de Dieu.

L'Apôtre rejetait la popularité, lorsqu'il jugeait les Corinthiens, (pour avoir regardé à Paul et Apollos), pour être charnels ; ceux-là sont encore charnels. Or, tous doivent se connaître les uns les autres dans l'Esprit, la vie, et la puissance, et regarder à Christ ; ceci les conserve tous dans l'humilité. Ceux dont la foi repose dans les hommes, feront des sectes ; comme dans les jours de James Naylor, John Perrot et des autres. Christ n'est pas l'auteur de la foi de ceux-là ; ou s'il le fut, ils s'en ont éloignés, et ont fait naufrage. Tous ceux qui sont dans la vraie foi qui se tient dans la puissance de Dieu les jugeront comme étant charnels, et juger cette partie charnelle dans ceux qui crient à Paul ou Apollos ; que leur foi puisse se tenir dans la parole de Dieu, et qu'ils puissent exalter Christ, l'auteur de cela. Car les yeux de chacun devraient être à Jésus, et tous les hommes et femmes justes puissent vivre par leur foi, dont Christ Christ est l'auteur et le finisseur. Que par cette foi tout homme puisse voir Christ, qui est invisible ; cette foi qui donne la victoire, et qu'ainsi il ait accès à Dieu. Or la foi de chacun se tenant dans la puissance de Dieu, tous ont l'unité, la victoire, et l'accès au trône de grâce de Dieu ; dans la foi, avec laquelle ils plaisent à Dieu. Par cette foi ils sont sauvés, obtiennent le bon rapport, et soumettent toutes les montagnes entre eux et Dieu.

Cette puissance a préservé les Amis de leurs persécuteurs, de la colère des hommes, au-delà de la saisie de leurs propriété, et emprisonnement ; comme voyant Dieu qui « a crée tout, donne l'augmentation, et les soutient tous par sa puissance ». Par conséquent, par conséquent que la foi de chacun soit dans sa puissance. Ainsi aucun schisme ni aucune secte ne peut venir, car cela est au-dessus d'elles, avant qu'elles fussent, et seront lorsqu'elles seront parties. Mais l'unité parfaite est dans la vérité, dans l'Esprit, qui circoncit le corps de mort, ôte les péchés de la chair, et les plonge vers le bas avec l'esprit. Dans l'Esprit de Dieu il y a une parfaite unité ; et Christ est le ministre de la circoncision et du baptême.

Cela est sur moi venant du Seigneur de vous écrire, de sorte que chacun de vous, dont la foi, laquelle Jésus est l'auteur, puissiez vous tenir dans Sa puissance. Venant du Seigneur je vous met en garde, et ceux de partout aussi ; car si une étoile devait tomber, qui fut une lumière, c'est soit la terre ou le mer qui la reçoit : cela est, la pensées terrestre, ou les personnes enragées, qui écument. Bien que ni la semence, la lumière, la puissance, ni la vérité n'est jamais tombée, ni la foi elle-même, le don de Dieu ; mais les hommes qui s'en éloignent deviennent fades.

Adam était heureux lorsqu'il restait dans la vérité et qu'il obéissait aux commandes de Dieu ; mais quand il a désobéi à Dieu, il est tombé sous le pouvoir de satan, et devint malheureux. Bien qu'il puisse parler d'après ses expériences dans le paradis ; il a perdu son image, et sa puissance ainsi que sa domination dans lesquelles Dieu l'a crée.

Les Juifs, après qu'ils reçurent la Loi, tant qu'ils gardaient la Loi de Dieu, qui était juste, sainte, bonne, et parfaite, cela les gardait bon, juste, saint, et savoureux ; mais quand ils tournèrent le dos au Seigneur, et abandonnèrent Sa loi, ils vinrent sous la puissance des ténèbres, sous les puissance de la terre, et furent considérés comme étant fades.

Les Chrétiens étaient appelés « cité établit sur une montagne, la lumière du monde, et le sel de la terre » ; mais lorsqu » ils ont abandonnés la puissance de Dieu, et qu'ils ont mis leur foi dans les paroles et les hommes, et, non dans la puissance ; alors leurs murs sont tombé, bien que la puissance en elle-même demeura ; et ils perdirent leur montagne, leur saveur, et leur éclat. Et comme la Chrétienté maintenant le confesse, ils ne sont pas dans la même puissance et esprit qu'étaient les apôtres, donc ils ne sont pas dans le même sel, ni sur la même montagne. Donc ils ont été foulés aux pieds, et la bête, la prostituée, et le faux prophète sont au premier plan, le sans saveur. Leur foi morte se trouve dans les hommes, et dans les paroles ; c'est pourquoi ils sont remplis de sectes, les unes contre les autres.

Et maintenant l'évangile éternel, la puissance de Dieu, est à nouveau prêchée, elle était avant que le diable, qui a obscurci l'homme, fut. Et par cette puissance de Dieu, la vie et l'immortalité sont revenues à la lumière ; par conséquent, la foi de chacun doit se tenir dans cette puissance qui a apporté la vie et l'immortalité à la Lumière en eux, et ainsi pour être héritiers de la puissance de Dieu, l'évangile. En ceci, tous ont un droit à la puissance de Dieu, qui est l'autorité des réunions des hommes et femmes, et de toutes les autres réunions mises en place par la puissance de Dieu.

Comme l'évangile est prêché à nouveau, si votre foi ne se tient dans la puissance, mais dans les hommes, et dans la sagesse des paroles, vous allez croître charnellement ; et ils sont réservés pour le jugement, ceux qui criaient pour Paul ou Apollos, et non pour Christ, l'auteur de votre foi. Ceux qui voudraient être populaire aimeraient que la foi des gens soient en eux ; eux-là ne prêchent pas le Christ, mais eux-mêmes. Mais ceux qui prêchent Christ et son évangile voudraient que chaque homme et femmes soient en possession de cela. Et que la foi de chaque homme et femme se tienne en Christ, l'auteur de celle-ci. Et dans la puissance de Dieu, dans laquelle, telle que se tient leur foi, rien ne peut se tenir entre eux et Dieu. Car si l'un de nous devait tomber, comme c'est le cas de trop de personnes, menant les fidèles soit dans les eaux [les gens enragés du monde] ou dans la terre [la pensée mondaine].

Si quelqu'un devait s'éloigner de l'Esprit de la prophétie, qui lui ouvre les choses, et s'éloigner de la puissance, il parlerait de ces expériences de puissance qui lui avaient été ouvertes. Ainsi parleraient Adam et Ève de ce qu'ils ont vu et appréciés dans le paradis ; de même que Caïn et Balaam, de ce qu'ils ont vu ; et aussi les Juifs, Koré, et Dathan, qui ont louangé Dieu sur les rives, ont vu la victoire sur Pharaon, ont mangé de la manne, bu à même le rocher, sont venus sur le mont Sinaï, et ont vu la gloire du Seigneur. C'est ainsi que parleraient les faux prophètes de leurs expériences, te tous ces faux chrétiens qui se détournent des apôtres et de Christ. Or, c'est ainsi que feraient ceux-là qui, de nos jours, s'éloignent de l'esprit, qui sont sortis de l'Égypte et Sodome spirituel, et ont connu la rage des Sodomites, tout comme Lot a fait extérieurement ; et la poursuite des Égyptiens spirituels, comme les Juifs extérieurs firent pour les Égyptiens extérieurs. Pourtant, s'ils ne marchent pas dans l'Esprit de Dieu, dans la lumière, et dans la grâce, qui garde leurs coeurs établis, leurs paroles assaisonnées, et leur foi dans la puissance de Dieu, dans laquelle le Royaume se tient, ils peuvent aller comme de faux chrétiens, comme les juifs, comme Adam et Ève, Caïn, Koré, et Balaam, et être des étoiles errantes, des arbres sans fruit, des puits sans eau, et des nuages sans pluie ; et ainsi devenir sans saveur, foulés à terre, et comme Adam qui a perdu son paradis, et les Juifs qui ont perdu la terre sainte, en n'ayant pas marché selon la Loi, ni gardés les commandes de Dieu ; et comme les chrétiens qui ont perdu la ville, la montagne, le sel, et la lumière, depuis les jours des apôtres, et devenus sans saveur, et bon à être foulés sous les pieds des hommes.

Par conséquent, que la foi de chacun se tienne dans la puissance du Seigneur, qui est au-dessus de tous, par laquelle ils puissent être construit sur le roc, le fondement de Dieu, la semence Jésus-Christ. De sorte que tous en Christ puissent être à toujours frais et vert ; car l'arbre est vert qui ne pourrit jamais, ils sont tous sont frais et vert ceux qui sont greffés à lui, et qui habite en lui, et qui produisent de célestes fruits frais à la louange de Dieu. Et bien que Adam et Ève sont tombés du paradis, les juifs sont tombés de la Loi de Dieu, beaucoup de chrétiens sont tombés de leurs prophéties, ont erré loin de la foi, de l'Esprit, et de la grâce ; et les étoiles sont tombés, tel qu'il a été dit dans l'Apocalypse ; pourtant l'Esprit, la grâce, la foi, et la puissance de Dieu demeure.

J'ai vu plusieurs états ces vingt-huit dernières années ; bien qu'il y ait un état qui ne tombera jamais, ni sera trompé, dans l'élu avant la fondation du monde, qui sont venus à la fin des prophéties, et qui sont en lui, où ils finissent, renouvelés à l'image de Dieu, (par Christ), dans lequel l'homme était avant de tomber, dans cette puissance, où il avait la domination sur tout ce que Dieu a fait. Et non seulement ainsi, mais « arriver à l'homme parfait, à la mesure de la plénitude de la stature de Christ », qui n'est jamais tombé. En lui se trouve le siège dans la vie éternelle, où leurs pieds restent sûrs et rapide dans l'évangile, sa puissance. Ici leur pain est certain ; et celui qui mange de ce pain vit pour toujours.

Tous les Amis et frères, qui déclarez la vérité éternelle de Dieu et la parole de vie, vivez en elle, soyez assaisonnés avec la grâce et salés avec le sel céleste, de sorte que vos vies et votre conservation puissent prêcher quelque soit l'endroit où vous êtes ; qu'il n'y ait pas de rudesse, ni extinction de l'esprit, ni de mépris à l'égard de la prophétie soit dans l'homme ou la femme. Car vous vous rencontrerez tous dans la foi dont Jésus est l'auteur, et dans la lumière qui vient de Lui, et et serez ainsi greffés dans la vie, de sorte que vous puissiez avoir la connaissance les uns des autres en Christ. Et qu'aucun ne soit paresseux, ou assis dans les choses terrestres, pensant à elles, comme Demas autrefois, de sorte que vous ne vous revêtez pas avec d'autres vêtements que ce que vous aviez au début ; mais que tous demeurent chastes, car celui qui est chaste suit l'agneau.

Et les Amis qui sont ministres, possédez comme si vous ne possédiez pas ; soyez mariés comme si vous ne l'étiez pas ; soyez détachés du monde dans la puissance du Seigneur ; car l'huile de Dieu sera au-dessus de toutes les choses visibles, qui fait brûler sa lampe, et donne la lumière au loin. Que personne ne s'efforce ni convoite pour être riche dans ce monde, dans ces choses changeantes qui passeront ; mais laissez votre foi se tenir dans le Seigneur Dieu, qui ne change pas, qui a tout crée, et donne l'accroîssement de tout.

Maintenant Amis, concernant les réunions des hommes et femmes fidèles, qui furent établis dans le conseil de Dieu. Quiconque s'oppose à eux, s'oppose à la puissance de Dieu, qui est leur autorité. Ils ne sont pas ministres de l'évangile, ni de Christ, qui s'opposent à Sa puissance, que tous doivent posséder. Pour les vrais ministre du Christ, qui prêchent son évangile (qui doit être prêché dans toutes les nations) comme la tromperie s'en est allée dans toutes les nations, et que toutes les nations ont bu à la coupe de la prostituée, et qu'elle les a dans sa cage, sa puissance impure provenant de la bête et du dragon, hors de la puissance de Dieu, et hors de la vérité et de l'Esprit de Dieu, dans Lequel était les apôtres ; la puissance de Dieu doit encore venir au-dessus de tout ceci ; et tous les véritables ministres, qui prêchent l'évangile, doivent amener les gens à posséder cela de nouveau. Je dis, quiconque prêche Christ et son l'évangile aux peuples et nations, ce peuple et ces nations en recevant l'évangile, reçoivent la puissance de Dieu qui amène la vie et l'immortalité à la lumière en eux ; et ils voient au-dessus du diable qui les a assombri, et la bête, la prostituée, et sa cage. Aussi par la puissance de Dieu, la vie et l'immortalité est amenée à la Lumière en eux ; ainsi ces hommes et ces femmes, étant héritiers de cette puissance, l'évangile, sont héritiers de l'autorité et de la puissance sur le diable, la bête, la prostituée, et le dragon.

C'est la leur possession et leur portion, et ils doivent travailler et oeuvrer dans leur possession et portion, pour faire les affaires et le service du Dieu Tout-Puissant en possession de la puissance de Dieu, l'évangile, qui est un ordre joyeux et glorieux. C'est là l'autorité des réunions de nos hommes et femmes, et autres réunions dans le nom de Jésus, l'Évangile du Christ, la puissance de Dieu, qui ne vient pas de l'homme, ni par l'homme. En ceci tous doivent se rassembler, et pour adorer Dieu. Par ceci tous doivent agir, et en ceci tous avoir la fraternité, une joyeuse fraternité, une assemblée joyeuse et confortable. Tous les hommes et femmes fidèles de chaque pays, ville, et nation, dont la foi se tient dans la puissance de Dieu, l'Évangile du Christ, qui ont reçu l'Évangile, et qui en ont possession, ont un droit à la puissance dans ces réunions, car ils sont héritiers de la puissance, qui est l'autorité des hommes et des femmes.

Or, ici c'est le choix de Dieu (et non de l'homme) par sa puissance, de ses héritiers ; et ils ont tous la liberté d'aller aux réunions, des hommes pour des hommes, et des femmes pour les femmes, car ils sont héritiers de la puissance, qui set reçu dans le Saint-Esprit ; et ils voient au-dessus l'inimitié [de l'homme pour Dieu], et avant que cela fut, par la lumière, la vie, et l'immortalité, qui est amenée à la lumière en eux.

Le diable, l'auteur de l'inimitié, ne peut pas entrer dans cette autorité, puissance, ordre, ni fraternité de l'évangile, ni dans la vie, ni dans la lumière, ni dans l'unité de la foi, qui donne la victoire sur celui qui a séparé l'homme de Dieu. Dans l'unité de la foi, le serpent ne peut pas venir, ni entrer dans la fraternité de Dieu dans l'esprit et la vérité, le diable ne peut pas venir, ni aucune inimitié. Et ceux qui sont dans ceci sont dans l'unité au dessus de lui. C'est pourquoi, que la foi de chacun se tienne dans la puissance, le glorieux évangile ; tous marchez comme devenant l'évangile et l'ordre de cela. Alors que chacun a reçu Jésus Christ, le Seigneur, aussi marchez en Lui, et laissez-le être leur Seigneur et l'ordonnateur. Car la prédication de l'évangile de Jésus Christ a pour intention que tous viennent pour être héritiers de l'évangile, dans la possession de cela, pour être les héritiers du Christ et de son gouvernement, pour l'accroissement duquel il n'y a point de fin. Qui est au-dessus de tous dans sa droiture, et au dessus de tous dans sa lumière, vie, puissance, et domination. Par conséquent connaissez-vous les uns les autres dans sa puissance, dans son évangile ; connaissez-vous les uns les autres en Jésus-Christ, qui est capable de rétablir l'homme hors de l'état de la chute en l'image de Dieu, et en cette puissance et domination que l'homme avait avant la chute, et en celui, qui ne tombe jamais, où ils n'iront pus jamais. Ici se trouve le rocher la fondation de Dieu qui se tient sûr.

Et, Amis, soyez tendre pour le tendre principe de Dieu en tous. Évitez les occasions de vaines disputes et d'argumentations, autant entre vous qu'avec les autres ; car souvent, c'est comme un vent impétueux, qui blesse et brise les les tendres bourgeons et les plantes. Car le monde, bien qu'ils ont les paroles, ils sont en dehors de la vie ; et lorsque les apôtres discutaient avec eux c'était dans le but de les amener à la vie. Et ceux qui discutent parmi les Chrétiens à propos de la généalogie, circoncision, de la loi, de la nourriture, breuvages, et des jours, en venaient à être la pire sorte de disputailleurs, ceux que les apôtres jugeaient ; car ceux-là détruisent les gens de la foi. Par conséquent les apôtres exhortaient les églises pour que la foi de chacun se tienne dans la puissance, et de regarder à Jésus qui en est l'auteur. Là chaque greffe se tient en Christ, la vigne ; tranquille, là où aucune tempête bruyante ne peut leur faire du mal ; là est la sécurité. Là, tous sont d'une seule pensée, d'une seule foi, une seule âme, un seul esprit, baptisés dans un seul corps avec le seul esprit, et faits tous pour boire en un seul esprit, une seule église, une tête, qui est céleste et spirituelle. Et une foi en cette tête, Christ, qui est l'auteur de cela, et qui a la gloire de cela ; un seul Seigneur pour les ordonner tous, qui est Celui qui baptise en un seul corps. Or la gloire de la foi du Christ vient de chaque homme et chaque femme ; et le Père par Lui a Sa gloire, le Créateur de tout dans Sa puissance, l'évangile qui a amené à la lumière la vie et l'immortalité en eux. Et leur foi se tenant en cela, ils connaissent le Dieu immortel le servent et l'adorent en Son Esprit et en Sa vérité ; par Lui ils ont été fait de libres hommes et femme de Dieu, libéré de celui qui est en dehors de la vérité.

Maintenant, Amis, vous qui avez été d'anciens ouvriers, et qui avez connus les relations du Seigneur au cours de ces vingt années, (plus ou moins), comme je vous l'ai souvent dit, écrivez ce que vous pouvez de ce à quoi le Seigneur vous a mené à travers Sa puissance, les passages et les souffrances, et comment par le Seigneur vous avez été supporté depuis le début ; afin qu'il puisse être exalté par Sa puissance, et dans les âges à venir. Qui a été le seul soutient, défense, et qui reste avec son peuple tout au long, au-dessus de tous à lui même ; à Lui soit toute la gloire et la louange pour toujours et à jamais. Amen. Il mérite cela dans son Église à travers tous les âges, de la part de ses membres vivants, qui retournent la louange au Dieu vivant, qui vit et règne au dessus de tous, bénit pour toujours ; lui qui est la vie, la force, la santé, et la longueur des jours de son peuple. Par conséquent il ne faut pas se vanter, mais dans le Seigneur, dans sa puissance et dans son Royaume ; qui nous garde tous dans l'humilité.

Et Amis, dans la puissance et la vérité du Seigneur, quel bien vous pouvez faire pour vos Amis en prison, ou dans la souffrance, en les informant ou en les aidant, pliez-vous tous à la puissance et à l'Esprit du Seigneur, pour faire sa volonté et ses affaires ; et en cela tous auront un sentiment de solidarité pour la condition des uns des autres dans les liens, ou quels que soient leurs épreuves ou tribulations. Vous aurez un sentiment de solidarité les uns envers les autres, ayant une tête, un Seigneur, et étant un seul corps en Lui. Car la verge de battage céleste de Dieu a fait sortir sa semence, sa charrue céleste a retourné la terre en friche, sa semence céleste est semée par l'homme céleste, qui produit les fruits pour le semeur céleste, en certain une cinquantaine, soixantaine, et une centaine de fois dans sa vie ; et ceux-là dans le monde sans fin auront la vie éternelle. Oh ! C'est pourquoi demeurez tous à l'intérieur ; que votre lumière brille, et que votre lampe brûle, pour que vous puissiez être bien remplis d'eau vive, et les arbres pleins de fruits vivants de la plantation de Dieu, dont les fruits sont à la sainteté, et dont la fin est la vie éternelle.

Que le Seigneur Dieu de puissance vous préserve tous dans sa puissance. Que votre foi se tienne en cela, de sorte que vous puissiez avoir l'unité dans la foi, et dans la puissance ; et que par cette foi et croyance vous puissiez tous être greffés en Christ, la racine certaine et le rocher des âges, où brille l'Éternel Soleil de droiture, dans les célestes et éternels jours, sur ses plantes et ses greffes. Ce Soleil-ci ne se couche jamais, et la source de vie céleste, et les pluies sont connues pour l'eau et nourrissent les greffes, plantes, et les bourgeons, afin qu'elles puissent toujours être gardées fraîches et vertes, et ne jamais se faner. En produisant de vivant fruits verts et frais, qui est offert au Dieu vivant ; qui est glorifié, lorsque vous portez beaucoup de fruits. Que le Seigneur Dieu Tout-Puissant vous garde, et vous préserve tous dans, Sa puissance, Sa lumière, et Sa vie de la mort et de l'obscurité ; en sorte que vous puissiez répandre Sa vérité à l'extérieur, et pour cela être vaillant sur terre, en répondant à ce qu'il y a de Dieu en nous. Qu'avec cela les pensées du peuple puissent être tournées à Dieu, de sorte qu'ave cela ils puissent venir à connaître Jésus Christ dans la nouvelle alliance, dans laquelle la connaissance du Seigneur couvrira la terre, telles les eaux qui couvrent les océans. Sa vie doit aller au-delà de la mort, sa lumière doit aller au-dessus des ténèbres, et la puissance de Dieu doit aller au-dessus du pouvoir de satan.

Or vous tous qui êtes dans la Lumière, la vie, et la puissance, gardez la céleste fraternité dans la puissance céleste, l'unité céleste dans la divine foi céleste, et l'unité de l'esprit, qui est le lien de paix du céleste Princes des Princes ; qui écrase la tête de l'ennemi, l'adversaire, et réconcilie l'homme avec Dieu, et toutes choses qui sont dans les cieux et sur la terre. Une réconciliation bénie ! Puisse la foi de tous, laquelle Jésus-Christ est l'auteur, se tenir dans la puissance de Dieu, afin que tous puissent connaître leur couronnes de vie. Car toutes les choses extérieures, sans la substance, la vie, et sans la puissance, sont comme la cosse sans le noyau et ne nourrissent pas l'âme immortelle, ni le bébé nouveau né. Mais ce qui le nourrit c'est le lait de la parole, où tous grandissent dans la vie céleste, dans la force et la sagesse. L'évangile ne vient pas de l'homme, ni fait par l'homme, mais il est la puissance de Dieu, et répond à la vérité en tous. Tous ceux qui en sont possesseurs qui marchent tous selon elle ; dont l'ordre éternel est déjà ordonné de Dieu, et tous ceux qui le possèdent Lui possèdent leur joie, leur confort, et leur salut. Mon amour pour vous tous, avec celui qui règne, et qui est au-dessus de tous, d'éternité en éternité.

Demeurez dans l'amour de Dieu, qui surpasse la connaissance, et édifie les membres vivants du corps du Christ ; avec l'amour de Dieu vous en venez à être bâtis en Lui, et dans la sainte foi. Cette amour de Dieu vous amène à « porter toutes choses, endurer toutes choses, et espérer toutes choses ». À partir de cet amour, que vous avez en Christ Jésus, rien ne sera capable de vous séparer, ne les puissances ni les principautés, ni hauteurs ni profondeurs, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les prisons ni les saisies de propriétés, ni la mort ni la vie. L'amour de Dieu nous garde au-dessus de tout ce qui voudrait nous séparer de Dieu, et vous rend plus que conquérants en Christ Jésus. Par conséquent en ceci demeurez, de sorte qu'avec le même amour vous puissiez vous aimer les uns les autres, et tout l'ouvrage de Dieu ; en sorte que vous puissiez glorifier Dieu avec vos corps, âmes, et esprits, qui appartiennent au Seigneur. Amen.

George Fox

Tous les Amis, assoyez-vous humblement dans la vie, la puissance du Seigneur. Gardez-là votre place, jusqu'à ce que le Seigneur et maître de la fête céleste vous dise « assois-toi plus haut » ; par crainte de prendre une place plus haute, et d'être descendu bas dans la honte. Que celui qui a une oreille pour entendre, entende.

George Fox

Postscriptum

Amis, gardez-vous de parler des choses de Dieu dans des paroles qu'enseignent la sagesse des hommes ; car ces paroles soulèvera la folie qui éloigne de l'Esprit de Dieu. Ces paroles et cette sagesse des hommes sont pour la condamnation, ainsi que ce qui est soulevé par elles, de même que ceux qui parlent des choses de Dieu en elles. Ainsi, cette vieille maison, avec ses biens, doit être foulée aux pieds de la nouvelle naissance.

Et Amis, je demande que vous puissiez tous garder le saint ordre, qui est l'évangile, le glorieux ordre dans la puissance de Dieu, hors duquel se trouve le diable ; ce glorieux ordre était avant que fut tous ses ordres, et avant tous les ordres du monde.

Ce joyeux ordre conserve tous les coeurs purs à Dieu dans la paix éternelle, l'unité, et l'ordre. Sentez-le, et gardez-le, hommes et femmes, et devenez héritiers de l'évangile, qui amène la vie et l'immortalité à la lumière, et à voir au-delà de ce pouvoir des ténèbres, par Celui qui était avant que la puissance de la mort fusse. En ceci se trouve le saint ordre dans l'amour et dans la paix. Or demeurez dans ce qui vous garde toujours purs ; quoique fassent les hommes et les femmes en ceci, ils le font à l'intérieur de ce qui demeure lorsque le monde n'est plus.

Il y eut un certain malaise au sujet des réunions d'hommes et de femmes. Les hommes et les femmes dans l'évangile sont héritiers de la puissance, qui était avant quel le diable fut ; héritez de ceci, puis entrez en possession de cela, et là, faites les affaires du Seigneur. Prenez tous soins de l'honneur de Dieu, et gardez toutes choses dans la droiture et dans la sainteté, qui devient la maison de Dieu. Lorsque ces réunions furent établies pour les hommes et les femmes, qui sont héritiers de l'évangile, et qui ont droit à l'ordre de l'évangile, cela me réconforta car leur droiture et leur sainteté a honoré Dieu. Alors, prenez vos possessions, et pratiquez en cela, ne le faites pas seulement en paroles, mais vivez et marchez dans l'évangile, la puissance de Dieu qui est l'autorité de vos réunions.

George Fox

Swarthmore, le 28ième jour du 2ième mois, 1676

Lu à la réunion annuelle de Londres, le 17ième jour du 3ième mois, 1676.

Venant des Vaillants Pour la Vérité : Eh bien, aurait-ce été pour l'Église qu'il aimait tant, qu'il avait accompagné son aimable et sérieux conseil. Dans les deux cent années depuis que cela fut écrit, il y eut des différends au sujet des points analogues aux viandes et breuvages, et des jours et des temps, qui dérangeaient les premiers Chrétiens ; des disputes, aussi, exercés sans l'esprit aimable qu'il recommande, ce qui a amené la confusion dans ses limites, et invalidé son utilité.

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