Le Journal de George Fox - 1655 - 1656 - Plus de Ministère et la Prison de Lancaster <page 1 >


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Au bout de quelque temps, je retournai à Londres, où les Amis étaient remarquablement affermis dans la vérité et i y avait beaucoup de nouveaux convertit. Vers cette époque plusieurs de ses amis sont allés outremer mer, pour déclarer la vérité éternelle de Dieu. Après que je fus resté un certain temps dans la ville, je suis allé dans le Kent. Lorsque nous arrivâmes à Rochester, il y avait un gardien en place pour examiner des passagers ; mais nous sommes passés et n'avons pas été arrêtés. Alors je suis allé à Cranbrook, où il y avait une grande réunion ; plusieurs soldats étaient là, et beaucoup furent tournés vers le Seigneur ce jour-là. Après la réunion quelques soldats étaient plutôt rudes ; mais la puissance du Seigneur vint sur eux. Thomas Howsigoe, un prédicateur indépendant, qui vivait non loin de Cranbrook, fut convaincu, et devint un fidèle ministre pour le Seigneur Jésus. Quelques Amis ont voyagé dans le Kent avant, y compris John Stubbs et William Caton. Les prêtres et les professeurs avaient attisé les magistrats de Maidstone pour faire fouetter John et William pour leur avoir déclaré la vérité de Dieu. Ceci peut être lu en détails dans le journal de la vie de William Caton. Le Capitaine Dunk fut également convaincu dans le Kent. Il est venu avec moi à Rye, où nous avons eu une réunion ; à laquelle les officiers du maire et plusieurs capitaines sont venus. Ils prirent en note par écrit ce que j'ai dit ; j'en fus bien heureux. Tout était calme, et les gens furent touchés avec la vérité.

De Rye, je suis allé à Rumney, où les avaient été avisés de ma venue quelque temps avant. Il y avait une réunion très importante. Samuel Fisher, un éminent prédicateur parmi les baptistes est aussi venu. Il avait auparavant un réputé presbytère d'une valeur de deux cents livres par an, et pour une raison de conscience il l'avait abandonné. Il y avait aussi le pasteur des baptistes avec abondance de leur gens. La puissance du Seigneur était si puissamment sur la réunion, que beaucoup furent atteints, et une personne fut fortement ébranlée ; et la vie a surgi dans plusieurs. Un des pasteurs des baptistes, étant étonnés de voir le travail de la puissance du Seigneur, invita l'un de nos amis qui était tellement touchée, à avoir une bonne conscience. Sur cette déclaration, j'ai je fus inspiré par le Seigneur à prendre garde à l'hypocrisie et la tromperie ; Il devint silencieux. Il y eu une grande persuasion ce jour-là. Beaucoup furent tournés des ténèbres, à la lumière divine du Christ et en vinrent à voir les erreurs de leurs enseignants et s'assirent sous l'enseignement du Seigneur Jésus-Christ ; pour connaître leur chemin et l'alliance de lumière que Dieu avait donné pour être leur salut ; et ils furent amenés au seul baptême et au seul qui baptise, Jésus Christ. Lorsque de la réunion fut terminée, l'épouse de Samuel Fisher dit : « maintenant nous pouvons discerner ce jour entre la chair et l'esprit et distinguer l'enseignement spirituel de ce lui qui est charnel ». Les gens furent généralement bien satisfaits de ce qui avait été déclaré ; mais les deux enseignants baptiste et leur compagnie, lorsqu'ils furent partis de la réunion, se mirent à raisonner parmi les gens. Samuel Fisher, avec plusieurs autres, raisonna en faveur de la parole de vie qui avait été déclarée ce jour-là, et l'autre pasteur et son parti raisonnèrent contre elle ; or, cela les divisa et les coupa au milieu. Un ami vint et me dit que les baptistes contestaient les uns contre les autres et désira que j'aille vers eux. J'ai dit : « laissez-les seul, le Seigneur va les diviser, et ceux qui raisonnent pour la vérité seront trop difficiles pour les autres » ; et il en fut ainsi. Samuel Fisher reçut la vérité avec amour pour celle-ci, et devint un fidèle ministre, prêchant Christ librement et oeuvra beaucoup dans le travail et le service du Seigneur ; étant mû du Seigneur d'aller annoncer la parole de vie à Dunkerque, en Hollande et dans diverses régions d'Italie, comme Leghorn et Rome elle-même ; Malgré cela le Seigneur le préserva lui et son compagnon John Stubbs de leurs inquisitions.
 
De Rumney je passai à Dover, et j'eus une réunion, où plusieurs furent convaincus. Près de Dover un gouverneur et Sa femme, qui avaient été baptistes, furent convaincus. Les baptistes de cette région furent très offensés et devinrent très envieux ; mais la puissance du Seigneur vint au-dessus de tous. Luke Howard de Dover avait été convaincu peu de temps avant, et devint un fidèle ministre de Christ.

De retour de Dover, je suis allé à Canterbury, où quelques honnêtes gens de coeur se sont tourné au Seigneur, et ils se sont assis sous l'enseignement de Christ. Là, je suis passé à Cranbrook, encore une fois, où j'ai eu une grande rencontre. Un ami qui était avec moi est allé à la maison à clocher et fut jeté en prison ; mais la puissance du Seigneur s'est manifestée, et sa vérité s'est répandue.

De là, je suis passé dans le Sussex, et logeai près de Horsham, où nous eûmes une grande réunion qui en convainquit beaucoup. Également à Stenning, nous avons eu une grande réunion dans la maison de marché, et plusieurs furent convaincus là et dans la région ; car la puissance du Seigneur était avec nous. J'ai eu plusieurs réunions dans ce domaine ; Parmi ces réunions une était convenue à la maison d'un grand homme, et lui et son fils étaient allés afin de ramener plusieurs prêtres qui avaient menacé de venir contester ave nous. Mais aucun d'eux n'est venu, car la puissance du Seigneur était puissante en nous. Une réunion glorieuse ce fut. L'homme de la maison et son fils étaient contrariés car aucun des prêtres ne voulurent venir. Ainsi les coeurs des gens furent ouverts par l'esprit de Dieu, et ils furent tournés de mercenaires, à Jésus-Christ, leur pasteur, qui les avait rachetés sans argent et qui voulait les nourrir sans argent ou sans prix. Beaucoup d'autres qui étaient venus, s'attendant à entendre une dispute furent également convaincus ; Parmi eux se trouvait Nicholas Beard.

Ainsi la puissance du Seigneur vint sur tous, et plusieurs virent le jour du Seifgneur.Il y avait beaucoup Ranters dans ces régions. Il y a aussi des professeurs qui avaient été tellement relâchés dans leur vie qu'ils commençaient à être fatigué de leur vie et étaient allé en Écosse vivre en privé ; mais le filet du Seigneur les a attrapés, et leurs entendements furent ouverts par Sa lumière, son esprit et sa a puissance, par lesquels ils vinrent à recevoir la vérité et à être établis sur le Seigneur. Aussi ils sont devenus des hommes très sobres et bons Amis dans la vérité. Il y eut une grande bénédiction et louange au Seigneur là parmi eux, et il y avait une grande admiration de Dieu dans le pays.

Quand je fus demeuré quelque temps dans la cité, je passai dans le Kent, puis dans le Sussex et je voyageai dans la campagne et j'arrivai à Reading, où je trouvai quelques personnes qui avaient été convaincues des voies du Seigneur. Je restai là jusqu'au Premier-jour et je tins une réunion dans le verger de George Lamboll ; une grande partie de la ville y vint. Ce fut une glorieuse réunion ; il y eut une grande conviction, et les gens furent très satisfaits. Deux filles du Juge Fell vinrent m'y voir, ainsi que George Bishop, de Bristol, qui vint avec son épée au côté, car il était capitaine. Après la réunion, plusieurs Baptistes et les Ranters vinrent en privé pour discuter et raisonner ; mais la puissance de Seigneur vint sur eux. Les Ranters argumentaient que Dieu avait fait le Diable [voulant ainsi prouver que le mal était aussi correcte]. Je reniai cela, et leurs dit : « Je suis venu dans la Puissance de Dieu, la semence de Christ, qui était bien avant que le diable ne fût, et qu'Il ne lui écrase la tête ; et il devînt un diable en sortant de la vérité ; et ainsi devînt un meurtrier et un destructeur. Ainsi Je leur montrai, que Dieu n'a pas fait de lui un Diable ; car Dieu est un Dieu de vérité, et a fait toute chose bonne, et les a bénit ; mais Dieu n'a pas béni le Diable. Et le Diable est mauvais et est un menteur et un meurtrier dès le commencement, et parle en son nom et non au nom de Dieu. » Ainsi la vérité les arrêta et les lia et confondit toutes les plus grandes idées de la nation. Afin que par la puissance du Seigneur Dieu J'eus été évident, et chercher à être évident par l'Esprit de Dieu en tout, que par ce qui les a vexés, et éteint, et affligés, ils puissent se tourner vers Dieu ; comme plusieurs se sont tournés vers le Seigneur Jésus-Christ par le Saint-Esprit, et se sont assis sous son enseignement.

Après cela je passai à Londres, où je restai quelque temps, et où je tins de grandes réunions. Puis j'allai dans l'Essex et j'arrivai à Coggeshall où il y eut une réunion d'environ deux mille personnes qui dura plusieurs heures ; ce fut une glorieuse réunion ; car la parole de vie fut annoncée librement ; les coeurs se tournèrent vers le Seigneur Jésus-Christ, leur Enseignant et leur Sauveur, le chemin, la vérité et la vie.

Le sixième jour j'ai eu une réunion près de Colchester, à laquelle sont venus de nombreux professeurs et des enseignants indépendants. Après que j'eus terminé de parler, je sautai en bas de l'endroit sur lequel je m'étais trouvé, et un des professeurs indépendants commença à faire une cacophonie ; Amor Stoddart remarqua et dit, lève-toi à nouveau George ; car j'étais ailleurs et je ne les avais pas entendu dans un premier temps. Mais lorsque j'entendis l'indépendant, je me suis levé à nouveau ; après un certain temps, la puissance du Seigneur vint sur lui et ses compagnons et ils furent confondus et vérité de l'Éternel est alla au-dessus de tous. Le Seigneur Jésus-Christ a un grand troupeau de brebis dans ce pays, qui se nourrissent dans ses pâturages de vie. Au premier jour d'ensuite nous eûmes une réunion très importante non loin de Colchester, où la puissance du Seigneur s'était éminemment manifestée, et les gens étaient très bien satisfaits ; car étant tournés vers l'enseignement gratuit du Seigneur Jésus Christ, ils l'ont reçu volontiers. Beaucoup de ces gens étaient de la lignée des martyrs.

Comme je suis passé par Colchester, je suis allé visiter James Parnell en prison ; mais le geôlier voulut difficilement nous laissez entrer, ou rester avec lui. Ils étaient très cruels envers lui. La femme du geôlier le menaça d'avoir son sang ; et ils le tuèrent dans cette prison, comme le lecteur peut voir dans un livre imprimé en peu de temps après sa mort, donnant un compte rendu de sa vie et de sa mort ; et aussi, dans une épître imprimée avec ses écrits et livres collectés.

De Colchester, je suis allé à Ipswich, où nous eûmes une petite réunion, et très grossier ; mais la puissance du Seigneur vint sur eux. Après la séance, j'ai dit, « si tous avaient un désir d'en entendre plus, ils pouvaient venir à l'auberge; » et et là vint un groupe de bouchers grossiers qui avait maltraité des Amis : mais la puissance du Seigneur les enchaîna de sorte qu'ils ne purent faire mal. Puis j'écrivis un article et le remis à la ville, « les avertissant du jour de l'Éternel, afin qu'ils puissent se repentir du mal dans lequel ils vivaient ; les dirigeant à Christ, leur enseignant et leur chemin; et en les exhortant à renoncer à leurs mercenaires enseignants. »

Nous passâmes de Ipswich à Mendlesham, dans le Suffolk, où Robert Duncan a vécu. Là, nous avons eu une réunion importante qui était calme, et la puissance du Seigneur fut précieusement ressentie parmi nous. Puis nous sommes allés à une réunion chez un capitaine de Lawrence dans le Norfolk, où l'on estimait à plus d'un millier de personnes qui devaient être présentes ; et tout était calme. De nombreuses personnes de note étaient présents, et il y eut une grande persuasion. Ils furent tournés à Christ, leur chemin et leur enseignant ; et bon nombre d'entre eux ont Le reçurent, Lui, et ils se sont assis sous lui, leur vigne.Nous sommes partis d'ici avec Amor Stoddart et d'autres, qui avaient l'intention de nous rencontrer à nouveau dans le Huntingdonshire.

Vers la deuxième heure du matin nous avons pris le cheval à Norwich, où Christopher Atkins a vécu ; il était cet homme sale qui avait quitté la foi et apporté le déshonneur sur la vérité bénie et le nom du Seigneur. Mais il avait été nié par des Amis, et par la suite, il a produit un article de condamnation de son péché et e son mal. Nous arrivâmes à Yarmouth et sommes resté un certain temps. Ici, il y avait un ami, Thomas Bond, en prison pour la vérité du Christ. Là nous avons eu certains services et certaines ont été tournés vers le Seigneur dans cette ville. De là, nous avons roulé dans une autre ville environ vingt kilomètres où il y avait beaucoup de personnes tendres. En plusieurs endroits, en passant, j'étais amené par l'Éternel à parler aux gens tout en étant assis sur mon cheval.

Nous sommes allés dans une autre ville environ cinq milles de là et avons pensionné nos chevaux dans une auberge ; Richard Hubberthorn et moi avions voyagé quarante cinq km ce jour-là. La ville comptait des gens sympathiques, et nous avons eu une réunion tendre, et déchirante, parmi eux dans la puissance du Seigneur pour sa louange.

Nous avons demandé à l'aubergiste d'avoir nos chevaux prêt à trois heures du matin, nous avions l'intention de monter ce matin là les trente trois miles jusqu'à Lynn. Mais vers les onze heures du soir, quand nous étions dans le lit, le constable et les officiers avec une grande canaille de gens vinrent dans l'auberge et dit qu'ils étaient venus avec une clameur et en criant de la part d'un juge de paix qui vivait près de la ville où j'avais parlé aux gens en passant à cheval. Ils étaient venus chercher deux cavaliers qui montaient sur des chevaux gris et dans des vêtements gris parce qu'une maison avait été cambriolée sept jours avant durant la nuit. Nous leur avons dit que nous étions des hommes honnêtes et innocents et que nous abhorrions de telles choses; mais ils nous ont appréhendés et mirent un garde avec des hallebardes et des piques sur nous cette nuit-là ; et firent certains que ces gens sympathiques, avec d'autres, nous observent. Le lendemain nous a réveillé promptement, et le gendarme avec son garde nous a escorté chez un juge de paix environ cinq milles plus loin. Nous avons pris deux ou trois d'entre les hommes de moyens de la ville avec nous, qui avait été à la réunion chez le capitaine Lawrence, et pouvaient témoigner que nous étions restés le soir du septième jour et la nuit du premier jour chez le capitaine Lawrence ; et que c'était la nuit du septième jour qu'ils ont dit que la maison avait été brisée. Le lecteur doit être informé, que pendant le temps que j'étais prisonnier au Mermaid à Charing Cross, ce capitaine Lawrence avait amené plusieurs juges indépendants pour me voir là, avec qui j'ai eu une grande discussion à laquelle ils ont avaient été offensés. Car ils plaidaient pour l'imperfection et le péché tant qu'ils vivaient ; mais n'aimait pas entendre l'évidence que Christ enseigne lui-même son peuple et qu'Il le rend pur ici sur la terre comme Adam et Ève l'étaient avant leur chute. Ces juges avaient comploté ensemble ce méfait contre moi dans le pays, feignant qu'une maison avait été cambriolée alors qu'ils pouvaient nous accuser faussement et nous arrêter. Ils étaient tellement en colère et troublé d'entendre parler de la grande réunion à John Lawrence ; car ce jour-là un colonel avait été convaincu, qui vécut et mourut dans la vérité. Mais la Providence a alors ordonné que le gendarme nous emmène chez un juge à environ cinq milles de notre chemin en direction de Lynn, qui n'était pas un juge indépendant, comme l'étaient le reste. Lorsque nous fûmes amenés devant lui, il commença à se mettre en colère parce qu'on n'a pas été mis hors de nos chapeaux pour lui. Je lui ai dit que j'avais été devant le protecteur, et qu'il n'était pas offensé par mon chapeau, alors pourquoi lui, devrait-il être offensé alors qu'il n'était qu'un des serviteurs du protecteur ? Puis il lu les accusations et les charges ; et je lui ai dit, que la nuit, lorsque la maison est censée avoir être cambriolée, nous étions à la maison du capitaine Lawrence ; et que nous avions plusieurs hommes présents qui pourraient témoigner de la vérité de cela. À tel point le juge , après nous avoir examiné, nous et eux, a dit qu'il croyait que nous n'étions pas les hommes qui avaient pénétré dans la maison, mais qu'il était Désolé, dit-il : « qu'il rien contre nous. » On lui a dit qu'il ne devait ne pas regretter de ne pas avoir d'accusations criminelles contre nous, mais plutôt d'être heureux ; car, se réjouir d'arrivé à des accusations criminelles contre le peuple, du genre de cette entrée par infraction dans une maison et autres du genre, ne démontrent pas qu'il a un bon esprit. » Cela dura encore un bon moment avant qu'il puisse se résoudre s'il faille nous laisser aller ou nous envoyer en prison ; et le méchant policier qui l'excitait contre nous, en lui disant : « nous avons de bons chevaux ; et que si vous le souhaitez, je les conduirai à la prison de Norwich. » Mais nous avons répété la confession du juge qui avait déclaré qu'il « croyait que nous n'étions pas les hommes qui avaient braqué la maison » ; et après l'avoir averti de craindre l'Éternel, en son jour, la puissance du Seigneur vint sur lui, de sorte qu'il nous a laissé aller. Ce piège du comploteur a été brisée. Un grand peuple s'est ensuite réunis au Seigneur dans cette ville, où j'ai fus mû à leur parler dans la rue, et d'où étaient venus les fausses accusations.

Étant remis en liberté, nous nous sommes rendus à Lynn ; Nous arrivâmes vers trois heures de l'après-midi. Après avoir mis vers le haut de nos chevaux, nous avons rencontré Joseph Fuce, qui fut enseigne. Nous lui avons demandé d'annoncer une réunion dans la ville à tous les gens qui craignent Dieu, qu'il le pouvait trouver ; et de dire aux capitaines et officiers d'y assister aussi ; ce qu'il fit. Nous avons eu une réunion très glorieuse parmi eux et les avons tourné vers l'esprit de Dieu par lequel ils pourraient connaître Dieu et Christ, et comprendre les Écritures ; et apprendre de Dieu et du Christ, à la manière des prophètes et des apôtres. Beaucoup y furent convaincus ce jour-là ; et une belle réunion existe de ceux qui sont sortis de l'enseignement des mercenaires pour s'asseoir sous l'enseignement du Seigneur Jésus Christ.

Lynn était à l'époque une garnison, et nous avons demandé à Joseph Fuce qu'il obtienne que la porte soit ouverte pour nous vers trois heures le lendemain matin ; car nous avions quarante miles à faire le lendemain. En étant ainsi sorti tôt, nous arrivâmes à Sutton le lendemain matin aux alentours de onze ou douze heures. Sutton est près de l'île d'Ely, où Amor Stoddart et les Amis avec lui nous ont à nouveaux rencontrés. Une foule de personnes s'était rassemblées là, y compris au moins quatre prêtres. Le prêtre de la ville fit une longue déclaration doctrinale ; mais la puissance du Seigneur confondit de sorte qu'il s'en alla. Les trois autres prêtres sont restés ; et l'un d'eux fut convaincu. Alors que je parlais, l'un des deux autres est venu pour s'appuyer sur moi ; mais je lui ai dit de s'asseoir car il était paresseux. Il y eut une grande persuasion ce jour-là. Plusieurs centaines furent détourné de l'obscurité, vers la lumière, de la puissance de Satan, à Dieu, et de l'esprit de l'erreur, à l'esprit de vérité, pour être conduit en cela dans toute la vérité. Des Personnes sont venues à cette réunion de Huntingdon et au-delà ; épouse du maire de Cambridge était là aussi. Une réunion glorieuse que ce fut ; beaucoup furent établis sous l'enseignement du Christ et l'ont reconnu comme étant leur berger qui les nourrit ; car la parole de vie fut déclarée gratuitement et reçue avec joie par eux. La réunion s'est terminée dans la puissance du Seigneur et dans la paix ; et après que ce fut terminé, je suis entré dans un jardin, où je ne fut pas là longtemps quand un ami est venu me dire que plusieurs juges étaient venus briser la réunion. Mais beaucoup de personnes avaient déjà quitté ; alors leur plan avait échoué ; et après que les juges étaient restés un certain temps, ils sont repartis aussi dans un état d'agitation.

J'allai ensuite à Cambridge, et, quand j'arrivai dans la ville, les étudiants, l'ayant appris se montrèrent excessivement grossiers. Je restai sur mon cheval et chevauchai parmi eux dans la puissance du Seigneur : « Oh ! s'écrièrent-ils, il rayonne ! Il étincelle ! » ; et ils firent tomber le Capitaine Amor Stoddard en bas de son cheval avant qu'il n'arrive à l'auberge. Quand nous fûmes à celle-ci, ils furent si grossiers que des mineurs, des charbonniers et des charretiers n'auraient pas pu l'être davantage. Les gens de la maison nous demandèrent ce que nous voulions avoir pour notre souper, comme c'est la coutume dans les auberges. « Souper ! m'écriais-je, si la puissance du Seigneur n'était pas sur eux, ces grossiers étudiants m'auraient tout l'air de vouloir nous mettre en pièces et de nous dévorer pour leur souper. » Ils savaient combien j'étais opposé au commerce de la prédication, profession à laquelle ils étaient en train de se préparer ; c'est pourquoi ils étaient aussi enragés contre moi que les orfèvres de Diane l'avaient été contre (saint) Paul à Éphèse. À cet endroit John Crook vint nous rejoindre. A la tombée de la nuit, le maire de la ville, qui était bienveillant, vint me chercher pour me conduire chez lui ; tandis que nous traversions les rues, la ville était en rumeur ; mais on me reconnut pas à cause de l'obscurité. Ils devinrent furieux, contré moi et aussi contre le maire, de sorte qu'il avait presque peur de sortir avec moi dans ce tumulte. Nous envoyâmes chercher des personnes bien disposées à notre égard et nous eûmes une belle réunion dans la puissance de Dieu. Le lendemain, ayant donné l'ordre que l'on prépare nos chevaux pour six heures, nous sortîmes paisiblement de la ville ; nos persécuteurs furent frustrés, car ils espéraient à la faveur de mon séjour dans la ville pouvoir nous faire du mal.

(C'est de cette année-là que date le Serment d'Abjuration qui fut une cause de souffrances pour beaucoup d'Amis ; plusieurs allèrent en parler au Protecteur ; mais il commençait à s'endurcir. Les souffrances des Amis augmentèrent, car les magistrats envieux se servaient du serment comme d'un piège pour s'emparer des Amis ; je fus poussé à écrire à ce sujet à Oliver Cromwell. )

Puis nous avons chevauché jusqu'à Bishop-Stortford, où certains furent convaincus ; et à Hertford, où certains furent également convaincus ; et où il y a maintenant une grande réunion.

De là, nous sommes retournés à Londres, où des Amis nous ont reçus avec joie ; la puissance du Seigneur nous avait porté à travers des nombreux pièges et dangers. Nous eûmes un excellent service, parce que plusieurs centaines furent amenés à s'asseoir sous l'enseignement du Seigneur Jésus Christ leur Sauveur, et ils glorifièrent le Seigneur à travers Christ. James Naylor vint aussi à Londres ; alors que Richard Hubberthorn et moi sommes restés quelque temps dans la ville, à visiter des amis, et à répondre à des prédicateurs prêchant pour le profit : car nous avions eu de grands différends avec des professeurs de toutes sortes. Ils jetèrent de nombreux reproches sur la vérité, y compris des livres de mensonge calomnieux qu'ils publièrent contre nous ; mais nous leur avons répondu, mais nous leur avons répondu et dégagé la vérité de Dieu en mettant la vérité sur eux ; et la puissance du Seigneur fut au-dessus de tous.

Parmi les autres services du Seigneur, qui étaient exigés de moi dans la ville, je fus inspiré de publier un article pour ceux pour ceux qui méprisent ceux qui tressaillent et tremblent, dont voici une copie : *

LA parole de l'Éternel à vous tous, qui méprisez ceux qui tressaillent et tremblent, qui méprisez, qui leur jetez des pierres, et proférez des jurons, contre ceux qui tressaillent et tremble, avec menaces et haine. Vous êtes étrangers à tous les apôtres et les prophètes ; et êtes de la génération de ceux qui ont lapidé et raillé les prophètes en ces âges. Vous êtes les moqueurs dont ils ont parlé qui viendraient dans les derniers temps. Vous êtes témoins contre vous-mêmes. À la lumière de tous vos consciences je parle, de sorte qu'avec elle vous puissiez voir vous-mêmes que vous êtes hors de la vie des saints hommes de Dieu.
 
Moïse, qui était un juge sur tout Israël, tressaillait, craignait, et tremblait, quand le Seigneur lui a dit, Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob; alors il trembla et n'osa pas regarder Dieu. Vous les enseignants et les gens, vous vous moquez et méprisez ceux dans vos rues qui sont témoins de la puissance du Seigneur, dont la puissance les amène à trembler. Moïse abandonna les plaisirs du monde, qu'il aurait pu jouir pour un temps. Il aurait pu être appelé le fils de la fille de Pharaon ; il refusa, et quitta la maison de pharaon ; pourtant, il n'était pas un vagabond. David, un roi, trembla. Il fut moqué ; ils composèrent des chansons sur lui ; ils hochèrent la tête en e voyant. allez-vous professer les paroles de David, et les paroles de Moïse; vous qui êtes dans la génération de vos pères, moqueurs, railleurs, des curieux et des méprisants, qui êtes sur le point de périr ? Oh rougissez ! Soyez honteux de toute votre profession, et soyez confondus ! Job a tremblé, sa chair trembla, et ils se sont moqué de lui ; à présent c'est vous qui méprisez ceux en qui la même puissance de Dieu est révélée ; pourtant vous professez les paroles de Job. Oh trompeurs hypocrites ! Ne possédez-vous pas les Écritures ? Oh, pour votre honte ! Ne professant jamais les Écritures en paroles, et reniant la puissance qui, selon l'écriture, font trembler les gardiens de la maison, et les hommes forts se courber. Ces choses les prêtres, magistrats, et le peuple s'en moquent ; mais avec la puissance vous êtes jugés, et condamnés par la puissance et la vie.

Le prophète Jérémie tremblait, il secoua, ses os tremblèrent, et il chancelait çà et là comme un homme ivre, lorsqu'il avait vu la tromperie des prêtres et des prophètes qui s'étaient détournés de la voie de Dieu ; et ces prophètes trompeurs n'avaient pas honte, et ne pouvait pas rougir. Ceux-là s'étaient séparé de la lumière ; et c'était ceux-là qui gouvernaient le monde. Mais il fut amené à crier, Écoutez pourtant ceci, peuple insensé et sans intelligence, qui avez des yeux et ne voyez pas, qui avez des oreilles et n'entendez pas ; à ceux qui ne craignaient pas le Seigneur, et qui tremblaient à la présence de celui qui ai mis le sable pour limite à la mer, statut perpétuel, qu'elle n'outrepassera pas ! Et il a dit , « Une chose étonnante et horrible est arrivée dans le pays : les prophètes prophétisent faussement, et les sacrificateurs dirigent par leur moyen [autorité] ; et mon peuple aiment l'avoir ainsi. Ne punirais-je pas de telles choses ? dit l'Éternel ; mon âme ne se vengerait-elle pas d'une nation comme celle-là ? » Ils étaient ceux qui ne tremblaient pas à la parole du Seigneur ; c'est pourquoi ils les appelait peuple insensé. Vous tous qui entendez la parole du Seigneur, vous peuples insensés, qui se moquez de ceux qui tremblent ; cessez de professer les paroles de Jérémie, et de faire commerce de celles-ci ; car avec Ses paroles, vous êtes jugés parmi les moqueurs, les railleurs, et les méprisant. Car il es ridiculisé en mépris par votre génération ; et vous maintenant vous ridiculisez en mépris ceux qui tremblent à la parole du Seigneur, le pouvoir de la puissance de Dieu, qui lève la semence de Dieu, et rejette la terre qui l'a tenue bas. Ainsi, vous qui êtes dans la chute, où règne la mort, ennemis de la vérité, méprisant la puissance de Dieu, comme ceux de votre génération l'ont toujours fait, malheur et misère est votre portion, à moins que vous vous repentiez rapidement. Ésaïe a dit : « Entendez la parole du Seigneur, vous tous qui tremblez à Sa parole. » Et il a dit, « Voici l'homme que Dieu considère, celui qui est humble, qui a l'esprit contrit et qui tremble à ma parole. Vos frères, qui vous haïssaient, qui vous rejetaient à cause de mon nom, disaient : Que l'Éternel soit glorifié, et que nous voyions votre joie ! Mais eux, ils seront confus. » Ésaïe 66:5. Maintenant, vous tous les moqueurs et les railleurs, qui méprisez et tremblez, vous ne considérez pas la parole de l'Éternel ; ceux qui tremblent à la parole ne sont pas considérées par vous, mais ils sont considérés par le Seigneur : c'est pourquoi vous êtes contraires aux paroles d'Esaïe. Soyez honteux de Le professer Lui et ses paroles ou de faire commerce de celles-ci. Vous qui recherchez votre propre gain à même votre position, vous chiens voraces et sourds, ils ne savez pas être rassasiés, vous êtes ceux qui méprisez ceux qui tremblent ; vous êtes ceux contre lesquels Ésaïe a crié, qui témoigna lui-même avoir tremblé. Cependant, ici vous êtes témoins contre vous-mêmes, que par la lumière en votre conscience vous pouvez voir que vous êtes hors l'esprit du prophète Ésaïe, et que vous êtes ceux-là qui haïssez ceux qui tremblent, ceux que le Seigneur considère ; mais ceux que vous ne regardez pas, mais que vous haïssez, persécutez, moquez, et contre lesquels vous raillez. Il est évident que vous marchez dans les pas de vos pères, qi ont persécuté les prophètes. Habakkuk le prophète du Seigneur a tremblé. Joël, le prophète du Seigneur, a dit, « Sonnez de la trompette en Sion, Que tous les habitants du pays tremblent. » Les gens trembleront, et toutes les faces doivent recueillir la noirceur ; et les gens seront beaucoup peinés. Et maintenant ce tremblement est attestée par la puissance du Seigneur. Cette puissance du Seigneur est venue ; la trompette retentit, la terre tremble; les habitants de la terre tremblent ; les morts sont ressuscités ; et les vivants louent Dieu : le monde fait rage ; les moqueurs sont méprisants ; et ceux qui témoignent tressaillir et trembler oeuvrent en eux par la puissance du Seigneur peut difficilement voyager dans les rues sans pierres et coups, de poings, et de bâtons, ou de chiens après eux, ou ils sont poursuivis avec des moqueries et des reproches. Ainsi vous évacuez votre malice sur ceux qui témoignent de la puissance du Seigneur, comme les prophètes faisaient ; ceux qui en sont venus aux coeurs brisés e à un esprit contrit ; qui tremblent à la parole du Seigneur, et que le Seigneur considère : ceux-là vous les lapidez, les méprisez et envoyez vos chiens après ; ceux-là vous vous en moquez et vous les méprisez ; ceux-là vous les insultez et vous leurs faites des reproches ; mais ces reproches sont vos richesses ; gloire au Seigneur qui nous a donné le pouvoir sur eux. Si vous en voyez un, comme Habakkuk, dont les lèvres frémirent, les entrailles tremblèrent, qui disait , « la pourriture entra dans ses os », et qui tremblait en lui-même ; si vous en voyez plus d'un dans cette condition, vous dites il est ensorcelé. Ici encore vous montrez que vous êtes étrangers à cette puissance, à cette vie qui se trouvait dans ce prophète. Par conséquent, par honte, ne faites jamais profession de Ses paroles ; ni commerce de Ses paroles ; ni de celles de Joël, qui témoigna avoir tremblé, ce dont vous vous moquez et que vous méprisez. Vous, fiers méprisants et moqueurs, la misère est votre fin, à moins que vous vous repentiez rapidement. Daniel, un serviteur du Très Haut, tremblait ; sa force et son souffle s'en étaient allés. Il fut emprisonné, il fut détesté, et il fut persécuté. Ils ont jeté des appâts et des pièges pour lui, en qui l'Esprit Saint de Dieu était. Maintenant par la honte, vous qui faites profession des paroles de Daniel ; abandonnez votre profession, prêtres et gens qui vous moquez et méprisez ceux qui tremblent : avec la lumière vous êtes considérés comme hors de la vie de Daniel, et par la même puissance, vous êtes jugés, lorsque vous vous moquez et que vous méprisez. Ici encore, vous êtes témoins contre vous-mêmes, que vous êtes méprisants et moqueurs contre la vérité ; et avec l'écriture, vous êtes jugés contraire à la vie des saints hommes de Dieu. Paul, était un ministre de Dieu, par la volonté de Dieu, un messager du Seigneur Jésus, un vase de l'Éternel, pour porter son nom à l'étranger dans plusieurs pays. Alors que le monde obscur et aveugle a eu quelques unes de ses paroles et épîtres, vous enseignants souillés faites commerce de celles-ci et en obtenez de grandes sommes d'argent, et ainsi vous détruisez les âmes pour profit malhonnête ; faire un commerce de ses paroles et du reste des paroles des apôtres, des prophètes et du Christ, mais niant l'esprit et la vie par lesquelles ils ont été guidés, et ce pouvoir qui a secoué la chair et la terre. Ceci l'apôtre l'a témoigné, lorsqu'il disait que , « lorsqu'il est venu chez les Corinthiens, il était avec eux dans la faiblesse et la crainte, et dans beaucoup de tremblements que leur foi ne puisse pas tenir dans la sagesse du langage, mais dans la puissance de Dieu ; » dans cette puissance qui le fit trembler. C'est de cette puissance que le monde et tous les enseignants moqueurs, se moquent et méprisent dans vos villes, vos villages, vos assemblées, dans vos brasseries. Honte, mettez de côté toutes vos professions des paroles et conditions de l'apôtre ! Et certains de ceux qui se moquent de sa puissance l'appellent la puissance du diable. Certains les persécuteront, lapident, méprisent, emprisonnent et les flagellent ceux dans lesquels ce pouvoir est rendu manifeste et les chargent de reproches, comme indignes de marcher sur la terre ; haïs et persécutés, comme le rébus de toutes choses. Ici vous pouvez voir que vous êtes sur les traces de vos ancêtres, qui ont persécutés les apôtres et agi de la sorte contre eux ; ils les ont méprisés, se sont moqués d'eux, les ont emprisonnés, lapidés, fouettée, jetés hors des synagogues, leur ont fait des reproches et traité honteusement. Ici, n'accomplissez-vous pas l'Écriture, et ce que Christ a dit : « l'heure vient que quiconque vous tuera pensera rendre service à Dieu. » Pourtant vous faites profession des paroles du Christ, des paroles des prophètes et des apôtres et vous vous appelez des églises et des ministres de l'Évangile Je vous conjure, en présence du Dieu vivant, de vous taire, vous qui faites de telles choses ! Concentrez-vous sur la lumière dans votre conscience, vous moqueurs et méprisants, avec laquelle Christ vous a éclairé, afin que par elle vous puissiez voir vous-mêmes, et ce que vous avez fait ; car ceux qui font de telles choses n'hériteront pas le Royaume de Dieu : car de telles choses sont condamnés par la lumière.

Vous qui venez pour être témoins du tremblement, des puissances de la terre ébranlée, de la nature avide à détruire, de la nature méprisante et moqueuse jugée par la lumière, en elle attendez pour recevoir la puissance de celui qui ébranle la terre.

Cette puissance nous la possédons, et notre foi se tient en elle que tout le monde se moquent ; les plus hautains, les orgueilleux, présomptueux, qui vivent dans la présomption et font encore une profession des écritures, comme faisaient vos pères les Pharisiens, qui étaient des sépulcres peints et serpents ; et comme faisaient les scribes, qui avait les premières places dans les assemblées, se tenaient debout pour prier dans les synagogues et qui se faisaient appelés des hommes, des maîtres, contre lesquels Christ a crié malheur. Ces gens ne sont allé aussi loin que les démons, qui croit en Christ comme étant le Fils de Dieu et qui tremblèrent. Laissez cela vous juger. La lumière et la vie de l'écriture est vu et rendu manifeste ; et avec cela vous tous moqueurs, méprisants, persécuteurs et railleurs êtes vus.

Prenez garde, vous tous puissants de la terre, comment vous persécutez ceux que le monde surnomment et appellent Quakers, et qui demeurent dans l'éternelle puissance de Dieu ; que la main du Seigneur ne se retourne contre vous, et que vous ne soyez retranchés. Pour vous ceci est la parole du Seigneur ; craignez et tremblez, et prenez garde ; car ceci est l'homme que le Seigneur considère, celui qui tremble à Sa parole ; que vous, qui êtes du monde ; méprisez, moquez, persécutez, et emprisonnez. Ici vous pouvez voir que vous êtes contraires à Dieu et contraires aux prophètes ; et êtes ceux qui haïssez ce que le Seigneur considère ; et dont nous, que le monde méprise, et appelle Quakers, possédons. Nous exaltons et honorons cette puissance qui fait trembler le diable, secouer la terre, et rejette la bassesse de l'homme, l'arrogance de l'homme, et qui fait trembler les bêtes des champs, et fait chanceler la terre, la fend en deux, et renverse le monde. Cette puissance nous la possédons, l'honorons, et la prêchons, nous que le monde surnomme avec moquerie Quakers. Mais tous les persécuteurs, railleurs, moqueurs, méprisants, et utilisateurs du fouet ; nous vous renions par cette puissance qui jette par terre toute cette nature ; comme voyant que tous ceux qui agissent de la sorte, sans repentance, n'hériteront pas du royaume de Dieu, mais ils sont pour la destruction.

Alors, réjouissez-vous, tous les justes, qui êtes persécutés à cause de la droiture, car grande est votre récompense dans les Cieux. Réjouissez-vous, vous qui souffrez pour avoir bien agi, car vous ne perdrez pas votre récompense. Et attendez dans la Lumière, afin que vous puissiez croître dans la vie qui apporta les Écritures, qu'avec elle vous puissiez voir la condition des saints, et tous ceux qui témoignent contre ; avec elle vous verrez la condition de ceux qui leur ont fait des reproches et qui les ont méprisé, moqué, persécuté, fouetté, raillé et traînés hors des synagogues devant les magistrats. Pour vous qui êtes dans la même lumière et vie, vous voyez les persécuteurs faire le mêmes choses maintenant telles que décrits dans les Écritures, de sorte qu'ils puissent combler la mesure de leurs pères. Avec la Lumière maintenant ils sont vu, où la lumière de Dieu, la vie, et la puissance de Dieu est rendue manifeste ; car tel qu'ils leurs ont fait, ils feront de même à vous aussi. Ici est votre joie ; l'écriture est accomplie, et s'accomplie ; avec la lumière qui était avant que le monde fut, qui est maintenant rendu manifeste dans les enfants de la lumière. Ils voient le monde, ils le comprennent, et les actions de celui-ci ; car celui qui aime le monde, et qui se détourne de la Lumière, est un ennemi de Dieu ; il tombe dans la méchanceté ; car le onde entier réside dans la méchanceté. Celui qui se détourne de la Lumière, retourne dans les oeuvres du mal, contre laquelle témoigne la lumière du Christ. Par cette lumière, où elle est rendu manifeste, tous les oeuvres du monde sont vues et rendues manifestes.

George Fox

Grande était la rage et l'inimitié du peuple, « chrétiens » autant que les impies, contre la vérité et le peuple de Dieu en cette époque ; et très bien le mépris et le dédain qu'ils ont montré de simplicité des amis. C'est pourquoi j'ai été ému d'écrire le livre suivant et envoyez-le avant ; réalisé comme

Un épître pour réunir les églises, dans les formes extérieures, sur la terre.

Vous tous les églises rassemblés dans des formes extérieures sur la terre, dans lesquelles le fils de Dieu est venu pour régner ; et il vous foulera aux pieds, et vous piétinera vous secouera et vous faire frémir, vous qui êtes trouvés hors de sa vie, de sa lumière et de sa puissance. Son jour est apparu ; vous serez trouvés comme le mortier et l'argile. La rupture, les secousses ; et le tremblement vient parmi vous ! Votre immeuble élevé sera trouvé désolée ; votre liberté professée sera votre esclavage : la bouche de l'Éternel des armées l'a parlé. Tremblez, vous hypocrites, vous qui présumez. Les villes clôturées seront laissées à la désolation, les champs fructueux deviendront un désert ; votre fausse joie deviendra votre chagrin : le temps de pleurs et de désolation approche à grand pas ! Vous venez vous les plus spirituels, venez voir comment vous pouvez vous tenir devant le Tout-Puissant, qui est venu pour plaider avec vous. Vous tomberez comme des feuilles et fanerez comme la mauvaise herbe ! Venez, vous qui vous êtes vanté de mon nom, dit le Seigneur et qui vous êtes glorifiés dans la chair, vous fanerez comme une fleur : vous qui avez tué mon témoin, et qui se vantez encore de mes paroles, qui ont été comme une chanson pour vous. Venez vous romanciers, amateurs de romans, de nombreux changements de vêtements, qui êtes dans les modes extérieures et intérieures, mettre une chose ce jour et une autre l'autre jour. « Je te dépouillerai de tes vêtements », a dit le Seigneur, « Je te rendrai nu, Je te dépouillerai, et tu connaîtras que Je suis le Seigneur. » Quoi ! avez-vous professé les paroles des prophètes ? Avez-vous professés les paroles des apôtres, et les paroles de mon fils ? Vous êtes-vous recouvert de vos expressions ? Pensez-vous que je ne peut vous voir, à partir de ma manière de vivre ? Pensez-vous, vous les spirituels ; vous cacher là où nul ne peut vous voir ? Pensez-vous, que si vous fuyez vers les parties les plus lointaines de la terre, que je ne serai pas là ? la terre et tout ce qu'elle contient, ne m'appartient-elle pas ; a dit le Seigneur ? Venez vous tous qui avez fait confiance dans votre propre connaissance et sagesse vaniteuses, qui n'êtes encore jamais sorti de la terre et de ses convoitises, jamais encore ôté une épaisseur d'argile de vous, qui n'êtes jamais sortis de l'esprit ivre, dont les imperfections apparaissent, vous devez être traités comme le vase du potier ; des citernes brisées ; vous qui avez été sages dans votre propre vanité, sages à vos propres yeux, dans lesquelles l'orgueil vous a élevé, et non l'humilité ; vous devez être abaissés. Vous avez couru, chacun après sa propre invention, et chaque homme a fait ce qui était sage à ses propres yeux, ce qui lui plaisait. Cela a été le parcours des personnes sur terre. vous avez couru sans un roi, sans Christ, la lumière du monde, qui a éclairé tous ceux qui sont venus au monde. Mais maintenant la vérité s'est levée, maintenant vos fruits pourrissent. Vous qui êtes fortifiés, et qui avez fortifié vos fortes maisons, appelés vos églises, rendu vos cordons forts, le Seigneur vous brisera, vous qui êtes rassemblés dedans, et vous qui êtes rassemblés. Car le Seigneur s'est levé pour vous disperser, son témoin s'est levé dans les coeurs de Son peuple ; ils ne seront pas nourris avec des paroles mortes, ni avec ce qui finit par mourir ; ni qu'ils ne seront rassasiés par les gousses dont se nourrissent les pourceaux. Et vous tous les prêtres de la nation, et enseignants, qui maintenant vous tenez dans la lumière, votre envie montre que vous êtes dans les voies de Caïn ; votre gourmandise montre que vous êtes dans la voie de Balaam, en vous tenant contre la lumière qui éclaire tout homme qui vient dans le monde, vous manifestez que vous êtes dans la voie de Coré, qui prononça de hautes et grandes paroles de vanité ; vous , dont les consciences sont cautérisés au fer chaud, dont le jugement ne tarde pas, dont la damnation ne sommeille pas, qui ne servez pas le Seigneur Jésus-Christ, mais qui servez plutôt votre propre ventre ; qui êtes comme les bêtes méchantes dont il a parlé, qui ont détruit beaucoup de familles, emportés leurs troupeaux, leurs chevaux, leurs biens, même leurs ménages ; détruit beaucoup de pauvres hommes, même des familles entières, leur enlevant leurs propriétés, lesquelles vous n'avez pas travaillé pour. Oh ! les actions graves qui se sont vus faites par vous, les ministres d'iniquité : dont les fruits déclarent à l'ensemble de la nation, que vous êtes les messagers du diable ! Vos actions le déclarent; votre prise de dîmes, les augmentations, les dommages terribles, les dues de la mi-été, comme vous les appelez, de ceux pour qui vous ne faites aucun travail de ministre.
 
Vous tous puissances de la terre,méfiez-vous des brandissant tels que sont injustes. Ne laissez pas les paroles de injustes vous vaincre, par crainte que le juste Dieu, le juge du ciel et de la terre, s'empare de vous ; dont le jugement est selon cette part de Dieu en vous, qui vous laissera voir lorsque vous transgressez. Venez, vous, fiers et nobles, qui n'avez jamais envisagé l'oeuvre du Seigneur, mais qui les avez détruit ; ni qui avez regardé la voie du Seigneur, mais qui avez eu beaucoup de créatures, et par lesquelles vous vous êtes engraissés vous-mêmes, et oublié le seigneur et Sa voie : Oh! puisse la honte couvrir vos visages ici sur la terre ! Venez, vous qui êtes adonnés aux plaisirs, qui dépensez votre temps dans les sports, la paresse, et la plénitude : vos fruits déclarent les péchés de Sodome : pourtant vous voulez parler de mon nom, et des paroles de mes saints. « Mais je vous vois de loin », a dit le Seigneur. Vous êtes fiers et nobles; vous êtes de mauvais patrons, de mauvais exemples, pleins, riches, et lents ; vous dites aux autres qui sont lents, qui ne peuvent maintenir vos convoitises. Oh! les balances injustes qui sont parmi le peuple! Oh! l'iniquité dans a mesure ! Oh! l'oppression des dirigeants et de ceux qui gouvernent ! À cause de ces choses ma main viendra sur vous, a dit le Seigneur. Car l'oppression a été entendu par le Seigneur, qui donne le repos à ceux qui sont fatigués, accablés, aux opprimés; qui nourrissent ceux qui ont faims, et qui habillent celui qui est nu ; qui amène les puissants de leurs sièges, bat le noble à terre, et fait plier le hautain. Venez dit le Seigneur, vous les moqueurs, les méprisants, et les rebelles, les libertins et les sauvages, vains et entêtés ; vous avez eu votre jour de joie, vous avez raillé et tourné en dérision mes messagers, mes ambassadeurs qui ont prêché dans vos rues et crié dans vos synagogues et temples ; une journée de tremblements et de lamentation s'abattra sur vous lorsque vous ne vous en attendrez pas. J'ôterai votre fierté et votre taille ; Je vais vous secouer comme une feuille et vous amener à être comme les hommes distraits. Je vais vous distraire et vous rendre de telle sorte que vous n'aurez plus confiance les uns les autres dans la terre ; vous qui vous êtes joint la main dans la main contre mes serviteurs dans la vérité. Je vais vous frapper avec terreurs et apporter des soucis et des craintes sur vous ; vous boirez à la coupe de mon indignation et de ma fureur. Où apparaîtrez-vous, quand la repentance est cachée à vos yeux ; Quand le profane Ésaü, votre père, est placé devant vous et Ismaël et Caïn, sauvage et envieux, dont les fruits déclarent le mépris.

Venez, vous les prêtres fiers qui avez mangé le gras de la nation et qui, par la violence avez pris les biens des autres hommes, par l'envie en avez fait mourir plusieurs, dans l'abondance de votre méchanceté et de votre noirceur, et ces injustices qui apparaissent quotidiennement. Vos fruits le déclare chaque jour, en convoquant par brefs et assignations provenant de la plupart des parties de la nation pour les salaires et les dîmes, pour un travail que vous ne faites pas. Oh! l'abominable injustice ! Comme la condition de l'homme est perdu, pour qu'ils ne prennent pas ces choses à coeur, pour les ressentir ! Que de ravages ont été faits par eux dans la plupart des régions du pays ! Et tous vos prêtres et enseignants, vous qui raillez et qui vous bagarrez au pupitre, envoyant des gens pour oeuvrer à l'encontre les uns contre les autres, haineux et odieux, provoquant les gens à se haïr les uns les autres ; ici on voit la semence de l'inimitié que vous avez semé et que vous semez, cette semence doit être brisée par la semence de la femme qui est établie au dessus de vos têtes.

George Fox

Le serment d'abjuration a été lancé cette année par lequel beaucoup d'Amis ont souffert. Plusieurs de ses amis sont allé en parler avec le protecteur ; mais il a commencé à s'endurcir. Et les souffrances des Amis ont augmenté, parce que les magistrats envieux ont utilisé le serment comme piège ; car les magistrats savaient que les Amis ne pouvaient pas jurer du tout. J'ai été inspiré d'écrire au protecteur comme suit :

Le magistrat ne doit pas brandir l'épée en vain, mais il devrait être une terreur pour les malfaiteurs ; mais le magistrat qui brandit l'épée en vain, comme il n'est pas une terreur pour les malfaiteurs, il n'est pas non plus une louange pour ceux qui font le bien. Dieu a maintenant suscité un peuple par Sa puissance, ce peuple que les prêtres, et magistrats, qui n'ont pas la crainte de Dieu, appellent avec mépris Quakers, crient contre les ivrognes, (car l'ivrognerie détruit le peuple de Dieu), et crient contre les serments, (car, à cause des serments le pays se lamente), et ces ivrogne et ceux qui jurent, pour qui l'épée des magistrats devrait être une terreur, sont, nous le voyons, en liberté ; mais pour avoir crié contre cela, beaucoup sont jetés en prison, et pour avoir crié contre leur fierté et leurs souillure, leurs marchandises trompeuses dans les marchés, leur confort, leur tricherie, leurs excès et leur méchanceté, leurs bowling, et jeux jeu de palets, jeux de cartes , et de dés, et leurs autres plaisirs vains et lubriques. Eux qui vivent dans les plaisirs sont morts alors qu'ils vivent, et ils vivent dans l'obscénité, tuant les justes. Cela nous le savons par l'esprit de Dieu qui a apporté les écritures, et que Dieu le Père nous a donnée, et Il a placé Sa Loi directement dans nos coeurs ; cette loi est une terreur pour les malfaiteurs, et répond à cette part de Dieu qu'il y a dans chaque homme. Ceux qui agissent contrairement à la mesure de Dieu dans la conscience de chaque homme, rejette la loi de Dieu derrière leurs dos, et marchent au mépris de la grâce de Dieu. L'épée du magistrat, nous le voyons, est brandi en vain, alors que les malfaiteurs sont en liberté. Ceux qui crient contre le mal sont punis par les magistrats ; vous avez retourné votre épée contre le Seigneur. À présent le méchant se protège lui-même, et persécute l'innocent comme des vagabonds et des errants parce qu'ils ont crié ouvertement contre le péché, l'injustice, et l'impiété, dans les marchés et sur les routes ; ou comme des railleurs, parce qu'ils leur dise quel jugement va venir sur ceux qui suivent de telles pratiques. Ici, ceux qui s'écartent de l'iniquité sont devenus une proie, et peu les ont à coeur. Mais Dieu va battre les montagnes, battre les collines, fendre les rochers et les jeter dans sa presse et qui seront foulés hors de la ville, et baignera son épée dans le sang des méchants et des injustes. Vous qui avez bu la coupe des abominations, vous aurez une coupe qui sera difficile à boire, vous qui êtes ennemis de Dieu ; il sera vengé de vous. vous en qui il demeure quelque chose de Dieu, examinez si l'épée n'est pas brandit en vain, mais tournée contre les malfaiteurs, les justes ne devraient pas souffrir et être jetés dans des trous, donjons, coins, prisons, et maisons de correction, comme les briseurs de paix, pour avoir crié ouvertement contre le péché, tels qu'ils sont commandés du Seigneur, et pour avoir crié contre les prêtres cupide et leurs faux culte ; qui prennent l'argent du pauvre monde, pour lesquelles ils ne font aucune oeuvre. Oh! mais où donc paraîtrez vous au jour du Seigneur ? Or comment allez-vous tenir au jour du jugement de Sa droiture ? Combien de prisons et de maisons de correction ont maintenant fait place pour y enfermer les agneaux du Christ ; parce qu'ils le suivent et lui obéissent ! La Loi royale de Christ, « de faire aux autre comme vous voudriez que l'on fasse pour vous », est foulée sous vos pieds ; de sorte que les hommes peuvent le professer en paroles, mais le crucifier partout où il apparaît, et le jettent en prison, comme ceux qui parlent de Lui ont toujours fait dans les générations et âges passés. Et les ouvriers que Dieu, le Maître de la moisson a envoyé dans Sa vigne, le chef des prêtres et les dirigeants se consultent maintenant ensembles contre eux pour les jeter en prison ; ce sont là les fruits des prêtres, gens, et dirigeants, sans la crainte de Dieu. Le jour est venu et il vient où les oeuvres de tout homme paraissent et paraîtrons ; gloire soit au Seigneur Dieu pour toujours ! Voyez et considérez les jours que vous avez passé, et les jours que vous passez ; car ceci est votre jour de visitation. Beaucoup ont subi de grandes amendes, parce qu'ils ne pouvaient pas jurer, mais ils demeuraient dans la doctrine de Christ qui disait, ne jurez pas du tout : et par ce moyen ils sont devenus une proie parce qu'ils obéissent à la commande du Christ. Beaucoup ont été jetés en prison et sont devenus des proies, parce qu'ils ne peuvent prêter serment d'abjuration, bien qu'ils nient tout ce qui est abjuré en cela ; et par ces moyens beaucoup de messagers et ministres du Seigneur Jésus-Christ sont jetés en prison, parce qu'ils ne veulent pas jurer ni désobéir à la commande de Christ. Par conséquent, Oh homme ! considérez ; je m'adresse à la mesure de la vie de Dieu qui est en vous. Beaucoup croupissent aussi en prison, parce qu'ils ne peuvent pas payer les dîmes des prêtres ; plusieurs se sont fait saisir leur propriété, et triples dommages leur ont été pris ; bon nombre qui n'ont brisé aucune loi sont fouettés et battus dans les maisons de correction. Ces choses sont faites en votre nom, de manière à les protéger de ces actions. Si les hommes craignant Dieu portaient l'épée, et que la cupidité était haïe, et que des hommes de courage pour Dieu étaient mis en place, alors ils seraient une terreur pour les malfaiteurs, et une louange pour ceux qui font le bien ; et ne causeraient pas tant de souffrance. Ici l'équité serait entendue dans notre terre, et la droiture se lèverais et prendrais place ; elle ne laisserait aucune place à l'injuste, mais elle le jugerait. Je m'adresse la mesure de l'Esprit de Dieu en vous, que vous puissiez considérer et venir gouverner pour Dieu : que vous puissiez répondre à ce qui est de Dieu dans la conscience de tout homme ; car c'est ce qui amène à l'honneur tous les hommes dans le Seigneur. C'est pourquoi, examinez pour qui vous gouvernez, afin que vous puissiez venir pour recevoir la puissance venant de Dieu pour gouverner pour Lui ; et que tout ce qui est contraire à Dieu puisse par Sa Lumière être condamné.

De la part d'un amoureux de votre âme, qui désire votre bien-être éternel.

George Fox

*Les souffrances et les emprisonnement allant en augmentant, et le protecteur, le nom sous lequel elles étaient infligées, s'endurcissant lui-même contre les plaintes qui lui étaient adressées. Je fus mu d'écrire les quelques lignes suivantes pour les Amis, afin d'amener le poids de leurs souffrances plus lourd sur les têtes de leurs persécuteurs.

Qui est amené par la puissance du Seigneur à s'offrir lui-même à la justice pour son frère ou sa soeur en prison, pour demeurer en prison à leur place, afin que son frère ou sa soeur puisse sortir de prison, et ainsi offrir sa vie pour son frère ou sa soeur ? Là où beaucoup croupissent en prison pour des dîmes, témoignant que le sacerdoce a changé qui prélevait des dîmes, et le sacerdoce immuable qui est venu ; si un frère dans la lumière, qui témoigne du changement de l'ancien sacerdoce qui prélevait les dîmes, et de l'abrogation du commandement pour les dîmes, est amené par le Seigneur à aller vers le prêtre ou celui qui s'approprie les dîmes, pour s'offrir lui-même pour demeurer en prison à la place de Son frère, et offrir sa vie afin que celle de Son frère puisse être libérée, il peut joyeusement le faire, et de ce fait, amener des charbons ardents sur la tête de l'adversaire de Dieu. De même là où quelqu'un souffre pour la vérité par ceux qui sont hors de la vérité, si un frère était amené par le Seigneur à aller au magistrat, juge, général, ou protecteur, et s'offrir eux-mêmes pour la prison, pour donner leurs vies pour leurs frères; comme Christ a donné Sa vie pour vous, ainsi offrez vos vies les uns aux autres. Ici vous pouvez aller au-dessus des têtes des persécuteurs, et atteindre le témoin de Dieu en tous. Et ceci sera un jugement sur eux pour toujours, et être un témoin pour cette part de Dieu qu'il y a dans toutes le consciences. Donné de la part de l'Esprit du Seigneur à travers,

George Fox

Par ailleurs, j'ai également écrit une courte épître aux Amis, comme un encouragement pour eux dans leurs différents exercices.

Mes chers Amis,

Demeurez dans la puissance du Dieu éternel qui dévoile le pouvoir des ténèbres et toutes les tentation, et ce qui vient hors de cela ; demeurez dans cette puissance de Dieu. Cela apportera et vous tiendra à la parole dans le commencement ; vous gardera dans la vie, pour vous y nourrir, dans laquelle vous ^êtes au-dessus du pouvoir des ténèbres et dans laquelle vous sentirez la domination et la vie. Et cela vous laissera voir avant que le tentateur fut et au-dessus de Lui, dans laquelle le tentateur ne peut venir ; car il est hors de cette puissance et de cette vérité. C'est pourquoi demeurez dans cette vie, dans laquelle vous connaîtrez la domination. Que votre foi soit dans la puissance au-dessus de la faiblesse et des tentations ; ne regardez pas à celles-ci, mais à la lumière et à la puissance de Dieu, regardez à al force du Seigneur, qui sera rendu parfaite dans votre condition de faiblesse. Aussi, dans toutes tentation regardez à la grâce de Dieu pour amener votre salut, qui est votre enseignant pour vous enseigner ; car lorsque vous regardez ou que vous écoutez les tentations, vous vous éloignez de votre enseignant, la grâce de Dieu ; et alors vous êtes obscurcis lorsque vous vous éloignez de cet enseignant qui devrait vous apporter votre salut, la grâce de Dieu, qui est suffisante dans toutes les tentations pour vous en faire sortir et vous garder au-dessus de celles-ci.

George Fox

Après m'être acquitté du travail pour le Seigneur dont j'avais été chargé à Londres, je passai en Bedfordshire et en Northamptonshire. À Wellingborough, j'eus une grande réunion dans laquelle la puissance et la vérité éternelles du Seigneur furent sur nous tous ; un grand nombre de gens de ce pays se tournèrent vers le Seigneur. Une grande colère s'éleva parmi les soi-disant gens pieux car les méchants prêtres, les Presbytériens et les Indépendants racontèrent faussement que nous emportions des bouteilles avec nous pour faire boire les gens et les décider à nous suivre ; mais la puissance, l'esprit et la vérité de Dieu maintinrent les Amis au-dessus de la colère de leurs adversaires. Il y avait de nombreuses saisies de biens des amis pour les dîmes par les Indépendant, Presbytériens, et quelques prêtres baptistes, ayant acquis une position dans les maisons à clochers

De Wellingborough j'allai dans le Leicestershire ; le Colonel Hacker avait menacé de m'emprisonner si j'y retournais, quoique le Protecteur m'eût mis en liberté ; mais, quand je fus arrivé à Whetstone (l'endroit où il m'avait arrêté auparavant), tout se passa tranquillement. La femme du Colonel Hacker et son maréchal vinrent à la réunion et furent convaincus (car le glorieux et puissant jour du Seigneur fut exalté au-dessus de tous, et beaucoup furent convaincus ce jour-là.) Il y avait à cette réunion deux juges de paix nommés Peter Price et Walter Jenkin qui venaient du Pays de Galles ; tous deux devinrent des ministres de Christ.

(De là j'allai à Sileby, chez William Smith où il y avait une grande réunion, à laquelle plusieurs Baptistes sont venus ; l'un d'eux, un enseignant Baptiste, fut convaincu et vint s'asseoir sous l'enseignement du Seigneur, par Son Esprit et Sa Puissance. Ce Baptiste dit qu'il avait baptisé une trentaine de personnes en une journée.)

De là j'allai à Drayton, mon village natal, où tant de prêtres et de pratiquants s'étaient autrefois réunis contre moi ; mais cette fois pas un ne se montra. Je demandai à quelques-uns de mes parents : « Où sont donc passés les prêtres et tous les autres ? » Ils me dirent : « Le prêtre de Nuneaton est mort, et il y en a huit ou neuf qui cherchent à hériter de sa charge. Ils vous laisseront tranquilles maintenant, dirent-ils, car ils sont comme une bande de corbeaux : quand une brebis est morte, ils se rassemblent tous pour se partager sa dépouille ; c'est ainsi quand il y a une charge vacante ». Voilà comment s'exprimaient quelques-uns de leurs auditeurs ; ils avaient répandu sur moi leur venin et le Seigneur me délivra de leurs pièges.

(Puis j'allai à Badgley, où il y avait une grande réunion. Un nombre de gens voyagèrent une longue distances pour y venir. Plusieurs furent convaincus et se tournèrent vers le Seigneur ; ils vinrent sous l'enseignement de Christ, et furent fixés sur Lui, leur fondation et leur rocher. )
 
J'allai de là dans le Nottinghamshire et j'y eus de grandes réunions, puis dans le Derbyshire où la puissance du Seigneur fut sur nous tous ; beaucoup passèrent des ténèbres à la lumière, de la puissance de Satan à Dieu et vinrent pour recevoir le Saint-Esprit. De grands miracles s'accomplirent en beaucoup d'endroits par la puissance de Dieu. Pendant que nous étions là, des Amis vinrent du Yorkshire et ils furent heureux de voir les progrès que faisait la Vérité.

Dans le Derbyshire James Naylor me rencontra, et me dit que, sept ou huit prêtres l'avaient défié dans un différend. J'ai eu une agonie pour lui dans mon esprit, et le Seigneur m'a répondu. Je fus mu à lui offre d'aller « et que le Dieu tout-puissant serait avec lui et lui donnerait la victoire dans sa puissance. » Et le Seigneur fit ainsi, si bien que les gens voyant que les prêtres ont été déjoués et crièrent : « Un Naylor, un Naylor les a tous confondu. » Après la dispute il est revenu me voir, en louant le Seigneur. Ainsi le jour du Seigneur a été proclamé et établi au-dessus de leurs têtes. Les gens commencèrent à voir l'apostasie et l'esclavage sous lesquels ils avaient été par leurs enseignants mercenaires, et firent connaissance avec leur Enseignant, le Seigneur Jésus, qui les a racheté, et fait leur la paix entre eux et Dieu. Alors que nous étions ici, les Amis vinrent de Yorkshire pour nous voir et se réjouirent de la prospérité de la vérité.
 
Après cela, j'ai passé dans Warwickshire parmi les Amis, visitant leurs réunions ; et aussi dans le Worcestershire. J'eus une réunion à Birmingham où plusieurs furent convaincus, et tournés au Seigneur. Je vins à une maison appartenant à un vieil homme nommé Cole, près de Chattan. Cole avait donné à un prédicateur indépendant, un lieu de rencontre, il vient pour être convaincu ; après quoi il mis de côté la prédication ; sur quoi Cole lui a donné une centaine de livres par an. J'eus là une réunion, une très grande, si grande que l'endroit ne pouvait contenir tout le monde. Plusieurs furent tournés vers le Seigneur ce jour là. Par la suite, lorsque vint le temps des épreuves, cet Indépendant ne s,est pas tenu à ce qui l'avait convaincu ; mais il retourna dans le monde; à tel point que Cole lui repris ses cents livres par années. Mais quant à Cole, il mourut dans la vérité de Dieu.
 
J'ai entendu dire qu'à Evesham les magistrats avaient précipité plusieurs amis dans diverses prisons ; et qu'en entendant au sujet de ma venue, ils firent une paire de hauts piloris. J'envoyai chercher Edward Pittaway, un Ami qui vivait près de Evesham, et lui demandai la vérité à ce sujet. Il répondit que cela était vrai. J'allai ce soir là à Evesham; et dans la soirée nous eûmes une grande et précieuse réunion, dans laquelle les Amis et les gens furent rafraîchis par la parole de vie, et avec la puissance du Seigneur. Le lendemain matin j'ai chevauché jusqu'à une des prisons et rendu visite à Amis là-bas, et je les ai encouragés. Puis j'ai chevauché jusqu'à l'autre prison, où plusieurs étaient détenus. Parmi eux se trouvait Humphry Smith, qui avait été un prêtre, mais qui maintenant était devenu un ministre libre du Christ. Lorsque j'ai rendu visite aux Amis dans les deux prisons et que je suis retourné pour sortir de la ville, j'ai espionné les magistrats de la ville venant afin de s'emparer de moi pour m'emprisonner. Mais l'Éternel frustra leur intention, l'innocent échappa à leur piège et la puissance bénie de Dieu vint sur eux tous. Mais vers cette époque, les prêtres et les professeurs dans ces régions étaient extrêmement rude et envieux.

De Evesham j'allai à Worcester, et nous eûmes là une paisible et précieuse réunion. Après quoi, en revenant à notre auberge, quelques professeurs ouvrirent une discussion avec des Amis et créèrent presque une émeute dans la ville. Alors que nous entrions dans l'auberge, les professeurs se sont réunis bruyamment dans la Cour de l'auberge ; mais je suis allé chez eux et les ai calmé. Le lendemain, je suis allé marché dans la ville et j'eus une grande discussions avec certains professeurs concernant Christ et le chemin de vérité. Un d'eux a nié que Christ était issu d'Abraham selon la chair, et qu'il a été déclaré être le fils de Dieu selon l'esprit. J'ai prouvé cela par Rom 1:3-4, qu'il était la semence d'Abraham, étant fait semence de David selon la chair ; et que selon l'esprit il était déclaré être le Fils de Dieu. Par la suite j'écrivis un article à ce sujet.

De Worcester, nous sommes allés à Tewksbury où nous eûmes une grande réunion dans la soirée ; le prêtre de la ville y vint avec une bande de gens grossiers. Il dit en se vantant qu'on verrait bien lequel de nous deux aurait la victoire. Je montrai au peuple la divine lumière par laquelle Christ, l'homme céleste et spirituel, les avait éclairés ; afin que par cette lumière, ils puissent voir leurs péchés, se voir eux-mêmes dans les ténèbres et dans la mort, sans Dieu dans le monde ; et que par cette même lumière, ils puissent voir le Christ dont elle procède, leur Sauveur et leur Rédempteur, qui a donné Son sang et qui est mort pour eux, ainsi que le chemin qui mène à Dieu, la vérité et la vie. À ce moment-là, le prêtre commença à s'emporter contre la lumière et à la nier ; car ces gens-là ne pouvaient supporter que l'on parle de la lumière. (Après s'être insurgé contre la lumière, le prêtre s'en alla et abandonna ses rudes compagnons parmi nous ; mais la puissance du Seigneur vint sur eux, bien qu'ils avait des méfaits dans leurs coeurs.)

Puis, quittant Tewksbury nous allâmes à Warwick, où nous eûmes une belle réunion ; plusieurs furent convaincus et se tournèrent vers le Seigneur. Comme je sortais après la réunion, un Baptiste commença à nous chercher querelle ; le bailli de la ville vint avec ses officiers et dit : « Que font ces gens ici, à cette heure de la nuit ? » Puis il arrêta John Crook, Amor Stoddart, Gerrard Roberts et moi-même, mais en nous autorisant à retourner à notre auberge à condition de nous présenter le lendemain matin. Le lendemain, beaucoup de gens grossiers, des vauriens, capables de tout, vinrent à l'auberge, jusque dans nos chambres, mais la puissance du Seigneur nous permit de les dominer. Gerrard Roberts et John Crook allèrent parler au bailli pour savoir ce qu'il nous voulait. Il dit que nous pouvions passer notre chemin car il n'avait pas grand' chose à nous dire. Comme nous sortions à cheval de la ville, J’ai senti l’insistance du Seigneur de monter à sa maison pour lui parler et de laisser le bailli savoir que « le Protecteur nous ayant donné une forme de gouvernement qui nous assurait la liberté de conscience, il était étrange que, contrairement à la loi, on vint molester des gens paisibles qui craignaient Dieu ». Les Amis m'accompagnèrent mais les gens grossiers se rassemblèrent autour de nous et prirent dés pierres ; l'un d'eux se saisit de la bride de mon cheval et la cassa ; mais le cheval fit un saut en arrière et l'homme tomba sous lui. Quoique le bailli fût témoin de tout cela, il ne fit rien pour arrêter ni même pour réprimander la foule grossière, en sorte qu'il s'en fallut de peu que nous ne fussions pas frappés ou blessés dans les rues ; car les gens jetaient des pierres et nous frappaient comme nous chevauchions dans la ville.

Une fois sortis de la ville, J'ai dit aux Amis, « j'ai sur moi, venant du Seigneur, que je dois encore retourner dans la ville ; et si l'un d'eux ressenti quelque chose sur lui par le Seigneur, il pourrait me suivre ; le reste qui ne venait pas, devraient aller à Dun-Cow ». Donc je suis passé par le marché dans la terrible puissance de Dieu, déclarant la parole de vie et John Crook m'a suivi. Certains me frappaient, mais la puissance du Seigneur était sur eux et Il m'a donné la domination sur tout. Je leur montrai leur indignité du nom de chrétiens et l'indignité de leurs enseignants, ce qui ne le ne les a pas amenés à avoir plus de sobriété ; et quelle honte, ils étaient pour le christianisme !

Après m'être dégagé, je suis sorti à nouveau de la ville et passé par Coventry ; où nous trouvâmes les gens fermés avec l'obscurité. Je suis allé à la maison du professeur où j'avais été auparavant, et il était ivre, ce qui attriste mon âme tellement que je n'allai pas dans aucune autre maison de la ville. Au lieu de cela, je suis allé dans certaines des rues et la place du marché. Je sentais que la puissance du Seigneur était au-dessus de la ville.

Puis je suis allé à Dun-Cow et j'eus une réunion en soirée, et quelques uns étaient tournés vers le Seigneur par son esprit, car certains étaient également à Warwick et Tewksbury. Nous avons séjourné à Dun-Cow cette nuit-là où nous avons rencontré John Camm, un fidèle ministre de l'Évangile éternel. Dans la matinée une rude compagnie de prêtres et de personnes étaient rassemblées, qui se comportaient plus comme des bêtes que des hommes ; car certains d'entre eux sont venus à dos de cheval dans la chambre où nous étions ; mais le Seigneur nous a donné la domination sur eux.

De là, nous sommes passés dans le Leicestershire, où nous avons eu une grande réunion à l'endroit où j'avais été arrêté auparavant. Après cela, nous sommes arrivés à Badgley, dans le Warwickshire. Ici William Edmundson, un ami qui avait vécu en Irlande, ayant quelques attirances sur son esprit d'entrer en Angleterre pour me voir, s'est entretenu avec moi ; par lui, j'ai écrit quelques lignes à des Amis, qui étaient alors convaincus dans le nord de l'Irlande.

Amis,

Attendez dans ce qui vous convainc ;
de sorte que vous puissiez avoir ôté ce dont vous avez été convaincus.
Et, tous mes chers Amis demeurez dans la vie, et l'amour, et la puissance, et la sagesse de Dieu,
dans l'unité les uns avec les autres, et avec Dieu ;
et la paix et la sagesse de Dieu remplira tous vos coeurs,
de sorte que rien d'autre ne puisse régner en vous que la vie qu se tient dans le Seigneur Dieu.            

George Fox

Quand ces quelques lignes furent lues parmi les Amis en Irlande à leur réunion, la puissance du Seigneur s'empara de tous ceux qui étaient dans la salle.

(De Badgley nous passâmes à Swanington et Higham, et dans le Northamptonshire et le Bedfordshire, ayant de grandes réunions. Beaucoup se tournèrent vers le Seigneur par Sa puissance et Son Esprit.) Quand nous arrivâmes à Baldock dans le Hertfordshire, je demandai : « Est-ce qu'il n'y a rien dans cette ville, pas de religion ? » on me répondit qu'il y avait quelques Baptistes et une femme baptiste, malade. John, du Bedfordshire, m'accompagna chez elle. Quand nous entrâmes, il y avait autour d'elle beaucoup de gens compatissants. Ils me dirent qu'il n'y avait rien à faire pour elle en ce monde, mais que si j'avais quelque réconfort à lui apporter, concernant la vie à venir, je pouvais lui parler. Le Seigneur me poussa à lui parler ; et Il la releva et la rétablit, à l'étonnement de la ville et des environs. La femme baptiste et son mari furent plus tard convaincus, et bien des centaines de personnes se sont, depuis lors, réunies dans leur maison. Il y eut par la suite de grandes réunions et beaucoup de conversions dans cette région ; un grand nombre reçurent la parole de vie, et prirent Jésus pour Maître et pour Sauveur. Après avoir été chez cette femme malade, nous retournâmes à notre auberge, où deux hommes furieux étaient aux prises, en sorte que personne n'osait les séparer. Mais je fus poussé par le Seigneur à m'approcher d'eux ; et, quand j'eus réussi à dénouer leurs mains, je pris l'un par une main et l'autre par l'autre, je leur montrai le mal qu'ils faisaient et je réussis à les convaincre et à les réconcilier ; ils se montrèrent si affectueux et si reconnaissants envers moi que les gens s'en émerveillèrent.

De là, je passai à Market-Street, où Dieu s'était formé un peuple, et par Albans j'arrivai à Londres, où les Amis se réjouirent des progrès de la Vérité et de la puissance glorieuse du Seigneur qui nous avait délivrés et nous avait fait surmonter bien des dangers et des difficultés. Je me réjouis aussi en constatant les progrès que faisait la Vérité dans la Cité et en voyant que tout allait bien pour les Amis. Seulement il y avait un John Toldervey, qui avait été convaincu de la vérité et et qui l'avait abandonné ; et les prêtres envieux profitèrent de cela pour écrire un livre méchant contre les amis, qu'ils ont bourré de nombreux mensonges, pour rendre la vérité et les Amis répulsifs. Ils ont intitulé leur livre, « Le pied hors du piège. » Mais ce pauvre homme vint à voir sa folie et retourna, condamné par son geste rétrograde, répondit au livre des prêtres et exposa tous leurs mensonges et leur méchanceté. Ainsi la puissance du Seigneur vint sur eux, et sa semence éternelle régna et règne jusqu'à ce jour.

Après que j'eus séjourné quelque temps à Londres et visité des amis lors de leurs réunions, je sortis de la ville, laissant James Naylor dans la cité. Comme je suis passé par lui, j'ai jeté mes yeux sur lui, et la peur frappa en moi à son sujet ; mais j'e m'en allai et me rendis à Ryegate, dans Surry, où j'eus une petite réunion. Là, des amis m'ont parlé de Thomas Moore, un juge de paix qui habitait non loin de Ryegate, qui était un homme sympathique, modéré ; alors je suis allé lui rendre visite chez lui, et il devint un homme serviable dans la vérité.

Nous sommes passés chez Thomas Patching, de Binscombe en Godalming, où nous eûmes une réunion, à laquelle plusieurs Amis sont venus de Londres. John Bolton et son épouse sont venus à pied dans la neige et le givre. Après que nous nous eûmes quittés les amis, là, nous sommes allés à Horsham Park; Où après avoir visité des amis, nous sommes allés à Arundel et Chichester, où nous avons eu des réunions. À Chichester de nombreux professeurs sont venus et ont fait leurs déclarations doctrinales ; mais la puissance du Seigneur était sur eux. La femme de la maison où avait lieu la réunion, bien que convaincu de la vérité et pourtant conservant son esprit proche de ce qui l'avait convaincu, est tombée amoureuse d'un homme du monde, qui était là ce jour-là. Lorsque je su cela, je l'ai emmené à part et fus amené par le Seigneur à lui parler et à prier pour elle ; mais une chose légère se leva dans son esprit, et elle dénigra cela. Par la suite, elle a épousé cet homme ; et peu après elle perdit la raison ; car il était fortement endettée, et elle a été très déçue. Puis j'ai été envoyé pour elle ; et le Seigneur a été sollicité. Il l'a releva à nouveau et fixa son esprit par Sa puissance. Par la suite, son mari est mort et elle reconnu les justes jugements de Dieu qui étaient venus sur elle pour avoir dénigrer l'exhortation et le conseil qui lui avait été donné.

Après notre départ de Chichester, nous nous sommes rendus à Portsmouth. Là, les soldats nous ont emmenés à la maison du gouverneur. Après un examen, la puissance du Seigneur vint sur eux, et nous avons été remis en liberté et avons eu une réunion dans la ville. Après quoi, nous sommes arrivés à Ringwood, où, dans la soirée, nous avons eu une réunion. Plusieurs ont été convaincus et se sont tourné à l'esprit du Seigneur et à l'enseignement du Christ Jésus leur Sauveur.

De Ringwood, nous sommes arrivés à Pool, et après avoir attaché nos chevaux à une auberge, nous fûmes envoyé dans la ville pour se renseigner sur ceux qui craignaient le Seigneur et ceux qui étaient dignes ; et nous avons eu une réunion là avec plusieurs personnes sobres. William Bayly, un enseignant Baptiste, a été convaincu à ce moment-là. Le peuple a reçu la vérité dans les parties intérieures et ont été tourné vers le Seigneur Jésus-Christ, leur Rocher et Fondation, leur Enseignant et Sauveur ; et il se développa un grand rassemblement, au nom de Jésus, d'un peuple très tendre qui continue sous l'enseignement du Christ.

Nous allâmes aussi à Southampton, et eûmes une réunion, où plusieurs furent convaincus. Edward Pyot de Bristol a voyagé avec moi tous ce voyage dans l'Ouest.

De là, nous sommes allés à Dorchester et sommes arrêté à une auberge, la maison d'un Baptiste. Nous envoyâmes dans la ville pour les Baptistes, pour qu'ils nous laissent avoir leur maison de réunion pour nous réunir et pour inviter les gens sobres à la réunion ; mais ils nous refusèrent . Nous avons envoyé à eux encore une fois, pour savoir pourquoi ils nous refusaient leur maison de réunion, aussi la ville voulait connaître pourquoi leur refus. Puis nous leur envoyâmes un mot disant que s'ils ne voulaient pas nous laisser venir dans leur maison de réunion, eux ou n'importe qui craignant Dieu pourrait venir à notre auberge si cela lu fait plaisir ; mais ils furent dans une grande colère. Leur enseignant et beaucoup d'entre eux est venu et ont frappé leurs bibles sur la table. Je leur ai demandé, « pourquoi ils étaient tellement en colère. S'ils étaient en colère contre la bible. » Mais ils sont tombés dans une discussion sur leur baptême d'eau. Je leur ai demandé, « s'ils pouvaient dire qu'ils avait été envoyés de Dieu pour baptiser les gens, comme Jean l'avait été ; et s'ils avaient le même esprit et la même puissance que les apôtres avaient. » Ils ont dit, ils ne l'avaient pas. Alors je leur ai demandé : « Combien de puissances y a-t-il ? » et « Y a-t-il d'autres puissance que la puissance de Dieu et la puissance du diable ? » Ils ont dit, qu'il n'existait pas d'autre puissance que ces deux-là. Ensuite, j'ai dit, étant donné que vous n'avez pas la puissance de Dieu que les apôtres avaient, vous devez agir par la puissance du diable. » Beaucoup de gens sobres était présents, qui ont dit : « Ils se sont eux-mêmes jeté sur le dos. » Beaucoup de gens importants furent convaincus de cette nuit-là. Ce fut un service précieux, que nous avons eu là pour le Seigneur, et Sa puissance est venu sur tous . Le lendemain matin, comme nous passions loin, les baptistes étant en colère ont commencé à secouer la poussière de leurs pieds après nous. « Quoi », J'ai dit « dans la puissance des ténèbres ! C'est à nous, qui sommes dans la puissance de Dieu, de secouer la poussière de nos pieds contre vous. »

Laissant Dorchester, nous sommes arrivés à Weymouth ; où nous nous sommes aussi informé s'il y avait des es gens sobres ; et environ quatre-vingt d'entre eux se sont réunis à la maison d'un prêtre, tous les gens très sobres. La plupart d'entre eux ont reçu la parole de vie et furent transformée en leur enseignant Jésus Christ, qui leur avait éclairé avec sa lumière divine, par laquelle ils pourraient voir leurs péchés et celui qui sauve du péché. Une réunion bénie que nous avons eu avec eux, et ils ont reçu la vérité dans l'amour, de joie du coeur. La rencontre a duré plusieurs heures. "L'état de leurs enseignants et l'apostasie a été ouverte pour eux ; et l'état des apôtres et de l'église dans leurs jours ; et l'état de la Loi et des prophètes avant Jésus Christ, et comment le Christ est venu accomplir ; qu'il était leur instituteur en jours des apôtres ; et qu'il était maintenant venu pour enseigner aux gens lui-même par sa puissance et l'esprit. » Tout était calme, la séance s'est disloqué pacifiquement, les gens étaient très affectueux ; et une réunion se poursuite dans cette ville à ce jour. Beaucoup sont ajoutés à eux ; et certains de ceux qui avaient été les Ranters arriva à posséder la vérité et de vivre très sobrement.

Il y avait un capitaine de cheval dans la ville, qui m'avait envoyé et aurait volontiers voulu que je reste plus longtemps ; mais je ne pouvais pas rester. Lui et son homme ont chevauché avec moi hors de la ville pendant environ sept milles ; Edward Pyot étant aussi avec moi. Ce capitaine a été l'homme le plus gros, le plus joyeux, le plus gai, et le plus à rire, que je n'avais jamais rencontré ; tellement que j'ai été plusieurs fois amené à lui parler dans la terrible puissance du Seigneur ; Pourtant, cela était devenu tellement habituel de lui, il aurait actuellement ri de tout ce qu'il a vu. Mais je lui ai toujours reproché de venir à la sobriété et à la crainte du Seigneur et sincérité. Nous avons séjourné dans une auberge de cette nuit-là ; et le lendemain matin, j'ai été amené à lui parler encore une fois, quand il s'est séparé de nous. La fois suivante que je l'ai vu, il a dit que lorsque je lui ai parlé au départ, la puissance du Seigneur l'avait alors frappé de sorte qu'en arrivant à la maison il était si sérieux qu'il avait cessé de rire. Il a été convaincu par la suite et est devenu un homme sérieux et bon et il mourut dans la vérité.

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