Le Journal de George Fox - 1655 - 1656 - Plus de Ministère et la Prison de Lancaster <page 3 >


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Assurément, Ami, ce doit être une grande offense de priver un homme de justice, de se faire entendre à tort, du bénéfice de la loi, et de ces lois que l'on vient de mentionner ; pour défendre la justice et l'équité de laquelle, un homme a aventuré son sang et tout ce qui lui est cher. Mais pour rester couvert, (ou avec le chapeau), dans la conscience à la commande du Seigneur, vous avez commit une telle offense, (qui n'est pas dans la loi), et rendu sur nous, (qui sommes innocents, servant le Dieu vivant), efficace pour nous refuser la justice; bien que les lois de Dieu, et de l'homme, et le serment, et l'équité et la raison disent le contraire, et sur cela elles prononcent une telle pénalité. « Si vous serez découvert, (dites-vous), Je vous entendrai, et vous ferez justice » : mais justice nous ne l'avons pas,n'avons pas non plus été entendus, parce que Jésus Christ, qui est la plus haute puissance le législateur de son peuple, dans nos consciences nous a commandé de ne faire acception de personnes ; Lui à qui nous avons choisi d'obéir plutôt qu'à l'homme. Vous nous avez jeté en prison et nous avez gardé là jusqu'à aujourd'hui à cause de notre obéissance à lui ; ne nous ayant démontré ni la loi pour cela, ni ; les Écritures, ni aucun exemple de cela, ni exemple de païens ni autre. Ami, descendez à cette par de Dieu qui est juste en vous, et considérez, a-t-on déjà entendu une telle chose comme celle-ci dans cette nation ? Qu'est-il advenu de la sincérité, du véritable jugement, et de la droiture ? Un homme injuste se tenant devant vous avec son chapeau enlevé sera-t-il entendu ; mais un homme innocent paraissant devant vous avec son chapeau par conscience au Seigneur ne sera ni entendu, n'obtiendra pas non plus justice. Cette acception des gens n'est-elle pas contraires aux lois mentionné plus haut, et le serment et la Loi de Dieu ? Comprenez et jugez. N'a-t- on pas souvent reconnu l'autorité et gouvernement devant la Cour ? N'avez-vous pas dit pas dit en Cour, que vous avez étiez heureux d'entendre autant de notre part de notre propre magistrature ? On n'a pas plaidé l'accusation, même s'il s'agissait d'une nouvelle telle que l'Angleterre n'en avait jamais entendu parler auparavant ? Ne sommes-nous pas venus lorsque vous nous avez envoyé chercher ? Ne sommes-nous pas partis lorsque vous nous avez dit de partir ? Et ne sommes-nous pas encore prisonniers selon votre commande et selon votre volonté ? Si le chapeau avait été une telle offense pour vous, vous auriez pu ne pas nous avoir commandé de le retirer de nos têtes, alors que vous nous avez souvent entendu déclarer que nous ne pouvions pas enlever notre chapeau par conscience aux commandes du Seigneur ; et que pour cette raison, nous refusons d'enlever notre chapeau, non pas au mépris de vous ou de l'autorité, ni par manque de respect à votre égard ou de toute personne, (car nous l'avons dit, nous avons honoré tous les hommes dans le Seigneur et ceux qui possèdent l'autorité, qui étaient une terreur pour les malfaiteurs, et une louange à ceux qui font le bien ; et nos âmes étaient soumis aux autorités supérieures par motif de conscience), alors que vous avez voulu qu'ils soient retirés et être gardés ainsi, alors que vous avez appelé le jury à nous trouver transgresseurs sans une loi ? Quel effort avez-vous fait pour enlever la droiture des justes de lui et à nous à nous amener à souffrir davantage, que vous savez avoir été si longtemps injustement en prison à l'en contre de la loi ? la liberté de conscience n'es-ce pas un droit naturel ? Y a-t-il déjà eu une loi dans ce cas, et nous étant liée à nos consciences que nous n'aurions pas pu lui obéir, n'était pas à la liberté de conscience de prendre place ? Car là où il y a une loi, aucune Loi n'est contre, cela n'a besoin d'aucun plaidoyer de liberté de conscience : mais la loi nous ne l'avons pas offensé ; pourtant dans votre volonté vous l'avez voulu, et vous voulez encore nous faire souffrir pour nos consciences, là où la loi n'exige rien de tel : et pourtant par liberté de conscience tout le sang a été répandu, et les misères de la dernière guerre ont été subi, et, comme le protecteur a dit, ce gouvernement est entrepris, pour le préserver ; et un droit naturel, il a dit, cela est ; et celui qui veut l'avoir, il a dit, devrait lui être donné. Et s'il s'agit d'un droit naturel, comme cela est indéniable, alors tenter de le forcer, ou de punir un homme pour n'avoir pas agi contrairement à cela, c'est agir contre nature : ce qui est déraisonnable, aussi c'est la même chose que faire violence à la vie d'un homme. Et quelle offense y a-il dans la loi, que vous savez ; tous les actes, accords et lois qui sont contre nature sont entachées de nullité simples : et tous les juges ne peuvent pas faire d'un cas une loi, ce qui est contre nature. Mais si le cas, de nous tenir avec nos chapeaux avait été une violation de la Loi, et que nous volontairement, et au mépris, et non pas de la conscience, nous étions tenus ainsi (ce que nous nions), alors il n'y a pas lieu pour nous de se voir refuser la justice, ou refuser d'être entendu, tels les torts qui nous ont été causés. « Si vous ne voulez pas offenser dans un cas, je vous ferai la justice dans un autre » : cela n'est pas le langage de la Loi, ou de la justice, qui distribue à chacun son droit ; justice à qui la justice est due ; châtiment auquel le châtiment est due. Un homme qui agi mal peut aussi avoir le mal qui lui est fait ; celui qui est lésé n'a-t-il pas des droits, sauf si le tort est corrigée par celui qui fait du tort ? La loi dit-elle pas ainsi ; mais le malfaiteur doit souffrir et la victime du tort redressé. Sinon n'est-ce pas un refus, un laisser aller ou un arrêt même de la loi et de l'exécution de la justice et une mise sous les peines déjà mentionné ? Pensez-y et examinez cela.

Et pourquoi nous avez-vous accusé, alors qu'aucun témoin n'est apparu contre nous, comme dans les circonstances de frappe de Peter Ceely, et la dispersion des livres, (comme vous avez dit), contre la magistrature et le ministère, avec lesquels vous avez faussement accusé l'un de nous ? La loi ne dit-elle pas : « Le juge de devrait pas être l'accusateur ! » encore moins un faux accusateur. Et n'en étiez-vous pas un, en affirmant, qu'il distribuait des livres contre la magistrature et le ministère, lorsque les livres furent violemment pris de nos chambres, non distribués par lui, ou aucun de nous ? Vous n'avez pas non plus été en mesure de démontrer que les livres,  que vous nous avez saisi si violemment, étaient contre la magistrature et le ministère ; ou avez-vous pris la peine de répondre à son rejet de votre charge; quand il vous a demandé de supporter vos accusations en montrant les livres. N'est-ce pas l'épée du magistrat de Dieu qui passe sur les malfaiteurs ? Et selon l'administration de la loi, ne devrait-il pas y avoir d'accusations par voie d'inculpation, dans laquelle l'offense doit être chargée, et la loi exprimée, contre lequel elle est ? Peut-il y avoir un enjeu sans un acte d'accusation? Ou, peut-il y avoir accusation, avant que la preuve de l'offense soit établie ? Et donc, n'avez-vous pas été contraire à la Loi , et à l'administration de celle-ci, et de votre devoir en tant que juge ? Quelle juste cause d'offense vous a donné George Fox, quand, sur votre papier produit concernant le fait de jurer, envoyé par Lui, (comme vous avez dit), au grand jury, et exigé de lui qu'il dise s'il s'agissait de son écriture ? Il a répondu. « Lisez-le devant le pays ; et lorsqu'il l'aurait entendu lire, si c'était de lui, il l'aurait dit que cela était à lui. » N'est-ce pas égal, et selon la loi, que ce dont un homme est accusé devant un pays, devrait être lu devant lui et devant le pays ? Lorsqu'un papier est livré de la main d'un homme, modifications peuvent y être ajouté à son préjudice, lesquels, sur un simple regard, pourraient ne pas être discernés ; mais en l'entendant lire, on peut mieux comprendre et voir si des modifications y ont été apportées ? Pouviez-vous en justice vous attendre, ou exiger de lui qu'il fasse autrement ? Considérez aussi, qu'il n'était pas insensible à quel point il a souffert déjà, étant innocent ; et quels efforts ont été employés pour le faire souffrir encore plus ? N'était-ce pas ce qu'il a dit une réponse claire et simple, et suffisante dans la loi ? Bien que, (il fut démontré), vous avez agi contraire à la loi, et à votre fonction, en étant son accusateur dans cette affaire, et en ayant produit des papiers contre lui. Et dans sa liberté c'était soit, qu'il vous aurait donné une réponse à tout ce que vous avez présenté, ou demander le cour normal de la loi : car à la loi réponse doit être faite; non pas pour votre volonté. Pourquoi étiez-vous ainsi rempli de rage et de furie sur cette réponse ? Calmement et dans la crainte du Seigneur pensez à cela. Pourquoi l'avez-vous injurié, en particulier avec les noms réprobateurs de jongleur et de prévaricateur ? Avec quoi jonglait-il ? Qu'est-ce qu'il tergiversait ? Pourquoi avez-vous employé un langage aussi menaçant, et de telles menaces sur lui et sur nous, disant que, vous nous feriez fouetter, et des choses comme ça ? La loi n'interdit-elle pas les injures, et la rage, et la fureur, et les menaces, et les menaces de prisonniers ? Pensez à cela sobrement ; est-ce là agir comme un juge, ou un homme ? N'est-ce pas de la transgression? L'épée du magistrat ne doit-elle pas passer sur les malfaiteurs, que la juste loi condamne, et contre laquelle est la plus haute puissance, qui juge pour Dieu ? Prenez garde à ce que vous faites ; car vous ne jugez pas pour l'homme, mais pour le Seigneur, qui est avec vous dans le jugement : « Pourquoi maintenant, laissez la crainte du Seigneur être sur vous ; prenez garde, et faites-le : car il n'y a pas d'iniquité avec le Seigneur notre Dieu, et aucune acception de personne, ni de cadeaux », a dit Jehoshaphat Aux Juges de Judas. L'orgueil et la furie, et la passion, et la rage, et les injures, et les menaces, ne viennent pas du Seigneur : celles-ci, et du principe dont ils proviennent, sont pour le jugement, et doivent venir sous le magistrat de Dieu ; et d'une mauvaise saveur, en particulier une telle expression, comme de nous menacer de nous fouetter. Un tel dicton n'est-il pas plus pédant, avec un maître d'école avec sa verge ou sa férule dans sa main, que vous, qui êtes le chef de la justice de la nation, qui siégez dans le plus haut siège du jugement ; qui devrait donner le bon exemple, et ainsi juger, de sorte que les autres puissent entendre et craindre ? Pesez sobrement, et considérez. Ce langage menaçant ne démontre-t-il pas une inégalité et une impartialité en celui qui siège en tant que juge ? Ne s'agit-il pas d'une dissuasion d'un prisonnier de la qualité pour plaider l'innocence et de sa cause? La loi n'interdit-elle pas cela ? La loi ne dit-elle pas que les fers et tout autres liens devront être enlevés du prisonnier, afin qu'il puisse plaider sans confusion, et avec une liberté d'esprit comme s'il n,était pas un prisonnier ? Mais lorsque celui , qui doit juger selon la loi, menacera préalablement le prisonnier ce qui st contraire à la loi, comment la pensée du prisonnier peut-elle être libre, pour plaider son innocence devant lui; ou de s'attendre à un jugement partial de lui, qui, avant de l'entendre, lui a fait des menaces ? Ce cas n'est-il pas entre vous et nous ? N'est-ce pas là la mesure que nous avons reçu de votre main ? à ce sujet, avez-vous agi selon la loi, ou pour votre devoir, ou comme vous voudriez que l'on vous fasse ?  Que cette part de Dieu dans votre conscience puisse en juger.

Et n'avez-vous pas dit qu'il y avait une loi exigeant que l'on enlève le chapeau ; et que vous devriez montrer la loi; et ne vous êtes-vous pas souvent exprimé vous-mêmes ? Mais avez-vous produit une loi ; ou trouver où cette loi doit se trouver ; ou un quelconque précédent judiciaire, ou dans le règne du roi, lorsque nous avons si souvent désiré cela de vous ? Nous n'avons jamais entendu, ou connu une telle loi, par laquelle vous nous avez jugé. Ce que nous vous avons demandé n'était-ce pas raisonnable et juste ? Était-ce là une réponse de savoir, et selon la loi, que vous nous avez donné, à savoir : « Je ne porte pas le livre de la loi sur mon dos, dans tout le pays ; Je ne suis pas là pur vous instruire. » A-t-on entendu une telle expression, avant ces jours, sortir de la bouche d'un juge ? N'est-il pas de conseiller dans la loi pour le prisonnier et pour l'en instruire selon celle-ci ? N'est-ce pas pour cette raison que le prisonnier, dans plusieurs cas, n'a pas autorisation d'être conseillé par la loi ? N'est-ce pas connu pour en être ainsi dans toutes les courts de justice de cette nation ?

Et au prisonnier cela n'a-t-il pas souvent été déclaré, lorsqu'il a demandé conseil, allégeant son ignorance à la loi, en raison de quoi sa cause pouvait être avortée, bien qu'elle était juste, à savoir : « La Court est de conseil pour vous. » Celui qui est juge dans la loi ne devrait-il pas être expert dans la loi ? Ne pouvez-vous pas dire par quel acte de parlement cela a été fait, ou par quel précédent judiciaire, ou dans le règne de quel roi, ou quand il en fut adjugé ainsi par la loi commune, (qui sont toutes les fondements de loi que possède l'Angleterre ), y eut-il une telle loi, bien que vous ne pouvez vous rappeler de paroles de la loi ? Assurément, pour informer le prisonnier lorsqu'il le désire, en particulier pour une loi dont on a jamais eu connaissance, par laquelle il procède pour le juger, de sorte qu'il puisse connaître par quelle loi il doit être jugé, devenir celui qui juge pour Dieu : car c'est ainsi que la loi a été lu pour les Juifs, par laquelle ils devaient être jugés, oui, chaque jour de Sabbat ; c'était là le commandement du Seigneur. Mais au lieu de dire, « Je ne porte pas les livres de la loi sur mon dos, de part et d'autres du pays; Je ne suis pas là pour vous instruire » : de dire, « il y a une loi », et de dire, « que vous allez la montrer », et pourtant vous ne la montrez pas, ni ne dites où elle doit se trouver ; considérez si cela est consistent avec le savoir, la vérité, ou la justice ?
 
N'avez-vous pas démontré, par toutes vos procédures contre nous, l'évidence de votre désir de nous faire souffrir, en ne nous libérant pas, nous qui sommes innocents, et qui avons souffert ; d'avoir été calomnié et reproché devant le pays, et de ne pas avoir été innocenté ni justifiés ? Ne voyons-nous pas dans le fait d'avoir pris nos livres, comme je l'ai déjà mentionné, de les avoir parcouru dans une telle hâte avant notre procès, et dans vos accusations, par le contenu des choses que vous avez dit, qu'il y aurait eu recherche de matière à pouvoir nous accuser, lorsque le mandat etc. ne pouvait pas tenir dans la loi par laquelle nous étions engagés, et que nous étions alors sur notre libération selon le cour normal de la loi ? De plus, ne semble-t-il pas étrange, par votre refus de prendre de nos mains une copie du mandat etc. par lequel nous étions engagé, et du papier pour lequel nous étions appréhendé, pour le lire, ou l'amener à ce qu'il soit lu ; qu'ainsi nos longues souffrances, que par ces deux raisons puissent être lues, et pesée dans la loi si elles sont justes ou droites, et que le pays puisse aussi bien voir notre innocence et nos souffrances sans aucune cause, et la manière de traiter avec nous, comme d'entendre de tels rapports qui sont venus sur nous comme si nous étions de grand contrevenants, alors que nous avons souvent fait appel à vous de faire ainsi, et que vous auriez dû l'avoir fait, et dit que vous le feriez, mais ne l'avez pas fait ; ni même pris connaissance devant le pays que nous avions été emprisonné à tort, et avions souffert faussement ? Mais ce avec quoi vous nous avez calomnié et accusé vous l'avez amené en vous-mêmes, contraire à la loi, et avez fait appel à cela pour nous accuser. Ceci n'est-il pas plus évident, en ce que, tout à coup vous nous avez fait retirer, et que le petit jury fut appel à rendre leur verdict ; après quoi Peter Ceely qui accuse faussement George Fox « de lui avoir parlé en privé au sujet d'un dessein, et de le persuader de s'y joindre », fut par George Fox rendu si clair comme étant une fausseté évidente, et si clairement perçu, que la cause de nos souffrances n'était aucunement en raison d'un mal que nous aurions pu faire, ou de la loi que nous aurions pu avoir transgressé, mais par malice et méchanceté ? Et n'est-il pas abondamment clair, par le fait que l'on ne nous a pas permis de répondre et de nous dégager de toutes ces infâmes calomnies en charge contre nous dans le nouvel acte d'accusation trouvé, duquel aucune preuve n'a été trouvée ? Mais lorsque nous avons répondu à ceci, cela, et que nous nous en sommes dégagés, vous nous avez arrêté, disant, « Vous ne vous préoccupez pas de ces choses, mais seulement de ne pas vouloir enlever votre chapeau » : quand, comme devant le pays, la nouvelle accusation trouvée contre nous nous accusant de ces choses, et le petit jury amené à leur verdict, « coupable des outrages et offenses qui y sont mentionnés » ; dont (sauf pour le chapeau ) aucun témoin ou pièce à conviction a été produite ; et comme pour le chapeau, aucune loi ni précédent judiciaire, sur la transgression de laquelle toutes les accusations légales doivent être basées ? Maintenant la loi ne recherche pas des causes de manière à faire souffrir celui qui est innocent ; mais aide à rétablir celui qui souffre faussement, soulage l'opprimé, et cherche à savoir, si un homme accusé est coupable ou non ; recherchant le jugement et hâtant la droiture ; et il est dit, « Ne tuez pas l'innocent et le juste. » Mais que vous ayez agi ainsi pour nous, ou le contraire, laissez le témoin de Dieu en vous sonder et juger de cela ; comme vos fruits rendront cela manifeste.

Et ami, considérez à quel point un tel processus est abominablement méchant, et que cela doit être hautement abhorré, renier et que l'on doit témoigner contre cela, et combien contraire à la loi, cela est de charger un homme de nombreuses offenses dans une accusation, et que ceux qui élaborent l'acte d'accusation, ceux qui poursuivent, et ceux qui trouvent le projet de loi, savent que cela est faux, et qui font cela dans le but de blâmer et d'entacher sa réputation ; qui, avec le peu de choses qu'ils peuvent prouver, ils chargent et inculpent, comme cela est pratique courante à ce jour. Prouver une seule charge dans l'accusation, et cela doit tenir, (disent-ils), pour un véritable projet de loi ; bien qu'il n'y eut jamais autant de fausseté et de mensonge en cela, dans le but de causer du tort à celui qui est malicieusement poursuivi : ceci est connu des juges, et de presque tous les hommes qui ont affaire avec eux et ceux qui assistent à leurs courts. Combien cela est contraire pour la fin et la droiture de la loi, qui disculpe l'innocent t condamne le coupable, et qui ne condamne pas le juste avec le méchant ! Beaucoup de pleurs proviennent de cela ; mais quelle réforme est-ce là ? De quelle autre façon le greffier d'assise, et autres greffiers de la court remplissent-ils leurs sacs, ( duquel peut-être leur maître doit avoir une considération secrète ), et sont renforcé dans l'orgueil et l'impudence ; que même dans la court ouverte ils prennent sur eux de vérifier e d'injurier des hommes sans reproche, alors que quelques lignes pourraient servir au lieu de centaines? Sinon, comment l'esprit qui est dans les hommes qui convoitent par envie, malice, querelles, et disputes, pourra-t-il être chéri et nourri, pour nourrir les juristes et les personnes à charge sur les tribunaux avec le pain des enfants des hommes et la ruine de leurs familles, pour entretenir leurs long costumes et leurs querelles malveillantes ! Car un juge a dit, « Je ne m'occupe pas de ces choses ; Je ne vous entendrai pas ; dégagez-vous vous mêmes de ce dont on vous accuse faussement ; j'amène une chose à votre charge, le reste ne sont que formalité, placé là pour faire de vous des méchants aux yeux du pays, comme la chose qui doit être prouvée contre vous n'est pas suffisante pour y arriver. » Oh! abominable méchanceté, et perversion de la juste fin de la loi, qui est si attentionnée et tendre pour tous les homme de paix et d'innocence ! Combien la loi dans son administration est adultérée par les législateurs, tout comme les Écritures sont mutilées par les prêtres ! Et ce qui avait été fait pour préserver le juste, et punir le méchant, est perverti pour punir le juste et préserver le méchant ! Oeil pour oeil, dent pour dent, vie pour vie, brûler pour brûler, blessure pour blessure, une meurtrissure pour une meurtrissure ; à celui qui accuse un homme faussement, pour subir la même chose qu'aurait subi, celui qui était faussement accusé, s'il avait été coupable. C'est ce que dit la juste loi de Dieu ; qui est agréable à cette part de Dieu dans la conscience de chaque homme. Ces genres d'iniquités qui sont si contraire à la loi de Dieu et de l'homme ne doivent-ils pas être rejetée ; ceux qui servent à la parité des conflits, et l'embrasement de la discorde ? Et n'était-ce pas cette nature qui nous amenait à être inculpé ? Et ne souteniez-vous pas cette forme en ne nous permettant pas en ne nous permettant pas de répondre à ses calomnies infâmes ; en disant, « Ces choses ne vous dérange pas. » La colère de Dieu ne se révélera-t-elle pas des cieux contre toute impiété et toute injustice des hommes, qui retiennent la vérité dans l'iniquité ; qui sont si loin de la puissance de la piété, qu'ils n'ont pas la forme, mais la forme de l'iniquité, qui est mise en place et maintenue à la place de, et en tant que loi, pour renverser et détruire la droiture du juste, et ainsi l'enfermer comme par la loi de sorte qu'il ne puisse jamais en sortir ? Le cri n'a-t-il pas augmenté, pensez-vous ? « Il est temps pour vous de mettre à votre main, 0h Seigneur, car vos ennemis ont fait annuler votre loi ! » L'heure n'approche-t-elle pas ? La mesure d'iniquité ne se remplie-t-elle pas rapidement ? Assurément le Jour arrive, et se hâte. Vous avez été averti de Sa présence, et par la bouche du Seigneur ; et il sera clair lorsqu'il viendra pour le jugement, et droit lorsqu'il donnera la sentence. Cette part de Dieu en chacune de vos consciences portera ainsi témoignage pour lui et le confessera, et vos bouches seront arrêtées, et avant de juger vous ferez silence, lorsqu'il partagera votre part, et vous rendra selon vos oeuvres. C'est pourquoi, tandis que vous en avez le temps, prisez-le, et repentez-vous : car en vérité, « notre Dieu viendra, et ne gardera pas silence ; un feu dévorera devant lui, et autour de lui tourbillonnera la tempête ; Il appellera les cieux d'en haut, et la terre, pour juger son peuple : Et les cieux déclareront sa justice, car Dieu lui-même est juge. Considérez ceci, vous qui oubliez Dieu, par crainte qu'il ne vous déchire en pièce, et qu'il n'y ait personne pour vous délivrer. »

Et ami, auriez-vous prononcé un jugement contre nous, (dans lequel vous nous avez fait payé l'amende de marks pièce, et l'emprisonnement jusqu'au paiement), sans nous amener, étant prisonniers, pour être devant vous, pour entendre le jugement, et pour entendre ce que nous aurions à dire en arrêt de jugement ? Ceci n'est-il pas contraire à la loi, comme cela est évident pour ceux qui en comprennent le procédures ? Le prisonnier ne doit-il pas être appelé avant que le jugement soit donné ? Et l'acte d'accusation ne dot-il pas être lu, ainsi que le verdict ? Et ne lui est-il pas donné la liberté d'aller en arrêt de jugement ? Et s'il existe une juste exception dans la loi, ne devrait-il pas y avoir un arrêt de jugement ? Pour l'acte d'accusation peut ne pas être rédigé conformément à la loi, et peut-être fixé à tort, et l'offense qui y est chargé peut ne pas être un crime dans la loi ; ou le jury pourrait avoir été corrompu ou menacé, ou avoir été choisi par quelques uns des juges ; avec d'autres cas particuliers, qui sont connus pour être des exceptions justes et légales. Et le jugement devrait être prononcé devant le prisonnier, non pas derrière son dos ; comme si le juge était si conscient de son erreur, qu'il n'oserait pas rendre son jugement en face de son prisonnier. Mais ces privilèges de la loi, cette justice, nous (qui avons si longtemps et grandement souffert contrairement à la loi ), ne les avons pas reçu, et n'avons pu l'obtenir de vos mains; non, non pas tant comme une copie ou vue de cette accusation longue et nouvellement trouvée, (que l'on a jamais entendu en Angleterre auparavant, ni que le sujet contenu présentait une offense à la loi, ni qu'il y eut une loi ou précédent judiciaire qui le rendait ainsi ), bien que deux de nos Amis, en nos propres nom, cette nuit, le lendemain, et le jour suivant, ont souvent désiré cela du greffier de l'assise, de son assistant et de ses serviteurs ; mais n,ont pas pu l'obtenir, ni avoir la liberté de le regarder. Et il est probable que cela n'était pas inconnu de vous ou non perçu par vous, que si nous avions été appelés comme nous aurions dû être, ou l'avoir connu lorsqu'il a été donné, trois ou quatre mots auraient pu suffire pour un arrêt légal de jugement donné sur cette nouvelle accusation, et son verdict. Par conséquent, comme nos libertés à nous qui sommes innocents, n'ont pas mérité d'être gardé, ni été estimées dignes de rien d'autre que d'être piétiné sous les pieds et détruits ; aussi, si nos trouvons une faute avec ce que vous avez fait, vous avez prit soin qu'il n'y ait aucune porte restée ouverte pour nous dans la loi, mais un écrit d'erreur ; la considération qui s'y trouve, et le jugement à y être apporté, est tenu compte seulement là où vous-mêmes êtes le chef d'une telle plainte qui doit être faite, et l'erreur à être assigné pour le revers de jugement. Et quel est le fruit de cela qui doit être attendu, par ce dont nous avons déjà mentionné comme ayant reçu de nos mains, vous nous avez donné de comprendre. Et ici vous pouvez penser que vous avez fait vous-même sécurisé et suffisamment interdit notre façon de soulagement, contre lesquels, (même si vous saviez que nous n'avions rien fait de contraire à la loi ou digne d'obligations, beaucoup moins de liens et de souffrances que nous avions soutenus), vous avez procédé, comme cela a été répété ; nonobstant le fait que vous êtes, comme le sont tous les juges de la nation, confiée non pas avec un pouvoir législatif, mais pour administrer la justice, et pour faire « même loi et exécution de droits à tous, grands et petits, riches et pauvres, sans avoir égard à la personne d'un homme » et êtes assermentés pour le faire ; et dans le cas où vous faites contraire, vous êtes passibles de sanctions, comme cesser d'être juge, et de devenir un malfaiteur et un oppresseur; ce dont, bon nombre de vos prédécesseurs ont compris, certains par la mort, d'autres par l'amende et l'emprisonnement. Et de cela, vous ne devez pas être ignorant, que de refuser un prisonnier tous les privilèges que la loi lui permet, c'est lui refuser la justice ; de pour le juger de façon arbitraire, de lui voler cette liberté que la loi lui donne, qui est son héritage, comme un homme libre : et de faire, est en effet « pour renverser les lois fondamentales et gouvernement de l'Angleterre et mettre en place un gouvernement arbitraire et tyrannique contre la loi ; » ce qui est une trahison de la loi commun : et trahisons par la loi commun ne sont pas emmenés par les statuts de 25 Edw. III. 1 H. IV. 1, 2. m. voir O. St. Johns, maintenant le juge en chef des moyens communs, son argument contre Strafford, fol. 65, & c. dans l'affaire.

« Ces choses, ami, nous les avons posé devant vous en toute simplicité, à la fin que, (avec la lumière de Jésus Christ, qui éclaire tout ceux qui viennent au monde, une mesure duquel vous avez, qui vous montre le mal et vous réprimande pour le péché, pour lesquelles vous devez être responsable), vous, en étant tranquille et frais, puissiez examiner et voir ce que vous avez fait contre les innocents, et que la honte puisse vous rattraper et que vous puissiez vous tourner vers lle Seigneur, qui vous appelle maintenant au repentir par ses serviteurs, qui, pour avoir assisté à sa vérité vivante en eux, vous avez jeté dans, et pourtant continue sous des liens cruels et des souffrances, ».

Edward Pyot

Provenant de la Prison de Lanceston, le 14e jour du 5ième mois. 1656

Par cette lettre, le lecteur peut observer comment on nous a fait souffrir de manière contraire à la loi ; mais le Seigneur, qui a vu l'intégrité de nos coeurs pour lui et qui connaissait l'innocence de notre cause, était avec nous dans nos souffrances, portait nos esprits et les rendait facile à nous ; et nous a donné des occasions de publier son nom et la vérité parmi le peuple : de sorte que plusieurs de la ville sont venus pour être convaincus ; beaucoup furent aimables pour nous, et des Amis de plusieurs régions du pays sont venus nous rendre visite ; parmi lesquels, deux du pays de Galles, qui avaient été les juges de paix. L'épouse du juge Hagget, de Bristol, est venu nous rendre visite, et qui a été convaincue, avec plusieurs de ses enfants ; et son mari était très gentil et serviable pour les Amis et avait un grand amour pour le peuple de Dieu, qu'il conserva jusqu'à sa mort.

Maintenant dans Cornwall, Devonshire, Dorsetshire et Somersetshire, la vérité commence à se répandre puissamment ; beaucoup furent tournés à Jésus Christ et son enseignement gratuit : car beaucoup d'amis qui sont venus nous rendre visite furent amenés à déclarer la vérité dans ces comtés ; ce qui fit rager les prêtres et professeurs, et ils attisèrent les magistrats à piéger les Amis. Ils installèrent des surveillants dans les rues et les routes, sous prétexte de prendre des personnes suspectes ; sous ce prétexte ils ont arrêté et pris des Amis qui venaient nous rendre visite en prison ; ce qu'ils firent pour les empêcher de voyager dans le service du Seigneur. Mais la voie qu'ils avaient envisagé pour arrêter la vérité était le moyen de la propager encore plus ; car alors les Amis étaient fréquemment amenés à parler à un agent de police, et à l'autre policier, et aux juges, ils furent amenés devant ; ce qui amena la vérité à se répandre de plus en plus dans toutes leurs paroisses. Et quand les amis ont été arrêtés par les surveillants, il pouvaient être deux ou trois semaines avant qu'ils puissent en sortir à nouveau ; car aussitôt un gendarme les arrêtaient et les amenaient devant les juges et ils les avaient libéréés, puis un autre pouvait les arrêter et les emmener devant d'autres juges, ce qui causa au pays beaucoup d'ennuis inutiles et des charges.

Comme Thomas Rawlinson venait du Nord pour nous rendre visite, un agent de police dans le Devonshire l'arrêta ; et la nuit il lui pris vingt shillings de sa poche ; et après avoir été volé, il fut jeté dans la prison d'Exeter. Ils jetèrent Henry Pollexfen également en prison dans le Devonshire, sous prétexte qu'il était un jésuite ; il avait été un juge de paix durant les quarante années passées. Beaucoup d'Amis furent cruellement battu par eux ; certains drapiers qui ne faisaient qu'aller à l'usine avec leur linge et d'autres vaquent à leurs occupations normales étaient arrêtés et fouettée même si ces hommes qui ont gagné environ quatre-vingt ou cent livres sterling par an et qui n'étaient pas plus de quatre à cinq miles de leur famille.

Le maire de Launceston était un homme mauvais, ivrogne et débauché ; il arrêtait tous ceux qu'il pouvait trouver et les jetait en prison, il fouillait dans les jupons et dans les coiffures de femmes sérieuses et respectables, pour voir s'il ne s'y trouvait pas des lettres dissimulées. Un jeune homme vint nous voir, sans avoir passé par la ville. Je consignai par écrit toutes les actions immorales, inhumaines et impies du maire ; (car il se conduisait plutôt comme un païen que comme un chrétien) ; et je remis ce document au jeune homme en lui disant de le sceller, de s'en aller par le chemin qu'il avait pris en venant, et de rentrer dans la ville par les portes. C'est ce qu'il fit. Le garde l'arrêta et l'amena devant le maire, qui fouilla ses poches et trouva la lettre dans laquelle ses agissements étaient signalés. Il en fut tellement honteux qu'à partir de ce moment, il ne s'occupa plus guère des serviteurs du Seigneur.

{Ils jetèrent Henry Pollexfen également en prison dans le Devonshire, sous prétexte qu'il était un jésuite ; il avait été un juge de paix durant les quarante années passées. Cette action exposa la rage et les fruits des presbytériens, des puritains indépendant et Baptistes dans le temps nommaient « leur temps de l'Évangile », qui était plutôt le temps de la puissance des ténèbres.}

Du sens, que j'ai eu du piège qui a été posé et de la malice destiné à mettre en place ces surveillants à ce moment-là pour freiner et arrêter les Amis, vint sur moi d'écrire ces lignes suivantes, comme

Une exhortation et un avertissement aux magistrats.

Vous tous les puissances de la terre, le Christ est venu pour régner et il est parmi vous, et vous ne le connaissez pas ; Lui qui éclaire chacun d'entre vous, de sorte que vous tous par lui puissiez croire, Lui qui est la lumière, qui foulera le pressoir seul hors de la ville, et dont les pieds sont dessus. C'est pourquoi voyez tous et examiner avec la lumière ce dont vous êtes mûr; car le vin-presse est prêt pour vous.

Avant l'honneur se trouve l'humilité. Vous tous qui voudriez l'honneur avant que vous ayez l'humilité, n'êtes-vous pas comme les païens ? Vous voudriez l'honneur avant d'avoir l'humilité ; Tous les persécuteurs qui ont vécus sur la terre ne manquaient-ils pas de cette humilité ? Ils recherchaient l'honneur et pourtant, ils voulaient avoir l'honneur avant d'avoir l'humilité et ont appris cela. Alors vous qui êtes hors de humilité, êtes hors de l'honneur, et vous ne devez pas avoir l'honneur si vous n'avez pas l'humilité : car « avant l'honneur c'est humilité », marqué avant cela.

Vous prétendez a liberté de conscience, pourtant une personne ne peut porter une lettre à un Ami, ni les hommes rendre visite à leurs amis, ni visiter les prisonniers, ni leur apporter un livre, ni pour leur propre usage ou celui de leurs Amis ! Les hommes ne peuvent pas voir leurs Amis : mais les surveillants sont placés contre eux pour les attraper et les arrêter ; et ceux-ci doivent aussi être bien armés contre un peuple innocent, qui n'ont pas plus qu'un bâton dans leurs mains, qui sont avec mépris appelés Quakers. Pourtant ceux qui ont mis en place ces surveillants prétendent la liberté de conscience ; eux qui prennent ceux dont les consciences sont exercés envers Dieu et les hommes, qui adorent Dieu dans l'esprit et la vérité ; que ceux qui sont hors de la lumière appellent hérésie. Ceux-là placent des veilleurs contre ceux qu'ils appellent avec mépris Quakers, parce qu'ils confessent et témoignent la vraie lumière, qui éclaire tout le monde qui vient au monde parmi les gens alors qu'ils passent à travers le pays, ou parmi leurs amis. Il s'agit de la doctrine dangereuse contre laquelle les surveillants ont été mis en place, pour dompter l'erreur, comme ils l'appellent, qui est la lumière qui éclaire tout homme qui vient au monde ; celui par qui le monde a été fait, qui a été glorifié avec le P ère avant le commencement du monde. Pour ceux qu'ils appellent avec mépris Quakers, ils ont mis en places des surveillants, des hommes capables, bien armés, afin de prendre ceux qui portent le témoignage soit en lettres, livres ou les mots. Ainsi c'est la lumière que vous détestez, qui éclaire tout homme qui vient au monde ; et vous mettez en prison ceux qui témoignent de cette lumière ; et après que vous les avez emprisonné, vous mettez en place vos surveillants pour arrêter tous ceux qui leur rendent visite, et les emprisonner eux aussi. Ainsi, en mettant en place vos surveillants, vous arrêtez tous les secours de venir aux prisonniers. C'est pourquoi, ceci est la parole du Seigneur Dieu à vous et une charge à vous tous, en présence du Dieu vivant du ciel et de la terre : chacun d'entre vous étant éclairé par une lumière qui vient du Christ, le Sauveur des âmes du peuple ; Prêtez tous attention à cette Lumière, de sorte qu'avec elle, vous puissiez voir Christ de qui provient la lumière, vous pouvez le voir lui être votre Sauveur par qui le monde a été crée ; qui a dit, apprenez de moi. Mais si vous haïssez cette lumière, vous haïssez Christ qui vous éclaire tous, qu'à travers lui (qui est la lumière), vous puissiez croire. Mais en ne croyant pas en la lumière, ou en ne portant pas vos actions à la lumière, qui les rendra manifeste et les réprouvera, celle-ci deviendra votre condamnation, cette même lumière. N'oubliez pas que vous êtes averti dans votre vie ; Cette lumière est votre chemin vers le Salut, si vous marchez en elle ; et cette lumière est votre condamnation, si vous la rejeter et que vous la haïssez. Vous ne pouvez jamais venir à Christ, le second prêtre, jusqu'à ce que vous veniez à la lumière avec laquelle le second prêtre vous a éclairé. Alors vous qui ne venez pas à la lumière ; vous allez vers les prêtres qui prennent des dîmes, à l'instar du premier sacerdoce ; et ainsi traînez hors de vos synagogues et temples, comme l'a fait ce sacerdoce qui prélevait des dîmes : dont ceux de la deuxième prêtrise ne font pas . A-t-on déjà vu une telle génération ! Ou avez-vous jamais vu une telle génération d'hommes apparaissent comme ils le font maintenant dans cet âge, qui sont si pleins de folie, d'envie et de persécutions. Ils se lèvent en surveillants, avec des lois et des armes, contre la vérité, pour la persécuter, comme le déclarent les villes et les pays ; qui résonnent comme Sodome et Gomorrhe ! Et celle-ci a sa liberté et la vérité se tient contre celle-ci; et pour réprimander le péché est imputée une rupture de la paix, comme ceux qui disent qui sont hors de la vérité et mettre en place leurs surveillants contre elle. »

George Fox

En outre il me tomba sous la main un exemplaire d'une ordonnance publiée à la Session d'Exeter, dans laquelle la Vérité et les Amis étaient blâmés et vilipendés, et qui ordonnait, en termes exprès « d'arrêter tous les Quakers » ; je fus poussé à écrire et à répandre une réponse pour disculper la Vérité et les Amis des calomnies dont on les poursuivait et pour montrer la noirceur de cet esprit de persécution dont elles émanaient ; il était conçu comme suit :

Vu l'ordonnance publiée à la dernière Session d'Exeter, le dix-huitième jour du Cinquième Mois, 1656, ordonnance d'après laquelle « tous ceux qui appartiennent aux Quakers, ceux qui se donnent ce nom à eux-mêmes et ceux qui sont considérés comme tels doivent être arrêtés et saisis » ; et où l'ordre est donné aux principaux officiers de police, pour qu'ils le transmettent à leurs subordonnés, « d'établir des gardes qui auront plein pouvoir pour arrêter les Quakers susmentionnés » ; étant donné que, dans la dite ordonnance, vous prétendez que les Quakers répandent des livres et des documents séditieux ; je vous réponds : « Ceux que vous appelez, par dérision, des Quakers n'ont pas de livres ni de documents séditieux ; au contraire, leurs livres sont opposés à la sédition, aux hommes, aux livres, aux maîtres et aux usages séditieux. Ces hommes honnêtes, pieux et saints, en qui habite la crainte de Dieu, vous les classez parmi les misérables, les coquins et les vagabonds ; confondant ainsi ce qui est précieux et ce qui est vil. » Vous n'êtes pas dignes d'exercer votre profession de juge, vous qui vous servez de vos lois et de vos hommes d'armes pour combattre des innocents, des agneaux du Christ, qui n'ont pas levé la main contre vous. Si vous aviez conscience de l'état de votre pays, de vos cités, de vos villes, de vos villages, dont le cri est comme celui de Gomorrhe, dont le bruit réveille l'écho de Sodome et dont la rumeur s'élève comme celle de l'ancien monde où toute chair était corrompue et que Dieu engloutit par le déluge ; si vous considériez tout cela, vous sauriez contre quoi diriger votre épée, au lieu de la brandir contre les agneaux du Christ, et ne pas vous moquer de l'innocent qui se tient en témoin contre tout péché et injustice dans vos villes et maisons à clochers. Noé, la huitième personne, un prédicateur de droiture, était attristé par la conduite immonde des méchants ; comme nous le sommes maintenant. Lot le juste était attristé par les actions impitoyables, et la conduite immonde de Sodome. Et ceux-ci n'étaient-ils pas hait du monde, et de ceux qui vivaient dans la souillure ? Et vous parlez de ceux qui avec mépris vous appelez Quakers, qui sont une douleur pour ceux que vous appelez les gens pieux et religieux, et leur religion ; ceux qui sont dans la religion qui est vaine, dont les langues ne sont pas liées. Je crois que les Quakers sont une douleur pour ceux dont la religion est vaine, mais ils ne sont pas une douleur pour ceux qui sont dans la religion pure, qui se gardent sans tache, loin du monde ; qui n'établissent pas de lois, ni de surveillants, pour la maintenir par le monde. Ceux de la religion pure ne sont pas de ce monde, et sont gardés sans tache, loin du monde. Remarquez, la « pure religion, qui se garde sans tache, loin du monde ». Mais ceux qui sont dans la religion qui n'est pas pure ; qui ont une forme de piété, mais pas la puissance, ceux que vous appelez pieux, pour ceux-là la vérité a toujours été une douleur ; et il en est aussi de même dans cette âge.

Et maintenant vos fruits apparaissent, la fin de votre religion et profession, et de ce que vous possédez ; mais vous êtes dans l'erreur, et vous l'avez été, sauf dans votre profession, tout en étant hors de la possession de l'esprit, et par conséquent non dans l'esprit de vérité. Car où a-t-on déjà vu le juste et l'innocent définir les bornes des méchants et leur nombre ? Mais le méchant défini des bornes et des limites au juste, et les compte parmi les méchants ; oui, ils leur disent toute sorte de méchanceté, tout comme vous faites maintenant avec nous. Selon ce qui a été prédit dans les Écritures, ceux qui tremblent à la Parole de Dieu, vous les rejetez et les haïssez, vous qui avez votre temple d'adoration. Vous dites que les Quakers viennent pour vous troubler dans vos « églises » , comme vous les appelez. N'était-ce pas la pratique des apôtres d'aller dans les synagogues et temples, pour témoigner contre le sacerdoce qui prélevait les dîmes ? N'était-ce pas la pratique des Juifs de traîner dehors, de persécuter, et de lapider ceux qui témoignaient Christ le deuxième sacerdoce, et qui allaient pour amener le peuple à sortir du premier sacerdoce ?  N'était-ce pas a pratique des prophètes d'aller et crier contre les hauts lieux ? Et, n'était-ce pas la pratique des Juifs, quand ils ont rétrogradé, et des païens, d'emprisonner et de persécuter les prophètes, et de les envoyer dans d'autres pays ? N'est-ce pas là maintenant votre pratique, vous qui maintenez vos hauts lieux que les papistes ont établi, et que maintenant vous appelez vos églises ; où vous battez et persécutez ? Quels sorte de peuple religieux êtes-vous, vous qui êtes remplis de tant de folie ? Paul n'avait-il pas confessé qu'il était fou lorsqu'il avait les mêmes pratiques que vous, traînant, battant, emprisonnant, et jetant hors des synagogues, lui qui avait reçu son autorité des prêtres en chef ? Et n'est-ce pas les prêtres en chef la cause de ceci ? Y a-t-il déjà eu un tel cri, dans les âges passé, comme il y a maintenant dans les chaires, d'injure contre un peuple innocent qui n'élève pas de main contre vous, et qui en fait sont les pieux de la pure religion qui craignent Dieu, et qui l'adorent dans l'esprit et la vérité, mais qui ne peuvent se joindre à vous dans votre religion ? Les ministres de Dieu ne disent-ils pas que les Écritures sont une déclaration, que vous appelez « parole » ? Ne dérobez-vous pas Christ de Son titre et de Son honneur, et la donner à la lettre, et vous montrez-vous vous-même hors de la doctrine des ministres du Christ, qui appelaient les écritures par la nom d'Écrits, et les traîtrises, et déclarations : et il a dit, le nom de Christ est appelé la parole de Dieu ? N'est-ce pas vous qui êtes dans l'erreur dont vous parlez, qui est parlé couramment parmi vous ? Il a été question parmi certains d'entre vous de votre évangile brillant. L'Évangile persécute-t-il ? Ceux qui le possédaient ont-il déjà jeté quelqu'un en prison, et interdit aux autres de leur rendre visite ? Êtes-vous comme des Chrétiens en ceci, ou comme des païens, qui établissent des bornes et surveillants dans tout le pays et surveillent le pays, afin que personne ne passe visiter ceux qui sont en prison ? A-t-on déjà entendu pareille chose au cours des âges ? Cherchez et voyez, si vous ne les avez pas tous surpassé par vos surveillances, si non dans vos manières de persécution, et dans vos emprisonnements. Et Oh! ne dites jamais que nous sommes une douleur pour ceux qui sont dans la pure religion.

Et alors que dans votre mandat d'arrêt nous sommes représenté comme étant mécontent du gouvernement ; Je dis, la loi, qui est une terreur pour les malfaiteur, nous reconnaissons ; la plus haute puissance, à laquelle l'âme doit être soumise ; mais nous renions le malfaiteur, le malicieux qui règne, et l'envieux à la recherche de sa proie, dont l'envie est contre l'innocent ; qui soulève le pays contre les hommes honnêtes, et qui donc devient un trouble pour son pays, en les soulevant pour prendre l'innocent : mais nous laissons au Seigneur le soin de juger de cela. Vos fausses accusation de blasphème et d'hérésie nous les renions. Vous auriez du en déclarer les détails, afin que le peuple ait pu les voir ; et ne pas nous avoir calomnié derrière notre dos. La loi dit que Le crime devrait être mentionné dans le mandat d'arrêt. Ainsi, car vous dites que : « nous renions le pieux ministre » en tant que ministre du Christ » ; cela est faux; car nous disons, les pieux ministres ce sont les ministres du Christ. Mais lesquels de vos ministres osent-ils dire qu'ils sont véritablement pieux ? Et de nous accuser de séduire les gens faibles, cela est également faux ; nous ne séduisons personne. Mais vous, qui rejetez la lumière qui éclaire tout homme qui vient au monde, vous êtes séduits hors de l'onction qui devrait vous enseigner toutes choses ; et si vous voudriez être enseignés par elle, vous n'auriez pas besoin d'être enseignés par personne. Mais ceux qui sont enseignés par l'onction qui les habites, et renient l'enseignements de l'homme, ceux-là vous les appelez des séducteurs, très contraire à la doctrine de Jean. 1 Jean 2:26-27. Vous appelez séducteur ce qui est la vérité ; et ce qu'Il appelle séducteur, vous l'appelez vérité. Lisez la dernière partie du chapitre. Et prenez garde, Je vous met en garde contre le Seigneur Dieu de gloire, n'établissez pas de liens contre lui. Ne limitez pas le saint d'Israël ; car le Seigneur se lève dans la puissance et la grande gloire, lui qui gouverne les nations avec une verge de fer, pour qui nous ne sommes qu'une goutte dans un seau. Lui qui mesure les eaux dans le creux de sa main brisera les nations ensembles comme un vase de potier. Et sachez, vous qui êtes trouvés dans ce jour blasphémant l'oeuvre qu'Il a produit, en appelant cela un blasphème, en combattant contre lui, en sortant vos armes charnelles, fortifiant vos liens ; Dieu brisera en pièce ce que votre politique charnelle a inventé, et ce que vos armes charnelles défendent, et vous fera savoir qu'il y a un Dieu dans les Cieux qui transporte ses agneaux dans ses bras, qui sont venus parmi les loups, et qui sont prêts à être mis en pièce en tout lieux, oui, dans vos maisons à clocher ; ou les gens sont apparus sans raison ni affection naturelle. C'est pourquoi vous petits constables, shérifs, et juges, prenez garde; attention à ce que vous faites contre les agneaux du Christ ; car Christ et venu, et il vient, et il récompensera chacun de vous selon vos oeuvres, vous qui avez la lettre, qui parle de Christ ; vous persécutez celui dont parle les Écritures ; or vos fruits vous rendent manifeste. Par conséquent, vous tous, shérifs, justices, constables, etc., considérez ce que vous possédez, et quelle est la profession que vous faites, qui fait que vous sortez ainsi vos armes charnelles contre les innocents, oui, contre la vérité ; qui montre, que vous n'avez pas les armes spirituelles ; et que vous manquez le conseil de Gamaliel, oui, vous manquez le conseil d'un tel homme parmi vous, qui a dit, « Laissez les apôtres : si c'est de Dieu, cela tiendra ; si ça ne l'est pas , cela viendra à rien. » Mais vous pouvez voir par vous-mêmes, au contraire, dans l'esprit de ceux qui sont venus avec Judas, avec les lances et les épées de la part du chef des prêtres contre Christ; c'est toujours contre Christ, là où il est rendu manifeste. Paul (alors Saul) alla contre lui, bien que lui et les Juifs professaient un Christ qui devait venir ; pourtant Paul le persécuta, là où il était manifesté dans ses saints. Or vous, vous professez un Christ qui est venu, mais le persécutez lui là où il est manifeste. vous qui avez la lettre, les aux lieux, les synagogues, vous le persécutez là où il est manifesté dans ses saints, comme ont fait les Juifs. Ceux qui étaient dans la lettre, hors de la vie, ont persécuté ceux qui étaient dans la vie de ce qu'ils professaient dans la lettre : ainsi, persécutez-vous ceux qui sont dans la vie, et en êtes-vous vous-mêmes étranger ; tel que le démontrent vos fruits. Vous avez classé le peuple de Dieu parmi les transgresseurs ; mais avez-vous emprisonné un des voleurs et transgresseurs dont vous parlez ? Vous avez emprisonné l'innocent, et laissé les aller les autres.

George Fox

Quand j'ai envoyé à l'étranger ce qui précède, un très grand sentiment est venu sur moi du voile des ténèbres qui était sur les prêtres et les professeurs du christianisme, que j'ai été amené à donner lieu à ce qui suit, comme une alarme de réveil pour eux :

L'aveuglement est arrivé aux soi-disant Chrétiens de la lettre de nos jour, comme la cécité est arrivé aux Juifs qui professaient la lettre, mais ne possédaient pas la vie, dont parle la lettre ; comme les chrétiens maintenant, à qui cet aveuglement est arrivé, qui professent les écritures, mais qui ne possèdent pas la vie dont parlent les Écritures. Car les Juifs étaient contre la vie, eux qui professaient la lettre des Écritures ; mais ils étaient aveugles, ils ont rassemblés un conseils contre la vie ; ils étaient dans un tumulte, lorsque le bébé est né à Bethléem, Hérode et tous les chefs des prêtres. Et Hérode cherchait à détruire tous les jeunes enfants à Bethléem, mais il manqua le bébé ; Hérode, ce renard, bien qu'il a mis Jean à mort. Vous pouvez voir ici, comment les professeurs de la lettre se sont levés, pas pour la vérité, mais tout à fait contre elle. De plus, les grands prêtres se consultèrent sur la façon dont ils pourraient prendre Jésus subtilement, et le faire mourir ; remarquez, par leur subtilité. Les professeurs d'un Christ à venir, ils prêchaient au sujet d'un messie, d'un Christ, d'un sauveur ; mais ils rejetèrent la vie, lorsqu'elle fut rendu manifeste. Les grands prêtres qui s,étaient rassemblés en conseil, ont dit que ses disciples l'avaient volé durant la nuit ; et donnèrent une grande somme d'argent aux soldats pour déclarer cela. Tout comme dans le jour, lorsque les enfants d'Israël étaient en Égypte, et que eux avec leurs enfants ont commencé à se répandre et se multiplier, les Égyptiens ont dit, « Venez, laissez-nous traiter sagement avec eux pour les affliger et les taxer » ; ils ont tenu bon jusqu,à ce que le Seigneur ait renversé leurs oppresseurs, et amené sa semence par sa force toute puissante de sous l'oppresseur, et exalté son fils au-dessus de tous ; bien que les païens rageaient, et que le peuple imagina des choses vaines. Il fit connaître sa puissance, afin que tous puissent voir qu'il n'y avait sur la terre aucun autre Dieu que Lui-même. Ce pouvoir maintenant a fait naître l'oeuvre du Seigneur ! Beaucoup, qui se sont tournés vers la lumière, Christ, ont reçu la puissance de Dieu et sont ainsi devenus fils de Dieu. Maintenant cette naissance, celle qui est né de Dieu, toutes les puissances du monde se sont réunis pour la crucifier ; pour mettre à mort ces Juifs dans l'esprit, comme ils ont autrefois mis le Christ à mort dans sa chair. Il s'agit de la naissance contre laquelle tout le monde méchant est furieux. Contre celle-ci, ils ont mis en place leurs surveillants, contre cette naissance, enfanté par le Puissant Dieu de Jacob, ceux qui monte sur les hauts lieux de la terre. Celle-ci est la naissance, contre laquelle ragent ceux qui professent de nos jours être chrétien, mais sans la vie, et sans la sagesse. Les grands prêtres et sages hommes de la terre ne se consultent-ils pas entre eux à savoir comment ils pourraient détruire cette semence ? N'est-ce pas là la naissance qui est bannie de vos coeurs, vous qui professez l'écriture, et qui en parlez, mais ne possédez pas la lumière et la vie dont parlent les Écritures, comme les Juifs qui ne la possédaient pas ; et donc n'aurez pas Christ pour régner en vous, comme eux ne l'avaient pas ? Ne trainez-vous pas hors de vos synagogues, et devant les magistrats ? N' accomplissez-vous pas ainsi les paroles du Christ qui a dit à ses disciples, qu'ils seraient traînés hors des synagogues, et devant les dirigeants ! Ne les persécutez-vous pas de ville en ville ? Ne remplissez-vous pas presque toutes vos prisons avec eux ? Et maintenant vous mettez en place des surveillants, afin que personne ne puisse leur rendre visite, à ceux que vous avez jeté en prison? N'est-ce pas là un esprit anti-chrétien ? Comment pouvez-vous avec honte dire, que vous détenez la vérité ? Ou comment pouvez-vous honteusement dire , que la vérité a été professé parmi vous ? Nous admettons que vous l'avez dit. Et comment pouvez-vous honteusement dire que : « L'Évangile brille parmi vous », alors que vous ne voulez pas en posséder la vie ; alors que vous l'appelez terreur, et mauvaise semence oui, la seule vérité, la seule vie de vérité contre laquelle vous avez blasphémé, comme firent les Juifs contre Christ, l'appelant un diable ; vous l'appelez maintenant erreur, et la semence du mal, et vous vous tenez contre elle, et retournez l'épée contre elle. Comme ce fut aux jours des Juifs qui retournèrent l'épée contre Christ ; ainsi, cM'est en ces jours des professeurs des l'Écritures chrétiens, mais hors de la vie qui les a apportées ; comme ceux qui étaient Juifs extérieurs dans la chair, non les Juifs dans l'Esprit. N'est-ce pas une honte pour les ministres de l'Évangile, (comme ils sont appelés), qu'ils ne peuvent trouver meilleure façon de maintenir ce qu'ils appellent la vérité, et leur évangile, autrement que par des armes charnelles, piloris, prisons, fouets, surveillants, et gardes, et puissances de la terre ? Étaient-ce là les armes des apôtres ? Les surveillants charnels, piloris, prisons, fouets, et traîner hors des synagogues, lorsqu'ils venaient à parler? Jugez vous-mêmes, quel esprit anti-chrétien vous avez. Ne parlez jamais de défendre la vérité avec ce qui est contre la vérité. Car vous ne mettez pas en place la populace du monde contre elle ? Ne se joignent-ils pas avec vous, avec des épées et des bâtons contre elle ? Est-ce là la vie des chrétiens ? Est-ce pas la vie d'erreur et la mauvaise semence de l'homme ? Vous trouveriez sûrement assez de travail, si vous étiez dans la crainte du Seigneur, pour retourner vos épées contre l'impiété, les serments et la méchanceté qui se trouvent dans vos rues et routes. Combien ils sonnent comme Sodome et donnent un son comme Gomorrhe ! Mais qui réprimandent dans vos portes le péché, la méchanceté et l'impiété sont devenus une proie en cet âge. Ils le sont devenus par votre mot. C'est contre eux, que vos conseils se sont réunis, eux vous jetés en prison et traînés hors de vos synagogues ; et vous jeter même en prison ceux qui écrivent et parlent contre elle ; et vous mettez en place vos gardes pour arrêter et empêcher quiconque de rendre visite à ceux que vous jeter en prison, et leur donner des noms des vagabonds et de errants. A-t-on déjà entendu pareille chose aux jours des païens contre les apôtres, qui témoignaient de l'Évangile ? Mettaient-ils des gardes et des surveillants dans chaque ville, dans chaque cité, pour prendre les disciples, les frères, les croyants, qui avaient entendu que les apôtres avaient été jetés en prison, et venaient voir ce qu'ils voulaient ? Ne démontrer-vous pas autant de rage et fureur maintenant en votre âge, comme c'était le cas de ceux en cet âge là ? Comment pouvez-vous parler de l'Évangile et de défendre de l'Évangile, lorsque vous définissez des gardes et des surveillants contre lui et défendez ceux qui se tienne contre lui ; et les agneaux de Christ sont presque déchirés en pièces parmi vous qui êtes comme des loups ? Car le Seigneur a maintenant envoyé ses agneaux parmi les loups. N'avez-vous pas professé les paroles du Christ, les prophètes et les apôtres, comme les Juifs avaient longtemps professé les écritures, les paroles de Moïse et les prophètes qui avaient prophétisé que Christ devait venir ; et se tinrent contre lui quand il est venu ? Comme vous faites en e jour de son règne, en ce jour de son glorieux évangile, qui persécutez ses messagers, les emprisonnez, les persécutez dans vos rues et sur routes, et mettez en place vos surveillants contre eux qui apportent la bonne nouvelle de la paix pour vos âmes ; dont les pieds sont beaux au dessus des montagnes, remarquez, au-dessus des montagnes ; contre lesquels les montagnes ragent et se gonflent ; mais Dieu les fera fondre ; le soleil qui va les faire fondre est levé. Dieu va fendre les rochers et les montagnes et faire les collines s'incliner perpétuellement ; car son fils sera exalté, et sa gloire il la donnera à lui et non à un autre. C'est pourquoi réveillez-vous, vous les dirigeants de la terre et de prenez le conseil du Seigneur. Ne prenez pas conseille ensembles contre Lui. Ne fortifiez pas vos liens. Ne vous placez pas en bataille contre lui ; car vous serez trouvés devant Lui comme des ronces et des épines que le feu doit consumer. Par conséquent, réveillez-vous, vous tous qui parlez des écritures, qui vous réunissez par vos multitudes et réunions, et qui avez eu vos professeurs ; mais n'ayant pas l'esprit qui a donné les écritures, le Seigneur Dieu de gloire, le Père des esprits, vous dispersera. Tous vos liens ne vous retiendront pas ensembles, vous qui êtes hors de l'esprit, qui est le lien de la paix. L'instrument de battage est sorti, qui va battre les collines en pièces. Sion s'est levée pour battre. Sur la Sainte Montagne est la trompette a retenti. Ne vous tenez pas contre l'Éternel ; car toutes les nations sont pour lui comme une goutte dans un seau. Celui qui mesure les eaux dans le creux de sa main et pèse la terre dans ses balances, l'Éternel des armées est son nom, Lui qui est maintenant levé et qui se lève, pour plaider la cause de l'innocent et exalter son fils et lui apporter ses brebis. Maintenant ils sont vu et connu, ceux qui se nourrissent sur le vent, qui sont enflés, abandonné à croire les mensonges ; qui rapportent, et disent, « rapportez et nous le rapporterons. » Maintenant ils sont vus, ceux qui ont une forme de piété, mais renient la puissance : aussi le Christ est renié ; car Christ est la puissance de Dieu. Et la puissance niée par vous, qui avez une forme de piété et les paroles des Écritures ; l'Évangile est nié car l'Évangile est la puissance de Dieu. Ainsi, il est parmi vous qui avec la connaissance et la sagesse qui est terrestre, sensuelle et diabolique. N'apparaît-t-il pas ainsi ? Laissez vos prisons et surveillants témoigner de vos fruits dans toutes les villes. Votre sagesse est terrestre, sensuelle et diabolique. Vous avez une connaissance et une sagesse, mais pas ce qui est d'en haut ; car cela est pur et doux, or ce n'est donc pas vos connaissances. Mais connaître le Christ c'est la vie éternelle. Vos fruits ont manifesté que vous n'êtes pas cela ; et donc hors de la puissance de Dieu, qui est la Croix du Christ ; car vous êtes trouvés dans le monde, hors de la puissance de Dieu, hors de la Croix du Christ, persécutant. Donc qu'est-ce qui persécute et envoie des énoncés écrits et décrets pour arrêter et tout appréhender, et établir des surveillants et préparer des obligations afin de limiter le Seigneur ; pour emprisonner et persécuter et ne tolérer qu'aucun n'aille leur rendre visite ; ceci montre que vous n'êtes pas chrétiens, mais que vous vous tenez contre la vie chrétienne, qui amène à l'amour des ennemis. Où est votre amour de vos ennemis vous qui persécutez ainsi vos Amis ? « Il est venu vers les siens et les siens ne l'ont pas reçut. » Voici une épée tournée contre le juste. Voulez-vous montrer ici une vie chrétienne, ou vous-mêmes chrétiens, qui remplissez vos prisons avec les chrétiens en esprit, vous qui êtes dans la lettre, (dans les ombres), comme les Juifs dans la lettre ont mis les Juifs de l'esprit en prison ? N'est-ce pas là le fruit dans nos jours des chrétiens dans la lettre, de mettre des chrétiens de l'esprit en prison ? Cela ne montre-t-il pas vos décrets, que vous avez envoyée, sortis de la mort, qui ainsi agissent contre la vie et ceux qui sont en elle ; d'où les écritures ont été donnés ? C'est ici, comme il était avec Saül, quand il est allé persécuter, traîner, emprisonner, et lier tout ce qu'il pouvait trouver qui faisaient appel à ce nom, qui étaient chrétiens dans la vie, l'esprit, telles que vous les persécutez, parce qu'ils sont tous dans la vie, bien que vous professez leurs paroles ? Vos décrets ne proviennent-ils pas du même esprit de l'envie, contre le même esprit du Christ dans lequel ils étaient ? N'est-il pas évident pour tout ceux qui craignent Dieu et pour les gens à l'esprit sobre et honnêtes de coeur, qui voient vos pratiques, vos décrets, vos lettres, d'être arrêtés, d'être molestés, empêchés, et emprisonner ceux qui sont amené par l'Esprit du Seigneur à faire sa volonté, ou pour aller visiter les prisonniers que vous avez emprisonné ? Cela montre-t-il que vous avez un esprit comme Paul, oui ou non ? Vous n'êtes pas vraiment contraire, comme ceux qui ont persécuté Paul ? Le jour l'a déclaré. Je m'adresse à cette part de Dieu en vous tous, qui sera témoin au dernier jour, au jour du jugement. Persécution était aveugle à toutes les époques. et la sottise et la folie l'a conduit ; Encore la persécution a toujours une forme ou prétexte de piété, un propos de religion, comme aux jours de Moïse, de Jérémie, de Christ et des apôtres. « Venez », dit le Conseil, « écrasons-les alors qu'ils sont jeunes, ils ont presque recouvert la nation dans tous les coins. » C'est autant que de dire : « Laissez-nous mettre cette naissance à mort, comme Pharaon et Hérode a fait avec les enfants. » Mais le Seigneur amène sa vérité à se répandre encore plus. Car vous pouvez lire le nombre qui sont sortis d'Égypte, et quelles multitudes ont suivi Christ ! C'est pourquoi, veuillez lire ces lignes avec considération et non avec fureur. Ne laissez pas folie apparaître ; mais considérez dans l'humilité, les chemins que vous empruntez, de quel esprit vous êtes, et quelle est l'issue de votre conduite ; car c'est dans l'amour de vos âmes que j'écris, de sorte qu'au jour de votre visite , vous puissiez considérer cela.

De celui qui aime la droiture, et son établissement, et la vérité, la paix, et la foi, qui est par le Christ Jésus. (Miséricorde et paix soit multiplié parmi ceux-là !) Mais un témoin contre tous les hypocrites, et tous ceux qui ont une profession, mais qui vivent hors de la possession ; dans une religion hypocrite, dans les convoitises et les modes du monde, ayant une forme de piété, mais se tenant contre la puissance avec forces et conducteur, épée et personnel. Ces choses déclarent votre conversation et vos pratiques comme étant hors de la vie du Christ, contre la pratique de l'Évangile et contraire à la manière et à l'ordre des saints.

George Fox


 

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