Le Journal de George Fox - 1656 - 1657 - En route vers l'Écosse <page 1 >


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Après être restés là deux ou trois jours, nous sommes allés chez Thomas Mounce, où nous avons eu une réunion générale pour l'ensemble du comté ; qui, étant très grande, eut lieu dans son verger. Des Amis de Plymouth, de nombreux autres endroits, étaient là. La puissance du Seigneur a été dans l'ensemble, et beaucoup de gens furent convaincus dans de nombreuses régions du comté. Leurs surveillants armés n'étaient pas au travail, et tout était ouvert et dégagé ; car le Seigneur m'avait laissé voir, avant que je sois libre, qu'il ferait que tout le pays soit dégagée devant nous. Thomas et Ann Curtis, avec un échevin de Reading qui avait été convaincu, étaient venus à Lanceston nous voir alors que j'étais prisonnier, et quand Ann et l'autre homme son repartis, Thomas Curtis avait restés derrière à Cornwall et avait eu un service de qualité pour le Seigneur à ce moment-là.

De chez Thomas Mounce nous sommes passés à Lanceston encore une fois et avons visité le peu d'Amis restant qui s'étaient levés là alors que nous étions en prison ; et plantes du Seigneur ont grandi finement et ont été établies sur le Christ, leur rocher et leur Fondation. Au moment où nous allions hors de la ville encore une fois, le constable de Lanceston vint vers nous en courant avec le fromage qui avait été enlevée Edward Pyot ; qu'ils avaient gardé tout ce temps, et avec lequel ils étaient tourmentés. Mais étant maintenant en liberté, nous ne l'avons pas reçu.

De Lanceston, nous sommes allés à Okington et avons passé la nuit dans une auberge tenue par le maire de la ville. Il avait arrêté et pris plusieurs Amis, mais il était très poli envers nous ; et a il était condamné dans son jugement.

De là, nous sommes arrivés à travers la campagne à Exeter et au premier jour, nous sommes allés à la prison visiter les prisonniers, mais en soirée, j'ai envoyé quelqu'un voir James Naylor, parce que j'ai vu qu'il était égaré [hors de l'unité de l'esprit]. Le lendemain nous sommes allés à la prison tenir une réunion. J'ai vu que lui et sa compagnie avaient tort et je l'ai réprimandé.

Comme le montrera le lien, Naylor avait été précédemment instruit dans une lettre de renier son groupe d'amis qui le conduisaient à sa perturbation. Naylor avait considérablement failli, avant son emprisonnement et ses scandaleuses mesures subséquentes.

James Naylor était en prison parce que, peu de temps avant notre sortie de prison, James s'était livré à son imagination, en compagnie d'autres Amis, et ils ont créé une énorme nuée de ténèbres dans la nation. Il alla à Bristol et y causa de la perturbation. il se rendait à Lanceston pour m'y rencontrer, mais il fut arrêté en chemin et emprisonné à Exeter ; tout comme plusieurs autres personnes qui venaient me voir ; l'un d'entre eux, un homme honnête, tendre, mourut là en prison ; dont le sang se trouve sur les têtes de ses persécuteurs.

Le soir même de notre arrivée à Exeter , j'allai parler avec James Naylor ; car je voyais qu'il était égaré, [de l'esprit et en vérité] et qu'il avait tort, ainsi que ceux qui l'avaient suivi. Le jour suivant étant un Premier jour, nous allâmes voir les prisonniers et nous eûmes une réunion avec eux dans la prison ; mais James Naylor et certains d'entre eux ne pouvaient pas rester à la réunion à moins qu'ils puissent garder leurs chapeaux alors que je priais. Lui et ses amis furent les premiers à donner ce mauvais exemple aux Amis. [Il y avait tout un groupe d'Amis, dirigé par Naylor et John Perrot, qui s'étaient d'abord séparés basés sur leur croyance erronée qu'il s'agissait d'une coutume extérieure seulement, et qu'ils n'avaient pas besoin d'enlever leurs chapeaux pour démontrer du respect à Dieu.

[Fox avait dû écrire une lettre à toutes les assemblées, montrer la sottise que cela était. Mais le problème du chapeau était un ennui mineur, par rapport aux perturbations subséquentes de Naylor.] Il vint un caporal de cavalier dans la réunion, qui fut convaincu et est resté un très bon Ami.

Le lendemain j'allai encore parler à James Naylor; mais il ne fit aucun cas de ce que je disais ; il était tombé dans l'égarement et l'obscurité hors de l'Esprit ; cependant il aurait voulu m'embrasser. Je refusai disant que puisqu'il s'opposait à la puissance de Dieu, je ne pouvais accueillir cette marque d'affection. * Aussi le Seigneur m'amena à lui parler sévèrement et de le menacer de la puissance divine. Ainsi, après avoir guerroyer contre le monde, je trouvais maintenant parmi les Amis un esprit mauvais contre lequel il me fallait entrer en lutte ! Je le réprimandai, lui et ses amis.

Quand il fut revenu à Londres, sa résistance à la puissance de Dieu en moi, et à la vérité que je lui annonçais, devint pour lui un fardeau insupportable. Il arriva à voir son égarement et à le condamner ; au bout de quelque temps, il revint à la Vérité
 

*Commentaires du rédacteur du site : C'est « mon pied » qui est dans le Journal original, (Journal de Cambridge), plutôt que « je ne pouvais accueillir cette marque d'affection ». L'expression mon pied! est une expression anglaise familière, qui signifie pas question, une exclamation dédaigneuse de refus ou de rejet. (J'ai grandi en utilisant cette même expression dans les années 1960, et il est documenté sur le web comme étant une vieille expression anglaise familière). Naylor a voulu embrasser l'homme, dont qu'il venait juste d'ignorer le second avertissement sévère ; C'est comme Judas qui voulut embrasser Jésus dans la nuit, où il le trahit. Un tel baiser de celui qui est en tort, n'est qu'une tentative pour adoucir la différence sans l'aveu de l'erreur, en essayant de rendre celui qui le réprimande pire que lui. Fox a eu raison de ne faire aucun cas de sa bonté. Fox avait maintenant averti Naylor une fois par écrit au sujet de ses associés et deux fois de plus en prison lorsqu'il était hors de l'esprit de Dieu. Quand Naylor a été plus tard libéré d'Exeter, le véritable problème est survenu alors que Naylor et ses amis approchèrent de Bristol, dans une ridicule, honteuse, reconstitution de l'entrée du Christ à Jérusalem. Les adversaires du mouvement Quaker saisirent ce manque de jugement de Naylor et l'utilisèrent comme une excuse pour dénigrer et persécuter massivement les Quakers dans tout le pays.

Lorsque Naylor revint à Londres, sa résistance à la puissance de Dieu en moi, et à la vérité que je lui annonçais, devint pour lui un fardeau insupportable.

Provenant de la Librairie des Amis, Vol. XI, 1847, page 338.  (Un avertissement très fort.)

Provenant de la collection des Manuscrits de W. Caton à Swarthmore

Parmi la collection de lettres de Swarthmore, se trouvait la lettre suivante de George Fox adressée à James Nayler vers cette époque : — elle est entérinée par George Fox ainsi :— « g ff à james naler 1656 ». Et au bas se trouve un mémorandum écrit de la même main que celle de la lettre, c'est à dire.— « Ceci est une copie de celle qui fut trouvée en sa possession lorsqu'il fut examiné. »

James, vous devez porter votre propre fardeau et votre compagnie avec vous, dont l'iniquité augmente ; et contre laquelle vous ne criez pas . Vous avez satisfait le monde, oui, le désirs dont ils recherchaient. Vous et vos disciples et le monde [êtes] joints contre la Vérité, elle se manifeste par le biais de votre entêtement et de votre obstination ; et ceci la parole du Seigneur Dieu pour vous. Beaucoup ne s'attendaient pas à que vous deveniez un motivateur, comme ceux qui crient contre la puissance et la vie de la vérité ; mais vous auriez pu être un nourricier de la vérité et n'ont pas quelqu'un qui entraîne une compagnie contre elle. Et qu'est-ce là qui ne remplit pas la prophétie du monde et leurs désirs ? C'est pourquoi considérez donc et sondez en vous-même, s'il s'agit là d'innocence. La lumière de Dieu qui est en vous tous, je la possède, mais j'en juge.

George Fox

Ceci est pour James N.

Mais il en vint finalement à voir son erreur, à en sortir et à la condamner, et après un certain temps il se repentit ; comme on peut le voir plus clairement dans le récit imprimé de sa repentance, de sa condamnation, et de son rétablissement. (Cliquez pour plus sur Naylor.)

James Naylor était un monument de fragilité humaine. Son don dans le ministère était éminent ; son expérience dans les choses divines vraiment grandes. Il tomba en laissant tomber la vigilance de sa garde contre les esprits trompeurs, mais il a été restauré par le biais de profondes souffrances et d'une repentance sincère. Ses propres écrits sont les description les plus claires et vives des différentes dérogations par lesquelles il est passé, qu'il a subi ; certaines d'entre elles méritent d'être transmises à la dernière postérité.

Commentaires du Rédacteur de ce Site : (Le paragraphe ci-dessus n’apparaît pas dans le journal manuscrit de Fox, probablement ajouté par Fox dans ses longues discussions avec Ellwood, l’éditeur, à Swarthmore avant sa mort.)

En dépit des actions de Naylor qui amenèrent les persécutions massives des Quakers, ainsi Fox a inscrivit son pardon chrétien à l'égard de Naylor et recommande même ses écrits à la postérité; Pourtant en 2006 on entendait toujours la fausse accusation provenant des critiques modernes de Fox disant que : « Fox ne pardonna jamais à James Naylor son erreur ! » En outre, Dewsbury rapporte qu'il avait organisé et a assisté à une réunion de réconciliation entre Fox et Naylor, et avec Edward Burrough et Francis Howgill. Dewsbury a écrit au sujet de la réunion :

Le Seigneur a mit beaucoup sur moi, de sorte que ce cher George Fox et James Naylor puissent se réunir. Mon travail a été grand en esprit, jusqu'à ce que le Seigneur répondit ; et que, dans la journée il détermina, que cela était fait. Puissante était sa Majesté [le Seigneur] parmi son peuple, le jour où il guérit la brèche, qui avait si longtemps été cause de la tristesse des coeur de beaucoup. Le Seigneur a vêtu mes chers frères, George Fox, Edward Burrough, Francis Howgill, d'une sagesse précieuse ; son Esprit qui guérit abondait en eux, avec le reste du peuple du Seigneur ce jour-là, selon leur mesure de l'Esprit du Seigneur en tous, l'atteignit pour l'embrasser avec la joie du coeur.

Naylor alors prêcha pendant un certain temps à Londres, attirant des foules curieuses importantes. Peu après, Naylor voyageait vers sa maison à pied fut dévalisé puis laissé pour mort, attaché dans un champ. Un bon Samaritain qui passait le trouva, et le conduisit à une maison et appela un médecin pour l'aider. Naylor récupéra suffisamment pour terminer son voyage de retour, où il mourut peu de temps après.  

En visitant des amis, nous sommes passés de Exeter par Cullumpton et Taunton et eûmes des réunions parmi eux. De là, nous sommes allés à Puddimoor, chez William Beaton ; où un premier jour nous avons eu une réunion très importante. Car une grande conviction est survenus sur tout l'ensemble du pays ; Nous avons eu beaucoup de réunions, et la puissance du Seigneur fut sur tout le monde ; beaucoup se tournèrent, par la puissance et l'esprit de Dieu, au Seigneur Jésus Christ, qui est mort pour eux, et ils vinrent s'asseoir sous son enseignement libre.

De là, nous sommes allés chez John Dandy, où nous avons eu une autre réunion précieuse. La puissance du Seigneur fut sur tout le monde et beaucoup furent convaincus de la vérité éternelle de Dieu. Une certaine tension fut soulevée en certains endroits par des professeurs et des baptistes, mais la puissance du Seigneur vint sur eux. De là, nous sommes allés chez Edward Pyot, près de Bristol. Nous arrivâmes le soir du septième jour. La nouvelle de ma présence fit rapidement le tour de la ville, car je n'y étais jamais allé auparavant.

Le matin du Premier jour, j'allai à la réunion de Broadmead à Bristol ; l'assistance était nombreuse et tout se passa paisiblement. On annonça pour l'après-midi une réunion dans un verger. Il y avait à Bristol un Baptiste grossier nommé Paul Gwin, qui avait déjà causé beaucoup de troubles dans nos réunions, encouragé et excité par le maire qui lui donnait parfois à dîner pour le récompenser. Il ameutait de telles foules dans nos réunions dans le verger qu'elles furent évaluées à dix mille personnes. Quand je fus arrivé au Verger, je me mis debout sur la pierre où les Amis avaient coutume de se tenir pour parler ; je fus poussé par le Seigneur à ôter mon chapeau et à rester immobile un bon moment en laissant les gens me regarder ; il Y avait là plusieurs milliers de personnes. Pendant que je demeurais ainsi silencieux, ce grossier Baptiste commença à critiquer mes cheveux, mais je ne lui répondis pas. Alors il se mit à discourir ; et il finit ainsi : « Vous, hommes sages de Bristol, vous me plongez dans l'étonnement quand je vous vois réunis ici pour écouter un homme qui serait incapable de vous prouver la vérité de ce qu'il affirme. » Alors le Seigneur ouvrit ma bouche (car je n'avais pas encore dit un mot), et je demandai aux gens s'ils m'avaient jamais entendu parler, ou s'ils m'avaient vu auparavant ; je leur demandai ensuite ce qu'ils pensaient de l'impudence avec laquelle cet homme m'accusait de ne pouvoir prouver ce que j'affirmais, alors que ni lui ni aucun des assistants ne m'avaient jamais ni vu ni entendu. Il fallait donc qu'il y eût en lui un esprit de mensonge, d'envie et de méchanceté ; et cet esprit venait du Diable, non pas de Dieu. Je lui recommandai, dans la crainte et la puissance du Seigneur, de garder le silence ; la puissance du Seigneur vint sur lui et sur tous ses compagnons. Nous eûmes alors une réunion glorieuse et paisible. La parole de vie fut répandu parmi eux ; puis ils sortirent des ténèbres et entrer dans la lumière et en Jésus leur sauveur. Les Écritures leurs furent largement ouvert ; et toutes les traditions, les rudiments, les manières et les doctrines qui viennent des hommes furent dénoncés devant le peuple ; et ils se tournèrent vers la lumière de Christ, afin que par cela ils puissent voir ces choses, et qu'ils puissent le voir Lui, qui les conduit hors de ces choses. Je leur ai ouvert également les types, les figures, ainsi que les ombres de Christ au temps de la loi ; et leur montrai, que Christ devait venir, et qu'Il a mit fin aux types, aux ombres, aux dîmes, et aux serments, et qu'Il avait abolit les serments, et qu'au lieu de cela Il avait instauré le oui et le non, ainsi qu'un libre ministère ; car maintenant il vient Lui-même pour enseigner son peuple, et qu'Il répand du haut des cieux son jour glorieux. J'annonçai parmi eux pendant plusieurs heures la parole de vie dans la puissance éternelle de Dieu, afin que, par Lui, ils puissent naître à une vie nouvelle et être réconciliés avec Lui. Après les avoir tournés vers l'Esprit de Dieu qui est en eux, et qui les conduirait à la vérité, je fus poussé à prier dans la puissance souveraine de Dieu, et la puissance du Seigneur vint sur nous tous. Quand j'eus fini, cet individu recommença ses bavardages ; John Audland fut poussé à lui dire de se repentir et de craindre Dieu. Alors, ses partisans et ses camarades eux-mêmes ayant honte de lui, il se retira et ne revint plus jamais troubler les réunions. La réunion se termina dans la tranquillité, et la gloire et la puissance du Seigneur brilla au dessus de tous. Ce fut un jour béni, et le Seigneur en reçut la louange. Après un moment ce Paul Gwin s'en alla outremer ; et après plusieurs années, Je le rencontrai à nouveau à la Barbade ; ce qui sera mentionné à sa place chronologique.

De Bristol, nous sommes retournés chez Edward Pyot, où nous avons eu une grande rencontre. La puissance du Seigneur était au dessus de tous, la vérité fut déclarée et se répandit à l'extérieur, et beaucoup furent tournés à Jésus Christ, leur vie, leur prophète pour enseigner eux, leur berger pour se nourrir et leur évêque pour superviser leur. Après la séance, j'ai eu raisonnement avec quelques professeurs et vérité et la puissance du Seigneur vint sur eux.

De chez Edward Pyot, nous sommes passés à Slattenford, où nous avons eu une très grande réunion, (Edward Pyot et un autre ami étant toujours avec moi), et il y avait un grand nombre de personnes qui se tournèrent au Seigneur Jésus, leur Enseignant. Les gens étaient heureux qu'ils ont été amenés à connaître leur voies, leur enseignant libre et leur Sauveur Jésus Christ.

Le lendemain, suivant nous allâmes chez Nathaniel Crisp, qui avait été un juge de paix, dans le Wiltshire ; où il a été estimé à entre deux et trois mille personnes lors de la réunion et tout était calme. La grande puissance de Dieu fut montrée, et les gens furent tournés vers la grâce et la vérité dans leur coeur, cette grâce et vérité qui est venue par Jésus Christ, qui voudrait leur enseigner à nier toute impiété et aux convoitises mondaines, et vivre sobrement et pieusement dans le présent siècle. Afin que chaque homme et chaque femme puissent connaître la grâce de Dieu, qui est apparue à tous les hommes ; qui a été salvatrice et suffisant pour amener leur salut. Cet enseignant, la grâce de Dieu, voudrait leur enseigner comment vivre, ce qu'il faut faire et ce qu'il faut refuser ; elle voudrait assaisonner leurs paroles et établir leur coeur. Il s'agissait d'un enseignant libre à chacun d'eux ; afin qu'ils en viennent à être les héritiers de cette grâce et de Christ, par qui elle est venu ; et qui a mis fin aux prophètes et aux prêtres qui prélevaient des dîmes, et au temple juif. Et en ce qui concerne ces prêtres mercenaires qui prennent maintenant des dîmes et leurs temples, (dont les prêtres ont été formés dans des écoles et collèges établis par l'homme et non par le Christ), ils devaient être reniés, eux et toutes leurs inventions. Lorsque Christ a mis fin à la prêtrise Lévitique et au temple, les apôtres ont reniés ces choses. Alors les écritures et les vérités qu'elles contiennent, furent largement ouvertes, et les gens se sont tournés vers l'esprit de Dieu dans leurs coeurs ; afin que par lui, ils puissent être conduits dans toute la vérité, comprennent les écritures, connaissent Dieu et Christ et parviennent à l'unité avec eux et les uns avec les autre dans le même esprit. » Les gens s'en allèrent satisfaits en général et furent heureux de s'être tournés à Jésus Christ, leur enseignant et le Sauveur.

Le jour suivant nous allâmes à Marlborough où nous eûmes une petite réunion. Comme la Session avait lieu ce jour-là, on faillit m'envoyer un mandat d'arrêt ; mais un juge Stooks, qui était présent à la Session, s'y opposa, disant qu'il y avait eu la veille chez lui une réunion à laquelle plusieurs milliers de personnes avaient assisté. Ainsi le mandat ne fut pas envoyé et la réunion fut tranquille ; plusieurs reçurent Jésus-Christ, leur Maître, entrèrent dans la nouvelle alliance, et y demeurèrent.

De là, nous sommes allés à Newbury, où nous avons eu une grande réunion bénie ; plusieurs furent convaincus. Là, nous sommes passés à Reading, où nous avons eu une grande et précieuse réunion dans la puissance du Seigneur parmi les plantes de Dieu. Beaucoup provenant d'autres professions étaient là, furent atteints et ajoutés à la réunion. Tout était calme, et la puissance du Seigneur était sur nous tous. Nous sommes allés de Reading à Kingston-upon-Thames, où quelques-uns sont venus à nous et qui mont été tournés vers le Seigneur Jésus-Christ ; mais depuis, c'est devenu une grande réunion.

En quittant Kingston nous avons roulé jusqu'à Londres. Lorsque nous arrivâmes près de Hyde Park, nous avons vu un grand concours de gens, et en regardant vers eux, nous avons vu le protecteur venant dans sa voiture. Alors, j'ai roulé au côté de sa voiture. Certains de ses gardes du corps voulaient me chasser ; mais il le leur interdit. Alors, j'amenai ma voiture au côté de la sienne, roulant avec lui, » déclarant que le Seigneur m'avait donné à lui dire, au sujet de sa condition et des souffrances des Amis dans la nation ; en lui montrant combien contraire cette persécution a été pour le Christ et ses apôtres et pour le christianisme. » {Je lui ai dit que ceux qui voudraient lui mettre une couronne voudraient lui enlever sa vie. Il m'a demandé ce que j'avais dit. Encore une fois, j'ai dit que ceux qui voudraient lui mettre une couronne voudraient lui enlever sa vie, et je lui ai dit de penser à la Couronne qui est immortelle. Il me remercia}. Quand nous sommes arrivés à l'entrée de James's Park , je l'ai quitté ; et en se séparant, il me demanda de venir dans sa maison. Le lendemain, une des servantes de sa femme, dont le nom était Mary Sanders, est venue à mon logement et m'a dit, son maître est venu à elle et lui a dit, qu'il avait de bonnes nouvelles à lui annoncer. Quand elle lui a demandé, ce que c'était ? Il lui a dit, George Fox est arrivé en ville. Elle a répondu que c'était de bonnes nouvelles en effet, (car elle avait reçu la vérité), mais, dit-elle, elle avait peine à le croire ; jusqu'à ce qu'il lui dit comment je l'avais rencontré et j'avais monté de Hyde Park, à James's Park avec lui.
 
Après quelques temps Edward Pyot et moi sommes allés à Whitehall ; et lorsque nous arrivâmes devant Cromwell, le Dr Owen, vice chancelier d'Oxford était avec lui. Nous avons été mus à parler à Oliver Cromwell concernant les souffrances des Amis, et de mettre cela devant lui ; et nous le dirigeons vers la lumière de Christ, qui éclaire tous les hommes qui viennent dans le monde. Il a dit, que c,était une lumière naturelle ;* mais nous lui montrâmes le contraire ; et manifestèrent qu'elle était spirituelle et divine, provenant de Christ l'homme spirituel et céleste ; et ce qui était appelé la vie en Christ, la Parole, était appelé la lumière en nous. La puissance du Seigneur Dieu se leva en moi, et je fut amené en elle à lui dire « de déposer sa couronne aux pieds de Jésus. » Plusieurs fois je lui parlait dans le même sens. Je me tenais près de la table, et lui, vint , et s'assit sur le rebord de la table près de moi, en disant, il serait plus élevé que je l'étais ; et puis il poursuivit contre la lumière du Christ Jésus ; et s'en alla son chemin de manière légère. Mais la puissance du Seigneur vint sur lui, de sorte que lorsqu' il est venu vers son épouse et les autres en sa compagnie, il a dit : « Je ne m'étais jamais séparé d'eux ainsi auparavant » ; car il était jugé en lui-même.

* Commentaires du Rédacteur de ce Site :Parce que Cromwell et les faux prophètes n'ont jamais connu la révélation par la lumière de Dieu, ils insistent que la référence de la Bible à la lumière fait référence à une lumière naturelle, mais la Bible fait une distinction claire entre la lumière naturelle du soleil et de la lune et la lumière de Dieu ou du Christ

Et je ne vis pas de temple en elle ; car le *Seigneur, Dieu, le Tout-puissant, et l'Agneau, en sont le temple.
Et la cité n'a pas besoin du soleil ni de la lune, pour l'éclairer ; car la gloire de Dieu l'a illuminée, et l'Agneau est sa lumière.
Et les nations marcheront par sa lumière ; et les rois de la terre lui apporteront leur gloire. Apoc 21:22-24.

Le soleil ne sera plus ta lumière, de jour, et la clarté de la lune ne t'éclairera plus ; mais l'Éternel sera ta lumière à toujours, et ton Dieu, ta gloire.Ésa 60:19.

Les ténèbres même ne sont pas obscures pour me cacher à toi, et la nuit resplendit comme le jour, l'obscurité est comme la lumière. Psa 139:12

Pour recevoir les révélations de Dieu, par le biais de sa voix et sa lumière, une personne doit tout d'abord se repentir des mauvaises pratiques de tous les maux dont elle est capable, quitter l'enseignement, rester tranquille avec humilité et écouter en silence, attendant on Dieu. Quel que soit les commandes entendues qui sont morales, complètement et clairement compris elles doivent ensuite être obéi. La lecture de la Bible et en prier ne sont pas des substituts de l'écoute silencieuse de la parole de Dieu dans votre coeur qui vous parle. Jésus a dit : il s'agit de la seule chose nécessaire.

Après qu'il nous eut quitté, comme nous sortions, bon nombre de ses fonctionnaires de la Cour sont venus vers nous ; l'un d'eux a commencé à parler contre la lumière et la vérité ; et on m'a dit de l'ignorer, car il parlait ainsi légèrement des choses de Dieu. Sur ce l'un d'eux m'a dit qu'il était le major général du Northamptonshire. « Quoi! » J'ai dit, « notre ancien persécuteur qui a persécuté et envoyé tant de nos amis en prison, et qui est une honte pour le christianisme et la religion ! Je suis heureux de vous avoir rencontré. »Alors je fus amené à lui parler fortement de ses comportements non chrétien ; et il s'éclipsa, car il avait été un persécuteur cruel à Northamptonshire.

Après que j'eus visité les réunions des Amis à Londres et aux alentours, je suis allé à Buckinghamshire, et Edward Pyot était avec moi ; et à plusieurs endroits dans ce comté, beaucoup reçurent la vérité. Nous avons eu de grandes réunions, et la puissance du Seigneur se manifestait éminemment. J’ai traversé le Northamptonshire et le comté de Lincolnshire. Après plusieurs réunions à Lincolnshire, j'ai eu à la fin une réunion, où deux chevaliers, un appelé Sir Richard Wrey, l'autre Sir John Wrey, avec leurs épouses, étaient à la réunion.

Une de leurs épouses fut convaincue, reçut la vérité et mourut en elle. Lorsque la réunion a été faite, nous avons quittés ; et ce fut dans la soirée et l'obscurité, qu'une compagnie d'hommes sauvages en service nous ont entouré, et que j'ai vu qu'ils voulaient me faire quelque méfait. Mais je leur ai parlé à voix haute , et leur ai demandé, « Quoi, êtes-vous des voleurs ? » Vers ce moment, quelques Amis et des gens sympathiques derrière sont venus vers nous et reconnurent quelques-uns d'entre eux. Alors je les ai réprimandés pour leur comportement non civilisé et grossier, et exhorté à la crainte de Dieu, et la puissance du Seigneur vint sur eux et ils cessèrent leurs méfaits ; Béni soit son nom pour toujours.

Puis je retournai à Huntingdonshire. Le maire Huntingdon vint me rendre visite, et était très aimable, et sa femme reçu la vérité.

Là je suis passé dans Cambridgeshire et dans le pays de Fen ; où j'ai eu de nombreuses réunions et la vérité du Seigneur s'est propagé. Robert Craven, (qui avait été le shérif de Lincoln), Amor Stoddart et Alexander Parker étaient avec moi. Nous sommes allés à Crowland, un endroit très rude ; car les gens de la ville as'étaient rassemblés à l'auberge, où nous étions, et ils étaient à moitié ivre, le prêtre et le peuple. Je les ai réprimandé pour leur ivresse et les ai avertis du jour du Seigneur qui allait venir sur tous les méchants ; en les exhortant à quitter leur ivresse et à se tourner à temps vers le Seigneur. » Alors que je leur parlais et montrait au prêtre les fruits de son ministère, le prêtre et le greffier éclata dans une rage et commença à balancer la pince et pelle à feu sur nous ; de sorte que si ce n'eut été de la puissance du Seigneur pour nous préserver, nous aurions été assassinés parmi eux. Pourtant, pour tous leur grossièreté et leur violence, certains ont reçu la vérité alors ; et sont demeurés en elle depuis lors.

De là, nous sommes passés à Boston, où la plupart des chefs de la ville sont venus à notre auberge, et les gens semblaient très satisfaits. Mais il y avait un homme enragé dans la Cour ; et Robert Craven fut amené à lui parler et lui a dit qu'il faisait honte au christianisme ; et apr quelques autres mots, alors arrêta l'homme qui s'en est allé calmement. Certains furent convaincus là aussi.
 
Ainsi nous avons eu de grandes réunions tout autour ; car j'ai voyagé à Yorkshire et suis retourné par Holderness, par Humber, visiter à des amis ; et puis entrant dans le Leicestershire et Straffordshire, Worcestershire, Warwickshire, entre amis. J'ai eu une réunion à Edge-hill. Des Ranters, des baptistes et plusieurs sortes de gens grossiers y sont venus, car j'avais envoyé un mot environ trois semaines avant qu'il allait y avoir une réunion, de sorte que des centaines de personnes furent rassemblées, et beaucoup d'Amis y sont venus de loin. La vérité éternelle du Seigneur et la parole de vie parvint au-dessus de tous ; les esprits grossiers et indisciplinés étaient enchaîné ; et beaucoup ce jour-là furent tournés au Seigneur Jésus Christ par sa puissance et son esprit et sont venus s'asseoir sous son enseignement béni et libre, et se sont nourris avec sa nourriture éternelle, céleste. Tout était paisible ; les gens quittèrent tranquillement, et certains d'entre eux ont dit, que c'était une rencontre forte, puissante ; la présence du Seigneur était ressentie et sa puissance et son esprit parmi eux.

De là, je suis passé à Warwick et à Bagley ; ayant des rencontres précieuses. De là, dans le Gloucestershire et aussi à Oxford,* où les érudits furent très rudes ; mais la puissance du Seigneur vint sur eux, et nous avons eu de grandes réunions comme nous voyagions aux alentours. Puis je suis allé chez le colonel Grimes, où ce fut une réunion très importante ; et de là chez Nathaniel Crisp, où un autre juge est venu à la réunion, qui fut également convaincu. À Cirencester, aussi nous avons eu une réunion, qui, depuis, a considérablement augmenté. Aussi on est allé à Evesham, encore une fois, où j'ai rencontré John Camm.

*Commentaires du Rédacteur de ce Site : Les premier Quakers qui vinrent à Oxford furent deux femmes , Elizabeth Heavens et Elizabeth Fletcher, tous deux du nord du pays. Ceci était en Juin, 1654. Ces deux femmes parlaient dans les rues aux gens, et au collège elles exhortaient les ministres érudits, qu8i méchamment se payaient leur zèle, en poussant violemment Elizabeth Fletcher contre une pierre tombale, et ensuite la jetèrent dans la fosse ; et leur malice atteint un niveau tel, qu'ils attachèrent ces deux femmes ensembles, et les traînèrent sous la pompe. Après après qu'ils les eurent totalement trempées avec le pompage de l'eau sur elles, ils les jetèrent dans un fossé bourbeux, à travers lequel ils traînèrent Elizabeth Fletcher, qui était une jeune femme et abusèrent si cruellement d'elle, qu'elle fut dans une condition douloureuse jusqu'à sa mort, qui survint peu après.   (Sewel's History, v. i.)

Pour plus de détails au sujet des étudiants ministérielles barbares à Oxford et Cambridge, voyez Persécutions.

Après avoir voyagé ainsi dans la majeure partie de la nation, je suis retourné à Londres ; car j'étais déchargé de ce qui avait été mis sur moi par le Seigneur. {Oliver le Protecteur commençait à se durcir et plusieurs Amis furent mis à la porte de leurs fonctions de juges et autres fonctions, plus un grand nombre qui furent renvoyés de l'armée}. [Remarque : cette lettre cite très bien le cas d'un prophète moderne prononçant la parole de Dieu.]

À Oliver Cromwell et au Parlement, donné par George Fox :

À vous qui êtes choisis par ces nations pour être le Parlement ; pour diviser, diriger et gouverner les choses ; Ceci est la parole du Seigneur Dieu pour vous. Prenez garde à ne pas agir contre le Christ, où il est rendu manifeste [montré et révélé]. Prenez garde à ne pas agir, à ne pas faire quelque chose contre ceux qui sont dans la religion pure, ou de faire quoi que ce soit contre la religion. Comment savez-vous pas que cette chose s'est produite afin de vérifier si oui ou non vous agirez contre Christ, où s'il se manifeste dans ses membres ? Car il est dit, Christ en vous ; et si le Christ est en vous, le corps est mort à cause du péché ; et si Christ est en vous, ne peut il ne pas parler dans la droiture et être y être là ? Maintenant si le Christ n'est pas en vous, remarquez, si Christ n'est pas en vous, vous êtes des réprouvés, [le péché vit toujours en vous]. Et si Jésus Christ est en vous, ne doit-il pas parler ? Remarquez, Jésus Christ, l'Emmanuel [Dieu avec nous], le Sauveur ; s'agit-il d'une offense pour Christ de parler — Jésus de parler où il se trouve à l'intérieur ? Maintenant examiner-vous vous-mêmes ; ne savez vous pas que Jésus Christ est en vous, sauf si vous êtes réprouvés? Et si Jésus Christ est en vous, ne doit-il pas ; en vous, est-ce pas celui qui doit parler ? Car l'homme naturel ne perçoit pas les choses de Dieu, parce qu'ils sont spirituellement discernées et ils sont folie pour lui. L'Apôtre n 'a-t-il pas dit : « ce n'est plus moi qui vit, mais Christ vit en moi » ? C'était Christ qui vivait en lui. C'est Christ qui parlait en lui. Remarquez, si c'était Christ qui vivait en lui, et la vie qu'il vivait maintenant était celle du Christ qui vivait en lui, alors la vie qu'il a maintenant vécu, est par la foi du fils de Dieu. Remarquer de quelle vie il s'agissait. Et il n'a pas dit que le fils de Dieu avait été révélé en lui ; et si le fils de Dieu est révélé dans tout le monde, ne doit il pas parler et déclarer le Père ? Depuis l'époque des apôtres, les gens ont eu la forme de piété, mais ont ont manqués des choses choses dans lesquelles étaient les apôtres qui avaient le fils de Dieu, Jésus Christ. Donc c'est par ceux qui ont la forme, [de la piété uniquement], qui ont été étonnés et émerveillés par [Christ en contrôle], et qui ne sont pas dans la puissance de Dieu ; qui aussi s'étonnent et s'émerveillent partout où Christ est manifeste, parle, agit et gouverne.

N'était-ce pas la doctrine des apôtres de prêcher Christ en eux et leur dire que l'espérance de la gloire c' était Christ en eux, ce qui était le ministère caché pendant les âges et les générations? Est-ce pas le Christ, l'espérance de la gloire, un mystère en cet âge ; comme ce fut aux jours des apôtres et que cela avait été aux générations avant ? Depuis les apôtres, cela n'a-t-il a pas un mystère pour le monde dans ces âges passé parmi ceux qui avaient la forme de la piété ? Mais là où Christ se trouve à l'intérieur, ce mystère et cette espérance de la gloire sont témoignées ; et ne Lui est-il pas permis de parler sans offense ? Le Christ n'a-t-il pas dit qu'il viendrait à nouveau à ses disciples et qu'il ferait sa demeure avec eux ? Et n'a-t-il pas dit, « Moi en vous, » et « l'esprit du Père qui parle en vous ? » Ne leur a-t-on pas dit, de ne prendre aucune pensée de ce qu'ils devaient dire, quand ils étaient amenés devant les magistrats et les dirigeants, afin que ce ne soit pas eux qui parlent, mais l'Esprit du P ère et l'Esprit du Christ qui parlait à leur place ? N'est pas l'Esprit du P ère, l'Esprit du Christ? N'est-ce pas que ceux qui n'ont pas l'Esprit de Christ, ne lui appartiennent pas ?

C'est pourquoi, prenez garde, je suis amené en présence du Seigneur Dieu à vous avertir et à vous charger : vous, dirigeants et magistrats de cette nation, de peur que vous soyez trouvé agissant contre l'esprit du Père, où il parle dans ceux qui sont amenées devant vous, (vous qui avez une forme de piété). N'agissez pas contre ceux qui témoignent Christ en eux et l'Esprit du père qui parle et le Fils de Dieu qui est venu, selon sa promesse ; de cette promesse qui st accomplie dans ces témoins. Jean, dans son épître générale ne dit-il pas que le Fils de Dieu est venu et qu'ils étaient en lui ; et que ceci était le vrai Dieu et la vie éternelle? Les apôtres dans plusieurs de leurs épîtres qui ont été lus parmi vous, ne disent-ils pas que Christ est en vous ; et qu'ils sont les fils de Dieu ; et que le Fils de Dieu a été révélé en eux, avec l'Esprit du Père en eux et Christ — le mystère en eux ? N'avez-vous pas entendu ces choses être lues parmi vous ; ces choses n'ont-elles pas été longtemps cachés parmi ceux qui ont la forme de piété : Christ dans le mâle et la femelle ; que Dieu veut habiter en vous et marcher en vous ; et la parole est dans votre coeur ? Le nom de Christ n'est-il pas appelé la parole de Dieu? Maintenant ne pensez-vous pas qu'il est étrange que personne de témoigne de ces choses, et que ces choses devraient être possédées ? Depuis que ces paroles ont été prononcées, la nuit d'apostasie a été longue dans laquelle vous avez seulement eu la forme de la piété. Les choses dont parlaient de ces paroles, étaient les choses qu'ils [les apôtres] appréciaient, mais maintenant ces choses sont venus à être possédées à nouveau.

Qui est-ce qui a prononcé les paroles ci-dessus, dont ceux de la longue nuit d'apostasie avait la forme, depuis l'époque des apôtres ? Si ce n'était pas l'Esprit de Dieu ou l'esprit du père ou l'esprit du Christ qui parle à l'homme qui a prononcé les mots ci-dessus , c'est alors que l'esprit qui a prononcé les paroles est naturel et diabolique ; et qu'un tel esprit s'oppose à la voix du Christ et à l'Esprit de Dieu. Mais si tout être créé simple dit qu'il est le Christ qui parle, cela est faux ; car n'est-ce pas que toutes les créatures ont été créées par lui et pour lui ? Toutes choses qui ont été faites ont été créés pour son service par Jésus Christ, la puissance de Dieu, par qui toutes choses ont été faites et créés. Là où il y a la puissance de Dieu est, il y a le Christ ; Christ est la puissance de Dieu. Prenez connaissance du fait que la puissance de Dieu est éternelle, et là où la puissance de Dieu est reçue et ressentie, Christ est reçu et ressenti ; et là où la puissance de Dieu parle, Christ parle ; et vous, qui qui ressentez la puissance de Dieu, vous ressentez Christ et ne serez pas offensés par la puissance de Dieu, lorsqu'Il parle, ce qui est le Christ. Christ est donc un en tous ceux qui sont dans la puissance. Là où la puissance de Dieu ne gouverne pas et ne parle pas, la puissance du diable parle ; et c'est [le pouvoir du diable] est ce qui est tourmenté par la puissance de Dieu qui est Christ qui parle. Si la vérité parle, est-ce pas Christ ? N'a-t-il pas dit « Je suis la vérité », et si la vie parle, n'est-ce pas le Christ ; est-ce pas la vie ? Si l'injuste parle, c'est une chose fausse ; mais si la puissance de Dieu parle, c'est vrai. Si ce n'est pas la puissance de Dieu qui parle, (qui est le vrai Christ), alors c'est le diable, (qui est le faux Christ ). Examinez-vous vous-mêmes ; si Christ est en vous, alors le corps est mort à cause du péché, et là le péché est mort ; et Jésus Christ n'est-il pas en vous, à moins que vous soyez réprouvés (et que votre péché est toujours vivant) ? N'est pas Lui, l'Emmanuel [Dieu avec nous] et le Sauveur ; et n'est-il pas Le Prince de paix, le prince de la vie et le Hosanna ; [favorablement inclinée] et ceci n'est-il pas témoigné à l'intérieur, où Il est rendu manifeste ; ou est-il séparé de ceux-ci ? N'est-il pas l'agneau de Dieu, et ils ne sont pas ne contre lui, (où il est manifeste à l'intérieur), ceux qui ne voudraient pas qu'Il leur parle et ceux qui ne voudraient pas L'avoir pour régner ? Ici vous pouvez voir ce qui a été perdu depuis l'époque des apôtres dans laquelle ils étaient et qui était apprécié ; dans cette nuit de l'apostasie ; jusqu'à cette fois, ils avaient la forme de piété, mais mais pas la puissance. Mais maintenant la puissance est revenu pour être à nouveau manifestée, cette puissance qui avait été perdue; cette puissance qui est la vérité, la puissance de la forme, et la vie du Christ ; et le Christ lui-même, l'Emmanuel.

C'est pourquoi, prenez garde à ne pas persécuter ceux qu'il a créé et fait par Sa puissance, là où la puissance est reçue et dans ceux où elle habite, pour l'amour de la puissance, qui est le Christ ; et ceux à travers lesquels passe la puissance. Partout où règne la puissance de Dieu, s'il y a une faute, elle est jugé. Mais là où est la semence qui doit être admise et reconnue. Il est injuste que la bouche de cette semence soit arrêtée. Dans la crainte et la douceur, pesez et considérez ces choses avant d'agir ; et examinez qui était dans les apôtres qui les a amené à souffrir.

George Fox

Le premier jour du neuvième mois 1656

Post-scriptum

Si la semence parle, laquelle [semence] est Christ, elle n'a pas d'autre nom. Car la semence c'est Jésus Christ, et elle n'est pas un blasphème, [lorsque quelqu'un dit que Christ parle, où il est possédé et en contrôle], mais la vérité. Mais si la semence du serpent parle et dit qu'il est le Christ, [qui parle] , c'est le menteur qui parle et qui blasphème ; et cela est le fondement de tous les blasphèmes et ce n'est pas la semence qui est le Christ. Mais la semence du serpent doit être écrasée, car elle est la cause de toute l'inimitié, troubles et débat avec la semence de la femme, qui est le Christ. }

(Note du Rédacteur du Site : Fox a dit, l'esprit qui parle à travers vous c'est soit Christ ou le diable. (Il n'y a aucun d'esprit entre les deux qui est 99 % non diabolique; C'est comme être enceinte à 99 %). Dans les Écritures, cela est soutenu par : Mais que votre parole soit : Oui, oui ; non, non ; car ce qui est de plus vient du malin. Mat 5:37. Et je vous dis que, de toute parole oiseuse [non-édifiant] qu'ils auront dite, les hommes rendront compte au jour de jugement ; Mat 12:36. Jusqu'à ce que nous ayons été purifiés, c'est l'esprit du serpent, le malin qui parle en nous. Par conséquent, tant jusqu'à ce que nous n’avons pas le Christ en contrôle de nos bouches, (qui contrôle vient après la purification et la perfection), nous devrions parler le moins possible. L'état de purification, et l'union ultérieure avec le Christ, a été réalisé par des milliers premiers Quakers au XVIIe siècle. Ils prétendent être dans le même Esprit que les apôtres, qui parlaient la Parole de Dieu , de Son Esprit contrôlant à l'intérieur d'eux. Ce site est dédié pour vous montrer Comment accéder à la puissance de Dieu pour vous changer, afin que Christ gouverne vos paroles, actions, et même vos pensées.)

Car après que j'eus été libéré de la prison Lanceston, j'ai été amené par le Seigneur à voyager dans la majeure partie de la nation, (la vérité étant maintenant répandue et finement implantée dans la plupart des endroits), que je puisse répondre à, et enlever de l'esprit des gens, quelques objections que des prêtres envieux et des professeurs avaient soulevé et propagés à notre sujet; car les prêtres disaient que nous étions les faux prophètes et antéchrists que le Christ avait dit qui viendraient dans les derniers jours.

C'est pourquoi je fus amené à ouvrir ceci à travers la nation, et à montrer, que ceux qui disent que nous sommes les faux prophètes, antéchrists, et trompeurs, qui devaient venir dans les derniers jours, l'étaient eux-mêmes en effet. Car lorsque Christ a dit à ses disciples dans Mat 7:15-20 et Mat 24:24 et des faux prophètes et antéchrists viendraient dans les derniers temps, et, si cela était possible, ils tromperaient même les élus, il a dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ; car intérieurement ce seraient des loups ravisseurs, déguisés en brebis. » Et il a dit, « Cueille-t-on du raisin sur des épines, ou des figues sur des chardons ? » autant dire, que leur nature et leur épine seraient comme une épine, ou un chardon ; et il a dit à ses disciples de ne pas les suivre. Mais avant que les disciples furent décédés, les antéchrists, faux prophètes, et séducteurs étaient déjà là. Car Jean, dans son premier Épître a dit : « Petits enfants, c'est la dernière heure ; et comme vous avez entendu que l'antéchrist viendra, même maintenant plusieurs antéchrists sont venus, par ceci nous savons que c'est la dernière heure. » Or, ici, comme Christ a dit à ses disciples, qu'ils viendraient ; les disciples avaient vu qu'ils étaient déjà venus : tel que l'ont peut grandement voir dans Pierre, Jude, Jean, et autre endroit de l'Écriture ; « par ceci , » dit 1 Jean 2:18, « par ceci nous savons que c'est la dernière heure » ; et ce dernier temps avait lieu il y a plus de mil-six-cent ans. Jean a dit , « Ils sont sortis de nous ;» les faux prophètes, antéchrists, séducteurs, et trompeurs, ils sont sortis de l'église ; « et, pour vous, », il a dit à son Église, « l'onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin que personne vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu'elle est véritable, et qu'elle n'est point un mensonge, et même comme elle vous l'a enseignés, demeurez en lui. » Christ a dit à ses disciples, « Ne lues suivez pas, car au dedans ce sont des loups voraces » ; et Jean exhorte les saints à l'onction au dedans d'eux ; et le reste des apôtres exhortent l'Église à la grâce, à la lumière, à la vérité, l'esprit, la parole de foi, et à Christ dans leurs coeurs, l'espérance de la gloire. Christ a dit aux saints, que l'esprit de vérité, le saint-esprit, allait les conduire dans toutes vérités ; et Jude exhorte l'Église à « prier dans le Saint-Esprit », et « à s'édifier eux-mêmes dans leurs très sainte foi dont Christ est l'auteur. » Christ, par son serviteur Jean, « il exhortant les sept églises à entendre ce que l'Esprit a dit aux Églises » ; et il s,agissait ici d'une écoute intérieure et spirituelle. Christ a dit que des loups ravisseurs intérieurs auraient des vêtements de brebis. Paul par le de quelques uns de son temps qui avaient une forme de piété, mais qui reniaient la puissance. Jean a dit : « Ils sont sortis de nous. » Jude a dit, « Ils vont dans la voie de Caïn, et de Balaam et dans la voie de Koré.» Par tout cela ont peut voir clairement que les faux prophètes et antéchrists, dont Christ avait prédit la venue, les apôtres avaient vus qu'ils viendraient ; et dans leurs jours c'était les derniers temps. Ceux-ci étaient sortis d'eux pour aller dans le monde, et le monde les ont suivi ! Il s'agissait des contremaîtres, des dirigeants du monde qui les ont amenés dans une forme de piété, mais intérieurement, ravis de la puissance et l'esprit ! Ceux-ci étaient revêtus d'habits de brebis, les paroles de Christ, des prophètes, et des apôtres ; mais sont intérieurement ravis vers l'intérieur de la puissance et de l'esprit dans lesquels ils étaient et qui apporta les écritures. Ceux-ci ont amené la bête et la prostituée ! Ceux-ci ont obtenu la puissance du dragon, le meurtrier, détruit, la puissance persécutrice ! Et c'est après eux que le monde s'émerveille ! Ceux-ci ont bu le sang des martyrs, des prophètes et des saints et ont persécuté la vraie église dans le désert ! Ceux-ci ont mis en place le faux culte obligatoire, et ont bu le sang des saints qui ne boiront pas à leur coupe ! Ceux-ci ont fait la cage pour les oiseaux impurs qui ont leurs différentes notes impures dans leur cage ; cette cage est constitué par le pouvoir des ténèbres et les fantômes impurs ; et les oiseaux de la cage rejettent le Saint-Esprit et la puissance de Dieu, que possédaient les apôtres et qui se manifeste maintenant chez les saints ! Ainsi puisque Christ a dit, que les faux prophètes et antéchrists viendraient, et que les apôtres ont dit, qu'ils étaient venus, le culte de la bête et du dragon a été mis en place ; la prostituée s'est levée avec ses faux prophètes, sa cage a été faite, toutes les nations ont bu à même sa coupe de fornication, le sang des martyr et des saints qu'ils ont bu, et la véritable Église a fuit dans le désert.Tout ceci s'est produit depuis le jour des Apôtres. Pourtant les trompeurs aveugles de toutes sortes, les antéchrists et faux prophètes de notre âge, voudraient nous faire croire, ainsi qu'au peuple, que les faux prophètes, antéchrists, et trompeurs viennent juste de venir ; bien que Jean et les autres apôtres nous disent, qu'ils avaient commencés à venir voilà plus de mil-six-cent ans. Et vous pouvez voir quelle oeuvre et quelle confusion ils ont bâti dans le monde ; à quel point ces Caïn se sont enivré de sang, ceux qui ont emprunté les voies de Caïn ; ce sang qui crie à Dieu pour la vengeance ! Et combien ces Balaam, qui ont erré loin de la puissance et de l'esprit dans lequel étaient les apôtres, ont convoités les domaines des autres hommes, comme les nombreuses prisons, courts, et pillages de biens en témoigneront. Et combien ces Korés ont reniés la vie, la puissance, et l'esprit dans lesquelles l'Église et les véritables Apôtres étaient, et l'enseignement gratuit de Christ et de ses apôtres, et l'oeuvre de leurs ministère, qui consistait à présenter tout homme parfaits en Jésus-Christ.

Par conséquent, dans le nom et la puissance du Seigneur Jésus je fus envoyé pour prêcher à nouveau l'évangile éternel, qui avait été prêché avant à Abraham et dans les jours des apôtres ; et je devais aller dans toutes les nations et prêcher à toute créature. Car comme l'apostasie est allé sur toutes les nations, depuis les jours des apôtres, de sorte que toutes les nations étaient devenues comme les eaux, instables, ayant quitté Christ, la Fondation ; donc l'Évangile, la puissance de Dieu, doit retourner sur toutes les nations. Nous trouvons que les faux prophètes, les antéchrists, les séducteurs, la prostituée, la fausse église, la bête et son culte dans le pouvoir du dragon, se sont élevés, dans les temps, entre nous et les apôtres. Car Christ a dit, « qu'ils viendraient » : et les apôtres ont vu, « qu'ils sont venus » et qu'ils viennent dans leurs jours ; et qu'ils se sont éloignés d'eux et que le monde est allé après eux. Et maintenant le Seigneur nous a ressuscités au-delà d'eux, et nous a mis au-dessus d'eux dans l'évangile éternel, la puissance de Dieu : que comme tous ont été assombries par la bête, la prostituée, les faux prophètes et l'antéchrist, ainsi l'Évangile éternel peut être prêché à nouveau par nous à toutes les nations et à toute créature, ce qui apportera la vie et l'immortalité à la lumière en eux, de sorte qu'ils puissent voir au-dessus du diable et de ses faux prophètes, l'antéchrist, les séducteurs et les trompeurs et au dessus de la prostituée et de la bête, et à ce qu'ils était avant qu'ils fussent. Ce message de l'évangile éternel et glorieux dont je fus envoyé pour déclarer et publier, et vous qui, par lui êtes tournés vers Dieu, l'ayant reçu ; et qui êtes parvenus à vous soumettre à lui, et dans le saint ordre de celui-ci. Et depuis que j'ai déclaré ce message dans cette partie du monde et en Amérique et que j'ai écrit des livres à ce sujet, pour les publier universellement à l'étranger, les prophètes aveugles, les prédicateurs, et les séducteurs se sont consacré à nous dire, que les faux prophètes « viendrait dans les derniers temps; » car une grande lumière est surgie et brille au-dessus de leur tête : afin que chaque enfant dans la vérité voit la folie de leurs paroles.
 
Puis, ils ont obtenu d'autres objections contre nous et inventé des failles pour se sauver eux-mêmes de l'attaque de la vérité. Car lorsque nous les avons blâmé de prendre des dîmes, ce qui provenait de la tribu de Lévi, et que cela avait été mis en place ici par l'église romaine, ils voulurent plaider, « que Christ a dit, aux scribes et les pharisiens, qu'ils devaient payer la dîme de la menthe, de l'anis, et du cumin et bien qu'ils ont négligé les choses principales; » et que Christ a dit : « les scribes et les pharisiens étaient assis dans le siège de Moïse, c'est pourquoi tout ce qu'ils vous ont dit de faire, vous le faites et l'observez. »Et lorsque nous leur avons dit qu'ils étaient des prêtres jaloux et persécuteurs il répondirent « que certains prêchaient Christ par envie et certains par discorde et certains par bonne volonté ». Maintenant, ces écritures et les autres comme celles-ci, ils les utilisent pour confondre leurs auditeurs et les persuader, eux et nous, que nous devrions faire comme ils disent, bien qu'eux-mêmes sont comme les pharisiens ; et que nous devrions nous réjouir quand les hommes envieux et les hommes de conflit prêchent Christ ; et que nous devrions leur donner les dîmes comme les Juifs firent à la tribu de Lévi. Ces choses sonnaient bien en surface, mais ce n'était qu'un grand tas de coquilles vides ! Mais ceci était leur aveuglement ; car Christ a mit fin au sacerdoce Lévitique, et a annulé le commandement qui leurs donnait les dîmes, et la loi par laquelle ces prêtres ont été fait. Christ n'est pas venu de par l'ordre Lévitique, et il n'a pas non plus envoyé ses ministre selon cet ordre ; car ceux de cet ordre devaient prélever des dîmes pour leur leur subsistance, mais Christ envoya ses ministres gratuitement. Et pour ce qui est d'entendre que les pharisiens et les Juifs, payaient la dîme de la menthe, de l'anis et et du cumin, cela se passait avant que Jésus Christ eut sacrifié et qu'il eut accompli la Loi ;

Les Juifs devaient alors observer la Loi, et effectuer leurs offrandes et sacrifices tels que les prêtres juifs l'avaient enseigné. Mais après que le Christ fut offert, Christ offrit à ses disciples « d'aller dans toute les nations et prêcher l'évangile ; et voici, disait-il, Je serai avec vous jusqu'à la fin du monde ; et à un autre endroit il a dit, « Je serai en vous. »

Donc il n'avait pas dit alors aller écouter les pharisiens et de payer la dîme de la menthe, de l'anis et du cumin ; mais d'aller ; prêcher l'Évangile et croire au Seigneur Jésus et être sauvé et recevoir l'Évangile, ce qui amènerait les gens hors de la Loi Lévitique Juive, de la dîme, et des offrandes, à Christ, l'unique offrande, faite une fois pour toutes. Oh, quel travail a eu l'Apôtre avec les Galates et les Romains pour les amener à sortir de la Loi pour entrer dans la foi en Christ !
 
Et comme ce que dit l'apôtre : « Quelques uns prêchaient Christ par envie et querelle. » Qui fut la première fois que l'ont propagea le nom de Christ à l'étranger, alors qu'ils étaient en danger d'être jetés non seulement hors de synagogues, mais d'être lapidés à mort – quiconque confessait le nom de Jésus ; tel que l'ont peut voir par les rugissement qu'il y avait parmi les Juifs et les adorateurs de Diane à la prédication Christ. Or, les Apôtres devaient bien se réjouir si les envieux, et les hommes de conflits et de querelles prêchaient Christ à cette époque ; bien qu'ils pensaient ainsi ajouter des liens à ses afflictions. Mais par la suite, lorsque le nom de Christ fut répandu à l'étranger, et que plusieurs avaient une forme de piété, mais qui en reniaient la puissance, « Les hommes envieux, orgueilleux, et contentieux, hommes de querelles, hommes cupide, enseignants pour un gain honteux », l'apôtres commanda aux saints de s'en détourner, et de n'avoir aucune fraternité avec eux. Et les diacres et les ministres furent les premiers à prouvés, pour voir s'ils étaient dans la puissance de la piété, et le Saint-Esprit fit d'eux des surveillants et des prédicateurs. Ainsi, on peut voir comment les prêtres ont abusés des Écritures pour leurs propres fins, et qu'ils les ont tordu pour leurs propres destructions, pour justifier les hommes envieux et contentieux, les hommes de conflits. Alors que l'apôtre dit, « L'homme de Dieu doit être patient et apte à enseigner ; et ils devaient suivre Christ, comme ils les avaient comme leurs exemples. » L'apôtre en effet était très tendre envers le peuple, alors qu'ils les voyait marcher dans la simplicité, comme dans le cas de ceux qui étaient scrupuleux au sujet de la nourriture et des jours ; mais lorsque l'apôtre vit, que quelques uns les attiraient dans l'observation de jours, et allaient établir de telles choses, alors il les réprimanda vivement, et leur demanda, « Qui les avaient ensorcelé ? » Aussi dans le cas du mariage il était flexible, de sorte que leur pensée ne soit pas attirée loin de l'union avec le Seigneur ; mais lorsqu'ils en vinrent à interdire le mariage, et à établir des règles au sujet de manger et de boire, il appela cela « une doctrine de démons », et « errer loin de la véritable foi ». Or il était tendre aussi à l'égard de la circoncision, et dans la tendresse il supporta que quelques uns soient circoncis ; mais lorsqu'il vit que certains allaient en faire une secte, et établir la circoncision comme une pratique courante, il leur a dit clairement, « S'ils étaient circoncis, Christ ne leur profiterait de rien. » De la même manière il était tendre concernant le baptême d'eau ; lorsqu'il vit qu'ils essayèrent d'en faire une secte, et que quelques uns se disaient de Paul, d'autres d'Apollo, il les jugea, et les appela charnel, et et remercia Dieu de n'en avoir baptisé que quelques uns ; déclarant clairement, qu'il était envoyé pour prêcher l'évangile et non pour baptiser ; et pour les amener au seul baptême par le seul esprit, dans le seul corps dont Christ, l'homme spirituel est la tête ; et exhorta l'Église, « de tous boire dans ce seul esprit. » Car il affirma dans l'Église de la foi dont Christ était l'auteur et un seul baptême, qui était celui de l'Esprit dans un seul corps ; et un seul Seigneur Jésus-Christ, qui étaient celui qui baptise spirituellement, dont Jean avait dit de Lui qu'Il allait venir après lui. Et de plus l'apôtre déclara que ceux qui adoraient Dieu et le servaient dans l'Esprit, étaient de la circoncision de l'esprit, qui n'étaient « pas fait avec les mains » ; par lequel le « corps de péchés devait être dépouillé » : cette circoncision dont Christ est le ministre.

Une autre grande objection qu'ils avaient, « Que les Quakers refusaient le Sacrement, » comme ils l'appelaient, « du pain et du vin », dont ils disaient « qu'ils devaient prendre et faire en mémoire du Christ jusqu'à la fin du monde. » Nous avons eu beaucoup de travail avec les prêtres et les professeurs à ce sujet, et au sujet des différentes manières de le recevoir dans la chrétienté, ainsi nommé : car certains d'entre eux le prennent à genoux, certains assis ; mais je n'ai vu aucun d'entre eux le prendre tel que les disciples le prenaient. Car ils le prenaient dans une chambre après le dîner ; mais ceux-ci le prennent généralement avant le dîner ; et certains disent, après que le prêtre l'ait béni, il devient le « Corps du Christ. » Mais à ce sujet, Christ a dit : « Faites ceci en mémoire de moi. » Il ne leur a pas dit combien de fois ils devraient le faire, ou combien de temps ; il ne leur a pas dit non plus de le faire toujours aussi longtemps qu'ils vivraient, ou que tous ceux qui croient en lui devraient le faire jusqu'à la fin du monde. L'apôtre Paul, qui ne fut converti qu'après la mort du Christ, dit aux Corinthiens, qu'il avait reçu du Seigneur ce qu'il leur avait livré à eux à ce sujet, et relate les paroles du Christ au sujet de la coupe de cette manière ; « Faites ceci aussi souvent que vous le boirez, en mémoire de moi » et lui-même ajoute, « car toutes les fois que vous manger que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous rappelez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'il vienne. » Donc selon ce que l'Apôtre délivre ici, ni Christ, ni lui n'enjoint les gens de toujours faire cela, mais laisse cela libre à eux, « aussi souvent que vous le boirez », etc.. Les Juifs avaient l'habitude de prendre une coupe et de rompre le pain et de le diviser entre eux dans leurs festins ; comme comme cela est vu dans les Antiquités judaïques ; de sorte que le partage du pain et boire du vin étaient des rites Juifs, qui ne devaient pas durer toujours. Ils baptisaient aussi avec de l'eau, ce qui en fait ne semblait pas être quelque chose d'étrange pour eux, lorsque Jean le Baptiste est venu avec son ministère décroissant du baptême d'eau. Mais comme le pain et le vin, après que les disciples l'eurent pris, certains d'entre eux se sont interrogés à savoir si Jésus était le Christ ? Car certains d'entre eux ont dit, après sa crucifixion : « Or nous, nous espérions qu'il était celui qui doit délivrer Israël ;"... Et bien que les Corinthiens avaient le pain et le vin et qu'ils furent baptisés dans l'eau, l'Apôtre leur ont dit qu'ils étaient « réprouvés, [le péché vivant toujours en eux], si Christ n'était pas à eux; » et les supplia de « s'examiner eux-mêmes. » Et comme l'a dit l'apôtre, « car toutes les fois que vous manger que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous rappelez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'il vienne. » alors Christ avait dit avant, qu'il était le « pain de vie », qui « est descendu du ciel » ; et « qu'il viendrait et demeurerait en eux; » dont les apôtres ont témoigné être accompli ; et il exhorta les autres à rechercher ce qui « descend d'en haut », mais le pain et le vin et l'eau extérieur, ne sont pas d'en haut, mais d'en bas.

Maintenant vous que mangez ce pain et buvez ce vin extérieur en souvenir de la mort du Christ et que vous avez votre fraternité en cela, vous ne viendrez pas plus proche de la mort du Christ que de prendre le pain et le vin en souvenir de lui? Après que vous ayez mangé en souvenir de sa mort, vous devez venir en sa mort et mourir avec lui, comme les apôtres l'ont fait, si vous voulez vivre avec lui. Il s'agit d'un état plus proche et plus avancé, pour être avec lui dans la communion de sa mort, que de seulement de prendre du pain et du vin en souvenir de lui.

Vous devez avoir la communion avec Christ avec ses souffrances ;1Pi 4:12-13
si vous voulez régner avec Lui, vous devez souffrir avec Lui ; 2 Tim 2:12
si vous voulez vivre avec Lui, vous devez mourir avec Lui ; 2 Tim 2:11
et si vous mourrez avec Lui, vous devez être ensevelis avec Lui, Rom 6:4
et en étant enseveli avec Lui dans le vrai baptême, vous aussi ressusciterez avec Lui. Col 2:12

Ayant ainsi souffert avec Lui, étant mort avec Lui, et ayant été enseveli avec Lui, si vous êtes ressuscité avec Christ « cherchez ces choses qui viennent d'en haut là où Christ, est assis à la droite du Père ». Mangez le pain qui descend du ciel, qui n'est pas un pain extérieur  ; et buvez la coupe du salut celle qu'Il donne dans son Royaume, qui n'est pas un vin extérieur. Et ainsi il n'y aura pas de recherché des choses que l'on voit (comme le sont le pain, le vin et l'eau extérieurs), comme les apôtres disaient : « Les choses qui sont visibles sont temporelles, mais les choses invisibles sont éternelles. » Or, voici plusieurs états et conditions qui doivent partir avant que les gens puissent en arriver à voir, et à être participant à ce qui « vient d'en haut » :

Car, premièrement, il y avait « prendre le pain et le vin en mémoire de la mort du Christ ».Ceci n'était que temporaire, et non nécessaire  ; mais à leur guise, « Toutes les fois que vous en boirez,.. »

Deuxièmement, ce doit être « une venue à l'intérieur sa mort, une souffrance avec Christ » ; et cela est nécessaire au salut  ; et non temporairement, mais continuellement  : cela doit être une « mort quotidienne ».

Troisièmement, un « ensevelissement avec Christ ».

Quatrièmement, « une résurrection avec Christ ».

Cinquièmement, après qu'ils sont ressuscités avec Christ, alors « une recherche des choses qui proviennent d'en haut, la recherche du pain qui vient du ciel » de même que « s'y nourrir et avoir communion en cela ». Car le pain, le vin, et l'eau proviennent d'en bas, et sont visibles et passagers  ; mais, a dit l'apôtre : « Nous ne regardons pas aux choses que l'on voit, car les choses que l'on voit ne sont que passagères, mais les choses que l'on ne peut voir sont éternelles. »

Ainsi, la communion qui dépend de l'utilisation du pain, du vin, de l'eau, de la circoncision, des temples extérieurs, et des choses que l'on peut voir aura une fin  ; mais la communion qui dépend de l'évangile, de la puissance de Dieu, qui était bien avant que le diable ne soit, et qui amène à la lumière la vie et l'immortalité, par laquelle les gens peuvent voir au-delà du diable qui les a assombrit, cette communion durera, car elle est éternelle. Et tous ceux qui sont dans la véritable communion recherchent ce qui est céleste et éternel, ce qui vient d'en haut, et qui est placé dans le mystère éternel de la communion de l'évangile, qui est caché aux yeux de ceux qui regardent seulement aux choses visibles. L'apôtre a dit aux Corinthiens, qui étaient dans la confusion concernant l'eau, le pain, et le vin, qu'il ne « désirait connaître parmi eux, rien d'autre que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié ».

C'est ainsi que je répondis aux objections que les prêtres et les professeurs avaient déclenché contre les Amis, et que je supprimai les pierres d'achoppement qu'ils avaient mis sur la voie des faibles. Et comme les choses furent ainsi ouvertes, les gens parvinrent à voir au-delà d'eux et à travers eux, et à avoir leurs pensées fixées sur le Seigneur Jésus Christ, leur Enseignant gratuit ; ce fut là le service pour lequel j'avais été amené à voyager dans la nation après mon incarcération dans la prison de Lanceston. Durant cette année, la vérité du Seigneur a été finement plantée sur la nation, et des milliers furent tournés vers le Seigneur ; tant et si bien qu'il y avait rarement moins d'un millier de Quakers en prison dans cette nation pour le témoignage de la vérité ; quelques uns pour des dîmes, d'autres pour être allés dans des maisons à clochers, certains pour outrages, comme ils les appelaient, certains pour refus de jurer et d'autres pour ne pas avoir voulu enlever leurs chapeaux, etc.

Après que j'eus visité la majeure partie du pays et que je fus de retour à Londres, trouvant que cet esprit mauvais à l'oeuvre qui avait attiré James Naylor et ses disciples hors de la vérité, pour amener les amis à s'échauffer à son sujet, J'écrivis une courte épître aux Amis, comme suit :

À toutes la semence élue de Dieu appelée Quakers, là où la mort est amenée dans la mort, et l'aîné est serviteur pour du plus jeune et où sont connus les élus qui ne peuvent être séduits, mais qui obtiennent la victoire. Il s'agit de la parole du Seigneur Dieu pour vous tous : N'aller pas dans la partie aggravante, pour lutter avec elle en dehors hors de la puissance de Dieu, de peur que que vous vous blessiez vous-mêmes et que vous courriez dans la nature même, hors de la vie. Car la patience doit obtenir la victoire et doit répondre à cette part de Dieu en chacun de nous ; la patience doit amener tout le monde à elle de manière à les amener hors du contraire. Or, que votre modération, tempérance et patience soient connus de tous les hommes dans la semence de Dieu. Car un message sans vie qui parvient à la partie aggravante dans les autres parties, suscite seulement la partie aggravante et la confusion des races ; elle a une vie dans les conflits extérieurs, mais n'atteint pas le témoin de Dieu qui est à l'intérieur de chacun, grâce auquel ils pourraient entrer dans la paix et l'Alliance avec Dieu et la fraternité les uns avec les autres. Par conséquent, ce qui atteint ce témoin de Dieu en vous-mêmes et dans d'autres, c'est la vie et la lumière qui qui survivra à tous, et qui est au-dessus de tous et permettra de tout vaincre. Donc vivre dans la semence de la vie qui écrase la semence de la mort.

George Fox

J'ai écrit une autre courte lettre de plus aux Amis, pour les encourager à conserver leurs réunions dans la puissance du Seigneur ; qui suit ici :

Chers Amis ,

Gardez vos réunions dans la puissance du Seigneur ; dont la puissance surpasse tout ce qui vit dans la chute et qui doit avoir une fin. Donc soyez sage dans la sagesse de Dieu, qui est d'en haut, par qui toutes choses ont été faites et créés ; que cette sagesse puisse être justifiée parmi vous et vous garde tous dans la vie solide qui était avant que la mort fut ; et dans la lumière, qui était avant que l'obscurité fut avec toutes ses oeuvres. Cette lumière et cette vie dans lesquelles vous tous pouvez ressentir et avoir l'unité céleste et la paix, qui possédant la fraternité de l'Évangile qui est éternel ; qui était avant ce qui ne dure pas pour toujours, et qui demeurer lorsque tout ne sera plus. Car, l'Évangile étant la puissance de Dieu, est pur et éternel. Connaissez-le comme étant votre part ; dans laquelle se trouve la stabilité, la vie et l'immortalité, brillant sur ce qui assombrit le mortel. Aussi, soyez fidèles, chacun de vous, à Dieu dans vos mesures de sa puissance et de sa vie, de sorte que vous puissiez répondre à l'amour et la miséricorde de Dieu pour vous, comme des enfants obéissants du Très-Haut ; demeurant dans l'amour, l'unité, la paix et l'innocence du coeur les uns envers les autres ; afin que Dieu soit glorifié en vous, et que vous restiez des témoins fidèles pour lui, et Vaillant pour la vérité sur la terre. Que le Dieu tout-puissant vous préserve tous pour sa gloire, afin que vous puissiez sentir sa bénédiction parmi vous, et que vous puissiez le posséder.

George Fox

Vers cette époque de nombreuses bouches avaient été ouvertes dans nos réunions pour déclarer la bonté du Seigneur ; certaines déclarations venant de ceux qui étaient jeunes et tendres dans la vérité, qui voulaient parfois prononcer quelques paroles en action de grâces et des louanges à Dieu. Afin que cela ne suscite aucun à nos rencontres, j'ai été mu à écrire une lettre aux Amis en guise de Conseil à ce sujet :

TOUS mes chers amis de la noble semence de Dieu, qui avez connu sa puissance, sa vie et sa présence parmi vous, que ce soit, votre joie d'entendre ou de voir les sources de la vie venir éclore en tous ; À travers Laquelle vous avez tous l'unité dans les mêmes, sentiment, vie et puissance. Et par dessus toutes choses, prenez garde de ne juger personne ouvertement dans vos réunions, sauf s'ils sont ouvertement profane ou rebelle, comme ceux qui sont hors de la vérité ; que par la puissance, la vie et la sagesse vous puissiez vous tenir au-dessus d'eux et par cela répondre au témoin de Dieu dans les gens, que ceux-là contre lesquelles vous portez votre témoignage ne soient aucun d'entre vous ; de sorte qu'ainsi la vérité puisse être claire et simple. Mais pour ceux qui sont tendres, s'ils doivent être amenés à gazouiller quelques mots, et à parler dans la semence et la puissance de l'agneau, endurez et supportez cela ; c'est à dire ceux qui sont tendres. Et s'ils devraient aller au-delà de leur mesure, supportez-les dans la réunion, pour la paix et l'amour de l'ordre, et pour que les esprits du monde ne soit ne pas amenés contre vous. Mais lorsque la séance est terminée, s'il y en a qui sont mus à leur parler, entre vous et eux, un ou deux d'entre vous qui sentez cela dans la vie, faites-le dans l'amour et la sagesse d'en haut qui est pur et douce, car l'amour c'est ce qui édifie, supporte toutes choses, endure longtemps et accompli la Loi. Donc, en ceci vous avez l'ordre et l'édification, vous avez la sagesse pour vous préserver tous dans la sagesse et la patience ; qui enlève l'occasion d'achoppement aux plus faibles et l'occasion aux esprits du monde de se lever ; mais dans la semence royale, la lourde pierre, vous gardez bas tout ce qui est mal, et par elle vous répondez à cette part de Dieu dans l'ensemble et gardez bas ce qui est mauvais. Car vous entendrez, verrez et sentirez la puissance de Dieu prêchant, alors que votre foi est entièrement en elle, (si vous n'entendez pas les paroles), lier, enchaîner ; limiter, tenir en échec, que rien ne puisse lever, ni sortir, mais ce qui est dans la puissance ; car avec cela vous tiendrez bon, avec cela vous laisserez place et ouvrirez chaque pousse, plante et étincelle ; dans laquelle sera votre joie et votre rafraîchissement dans la puissance de Dieu. Vous qui connaissez la puissance de Dieu et qui êtes venus à elle, qui est la Croix du Christ, qui vous crucifie à l'état d'Adam et Ève dans la chute, et donc pour le monde, par cette puissance de Dieu vous venez pour voir l'État dans lequel Adam et Ève étaient en avant leur chute : cette puissance de Dieu est la Croix, dans laquelle trouve la gloire éternelle, qui amène à la droiture, à la sainteté et à l'image de Dieu et qui crucifie l'iniquité, l'impiété et l'image de satan, sous laquelle Adam et Ève, leurs fils et filles dans la chute. Grâce à cette puissance de Dieu, vous parvenez à voir l'État dans lequel ils étaient avant leur chute; Oui, et je le dis, à un état plus élevé, la semence du Christ, le second Adam, par qui toutes choses ont été faites. Pour homme a été conduit loin de Dieu. Tous les fils et filles d'Adam et Ève, qui sont dans l'état de chute dans la terre, sont chassées de Dieu. Mais il est dit que l'Église est en Dieu, le père de notre Seigneur Jésus-Christ, donc ceux qui viennent à l'Église, qui est en Dieu le père du Christ, doivent revenir à Dieu, et donc hors de l'État déchu d'Adam et de ses enfants dans la chute, hors de l'image de Dieu, de la droiture et de la sainteté ; et ils doivent entrer dans la droiture, dans la véritable sainteté, l'image de Dieu, lorsqu'ils viennent à l'église qui est en Dieu, et donc hors de la terre où l'homme avait été conduit. Le chemin vers ceci c'est Christ, la lumière, la vie, la vérité, le Sauveur, le Rédempteur, qui sanctifie et justifie, dans et à travers la puissance, la lumière et la vie, la conversion, la régénération et la traduction qui est connue de la mort à la vie, des ténèbres à la lumière et de la puissance de satan à Dieu à nouveau. Ceux-ci sont les membres de la véritable Église, qui connaît l'oeuvre de régénération dans l'opération et le sentiment de celui-ci ; et qui en sont venus à être membres de l'église de Dieu, ils sont en effet membres les uns les autres dans la puissance de Dieu, qui était avant que la puissance des ténèbres fut. Or, ceux qui viennent à l'église qui est en Dieu et en Christ, doivent sortir de l'État dans lequel était Adam après la chute, chassés de Dieu, pour connaître l'État dans lequel il était avant qu'il ne tombe. Mais ceux qui vivent dans l'État dans lequel était Adam après la chute et qu'il ne peuvent pas croire qu'il soit possible de venir dans l'État où il était avant qu'il ne tombe. C'est pourquoi ils ne viennent pas à l'église qui est en Dieu ; mais ils en sont loin de là, ils ne sont pas passés de la mort à la vie, mais ils sont plutôt des ennemis de la Croix du Christ, qui est la puissance de Dieu. Car ils se préoccupent des choses terrestres et ne servent pas le Christ ; ni l'amour de la puissance qui devrait les amener à l'État qu'Adam était avant sa chute, et les crucifier à l'État dans lequel se trouve l'homme après la chute ; que, par ce pouvoir ils puissent voir au commencement, la puissance dans laquelle l'homme était en avant que l'image céleste, la sainteté et la droiture, ait été perdu : que par cette puissance ils puissent arriver à connaître la semence, l Christ, qui amène hors des anciennes choses, et qui rend toutes choses nouvelles ; dans lesquelles la vie éternelle se fait sentir. Car toute la pauvreté, le vide ou la stérilité est dans l'état de l'homme dans la chute, hors de la puissance de Dieu ; par laquelle il redevient à nouveau riche, et cette puissance dans laquelle, il est encore une fois fort : cette puissance qui est la Croix, dans laquelle se tient le mystère de la fraternité ; et dans laquelle se trouve la véritable gloire qui crucifie toutes les autres gloires. Et les Amis, bien que vous ayez été convaincus et avez goûté la puissance et senti la lumière, pourtant par la suite vous pourriez vous sentir une tempête hivernale, la tempête et la grêle, le gel et le froid et la tentation dans le désert. Soyez patient et tranquille dans la puissance et dans la lumière qui vous convainc, de garder votre esprit à Dieu ; à cet être tranquille afin que vous pouvez venir à l'été ; que votre fuite ne soit pas en hiver. Car si vous vous asseyez toujours dans la patience, qui est vainqueur dans la puissance de Dieu, il n'y n'aura aucune fuite. Le vigneron, après qu'il a semé ses graines, est patient. Et vous, étant gardés dans la patience par la puissance, par viendrez par la lumière à voir à travers et ressentir au travers des tempêtes hivernales et des tempêtes et de toute la froideur, stérilité et vide ; et la même lumière et puissance iront au-dessus de la tête du tentateur ; cette puissance et cette lumière étaient avant qu'il fut. Alors, dans la lumière en étant tranquille, vous verrez votre Salut, vous pourrez voir la force du Seigneur, vous ressentirez la petite pluie, vous ressentirez les sources fraîches, vos esprits étant maintenues humbles dans la puissance et la lumière ; pour ce qui est hors de la puissance soulève. Mais dans la puissance et la lumière, vous vous sentirez Dieu, révélant ses secrets, inspirant votre pensée et ses dons venant à vous ; à travers lesquels vos coeurs seront remplis de l'amour de Dieu, et de louanges pour Lui qui vit pour toujours : car dans Sa lumière et sa puissance sa bénédiction est reçue. Or, que la puissance éternelle du Seigneur Jésus-Christ vous préserve et vous garde ! Et vivez tous dans la puissance de Dieu afin que vous puissiez tous devenir héritiers de celui-ci ; et connaître cela comme étant de votre part ; même le Royaume qui n'a pas de fin et la vie sans fin dont la semence en est l'héritière. Alors sentez que cela set placé au-dessus de tous, qui a la promesse et la bénédiction de Dieu pour toujours.

George Fox

Vers cette époque, j'ai reçu quelques lignes d'un professeur pompeux, concernant la voie de Christ ; à qui j'ai retournai la réponse suivante :

Ami,

Ce n'est pas des circonstances que nous nous disputons, mais le chemin du Christ et sa lumière, qui ne sont qu'un ; bien que le monde a imaginé plusieurs voies et tous hors de la lumière par laquelle ils sont condamnés. Celui qui a prêché cette lumière, a dit : « Celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute pas : à cela nous connaissons l'esprit de vérité et l'esprit d'erreur. » C'est la même chose maintenant avec ceux qui connaissent la vérité ; bien que tout le monde se trouve dans la méchanceté. Toutes les dérogations et les différences qui ne sont pas un dans la lumière, nous les nions ; et par la lumière qui était avant la séparation, nous voyons qu'elles sont séparées elles-mêmes dans le sensuelle, n'ayant pas l'esprit. Leurs fruits et la fin sont pesées dans la balance même et trouvés comme étant dans l'obscurité, Vous racontez, voici il est ici et voici il est là ; et la présence du Christ n'est pas avec eux, bien que les aveugles ne le voient pas; ceux qui ne voient pas avec l'oeil pur, qui est unique ; mais avec les yeux de beaucoup, qui conduisent dans de nombreuses voies. Ni aucun du peuple de Dieu, mais ceux qui sont baptisés dans ce principe de la lumière ; par lequel tous les fidèles serviteurs du Seigneur ont été dirigée dans tous les âges, depuis l'apostasie et avant.Car l'apostasie était et est loin de la lumière ; et tout ceux qui s'opposent à la lumière sont des apostats.Ceux qui contestent encore la vérité, en sont les ennemis, et ne sont pas actionnés par l'esprit : mais ils ont une autre voie que la lumière. Tous ceux-là sont dans le monde, ses paroles, ses modes et ses coutumes, bien que de différentes formes, quant à leur culte ; pourtant tous sous le dieu de ce monde, s'opposant à la lumière et l'apparition du Christ, qui devrait les conduire hors de sous leur pouvoir, de quelque forme qu'ils sont : pourtant, ils sont tous liés contre la lumière. Tous ceux-ci sont issus du monde ; et ils lutte contre ceux qui ne sont pas issus du monde ; mais qui sont rassemblés et qui se rassemblent hors du monde; ils ont toujours été contre le peuple de Dieu, peu importe le nom sous lequel ils sont.

Ils sont seulement saints par appel, ceux qui sont appelés dans la lumière ; et les fils de Sion, qui ne varient point de la lumière, à laquelle l'esprit est promis, qui n'est pas liée à aucune forme en dehors de la lumière ; dans laquelle tous héritent , qui sont cohéritiers avec Christ ; dont beaucoup parlent, qui héritent le terrestre, au lieu du céleste.Et alors que vous parlez du Christ et de ses apôtres qui se revêtent eux-mêmes des dires et paroles des prophètes ; et d'eux qui sont votre exemple en agissant ainsi ; Je dis, que les loups prendront les vêtements de brebis ; mais la lumière et la vie les retrouvera et les jugera, (pas par leurs paroles volées, mais) par leurs oeuvres. Ni le Christ ne s'est lui-même la couvert avec n'importe quelles paroles, mais ce qui était accompli en lui : ni aucun de ceux qui appartiennent à Christ ne se sont enflé dans les paroles des autres hommes préparés sans eux, à laquelle règle si vous être obéissants, le moins de paroles et plus de vie sera vu parmi vous. Alors vous ne serez pas comptés en étranger pour taire la chair et entendre ce que dit celui qui parle de paix, « que son peuple ne se tourne plus à la folie ». Si vous connaissez une fois, que ce qui a été volé doit être rétabli quatre fois, la bouche du faux prophète qui accumule la tromperie sera arrêtée, mais pas dans la droiture. Et lorsque vous dites que : l'esprit de vérité offre rien d'autre que des variétés infinies ; Je le dis, l'esprit de vérité vous ne le connaissez pas : car l'esprit de vérité a dit, « il n'y a qu'une chose nécessaire ; » et de reparler de la même chose est sans danger pour les auditeurs ; mais cet esprit qui n'offre rien d'autre que des variétés infinies, n'est pas l'esprit de vérité, mais il est sorti dans les curieuses notions ; et le nombre de ses noms et couleurs est lu nulle part ailleurs que dans l'unité ou l'esprit de vérité. Tous les d'autres appellent la vérité tromperie et la tromperie vérité, tout comme l'aveugle qui s'oppose à la lumière a toujours fait, qui sont toujours à apprendre des variétés infinies, mais ne sont jamais capables de parvenir à la connaissance de la vérité, ni à la fin de leurs labeurs : mais lorsqu'ils sont hors d'une forme ils entrent dans une autre, en autant qu'ils puissent trouver un arbre vert à l'extérieur. Ainsi vous êtes gardés au travail durant toute votre vie, et à la tombe dans la tristesse, comme les prêtres desquels vous parlez, et qui ont été avant vous ; seulement vous n'avez qu'une image plus fine, mais moins de vie. Et vous, dont l'enseignement n'a pas de fin, êtes dans le moulin à cheval dont vous parlez. J'ai lu les épîtres à Timothée et aux Hébreux ; et là, j'ai trouvé, le devoir de tous les croyants est de regarder à la Loi de la nouvelle alliance, écrite dans le coeur, par lequel tous peuvent connaître Dieu, du plus petit au plus grand. Je sais que les Saintes Écritures sont profitables pour l'homme de Dieu ; mais qu'est-ce qu'elles sont pour l'homme de péché, pour le premier-né, qui est hors de la lumière et qui est instable et ignorants, qui les tordent pour leur propre destruction ; mais la vie ne peut pas venir. Et pour vos deux ordonnances dont vous parlez, je dis, sur le même acompte que vous reniez les prêtres du monde, nous vous renions ; étant tout les deux non seulement hors de la vie, mais aussi hors de la forme. Cette commande, Matthieu 28: 19. Vous ne l'avez jamais eu, ni sa puissance ; qui consistait à , « baptiser dans le nom du P ère, du Fils et du Saint-Esprit. » Et ce que Paul a reçu du Seigneur, ce corps et ce pain, vous en savez aussi peu que ce que vous avez lu ; pas plus que vous qui ne croyez pas à sa lumière, vous ne connaissez quoi que ce soit de la venue du Christ. Et lorsque vous parlez de prêcher Christ par envie et plaider pour elle ; Je dis que nous en avons assez de ces prédicateurs ces jours-ci. Que faites vous d'autres, vous qui dites, que Paul a été envoyé pour baptiser ; Bien que Paul a dit le contraire : ainsi vous feriez de lui un menteur, si tout les autres vous croyaient lui. Vous dites aussi, « car vous le savez tous, il aurait pu en avoir baptisé des milliers. » Vous auriez aussi bien pu dire des millions et aussitôt l'avoir prouvé. Vous pouvez dire la même chose de la circoncision aussi et sur la même base. Comme pour ce qui est des signes qui ont suivi ceux qui croyaient, dont vous dites qu'ils ont cessé ; Je dis que ceux qui ne peuvent pas recevoir la lumière, ne peuvent pas voir les signes. Si ils pouvaient les voir, ils ne les croiraient pas et les calomnieraient probablement tout comme ceux qui s'opposaient à la lumière dans les âges anciens et qui ne pouvaient pas les croire. En outre, vous pouvez dire que quelque chose a cessé si votre connaissance de quelque chose repose uniquement sur le fait d'entendre ou de lire à ce sujet. Mais là où, dans la mesure, Christ est reçu dans la lumière, je nie que la puissance et les signes et la présence de Dieu ne sont pas les même qu'elles l'ont toujours été ; et déclare que cela est faux, et d'un esprit qui ne connaît pas Dieu, ni sa puissance. Et en ce qui concerne la Fondation de l'Évangile dont vous parlez, je dis, que cela doit être posé à nouveau dans le monde entier. Vous n'avez jamais été sur la véritable Fondation, puisque l'homme de péché a mis en place ses fausses fondations (formes) sans puissance. Jusqu'à ce que vous puissiez posséder la lumière du Christ que les saints ont prêché et possédé leur vie et leur pratique, par honte ; arrêtez de parler de leur fondation, ou de leur oeuvre glorieuse, ou de trembler et frissonner. Ce sont les expériences des saints, que le monde ne connaît ni ne possède ; vous ne pouvez pas plus lire au sujet de quiconque, sans ces expériences, et déclarer comment ils connaissaient Dieu, ou reçus sa parole. Dans votre exhortation vous me commandez, « d'Aimer Christ, partout où je le vois. » Mais m'avez-vous dit où l'on peut trouver à le voir , ou comment on pourrait le connaître, vous avez démontré plus d'un chrétien à cet énoncé que dans tout le reste que vous avez dit. Mais il semble, vous n'êtes pas tous d'un même accord. Certains d'entre vous disent, qu' Il est parti, et qu'on ne le verra plus jusqu'au jour du jugement dernier. Mais si jamais vous venez pour voir le Christ pour votre confort, tandis que vous vous opposer à sa lumière, alors Dieu n'a pas parlé par moi. Cela vous vous en souviendrez, lorsque votre temps sera passé.

George Fox

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