La Bible Darby Clarifiée, (cliquez sur le texte en vert)     Aller á la table de matières   
1 Timothée 5

Chapitre Précédent | Prochain Chapitre

 1 Ne reprends pas rudement l'homme âgé, mais exhorte-le comme un père, les jeunes gens comme des frères,

 2 les femmes âgées comme des mères, les jeunes comme des soeurs, en toute pureté.

 3 Honore les veuves qui sont vraiment veuves ;

 4 mais si quelque veuve a des enfants ou des descendants, qu'ils apprennent premièrement à montrer leur piété envers leur propre maison et à rendre à ceux dont ils descendent les soins qu'ils en ont reçus, car cela est agréable devant Dieu.

 5 Or celle qui est vraiment veuve et qui est seule et délaissée, met sa confiance en Dieu, et persévère nuit et jour dans les supplications et dans les prières.

 6 Mais celle qui vit dans le plaisir est morte en vivant.

 7 Ordonne aussi ces choses, afin qu'elles soient irrépréhensibles.

 8 Mais si quelqu'un n'a pas soin des siens et spécialement de ceux de sa famille, il a renié la foi et il est pire qu'un incrédule. George Fox a écrit au sujet de ce verset : Mais si quelqu'un n'a pas soin des siens et spécialement de ceux de sa famille, il a renié la foi et il est pire qu'un incrédule. (remarquez, qui est pire que le monde ! ) Pour la foi apporte chaque homme et chaque veuve d'être diligent et de fournir pour leur propre ; c'est de leurs enfants et ou proches et les parents, comme avant. Mais l'apôtre dit, en particulier ceux de sa propre maison. Et voici la piété doit être indiquée de deux façons : 1) pour son propre et surtout à ceux de sa propre maison ou de la famille ; et 2) voici neveux et parents, comme avant mentionnés. Provenant de la Parole du Seigneur à l'intérieur : « Faire preuve de diligence dans le travail et le commerce. »]

 9 Que la veuve soit inscrite, n'ayant pas moins de soixante ans, ayant été femme d'un seul mari,

 10 ayant le témoignage d'avoir marché dans les bonnes oeuvres, -si elle a élevé des enfants, si elle a logé des étrangers, si elle a lavé les pieds des saints, si elle a secouru ceux qui sont dans la tribulation, si elle s'est appliquée à toute bonne oeuvre.

 11 Mais refuse les veuves qui sont jeunes ; car, quand elles s'élèvent contre le Christ en s'abandonnant à leurs désirs, elles veulent se marier,

 12 étant en faute parce qu'elles ont rejeté leur première foi ;

 13 et en même temps elles apprennent aussi à être oisives, allant de maison en maison ; et non seulement oisives, mais aussi bavardes, se mêlant de tout, disant des choses qui ne conviennent pas.

 14 Je veux donc que les jeunes se marient, aient des enfants, gouvernent leur maison, ne donnent aucune occasion à l'adversaire à cause des mauvais propos ;

 15 car déjà quelques-unes se sont détournées après Satan.

 16 Si un fidèle ou une fidèle a des veuves, qu'il les assiste et que l'assemblée n'en soit pas chargée, afin qu'elle [l'assemblée]vienne au secours de celles qui sont vraiment veuves.

 17 Que les anciens qui président dûment soient estimés dignes d'un double honneur, spécialement ceux qui travaillent dans la parole et dans l'enseignement ;

 18 car l'écriture dit : « Tu ne muselleras pas le boeuf qui foule le grain » : et « L'ouvrier est digne de son salaire. »

 19 Ne reçois pas d'accusation contre un ancien, si ce n'est quand il y a deux ou trois témoins.1

 20 Ceux qui pèchent, convaincs-les devant tous, afin que les autres aussi aient de la crainte.2 [Remarquez ! Le péché dans l'Église primitive n'a pas été toléré ; ces commettre des péchés devaient être exposées et réprimandé publiquement, afin que d'autres dans l'assemblage avaient peur de commettre des péchés eux-mêmes et souffrir d'une réprimande publique. Faire vous voyez quelque chose comme ça dans le christianisme aujourd'hui ? NON, parce que le christianisme d'aujourd'hui a piétiné sur la grâce, la transformant en un permis pour l'immoralité, au lieu du processus de l'enseignement de la façon d'arrêter de pécher et de vivre une vie pieuse. Et donc, il n'y a aucune crainte de Dieu au sein du christianisme ; encore la crainte de Dieu est le point de départ absolu de la religion ; sans crainte pour vous motiver à détourner du mal, vous êtes désespérément perdu.]

 21 Je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus et les anges élus, que tu gardes ces choses, sans préférence, ne faisant rien avec partialité. [Provenant de la Parole du Seigneur à l'intérieur : « Nous nous tenons dans la présence de Dieu parlant Ses paroles telles que commandé. Nous nous tenons devant Lui que nous pouvons Le glorifier. »]

 22 Ne sois pas hâtif dans l'imposition des mains, et ainsi être identifié avec ceux qui manquent la cible ;3 garde-toi pur toi-même.

 23 Ne bois plus de l'eau seulement, mais use d'un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions.

 24 Les péchés de quelques hommes sont manifestes d'avance et vont devant pour le jugement ; mais ceux d'autres hommes aussi les suivent après. [

 25 De même aussi les bonnes oeuvres sont manifestes d'avance, et celles qui sont autrement ne peuvent être cachées.


Chapitre Précédent | Prochain Chapitre

Pour afficher en parallèle les versets des versions Louis Segond et La Bible du Semeur, cliquez ici.
_______________________________________

1 L'ouvrier est digne de son salaire - honneur, même double honneur. Cette écriture est utilisée par les prêcheurs avides pour justifier leurs salaires. Quand vous regardez toute l'admonition, il est clair ici qu'il parle réellement de l'honneur, non pas d'argent. Les anciens méritent leur récompense : amour, honneur, et respect de la part de leur troupeau pour lequel oeuvre l'ancien. Il dit même qu'ils méritent un double honneur. Il prend bien soin qu'aucune accusation ne soit reçu contre un ancien si ce n'est quand il y a deux ou trois témoins. Il s'assure qu'ils soient correctement respectés, honorés, et aimés de leurs troupeaux.

Luc 10:7-8 Jésus a dit : Demeurez dans la même maison, mangeant et buvant de ce qui vous sera offert de leur part ; car l'ouvrier est digne de son salaire. Donc ici Jésus dit, mangez et buvez ce que l'ont vous donnera, car l'ouvrier est digne de son salaire. Ceci est le salaire que Christ permet, les dons.

Il dit encore : Et dans quelque ville que vous entriez et qu'on vous reçoive, mangez de ce qui sera mis devant vous. Il n'a pas dit : ordonnez-leur de vous servir ce que vous désirez, ou dites-leur de vous donner de l'argent de sorte que vous puissiez aller et acheter ce qui vous voulez. Il a dit : prenez ce qui sera mis devant vous- ce qu'ils vous donnent.

Lorsque vous demandez, et que quelqu'un consent, ce n'est plus un don, c'est une sollicitation. Une levée de fond c'est demander. Passer le panier c'est demander. Cette écriture n'est pas une justification pour pour pouvoir solliciter ou prélever un salaire de gain honteux sur le troupeaux.

2 Ceux qui pèchent, convaincs-les devant tous, afin que les autres aussi aient de la crainte. Avez-vous déjà entendu un prêcheur reprendre l'un de sa congrégation par ce qu'il a péché ? Avez-vous déjà vu un prêcheur qui ne pèche pas ? Cette écriture devrait démontrer fortement que les 41,000 sectes déficientes sont tous de loin hors de l'église à laquelle s'adressait Paul. Pourquoi ? Parce qu'elles promettent la liberté de de vivre dans le péché sans culpabilité, en utilisant la grâce comme un permis pour l'immoralité. En fait les sectes déficientes favorisent le péché, en l'excusant comme étant sans conséquence. Un promoteur du péché n'a aucune part en Dieu, mais il est un dupe accueillit par Satan.

Afin que les autres aussi aient de la crainte. De nos jours les sectes n'ont pas la crainte de Dieu ; mais ils l'auront quand ils se retrouveront devant ses jugements. La crainte de Dieu est le point de départ absolu de la religion ; sans la crainte pour vous motiver à vous détourner du mal, vous êtes désespérément perdu. Sans la crainte, vous pouvez chercher l'approbation de Dieu en vous détournant du mal, et en recherchant son aide pour devenir purs ; ainsi pour être aptes à apprécier Sa gloire et Sa puissance en Sa présence.

3 Ne sois pas hâtif dans l'imposition des mains, et ainsi être identifié avec ceux qui manquent la cible ; Lorsque vous êtes complétés et marchant dans le Royaume de Dieu, vous pouvez avoir le pouvoir de transmettre le début de la mesure du Saint-Esprit aux individus par l'imposition de vos mains. La précaution ici c'est d'attendre et être certain que vous êtes conduit par l'Esprit avant de faire ainsi ; autrement la personne sur laquelle vous imposez les mains peut retourner dans le péché, ce qui disgracierait le chemin et la vérité. Et cette personne serait mieux de ne jamais être née que d'avoir été convaincue de la véritable espérance, rendue évident par la puissance de Dieu transmises par vos mains, et ensuite retournée dans le péché. Une telle personne est comme celle dont Jude a référé comme deux fois mort — mort dans leurs péchés, ramenés à la vie, et ensuite mort dans leurs péchés encore.

Si à une personne il lui fut donné une vraie croyance et une espérance, que la puissance de Dieu peut les libérer de tous les péchés, et : 1) que cette personne manque alors d'exercer sa foi pour bâtir davantage sa foi, et 2) qu'il pèche à plusieurs reprises jusqu'à ce qu'il ait cautérisée sa conscience, ayant dépassé le sentiment de regret pour le péché et deux fois mort. Ce sont de ceux là que le Seigneur a parlé : Or cet esclave qui a connu la volonté de son maître, et qui ne s'est pas préparé et n'a point fait selon sa volonté, sera battu avec plusieurs meurtrissures ; Luc 12:47. Puisque la foi est crée par Christ, et qu'elle est le don de Dieu, que ce ne sont pas tous les hommes qui la reçoivent, ainsi manquer de suivre le véritable salut est digne d'un grand châtiment.

_______________________________________

Chapitre Précédent | Prochain Chapitre